Marvel : WandaVision, la série télévisée de 2021 Feu vert télévision

WandaVision (2021)

Mini-série de 9 épisodes de vingt minutes chacun.

Diffusé à l'international partir du 15 janvier 2021 sur DISNEY+ INT (les deux premiers épisodes).

De Jac Schaeffer. D'après les bandes dessinées Marvel. Avec Elizabeth Olsen et Paul Bettany.

(en noir et blanc, définition limitée) La Sorcière Rouge Wanda Maximoff et Vision, le dieu technologique forment un charmant couple dans une sitcom des années 1950 semblant mélanger I Love Lucy et Ma sorcière bien-aimée.

***

30 monedas / 30 coins / 30 deniers, la série de 2021 Feu vert télévision

30 monedas (2021)

Une saison de 8 épisodes.

Diffusé à partir du 29 novembre 2020 sur HBO EUROPE (un épisode par semaine).

De Álex de la Iglesia (également scénariste), sur un scénario de Jorge Guerricaechevarría, avec Eduard Fernández, Miguel Ángel Silvestre, Megan Montaner, Macarena Gómez.

Pour adultes et adolescents.

(Horreur Lovecraftienne, presse) Le père Vergara, exorciste de profession, boxeur et ex-détenu, vit à Pedraza, un village de Ségovie, pour oublier son passé et commencer une nouvelle vie. Mais bientôt, des phénomènes paranormaux commencent à se produire dans le lieu et il devra compter sur l'aide de Paco, le maire, et d'Elena, la vétérinaire de la ville, pour résoudre le mystère d'une pièce de Vergara qui pourrait faire partie des trente avec lesquelles Judas a été payé pour sa trahison de Jésus-Christ. Les trois protagonistes se retrouveront au centre d'une conspiration mondiale qui implique le Saint-Siège lui-même et menace le monde tel que nous le connaissons.

30 monedas / 30 coins / 30 deniers, la série de 202130 monedas / 30 coins / 30 deniers, la série de 202130 monedas / 30 coins / 30 deniers, la série de 202130 monedas / 30 coins / 30 deniers, la série de 202130 monedas / 30 coins / 30 deniers, la série de 202130 monedas / 30 coins / 30 deniers, la série de 2021

***

Au delà du réel, la série télévisée de 1963Feu vert télévision

The Outer Limits S01E05: The Sixth Finger (1963)

Episode précédent <> Episode suivant

Ici la page de ce blog consacré à la série télévisée Au delà du réel (1963)


Diffusé aux USA le 14 octobre 1963.
Saison 1 sortie en blu-ray américain le 23 mars 2018.

De James Goldstone (réalisateur), sur un scénario de Ellis St. Joseph ; avec David McCallum.

Pour adultes et adolescents

Une jeune fille blonde avec un panier traverse l'élégant parc jalonné de statues d'une imposante résidence à deux étages. Où allons-nous. La vie, ce mystérieux don intemporel continue d'évoluer. Quelles merveilles ou quelles terreurs nous réserve les prochaines dix-mille années ? dans un million d'années ? dans six millions d'années ? La jeune fille frappe à la porte et appelle Madame Ives, sans réponse. Elle pousse la porte. Peut-être que la réponse à cette question-là se trouve dans cette vieille maison, dans cette vieille et brumeuse vallée.

La jeune fille referme la porte derrière elle et s'avance, peu assurée dans le hall, puis une antichambre donnant sur un couloir et un escalier, avec une table de bois octogonale sur laquelle on a posé un lion de bronze la patte posée sur un orbe. La jeune fille va alors vers la première double porte sur sa gauche et l'ouvre. La porte donne sur un laboratoire qu'arpente un homme aux cheveux blonds à lunette et blouse blanche, le professeur Mathers. Celui-ci aperçoit la jeune fille, enlève précipitamment ses lunettes et lui demande ce qu'elle fait là. La jeune fille répond innocemment qu'elle est Cathy, et qu'elle lui apporte du pain frais que la gouvernante, Madame Ives doit payer. L'homme répond que cette femme-là n'est jamais dans le coin quand on a besoin d'elle et qu'il est impossible de trouver quelqu'un pour l'aider correctement dans ce pays : il n'arrive même pas à trouver un assistant !

