Fanfan la Tulipe, le film de 1952 Feu vert cinéma

Fanfan la Tulipe (1952)

Sorti en France le 20 mars 1952.
Sorti aux USA le 4 mai 1953.
Sorti en DVD français le 22 mars 2000 (4:3 version originale N&B et version colorisée, image correcte un peu floue avec nombreux artfacts en cas de mouvement, son mono correct vieilli ; colorisation sans nuance, ne respectant pas la pigmentation naturelle de la peau des acteurs et les changements de couleur de peau en fonction de leurs émotions).
Sortie blu-ray français annoncée en 2011 chez TF1 VIDEO repoussée sans date (problèmes de droits).

De Christian-Jaque (également scénariste) ; sur un scénario de René Wheeler, René Fallet et Henri Jeanson ; avec Gérard Philipe, Gina Lollobrigida, Marcel Herrand, Henri Rollan, Nerio Bernardi, Jean-Marc Tennberg, Geneviève Page, Sylvie Pelayo, Lolita De Silva.

Pour adultes et adolescents.

Il était une fois un pays charmant qui s’appelait la France. Regardez-là par le petit bout de la lorgnette : c’est elle, en plein 18ème siècle. Alors on vivait heureux, les femmes étaient faciles, et les hommes se livraient à leur plaisir favori : la Guerre, le seul divertissement des rois où les peuples aient leur part. Mais, quelle est cette glorieuse bataille ? peu importe : toutes les batailles ne se ressemblent-elles pas par un côté gai qu’elles ont en commun ? Un champ de bataille est un endroit où l’on travaille pour la postérité, en faisant des mots historiques pour les enfants des écoles… à moi l’Auvergne, voilà l’Ennemi, ralliez-vous à mon panache blanc ; Tu trembles, Carcasse ? … Messieurs les Anglais, tirez les premiers ! La garde meurt mais ne se rend pas… Ce dernier-là est de Louis XV : vous l’avez reconnu à ces fortes paroles, qu’il aurait pu dire. Louis XV dit « le bien aimé », traînant comme il se doit tous les cœurs après soi ; il perd quelque fois son chapeau, mais il ne perd jamais son sang-froid. Fleur au fusil, sourire aux lèvres, amour au cœur, les régiments de Picardie, d’Aquitaine et de Bourgogne se battaient avec élégance. On s’entre-tuait avec grâce, on s’éventrait en beauté : tout était réglé comme un ballet – c’est ce que l’on appelait « La Guerre en dentelles »… Cette guerre, les soldats de Sa Majesté la trouvaient si plaisante, qu’ils la firent durer sept ans. Quand le nombre des morts excédait celui des vivants, on en déduisait que les effectifs avaient diminués : des agents recruteurs sillonnait alors les belles routes de France, et prospectaient les villages les plus reculés.

Ainsi des soldats arrivent en chariot marqué « Régiment d’Anjou » et un sergent recruteur monte sur une estrade sur haranguer les « jeunes gens amateurs de gloire et d ‘argent » : Voulez-vous vivre sans soucis et mourir sans regrets ? Voulez-vous ne penser à rien, et que le Roi s’en charge pour vous ? Alors, n’hésitez pas : engagez-vous, et vous serez considérés ! Approchez, approchez, engagez-vous dans le glorieux régiment de l’Aquitaine !
Mais la harangue est interrompue par un cri : un paysan en appelle un autre, un certain Guillot, dont la fille serait en train de se faire culbuter, et pour son voisin, pas besoin de demander avec qui. Guillot sachant en effet très bien avec qui, il gronde, menaçant de saigner le « misérable » comme un poulet, l’étriper comme un porc – et Dieu le pardonnera. Du coup, tout le monde suit Guillot et le recruteur se retrouve sans public, et s’indigne : les paysans ne sont qu’une bande de sauvages, puisque lorsqu’on leur parle de guerre, ils fichent le camp !

