Cosmos 1999, la série de 1975Feu orange télévision

Space 1999 S01E13: Collision Course (1975)
Traduction du titre original : Le retour de Voyager.

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Ici l'article de ce blog sur la série Cosmos 1999 (1975)

Diffusé le 18 septembre 1975 sur ITV 1 UK.
Diffusé le 31 janvier 1976 sur TF1 FR.
Sorti en blu-ray anglais le 1er novembre 2010 chez Network (lisible en France, pas de version française ni de sous-titres français).

De Gerry Anderson et Sylvia Anderson ; réalisé par Ray Austin sur un scénario de Anthony Terpiloff ; Avec Martin Landau, Barbara Bain, Barry Morse, Prentis Hancock, Zienia Merton, Anton Phillips, Nick Tate, Margaret Leighton.

Pour adultes et adolescents.

La base Alpha, et en particulier un silo de lancement et de récupération d'Aigles lunaires. Le centre de commandement de la base, plus agité qu'à l'ordinaire : en effet, Paul confirmeau commandant de la base que l'Aigle 2 et 9 sont en approche de l'Astéroïde tandis que l'Aigle 10 est déjà à destination et descend sa charge nucléaire à la surface de l'astéroïde, ce qui semble donner des sueurs froides très abondantes au pilote. Un pod orange vif déposé à l'aide d'un treuil, le pilote de l'Aigle 10 signale à la base Alpha que la charge est en place : la mission est remplie, l'Aigle 10 retourne à la base.

Dans le centre de commandement, Paul signal que les Aigles 10, 11 et 12 ont déposé leurs charges et retournent à la base, et quelques marches plus haut, côté bureau du commandant, le professeur Bergman met à jour à la main la position des jetons aimantés représentant les charges déposées tout le long d'un tropique ou d'une latitude de l'astéroïde. Mais Bergman s'inquiète : le jeton rouge numéroté représentant la charge d'Allan n'est toujours pas en position, qu'est-il arrivé à l'Aigle 1 et son pilote ? Le commandant Koenig se retourne donc vers Kano et lui demande ce qui est arrivé à l'Aigle 1. Kano se retourne vers son commandant : l'Aigle 1 est en difficulté.

De son poste de pilotage, Allan Carter, qui transpire au moins autant que son collègue de l'Aigle 10, explique qu'il a un problème avec son réacteur principal, il n'arrive pas à atteindre la vitesse nécessaire. Bergman rappelle qu'ils ont besoin de 12 explosions pour parvenir à détruire l'astéroïde et éviter la collision. Kano surenchérit : ils perdent du temps, Allan a besoin d'un minimum de 110 secondes pour s'échapper avant qu'ils ne détonnent les charges déposées. Koenig ordonne alors de retarder la détonation de 40 secondes. Cela surprend Bergman qui à mi-voix rappelle à Koenig qu'ils ne le peuvent pas : ils doivent détruire cet astéroïde et le délai est crucial pour éviter d'être pris dans les radiations de l'explosion.

Mais Koenig ne veut rien entendre et répète en haussant le ton : qu'ils retardent la détonation de 40 secondes. Kano soupire et fait biper sa console. Koenig demande alors à Carter s'il arrivera pour déposer sa charge à temps, et Carter confirme. Koenig ajoute que Allan ne doit pas rechercher la perfection, qu'il dépose et qu'il dégage. Mais alors qu'Allan amène sa charge à la surface, le dispositif permettant de détacher la charge du treuil semble se coincer, ce que confirme Carter lui-même à Alpha. Et Paul de remarquer qu'ils n'ont plus de temps. Alors Koenig insiste, Allan doit y arriver. Allan se lève, va faire exploser un circuit, soulève l'Aigle, redescend violemment et le choc (!) décroche la charge qui se retrouve à la surface. Koenig annonce alors qu'Allan a encore 13 secondes et demande d'activer les écrans anti-radiations. Puis les charges nucléaires explosent dans un flash intense illuminant Alpha.

Baignant désormais dans de la poussière radioactive, la base Alpha continue de s'agiter, attendant que Aigle 1 leur réponde et que leurs écrans anti-radiation cèdent. Koenig veut des nouvelles d'Alan, Sandra lui explique que le nuage de poussières radioactives brouillent leurs détecteurs et empêchent leurs télescopes d'obtenir un visuel. Plus Kano annonce qu'il y a des dommages à la base dans la section B4 et comme Koenig se prend la tête de culpabilité, il ajoute que l'ordinateur de la base signale une panne d'électricité dans les quartiers résidentiels C et D, et Paul rapporte dans la foulée 14 blessés selon le département médical. Koenig s'alarme : à cause des radiations. Paul précise que non, seulement des blessures ordinaires. Puis il demande de continuer d'essayer de contacter Allan, car, comme il l'explique au professeur Bergman, si Allan sait qu'ils sont vivants sur Alpha, cela l'aidera Allan.

