

Stuart Fails to Save the Universe S01E01: Spoiler: Gary Dies (2026)
Traduction : Stuart rate le sauvetage de l'Univers : Divulgachis : Gary meurt.
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Ici la page de ce blog consacrée à la série télévisée Stuart Fails to Save the Universe de 2026.
Diffusée à partir du 23 juillet 2026 sur HBO MAX US.
De Chuck Lorre, Zak Penn et Bill Prady, d'après The BIg Bang Theory 2007 de Chuck Lorre et Bill Prady ; avec Kevin Sussman, Lauren Lapkus, Brian Posehn, John Ross Bowie.
(comédie multivers postapocalyptique dystopique) Dans la pénombre d’une nuit brumeuse, un homme ( ?) encapuchonné avance dans une rue encombrée d’épaves automobiles, dépassant au moins l’une de ses automobiles découpée bruyamment à la visqueuse jetant des étincelles dans la nuit.
L’inconnu dépasse un brasero puis une voiture avec un chien méchant sur le siège avant, dont les yeux flamboient anormalement tandis qu’il gronde. Il dépasse un panneau Bienvenue à Pasadena, limite de la ville pour arriver sur une place où d’autres comme lui marchent un peu partout.
Comme il longe un immeuble, une main griffue sort du sol et il marche dessus sans lui accorder un regard. La main pousse un cri de douleur et retombe ouverte sur le sol. Sur son chemin jalonné d’autres brasero, l’inconnu arrive en vue d’une boutique brillamment éclairée à l’électricité à l’enseigne un peu sale mais encore parfaitement lisible et colorée, en caractères blancs sur fond bleu : The Comic Center of Pasadena, Bande-dessinées, Cartes et objets à collectionner.
L’inconnu entre, le magasin étant ouvert, et à la lumière il ressemble à un jawa de très grande taile ou peut-être à Obi Wan Kenobi lors de sa première apparition dans Un Nouvel Espoir.
L’inconnu retire sa capuche : c’est un grand barbu roux grisonnant gras à lunettes, presque chauve. D’une voix nasillarde, il salue : « Hé, Stuart ! »
Passant devant lui, un homme plutôt mince âgé au visage marqué et rougeau vêtu d’un gilet miteux et d’un tee-shirt brûnâtre à motifs verts presque effacé, le salue en retour : « Bert... »
Bert demande à Stuart : « T’as du neuf ? » Stuart continue sa marche et lance, ironiquement : « Toujours aussi drôle ! » Deux autres clients passent en revue les sachets contenant des fascicules de bandes dessinées américaines rangées dans des bacs. Stuart jette alors un sac poubelle dans la déchirure spatio-temporelle au milieu de l’allée à hauteur de son torse. Le vortex aspire goulûment le sac poubelle avec un léger ronflement en écho.
Bert déclaire : « Je pense que je suis prêt à me payer le Batman numéro 608. » Sans même regarder Bert, et blasé, Stuart commente : « Excellent choix. » Et de présenter le numéro en question dans son sachet pour demander : « Quoi en échange ? »
Bert propose : « Qu’est-ce que tu dirais d’une boîte de haricots blancs de Lima ? » Et de sortir de sa veste une boîte de conserve à l’étiquette sale et noircie. Stuart répond : « Oh, Bert, quand même ! Il est pratiquement neuf, j’arriverais probablement à en tirer plusieurs ragoûts de bœuf de chez Dinty Moore avec ! »
Bert sourit gourmand : « Plus... de la soupe au maïs ! » Et d’exhiber la boite en question aussi usée que la précédente. Stuart hausse les épaules : « Bof... » Berte ajoute : « D’accord, celle-là je me la réservais pour mon anniversaire, mais je suppose qu’il faut que je la balance aussi. »
Bert sort alors de sa sacoche une petite boîte de conserve et annonce, l’air entendu : Fancy Feast (NDT, une boîte de nourriture pour chat américaine de chez Nestle Purina, fabriquée grâce à l’esclavage au cambodge, vendue comme naturelle et pourtant contenant des ingrédients artificiels).
L’air de rien, Stuart demande : « Quelle saveur ? » Bert regarde la boîte et répond : « Saumon. » Stuart répond aussitôt : « Adjugé. » Bert s’exclame : « Ouais ! »
Au même moment, à deux pas, une polémique éclate entre les deux acheteurs qui cherchaient dans les bacs de fascicules ; en riant, le premier déclare : « Tes dingue ! Hawkeye ne mérite même pas de faire partie des Avengers ! » Le second l’arrête : « Waou, waou, waou, waou : n’aborde même pas ce sujet de conversation ! »
Mais le premier argumente : « Tu as un type avec un arc et des flèches et il est supposé faire partie de la même équipe qu’un type en combinaison intégrant un réacteur à arc, et littéralement le dieu du Tonnerre ? En quoi cela aurait le moindre sens ? »
Le second répond tout rouge en souriant : « Je ne sais pas, je veux dire, est-ce que ça... » (il indique tout ce qu’il y a autour d’eux) « ... ça a le moindre sens ? »
Et de sortir une flèche de son carquois pour poignarder trois fois la gorge du premier en l’entraînant au sol. Depuis son comptoir, Stuart s’indigne : « Je viens juste de passer la serpillière ! Kyle, nous en avions déjà parlé » Puis d’annoncer : « C’est ton troisième mauvais point. »
Le second collectionneur de commerce répond : « Je suis désolé, d’accord ! Mais tu l’as bien entendu dire, non ? » Stuart ne répond rien et pointe la direction de la sortie.
Penaud, Kyle sort en soufflant : « C’est lui qui a commencé... »
Stuart soupire en sortant de derrière son comptoir : « C’est incroyable... » Puis avec lassitude, à Bert : « Donne-moi un coup de main. » Et en l’aidant à soulever le cadavre, Bert approuve : « Oh, ouais ; mais tu sais, je ressens exactement la même chose à propos de l’Archer Vert. »
Stuart le concède : « Oui, on pense tous la même chose, mais t’as pas besoin de tuer des gens pour ça. » Et de hisser le cadavre à la hauteur de la déchirure temporelle et de le pousser dedans tête la première. Un bruit de succion et le cadavre est aspiré.
Bert se penche pour regarder dans le vortex : « Tu t’es jamais posé la question d’à quoi ce truc mène ? » Stuart répond : « Non. » Bert : « C’est probablement plus malin. »
C’est alors qu’une voix bien connue interpelle Stuart : « Stuart ! »
Bert et Stuart se retournent vers l’entrée de la boutique, et devant eux se tient... Stuart, faisant la grimace, à la chemise rouge à carreau et au t-shirt propres et presque neufs. Et le second Stuart déclare : « Faut qu’on se parle ! »









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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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