La vie future, le film de 1936Feu vert cinéma

Things To Come (1936)
Traduction du titre original : L'allure des choses à venir.
Autres titres : The Shape Of Things To Come, les mondes futurs.

Ce film existe dans plusieurs montages.

Sorti en Angleterre le 20 février 1936.
Sorti aux USA le 17 avril 1936.
Sorti en France le ???
Sorti en blu-ray anglais le 18 juin 2012 chez Network (région B, lisible en France, pas de version française).
Sorti en blu-ray américain le 18 juin 2013 chez Criterion (région A, lisible seulement sur un lecteur américain ou multi-régions, pas de version française).
Sorti en blu-ray français 1er juin 2014 chez Elephants Film (région B, pas de version française, sous-titres français, bonus anglais manquants).

Ici l'article de ce blog sur le blu-ray anglais sorti en 2012 chez Network.

De William Cameron Menzies. Avec Raymond Massey, Edward Chapman, Ralph Richardson, Margaretta Scott, Cedric Hardwicke, Maurice Braddell. Sur un scénario de H.G. Wells, d'après son roman.

Pour adultes et adolescents.

Londres, Noël 1940. Alors que les rumeurs de guerre font la une des journaux, la foule se presse dans les grands magasins pour faire leurs achats pour les fêtes. Les rues sont pleines et les mines réjouies contrastent avec les gros titres les plus alarmants. Chez les Cabals, on s'apprête aussi à fêter Noël entre amis : pour Passworthy, la guerre n'arrivera pas, et au pire, ce sera bon les affaires. Pour le jeune Harding, c'est l'inquiétude : que deviendra la médecine en cas de guerre mondiale ? Quand à Cabal, il est résigné et pessimiste : "si nous ne mettons pas fin à la Guerre, la Guerre mettra fin à notre existence". Mais selon Passworthy, ils n'y peuvent rien de toute manière. Alors qu'ils se souhaitent une bonne soirée, ils entendent les tirs de la défense anti-aérienne et aperçoivent les lumières des projecteurs braqués vers le ciel. Pour Passworthy, c'est pour fêter Noël...

Mais le téléphone de Cabal sonne : c'est la mobilisation générale car un bombardier a franchi les limites des eaux territoriales. Passworthy se met en route pour animer la défense civile, et le voilà à passer les consignes de sécurité à la population dont l'affolement grandit d'un cran alors que les canons s'installent en plein milieu des carrefours commerçant. Alors que l'ordre est donné de se munir de masque à gaz, d'évacuer les rues et de trouver refuge dans le métro, l'armée annonce un bombardement, mais sans grand danger. C'est alors qu'une pluie de bombes incendiaires fait s'écrouler les murs sur la foule encore dans les rues, des bombes à gaz explosent et empoisonnent l'atmosphère tandis que les survivants tombent comme des mouches à travers les décombres et les véhicules éventrés. Sous les murs de sa maison, le petit garçon de Passworthy est mort, encore vêtu de l'uniforme de petit soldat qu'il a reçu pour Noël. Après cela, la guerre fait rage partout dans le monde : de nouveaux chars détruisent la campagne, des avions continuent de faire pleuvoir les bombes à gaz. Cependant, Cabal tente de sauver un aviateur ennemi qu'il a abattu, écœuré par le massacre - mais l'autre aviateur demande à ce que son masque à gaz soit donné à une petite fille afin qu'elle survive à la nuée mortelle qu'il a semée...

Londres, 1966. Selon des tracts, la victoire est proche. Mais dans les ruines de Londres, la maladie des vagabonds guettent les survivants qui manquent de tout. Les symptômes ? Une fièvre soudaine, impossible de tenir debout. Puis, après quelques jours de lits, le malade perd la parole et se lève pour aller vagabonder à travers la ville à demi nu, au risque de contaminer la prochaine personne qui sera sur son chemin. Dans les ruines de son hôpital, le Docteur Harding se désespère : il n'a plus de médicaments et ne sait plus quoi faire pour traiter la maladie. Quand Janet, la femme de Richard Gordon, le dernier aviateur de la ville, tombe à son tour malade, l'un des gardes de la ville prend l'initiative de faire désormais abattre tous les malades. Pour cela, il va devenir le Boss - le roi de Londres...