Comme Bergman tente de consoler Koenig, d'une main sur l'épaule, le commandant bondit sur ses pieds : si Bergman pense que Koenig a pris une mauvaise décision, qu'il le lui dise! S'il essaie de lui dire qu'il perd son temps à essayer de contacter Allan, qu'il le lui dise. Mais s'il essaie de dire qu'il ne pense pas qu'Allan soit encore en vie, là-bas dehors, il ne veut pas l'entendre. Bergman sourit : c'était une décision humaniste, aucun d'entre eux n'en aurait pris une autre. Mais désormais ils ont une nouvelle situation à affronter. John Koenig l'admet, cependant ils ont vraiment très peu de faits à considérer.

Puis Koenig semble réaliser quelque chose, se précipite pour entrer au clavier quelque consigne sur le pupitre de Paul. Puis il contourne les pupitres formant un U pour aller à un autre clavier de touches rouges, n'obtient qu'un bip, se redresse, entre une nouvelle commande, un nouveau bip. Retourne au pupitre de Paul, entre une nouvelle commande et une alarme retentit. Koenig déclare alors que c'est l'Aigle 1 : ils captent encore le signal d'identification de l'astronef par leur propre satellite orbital. Cependant, Sandra fait remarquer que ce signal est envoyé sur la fréquence inter-stellaire, et Koenig de compléter : à laquelle Allan n'a pas accès. Mais s'ils équipent un Aigle et l'envoient au-dessus du nuage de poussières radioactives, ils peuvent établir un contact par relais triangulaire entre l'Aigle envoyé, Alan et la base Alpha. Et d'ordonner à Paul de préparer un Aigle pour cette mission : si Alan est là-haut, ils le trouveront.

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Cosmos 1999 S01E13: Collision inévitable (1975)

Cosmos 1999 S01E13: Collision inévitable (1975)

Cosmos 1999 S01E13: Collision inévitable (1975)

Cosmos 1999 S01E13: Collision inévitable (1975)

Cosmos 1999 S01E13: Collision inévitable (1975)

Cosmos 1999 S01E13: Collision inévitable (1975)

Cosmos 1999 S01E13: Collision inévitable (1975)

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ImageFeu vert télévision

Space 1999 S01E12: Voyager's Return (1975)
Traduction du titre original : Le retour de Voyager.

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Ici l'article de ce blog sur la série Cosmos 1999 (1975)

Diffusé le 9 octobre 1975 sur ITV 1 UK.
Diffusé le 15 janvier 1977 sur TF1 FR.
Sorti en blu-ray anglais le 1er novembre 2010 chez Network (lisible en France, pas de version française ni de sous-titres français).

De Gerry Anderson et Sylvia Anderson ; réalisé par Robert Kellett sur un scénario de Johnny Byrne ; Avec Martin Landau, Barbara Bain, Barry Morse, Prentis Hancock, Zienia Merton, Anton Phillips, Nick Tate, Jeremy Kemp, Barry Strokes, Alex Scott.

Pour adultes et adolescents.

Deux aigles s'éloignent dans l'Espace profond. L'un d'eux est piloté par Allan, circonspect tandis que son tableau de bord sonne une alarme. Il signale à la radio que les relevés de son détecteur sont de plus en plus élevés, et d'ajouter que la vitesse et la trajectoire de l'objet en approche sont constants. Dans le poste de commandement de la base Alpha, le commandant Koenig demande à Kano le résultat de son analyse. Kano confirme la nature artificielle de la propulsion de l'objet inconnu. Koenig résume ce que tout le monde pense : un astronef ? Et de donner l'ordre aux Aigles 1 et 2 de maintenir leur propre approche.

A bord de son aigle, Allan confirme l'exécution de cet ordre. De même l'autre pilote, qui signale dans la foulé que ses détecteurs ont été détectés. Koenig ordonne alors d'activer les défenses de bord, et une autre alarme se met à sonner sur le tableau de bord d'Allan, qui annonce qu'ils détectent un signal. Koenig ordonne de le relayer vers la base Alpha et selon Kano, c'est une sorte d'appel. Koenig ordonne de répondre à l'appel. Sandra annonce alors qu'un visuel apparaîtra à l'écran dans deux secondes, et effectivement sur le grand écran du centre de commandement, un point bleu apparaît dans l'Espace barré par la Voie Lactée.