L’espion a mené Guillot jusqu’à un champ : les amants sont dans une des meules de paille, mais il ignore laquelle – il y en a des dizaines. Guillot répond qu’ils n’ont qu’à se partager la besogne, et tous les villageois descendent dans le champ, armés de leurs fourches pour fouiller toutes les meules. Ils surprennent ainsi le brun Fanfan et la blonde Marion, fille du dénommé Guillot, qui la croyait à confesse. Fanfan répond alors que Marion ne pouvait se confesser avant d’avoir péché. Guillot rétorque que Fanfan ne s’en tirera pas avec ses plaisanteries de parisien, et Fanfan se rend alors compte qu’il est encerclé : qu’a-t-on à lui reprocher ? Marion est belle et désirable, et elle en doutait ; il a simplement prouvé à la jeune fille qu’elle plaisait… Mais selon les paysans, Fanfan n’est qu’un beau parleur, un insolent et surtout un étranger, et son oncle ne l’a recueilli que pour qu’il passe ses journées à jouer au lansquenet, ferrailler les sacs de paille et violer les filles.
Guillot veut alors bastonner Fanfan, mais celui-ci, jeune et mince l’esquive sans effort. Guillot s’indigne de ce que Fanfan ose menacer son futur beau-père si ce dernier s’obstine à vouloir le frapper, et Fanfan s’indigne : il n’a nulle intention d’épouser Marion, or, selon Guillot, qui cueille la fleur récolte le fruit. Comme Fanfan répète qu’il n’épousera pas Marion, une courte bvagarre s’en suit. Fanfan tente de sauter dans la rivière pour s’échapper, mais il est récupérer, et ramené sur la route.

C’est là qu’il croise le regard de la sculpturale Adeline, qui lui demande moqueuse ce qu’il a bien pu faire (l’Amour) et quel supplice l’attend (se marier, ses gardiens veulent que leur espèce se reproduise…). Et comme Fanfan fait mine de se résigner, pour ce que la vie lui réserve, Adeline le rejoint et veut lire l’avenir du jeune homme dans la paume de la main de dernier. Comme Guillot affirme qu’il a déjà décidé de l’avenir de Fanfan (il sera son gendre et il lui obéira), Adeline répond que Fanfan ne se mariera pas demain : des belles aventures l’attendent, et elle lit tous les signes de la Fortune et du Triomphe – un costume chamarré, le cheval le plus fougueux du monde, une audace folle : Fanfan sera soldat dans le plus beau régiment de France et s’y couvrira de gloire ! Guillot ironise : et Sa Majesté le nommera Maréchal de France ! Un coup de pied au derrière, oui ! Adeline reprend : voici l’Amour – elle étouffe un cri, puis s’incline bien bas, demandant à ce que Fanfan la pardonne de l’avoir tutoyé et oublie son impertinence. Guillot s’étonne : mais qu’est-ce qu’Adeline leur chante-là ? Adeline répond : la fille du Roi aime Fanfan. Fanfan est très étonné, mais Adeline est catégorique : la fille du roi aimera Fanfan et il épousera. Fanfan demande alors comment il pourrait connaître la fille du roi, et Adeline répond : intimement. Guillot répond qu’alors il est roi sans le savoir, car demain Fanfan sera marié avec Marion ! Fanfan, quant à lui, se déclare intéressé.

Le lendemain, la noce marche vers l’église, tandis que Fanfan, fermement tenu, est mené à travers la place du village. Entendant les slogans des militaires, Fanfan fausse compagnie à la noce, sème temporairement ses poursuivants dans les ruelles, revient sur la grande place, et exige quand lui tendent un engagement. Il signe le registre, touche sa prime, boit son verre. Arrive Guillot et la noce furieux, auquel le sergent oppose les sept années d’engagement de Fanfan. Et prétendant que Marion trouvera bien un mari car elle est suffisamment jolie, Fanfan demande un volontaire à la foule. Personne ne se porte volontaire. Alors Fanfan propose d’offrir sa prime, et tout le monde est volontaire – et il lance la petite bourse au hasard dans la foule. Considérant l’affaire réglée, Fanfan rejoint la troupe et tombe nez à nez avec Adeline, très étonnée, qui se moque de lui : ne comprend-il donc rien ? Et les autres engagés répondent qu’Adeline est la fille du sergent et les a tous manipulés pour qu’ils s’engagent – en les faisant boire et en leur racontant de fausses prédictions… Alors Fanfan réplique que ses prédictions à lui se réaliseront, parce qu’il en a décidé ainsi.

Fanfan la Tulipe, le film de 1952

Fanfan la Tulipe, le film de 1952

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Galaxy Science Fiction, le numéro de janvier 1952

The Demolished Man (1952)

Sorti aux USA de janvier 1952 à mars 1952 dans le magazine Galaxy Science Fiction.
Sorti aux USA en 1953 chez DOUBLE DAY US (grand format).
Sorti en France en 1955 chez DENOEL FR (poche, traduction Jacques Papy).
Sorti en France le 7 octobre 2011 chez FOLIO SF (poche, traduction Patrick Marcel).

De Alfred Bester.

Résumé à venir.