Puis le savant se retourne : du pain frais, a-t-elle dit ? Qu'elle le lui donne. La jeune fille s'exécute et le savant avec un soupir affamé s'en empare. Cathy lui réclame son penny et demi sans se troubler. Cherchant dans les poches de sa blouse blanche la monnaie, le savant s'explique : il n'a pas pris de petit-déjeuner ce matin et il a travaillé toute la nuit. Il lui remet son penny et demi. La jeune fille le remercie puis lui demande le genre de travail qu'il fait là. Le savant répond qu'il est professeur de génétique. La jeune fille, n'ayant visiblement pas compris sa réponse, ne réagit pas. Le savant ne le remarque pas et déclare que le pain est très bon et demande si elle en a davantage. La jeune fille est gênée, c'était le dernier pain du panier, mais elle peut revenir lui en apporter davantage s'il peut attendre. Le savant répond qu'il peut attendre, mais pas longtemps : il est pressé et ne peut attendre longtemps pour rien. Qu'elle se dépêche.

Mais la jeune fille ne bouge pas et répète : "gé-né-tique". Le savant confirme : génétique. C'est alors qu'un singe de grande taille saute d'une étagère - un singe que le savant appelle "Darwin" et qui apparemment a aussi faim que lui. Le savant conçoit que le singe a eu une nuit difficile et lui donne un morceau de pain. D'abord effrayée, Cathy est à présent émerveillée : est-ce que le savant lui a appris des tours ? Le savant répond qu'il lui a appris bien davantage : ce singe gagne sa vie. Et de tendre au singe un dossier et de lui ordonner de le ranger aux lettres MG. En criant, le singe se précipite à l'armoire des dossiers, tire le tiroir portant la lettre G, regarde son maître, qui précise "Génétique moléculaire" (molecular genetics). Le singe cherche dans le tiroir et glisse le dossier, apparemment au bon endroit. Puis il se retourne vers un bureau, se juche sur la chaise, retire d'un tiroir différents dossiers dont il parcourt rapidement les titres...

Mais comment a-t-il peut devenir si intelligent ? s'étonne Cathy, émerveillée. Faussement modeste, le savant répond qu'il a rendu le singe ainsi. La jeune fille demande alors si le savant peut faire la même chose aux gens. Le savant répond un peu vite que : ça ma chère, c'est ce que je veux faire. Puis il s'étonne : pourquoi pose-t-elle cette question ? La jeune fille répond alors qu'elle aimerait être intelligente. Parce qu'il y a quelqu'un pour qui elle voudrait être intelligente. Le savant s'approche d'elle et demande qui sont ses parents. Cathy répond qu'elle n'en a pas. Puis elle demande si le savant pourrait la rendre à moitié plus intelligente ? Le savant la regarde longuement, souriant tout en hésitant. Puis il demande de prendre un échantillon de son sang. Ajoutant devant l'expression inquiète de la jeune fille que tout ira bien, cela ne fera pas mal.

Au delà du réel S01E05: Le sixième doigt (1963)

Au delà du réel S01E05: Le sixième doigt (1963)

Au delà du réel S01E05: Le sixième doigt (1963)

Au delà du réel S01E05: Le sixième doigt (1963)

***

Au delà du réel, la série télévisée de 1963 Feu vert télévision

The Outer Limits S01E04: The man With the power (1963)
Titre français : L'homme qui détenait la puissance.

Episode précédent <> Episode suivant.

Ici la page de ce blog consacré à la série télévisée Au delà du réel (1963)


Diffusé aux USA le 37 octobre 1963.
Saison 1 sortie en blu-ray américain le 23 mars 2018.

De Laslo Benedek (réalisateur), sur un scénario de Jerome Ross ; avec Donald Pleasence.

Pour adultes et adolescents

Au fil des siècles, l'humanité a dévoré la Terre elle-même. L'âge des machines a épuisé les océans de pétrole. L'industrie a consumé le cœur charbonneux des pays. L'âge atomique a pillé les éléments rares - uranium, cobalt, plutonium, laissant derrière lui des dépôts sans valeur de plomb et de cendres. La famine menace. Seulement là, dans le vide de l'Espace, se trouve une nouvelle source de puissance atomique. Au-dessus de nous, dans les débris du système solaire, dans les météores et les astéroïdes, se trouve les minéraux nécessaires pour alimenter nos réacteurs. Seulement, dans leur orbites silencieuses et distantes, ces morceaux de matières sont au-delà de la portée humaine - au-delà de la portée de mains humaines. Mais pas hors de portée de l'esprit humain...