Kano annonce alors qu'un message arrive, et le message résonne alors dans les haut-parleurs : "Ceci est la voix de Voyager 1 : notre vaisseau est sans équipage et sans armes ; nous venons en mission de paix et de bonne volonté." Le professeur Bergman est alarmé : c'est un vaisseau de modèle Voyager. Kano s'est renfrogné, la doctoresse Russell fixe le grand écran comme hypnotisée. Koenig appelle alors les pilotes des deux Aigles à la radio : "Carter, Abrams, dégagez-vous, dégagez-vous !"

Héléna Russel s'est précipité aux moniteurs muraux qui affichent l'état de santé des pilotes et signale que les deux hommes subissent un stress sévère. Et Koenig de répéter "Me recevez-vous Aigle 1 et 2 ?" Seul Allan répond : "Nous sommes attaqués, Alpha !" La cabine de l'Aigle 1 vibre et un son suraigu vrille les oreilles du pilote. Allan annonce qu'il fait demi-tour, mais Abrams signale que l'Aigle 2 ne répond pas, son astronef est hors contrôle... et tandis qu'il l'annonce sa cabine se remplit de fumée, des gerbes d'étincelles jaillissent autour de lui, Abrams crie encore "il tombe en morceaux!", puis il hurle "Oh mon Dieu...", la cabine qui s'est ouverte comme un œuf l'éjecte dans l'Espace en même temps que l'Aigle 2 explose en nuage de gaz enflammé, de points incandescents et de débris plus gros.

Dans le poste de commandement de la base Alpha, tout le personnel de bord reste médusé. Retentit alors à nouveau la voix de Voyager 1 : "Le peuple de la planète Terre vous salue bien."

Cosmos 1999 S01E12: Le retour du voyageur (1975)

Cosmos 1999 S01E12: Le retour du voyageur (1975)

Cosmos 1999 S01E12: Le retour du voyageur (1975)

Cosmos 1999 S01E12: Le retour du voyageur (1975)

Cosmos 1999 S01E12: Le retour du voyageur (1975)

Cosmos 1999 S01E12: Le retour du voyageur (1975)

Cosmos 1999 S01E12: Le retour du voyageur (1975)

Cosmos 1999 S01E12: Le retour du voyageur (1975)

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Chroniques de la Science-fiction du 12 septembre 2022

Chroniques de la Science-Fiction #2022-09-12 (2022)

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Téléchargez ici l'exemplaire gratuit .pdf 59 pages A5 couleurs.

Ici bientôt l'index de toutes les Chroniques de la Science-fiction de 2022

Sorti le 10 septembre 2022 (première édition).

De David Sicé.

Les Chroniques sont une rubrique du fanzine l’Étoile étrange. Cette rubrique paraîtra désormais séparément pour tenir le rythme hebdomadaire de l'actualité de la Science-fiction même si le numéro complet de l’Étoile étrange n'est pas bouclé. Les numéros ont vocation à sortir rétroactivement et par anticipation, et donc à être mis à jour quand l'activité n'est pas complètement couverte.

Au sommaire, l'actualité de la semaine du 12 septembre 2022, plus les critiques de Thor Love & Thunder 2022, Hollyblood 2022, Les anneaux de pouvoir = Rings of Power 2022, Vampire Academy 2014, Fog 1980, Rollerball 1975, La prophétie de la voyante = Volpuspa, début du 10ème siècle.

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Au-delà du réel, la série télévisée de 1963 Feu vert télévision

The Outer Limits S01E14: The Mice (1964)
Traduction du titre : La souris.

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Ici la page de ce blog consacré à la série télévisée Au delà du réel (1963)

Diffusé aux USA le 6 janvier 1964.
Saison 1 sortie en blu-ray américain le 23 mars 2018.
Saison 1 et 2 sortie en blu-ray américain le 23 août 2022.

De Alan Crosland Jr. (réalisateur), sur un scénario de Bill S. Ballinger et Joseph Stefano ; avec Henry Silva, Diana Sands, Michael Higgins, Ron Foster.

Pour adultes et adolescents

Dans les rêves, certains d'entre nous marchent sur les étoiles. Dans les rêves, certains d'entre nous chevauchent l'écume de l'espace, où chaque port brille, et aucun n'est hors de portée. Certains d'entre nous, en rêve, ne peuvent aller au-delà des murs de leur propre petit sommeil.