L'homme démoli, le roman de 1952  L'homme démoli, le roman de 1952

L'homme démoli, le roman de 1952  L'homme démoli, le roman de 1952

L'homme démoli, le roman de 1952    L'homme démoli, le roman de 1952

L'homme démoli, le roman de 1952  L'homme démoli, le roman de 1952

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(traduction du texte original du magazine, 1952)

Sur Sol Double-3 (car l'oeil cosmique considère la Terre et sa Lune comme un système planétaire double) en janvier 2103, Edward Turnbul de l'Université Coates pour Enseignants décida d'explorer l'Enigme Hystérèse pour les besoins de sa thèse. Les Variations de Réaumur sur les équations posthumes de Einstein avait suggéré un paradoxe que personne ne s'était soucié d'explorer. La recherche atomique était passé outre; et qu'est-ce que sont les culs de sac de la Science sinon une source d'occupation sans conséquence pour les étudiants de dernière année? Turnbul étudia les travaux originaux, parcourut quelques rééditions et puis bricola le dispositif.

Voyez cela: un jeune homme grave, gras, maladif, un authentique barbant... Un Phi Beta Kappa anesthésiant ses frustrations dans un laboratoire...

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(texte original du magazine, 1952)

ON Sol Double-3 (for the cosmic eye sees Earth and her moon as a planetary binary) in January of 2103, Edward Turnbul of Coates Teachers College decided to explore the Hysterisis Enigma for his research thesis. The Reamur Variations on the Einstein post-mortem Equations had suggested a paradox which no one had bothered to explore. Atomic research had bypassed it; and what are the dead ends of science for if not to provide harmless occupation for graduate students? Turnbul studied the original research, ran a few duplications and then tinkered with the apparatus.

Get the picture: a serious young man, fat, sallow, a genuine bore... A Phi Beta Kappa anesthetising his frustrations in a laboratory...

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(texte original du roman)

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Explosion! Concussion! The vault doors burst open. And deep inside, the money is racked ready for pillage, rapine, loot. Who's that? Who's inside the vault? Oh God! The Man With No Face! Looking. Looming. Silent. Horrible. Run... Run...

Run, or I'll miss the Paris Pneumatique and that exquisite girl with her flower face and figure of passion. There's time if I run. But that isn't the Guard before the gate. Oh Christ! The Man With No Face. Looking. Looming. Silent. Don't scream. Stop screaming...

But I'm not screaming. I'm singing on a stage of sparkling marble while the music soars and the lights burn. But there's no one out there in the amphitheater. A great shadowed pit... empty except for one spectator. Silent. Staring. Looming. The Man With No Face.

And this time his scream had sound.

Ben Reich awoke.

He lay quietly in the hydropatlhic bed while his heart shuddered and his eyes focused at random on in the room, simulating a calm he could not feel. The walls of green jade, the nightlight in the porcelain mandarin whose head nodded interminably if you touched him, the multi-clock that radiated the time of three planets and six satellites, the bed itself, a crystal pool flowing with carbonated glycerine at ninety-nine point nine Fahrenheit.

The door opened softly and Jonas appeared in the gloom, a shadow in puce sleeping suit, a shade with the face of a horse and the bearing of an undertaker.

"Again?" Reich asked.

"Yes, Mr. Reich."

"Loud?"

"Very loud, sir. And terrified."

"God damn your jackass cars," Reich growled. "I'm never afraid."

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(traduction de Jacques Papy, 1955)

1

Explosion ! Fracas ! Ebranlement ! La porte de la chambre forte de la banque s'ouvre sous l'effet de la déflagration. Et, tout au fond, l'argent est entassé...

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Voici la liste des articles de ce blog consacrés aux films de Science-fiction, Fantasy, Fantastique et Aventure annoncé pour l'année 1951. Cette liste sera mise à jour au fur et à mesure de la rédaction des articles.

Ici le calendrier cinéma pour 1952.

Ici le calendrier cinéma pour 1950.

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Alice au Pays des Merveilles, le film animé de 1951

Annoncés pour décembre 1951

En France

Alice au Pays des Merveilles 1951 (animé, 21 décembre, Alice in Wonderland)

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Le choc des mondes, le film de 1951

Annoncés pour novembre 1951

Aux USA

Le choc des mondes (22 novembre 1951, When Worlds Collide)

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Le jour où la Terre s'arrêta, le film de 1951

Annoncés pour septembre 1951

Aux USA

Le jour où la Terre s'arrêta (28 septembre, The Day The Earth Stood Still)

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Annoncés pour juillet 1951

Aux USA

Alice au Pays des Merveilles 1951 (animé, 26 juillet, Alice in Wonderland)

En Angleterre

Alice au Pays des Merveilles 1951 (animé, 26 juillet, Alice in Wonderland)

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ImageL'Homme de la planète X, le film de 1951

Annoncés pour avril 1951

Aux USA

La chose d'un autre monde (27 avril 1951, The Thing From Another World)

L'Homme de la planète X (27 avril 1951, The Man From Planet X)

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Les contes d'Hoffmann, le film musical de 1951Feu orange cinéma

The Tales Of Hoffman (1951)

Attention, l'opéra original de Jacques Offenbach a été altéré, transformé en ballet chanté, les paroles françaises originales adaptées en anglais.