Conduisant le long d'une route de campagne dans une voiture ordinaire, voilà un homme modeste : Harold J. Finley, calme et grave. Finley freine sa voiture car dans le virage il se retrouve bloqué à 33 km de Readsville par le petit camion de deux ouvriers de chantiers occupés à tailler les branches. Finley, finalement pas si calme et grave que cela, donne immédiatement trois coups de klaxons sans même saluer les deux travailleurs, qui, apparemment absorbés par leur tâche, ne se retournent pas. Finley klaxonne trois fois de plus. Enfin l'un des hommes se retournent, ce qui lui vaut trois coups de klaxons de plus et l'ordre de Finley d'écarter un peu son véhicule. Le travailleur lui suggère alors de faire demi-tour et d'essayer l'autre route. Finley objecte que cela l'obligera à faire un détour de 12 miles. Le travailleur lui répond que dans ce cas Finley n'a qu'à attendre qu'ils aient terminé leur travail. Ce à quoi Finley répond par davantage de coups de klaxon.

Le chef de la petite équipe cède et fait signe au conducteur du véhicule de le descendre lui et son collègue, et menaçant, demande à Finley s'il cherche des ennuis, le surnommant "Mack". Finley ne répond rien et sourit nerveusement, puis fait demi tour, en jetant plusieurs regards dans son rétroviseur. Puis il touche nerveusement la cicatrice d'une opération récente que son crâne chauve arbore. Comme sa voiture reprend le virage en sens inverse, un nuage épais d'allure malsaine et parcouru d'éclairs crépitants apparaît subitement au-dessus de la route, juste après le passage de la voiture de Finley. Entendant le crépitement des éclairs, les deux ouvriers se retournent, stupéfaits. Ils quittent leur plate-forme à terre pour se réfugier derrière le capot de leur véhicule utilitaire, puis se baisse comme le crépitement des éclairs redouble d'intensité. Les éclairs du nuage frappent le capot et le véhicule, et les deux travailleurs sont réduits à une flaque de résidus embrasés d'où s'élève un panache de fumée noire.

Ne se doutant apparemment de rien, Finley lui continue de rouler pour rentrer chez lui, un charmant quartier pavillonnaire. Il y est désagréablement accueilli par son épouse, Véra, qui, lisant un journal et sirotant un café, lui déclare qu'il est huit heures vingt. Harold FInley vient lui reverser du café explique qu'il ne donnera pas de cours ce matin et qu'il a demandé à quelqu'un de le remplacer. Finley explique qu'il va retourner à Readsville. Son épouse semble agacée : il ne va tout de même pas retourner embêter ces gens de l'Espace à nouveau ? Il a déjà essayé l'année dernière de décrocher un boulot chez eux, et ils lui ont répondu qu'ils avaient besoin de chercheurs en Science, des bons ! Finley répond avec douceur qu'il a quelque chose de plus à leur offrir à présent. Son épouse lui répond que oui : il a un an de plus. Finley répond que parfois un homme à se sortir de l'ornière où il se trouve coincé : il en a assez d'enseigner dans une université de second rang. Son épouse lui demande alors s'il a pensé à réparer le robinet de la salle de bain à l'étage. Finley répond que oui, hier, quand elle le lui a demandé.

Puis il prend congé de son épouse, car il n'a pas le temps de rester là debout à lui parler. Il sort, mais Véra le rattrape pour lui demander de rapporter à la consigne du supermarché des bouteilles en verre. Finley refuse : on l'attend. Véra lui court après : quelle utilité pourrait-il bien avoir pour eux ? un astronaute ? Elle dépose les bouteilles à l'arrière de la voiture de son mari, qui lui répond qu'il a déjà vu l'un des hommes les plus importants de l'institut : celui-ci va le présenter à la totalité de son équipe. Il pense que Finley pourrait être capable de sauver l'un de leur projet les plus importants. Véra ne répond rien, soupire et retourne chez elle, puis se retourne en regardant partir la voiture de son mari, et secoue la tête...

Au delà du réel S01E04: L'homme qui détenait la puissance (1969)

Au delà du réel S01E04: L'homme qui détenait la puissance (1969)

Au delà du réel S01E04: L'homme qui détenait la puissance (1969)

Au delà du réel S01E04: L'homme qui détenait la puissance (1969)

***