Sur un chemin de ronde, un garde armé patrouille de nuit le long du toit de l'aile grillagée d'une prison brillamment illuminée. Dans un bureau, un homme pus âgé à son imposant bureau, un autre debout devant un sofa sous la fenêtre à barreaux par laquelle il scrute. L'homme semble impatient et finit par s'asseoir sur le sofa en se tordant les mains. Quelqu'un frappe à la porte du bureau, qui a une fenêtre en verre dépoli donnant sur le couloir : c'est un garde qui escorte trois prisonniers. Le directeur de la prison à son bureau déverrouille la porte qui bourdonne, et le garde armé d'une matraque ouvre la porte pour annoncer que Goldsmith, Hadden et Rivera sont là.

L'homme anxieux assis sur le sofa a comme un sursaut d'inquiétude et fixe intensément les nouveaux venus tandis que le directeur donne l'ordre de les faire entrer. Le premier, Rivera, très grand et mince de type mexicain entre et vient se ranger un peu sur le côté du bureau comme il semble en avoir l'habitude, et les deux autres aux allures de dockers s'alignent à sa suite jusqu'au fauteuil du visiteur un peu à l'écart. Le directeur demande alors au garde d'attendre dehors. Puis le directeur présente l'homme assis sur le sofa comme étant un astrophysicien. Les trois détenus tournent leur mine patibulaire en direction de l'intéressé qui les regarde intensément.

Le directeur reprend : l'astrophysicien a besoin de quelqu'un pour une expérience, et il a la permission du gouvernement pour choisir un volontaire parmi les détenus de n'importe quelle prison des Etats-Unis. Seul Rivera, qui semble le plus intelligent, jette un regard outré au directeur, qui précise que six prisonniers ont déjà refusé son offre. Comme aucun des trois détenus ne répond, le directeur dit à l'astrophysicien de leur parler. Celui-ci se lève du sofa et traverse la pièce pour passer les trois détenus en revue. Puis il met ses mains dans les poches et commence : ils ont besoin d'un homme qui les autorisera à l'atomiser en particules électriques et le transmettre à travers l'Espace, à une vitesse plus grande que celle de la lumière. C'est tout, et ça s'appelle la téléportation ; quand l'homme arrivera où il doit arriver, il sera réassemblé ; s'il survit à l'expérience, il revient sur la Terre de la même façon.

Le second détenu, qui semble le plus jeune, demande alors timidement si l'homme est aussi réassemblé. L'astrophysicien confirme. Le jeune détenu insiste : il revient comme il était avant ? L'astrophysicien détourne les yeux et le dos tourné en s'éloignant, répond d'un ton dégagé, qu'eh bien cela fonctionne avec les objets inanimés, et que ça a marché avec les souris. Le plus âgé des détenus soupire et déclare qu'alors ça doit marcher avec un être humain. Le directeur n'a pas l'air d'apprécier le ton du détenu nommé Hadden, et le rappelle à l'ordre, mais l'astrophysicien intervient pour assurer que Hadden a le droit d'être amer. Et qu'il a raison.

Le directeur reprend en s'adressant aux détenus : on leur demande d'être volontaires : ils n'ont pas à y aller s'ils ne veulent pas y aller. Il n'y aura pas de privilèges particuliers ou de récompenses pour cela. Ce sera pris en considération par le comité des libérations sur parole quand ils feront leur rapport, mais c'est tout. Donc s'ils ne sont pas intéressés, ils n'ont qu'à le dire. L'astrophysicien souligne que la transmission devra être effectuée à une heure précise : le lendemain, à trois heures de l'après-midi. Et il y a une certaine distance entre la prison et le point de transmission, au centre ; donc il ne peut pas leur donner trop de temps pour y réfléchir : ils devront partir immédiatement.

Le jeune ose encore une question : l'astrophysicien a dit, où l'homme va... Où est-ce qu'il va ? L'astrophysicien répond, comme si c'était une évidence : sur une autre planète. Et de demander au jeune s'il est intéressé. Le jeune baisse les yeux et répond seulement d'un mm-mm négatif. Hadden le plus âgés sourit et fait non de la tête. L'astrophysicien soupire. Mais Rivera demande avec un sourire en coin : "Quelle planète ?" L'astrophysicien répond par une question : quelle différence cela ferait ? Le directeur sonne et le gardien revient. Le directeur lui dit de faire sortir les trois prisonniers, mais au moment de sortir, Rivera se retourne : il regarde le directeur, puis le gardien et lui dit : "dites à maman que je ne rentrerai pas à la maison ce soir." L'astrophysicien jette alors un regard impatient au directeur, qui fait signe en baissant les yeux au gardien, lequel sort, tandis que Rivera semble jubiler.

Au-delà du réel S01E15: Opération Survie (1964)

Au-delà du réel S01E15: Opération Survie (1964)

Au-delà du réel S01E15: Opération Survie (1964)

Au-delà du réel S01E15: Opération Survie (1964)

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