La vie future (1936) photo

La vie future (1936) photo

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Les 39 marches, le film de 1935.

Voici la liste des articles de ce blog consacrés aux films de Science-fiction, Fantasy, Fantastique et Aventure annoncé pour l'année 1935. Cette liste sera mise à jour au fur et à mesure de la rédaction des articles.

Ici le calendrier cinéma pour 1936.

Ici le calendrier cinéma pour 1934.

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Les 39 marches, le film de 1935.

Annoncés en octobre 1935

En France

Les 39 marches (30 octobre, The 39 steps)

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Les 39 marches, le film de 1935.

Annoncés en août 1935

Aux USA

Les 39 marches (1er août, The 39 steps)

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Les mains d'Orlac, le film de 1935

Annoncés en juillet 1935

Aux USA

Les mains d'Orlac (1935, Mad Love)

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La fiancée de Frankenstein, le film de 1935

Annoncés en juin 1935

En France

La fiancée de Frankenstein (7 juin, Bride Of Frankenstein)

En Angleterre

Les 39 marches (6 juin, The 39 steps)

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Annoncés en avril 1935

Aux USA

La fiancée de Frankenstein (22 avril, Bride Of Frankenstein)

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Image

Annoncés en mars1934

En France

Alice au Pays des Merveilles (15 mars 1933, Alice in Wonderland)

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La source de feu, le film de 1935Feu vert cinéma

She (1935)

Sorti aux USA le 12 juillet 1935.
Sorti en France le 1er novembre 1950.
Sorti en blu-ray américain le 27 septembre 2011 de chez Legend Films (région A seulement, version noir et blanc et colorisé).
Sorti en DVD français le 9 décembre 2014 (version originale noir et blanc et colorisée).

De Lansing C. Holden, Irving Pichel. Produit par Merian C. Cooper. Avec Helen Gahagan, Randolph Scott, Helen Mack, Nigel Bruce. D'après le roman de H. Rider Haggard.

Leo Vincey est appelé par son oncle que l'âge a considérablement affaibli. Celui-ci lui montre le portrait d'un de ses ancêtres, John Vincey, né 500 ans auparavant, dont Léo semble être le jumeau. John Vincey était parti explorer le monde avec sa femme. Celle-ci fut la seule à revenir, et avant de mourir écrivit une lettre racontant leur expédition et la découverte qu'elle et son époux firent : la Flamme, un lieu de pouvoir qui donnerait la vie éternelle. Léo étant sceptique, son oncle lui montre une statuette représentant une femme dans les flammes, sculptée dans de l'or et portant une inscription confirmant la légende. L'oncle suppose qu'une flamme froide provenant d'un élément inconnu serait capable d'un tel miracle - et que la ressemblance frappante de Léo l'aidera à réussir là où tous les autres ont échoué - retrouver la route de la Flamme.

Vinci se met en route et parcourt des mois les cercles polaires russes en vain, jusqu'à ce qu'il dîne un soir en compagnie d'un vieil excentrique et de sa très jolie fille Tanya, comptant sur celui-ci pour convaincre des indigènes de l'aider à franchir la barrière montagneuse. Bavarde, Tanya confirme l'existence de la légende d'une femme revenue de la barrière et prétendant qu'une flamme qui brûlait là-bas rendait éternel. A la vue de la statuette en or, l'homme s'impose dans l'expédition, persuadés qu'ils sont à la recherche de davantage d'or. Du coup, sa fille vient avec eux en tant que cuisinière.

La source de feu (1935) photoLa source de feu (1935) photoLa source de feu (1935) photoLa source de feu (1935) photo

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Les mains d'Orlac, le film de 1935Feu orange cinéma

Mad Love (1935)

Sorti aux USA le 12 juillet 1935.
Sorti en coffret DVD américain Hollywood's Legends of Horror Collection le 10 octobre 2006 (région 1).