Sorti en en Angleterre le 26 novembre 1951.
Sorti aux USA le 13 juin 1952.
Sorti en blu-ray anglais le 23 mais 2015,
Sorti en blu-ray français le 14 avril 2015,
Sorti en blu-ray allemand le 14 janvier 2016.
Annoncé en blu-ray américain le 7 juin 2022 chez Criterion.

De Michael Powell (également scénariste) et Emeric Pressburger, sur un livret de Dennis Arundell, d’après le livret de Jules Barbier de l’opéra inachevé de Jacques Offenbach, d’après les nouvelles de Ernst Theodor Amadeus Hoffmann aka Ernst Theodor Wilhelm Hoggmann ; avec Moira Shearer, Robert Helpmann, Léonide Massine, Robert Rounseville, Pamela Brown, Ludmilla Tchérina, Ann Ayars et le Royal Philarmonic Orchestra de Londres.

Pour adultes et adolescents.

(épouvante fantastique / prospective, opéra ballet) Prologue : la scène se passe à Nürenberg où les girouettes couronnant toits pointus font une forêt de coqs et l’horloge du clocher de la cathédrale fait tourner des personnages médiévaux. Nous voilà devant les vestiaires du théâtre de la ville, et sur le comptoir est posé le programme du spectacle de la soirée, la Libellule enchantée, un ballet en trois actes.

Le sévère conseiller Lindorf fait son entrée dans un salon où les domestiques en perruque et livrée somnolent vautrés sur les chaises dorées. Il réveille d’un coup de canne l’un des deux domestiques, puis s’en va courir de chaises en chaise dans un large vestibule tendu de velours rouge jusqu’à arriver dans un hall dallé à colonnades où il tombe en arrêt devant l’annonce pour de main du ballet Don Giovanni, avec en vedette la première ballerine Stella. Le conseiller chausse ses binocles, pour scruter le dessin charmant d’une innocente jeune fille en tutu – puis il se précipite à nouveau, arrivé dans les coulisses du théâtre.

Embusqué derrière un décor, il guette la danseuse en collant figurant quelque palpitante naïade au fond de l’eau. Lindorf n’est pas le seul à jouer les voyeurs en coulisse, puisqu’un gros homme réjoui en costume de gitan concentre son attention sur les formes de la jeune femme en scène. C’est alors, qu’en toute discrétion, la danseuse dépose dans la poche du « gitan » un petit paquet, que le gros homme s’empêche d’ouvrir : noué dans un mouchoir blanc à dentelles, une clé dorée à ruban d’argent noué, et écrit sur le mouchoir à l’encore noir : « Je t’aime Hoffmann », signé S. Ayant surpris le geste de la danseuse, le conseiller Lindorf se cache davantage, apparemment choqué. Lindorf suit le « gitan » qui va pour sortir des coulisses — passe devant lui et commence à compter sous son nez des pièces de monnaie. Le gros homme fait la moue et prétend s’éloigner, alors Lindorf ajoute dans sa paume trois pièces.

Le « gitan » prétend chasser Lindorf, qui se remet sur sa route et ajoute davantage de pièces, jusqu’à ce que le gros homme retrouve le sourire, et tende la main, pour échanger le mouchoir et la clé contre l’argent. Et pendant ce temps, Stella est retournée sur scène sautiller sur des nénuphars tandis qu’un danseur grimé en démon cornu rouge vient la rejoindre pour un pas de deux.

Hoffmann, un poète ; Nicklaus son fidèle ami et compagnon, le conseiller Lindorf, Stella la première ballerine. Dans le public, il y a le jeune poète Hoffmann, qui n’a d’yeux que pour Stella. A l’entracte, les étudiants qui assistaient au ballet se ruent pout boire de la bière et du vin à la Cave de Luther, chantant et dansant une farandole endiablée. Parmi eux, Hoffmann, tandis que le conseiller Lindorf continue de suivre et d’observer, immédiatement remarqué par Niklaus, le jeune meilleur ami d’Hoffmann.

Les contes d'Hoffmann, le film musical de 1951Les contes d'Hoffmann, le film musical de 1951Les contes d'Hoffmann, le film musical de 1951

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