De Karl Freund ; sur un scénario de Florence Crewe-Jones, Guy Endore, P.J. Wolfson, et John L. Balderston ; d'après le roman "Les Mains D'Orlac" (1920) de Maurice Renard ; avec Peter Lorre, Frances Drake, Colin Clive, Ted Healy, Sara Haden, Edward Brophy, Henry Kolker, Keye Luke, May Beatty.

Pour adultes et adolescents.

Le théâtre des horreurs, dont la façade est décorée d’un pendu et d’une gargouille. Une femme refuse que son galant l’emmène voir une pièce où l’on hurle et où l’on s’évanouit. Le guichetier à tête de gargouille était sans doute de trop… Dans la loge d’Yvonne, la tête d’affiche, la jeune et très belle actrice discute avec son habilleuse, Marie , du Docteur Gogol, qui vient depuis 47 soirs l’admirer et lui a encore fait porter des fleurs ce soir-là. Pour Yvonne, le Docteur est un gentleman de la vieille école. Mais pour Marie, qu’ils soient de la vieille ou de la nouvelle école, ils sont tous après la même chose. Yvonne fait remarquer que c’est un billet d’adieux qui accompagne les fleurs : le Docteur écrit en effet que ce soir-là est le dernier soir où il restera caché dans sa loge à observer Yvonne. Marie revient à la charge : « Gogol » est un méchant nom à l’accent étranger. Yvonne déclare alors à Marie qu’elle devrait avoir honte parler ainsi d’un homme aussi fameux. Marie répond que si le Docteur Gogol était si fameux, il ne passerait pas tout son temps au théâtre de la sorte. Yvonne soutient alors que le Docteur Gogol est vraiment un grand chirurgien, qui a soigné des enfants et des soldats mutilés.

Justement, le docteur Gogol se présente au guichet et demande au guichetier masqué de lui rendre service en appelant sa clinique pour prévenir le docteur Wang pour lui dire qu’il arrivera là-bas avant minuit. Dans le hall du théâtre, Gogol tombe en arrêt devant la statue de cire d’Yvonne, criante de vérité. Arrive un pochard, qui commence à tripoter le mannequin, et Gogol l’en empêche. Le pochard prétend d’abord le provoquer en duel, puis rappelle que cette Yvonne-là n’est pour aucun des deux hommes, car elle n’est que de cire… Comme le pochard s’en va, le docteur va déposer son manteau au vestiaire, tenu par un homme costumé sans tête, en fait une ouvreuse déguisée. Dans la loge, l’heure de la représentation approche, mais Yvonne ne pense qu’à amuser la radio pour écouter un concert de piano, annonçant la présentation exceptionnelle d’une composition inédite d’un pianiste qui n’est autre que le mari d’Yvonne, Stephen Orlac. Selon Yvonne, si son mari tousse deux fois, cela voudra dire qu’il l’aime. Après deux appels du régisseur, Yvonne finit par se rendre sur la scène, où son personnage est torturé par l’inquisition, attachée à une roue et brulée au fer rouge sous les applaudissement du public. Lorsque Yvonne remonte dans sa loge, le concert est presque terminé, et Marie a perdu le compte du nombre de toux.

Changée, on frappe à sa porte : c’est Gogol qui lui annonce que dès que le théâtre rouvrira, il sera à nouveau dans sa loge à l’admirer. Mais Yvonne lui répond qu’elle ne reviendra pas au théâtre : elle suivra son mari en Angleterre. Gogol tombe des nues : elle est mariée, il ne la reverra plus jamais ? Gogol se rapproche, le regard halluciné et déclare qu’elle ne doit pas se rendre en Angleterre. Yvonne réalise alors que quelque chose ne va pas, mais ils sont interrompus par le directeur qui vient la chercher pour la fête de son départ et celui-ci invite le docteur Gogol à la fête, en tant que représentant du public.

Les mains d'Orlac, le film de 1935

Les mains d'Orlac, le film de 1935

Les mains d'Orlac, le film de 1935

Les mains d'Orlac, le film de 1935

Les mains d'Orlac, le film de 1935

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