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The X-Files, la série télévisée de 1993.Feu vert télévision
 

The X-Files S01E02: Deep Throat (1993)

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Ici l'article de ce blog consacré à la série The X-Files, aux frontières du réel (1993)

Attention, les sous-titres anglais du dvd français ne sont pas conforme avec les vrais dialogues en anglais de l'épisode.

Diffusé aux USA le 17 septembre 1993 sur FOX US.
Diffusé en France le 19 juin 1994 sur M6 FR.
Sorti en VHS aux USA le 24 septembre 1996.
Sorti en DVD aux USA en 1998 ?
Diffusé en HD en Allemagne à partir du lundi 20 janvier 2014 sur ZMAXX HD.

De Chris Carter, avec David Duchovny, Gillian Anderson, Mitch Pileggi.

Pour adultes et adolescents.

A proximité de la base aérienne Ellens, dans le Sud-OUest de l'Etat d'Idaho. Dans une banlieue pavillonnaire d'allure aisé et tranquille, un commando procède à l'assaut d'une maison à étage ordinaire. De l'autre côté de la rue, celui qui semble le chef donne ses ordres au talkiewalkie : "Dès que nous sommes en position, nous compterons jusqu'à cinq..."

De derrière les barrières où une petite foule de voisins s'est massée, une dame se fait un passage avec autorité : "Excusez-moi : c'est MA maison !" Le policier en charge intervient : "D'accord, laissez-la passer."

La dame se précipite vers le chef des opérations et lui demande, alarmée : "Qu'est-ce qui se passe ?" L'autre l'identifie : "Madame Budahas ?" Elle hoche la tête, il explique : "Votre mari a violé une procédure de sécurité, est arrivé avec un véhicule militaire et est supposé être armé."

Dans le talkie-walkie du chef : "Equipe un en mouvement." De fait, deux membres du commando arrivent avec de quoi enfoncer la porte tandis que deux autres les couvrent. La porte est enfoncée. Mme Budahas supplie : "Vous devez me laisser lui parler !"

Les deux commandos armés progressent à travers la maison, de pièces vides en pièces vides. Mais à la dernière porte ouverte d'un coup de pied, ils tombent en arrêt. L'un d'eux s'exclame : "C'est quoi ce truc ?"

Et dans le talkie : "On le tient, mais il va avoir besoin d'un docteur." Et d'ajouter pour lui-même : "Ou quelque chose d'autre."

En effet, le mari de Madame Buhadas est recroquevillé en slip dans un coin de la pièce, tremblant, le corps couvert de plaques rouges et de cloques, et regarde l'air suppliant le commando. Puis il baisse la tête, haletant légèrement et tremblant de plus belle.

Washington D.C. (NDT, District of Columbia, la ville, confondu avec la municipalité de Columbia en 1871, et non l'Etat de Washington). L'agente Scully s'impatiente dans un bar chic bondé de gens en costumes et tailleurs. Elle cherche des yeux quelqu'un, puis se replonge dans son dossier. Et au moment où elle ne regardait plus, voilà l'agent Mulder qui se penche sur elle comme s'il venait pour l'embrasser. Elle relève la tête, sans se troubler : "Salut, j'ai eu ton message."

Mulder répond en souriant sans montrer ses dents : "Désolé pour l'attente : je peux vous offrir un verre ?" Scully retire ses lunettes et répond : "Il est deux heures de l'après-midi, Agent Mulder." Sans se décontenancer (car il doit être alcoolique), Mulder répond : "Ce n'est pas ce qui arrête le reste des gens ici."

Puis il change de sujet : "J'ai quelque chose à vous montrer." Scully rétorque : "Quelque chose que vous ne pouviez pas me montrer au bureau ?" Mulder propose : "Trouvons-nous une table..." Et comme ils cherchent cette table, Mulder ne réalise pas qu'un homme d'âge mûr en costume assis au comptoir les épiait.

Assis à leur table, Mulder présente son dossier : "C'est le Colonel Robert Buhadas ; cette photo a été prise l'année dernière alors qu'il était pilote d'essai pour l'armée, stationné sur la base aérienne d'Ellens, dans l'Idaho ; il y a quatre mois, le colonel Budahas est passé par un épisode psychotique et s'est barricadé chez lui ; la police militaire a été appelée ; Budahas a été embarqué et apparemment hospitalisé pour que sa maladie soit traitée."

L'agente Scully demande : "Qui était quoi, exactement ?" Blasé, Mulder répond : "Les militaires refusent d'en commenter la cause, la nature ou le statut ; de fait les militaires refusent de faire quelque commentaire que ce soit à propos de Budahas."

Scully demande à nouveau : "Que voulez-vous dire ?" Mulder s'explique, presque gourmand : "Madame Budahas n'a plus vu ni entendu parler de son mari depuis quatre mois ; toutes ses questions aux militaires sont restées sans réponse ; le mois dernier, elle a contacté le FBI et dénoncé l'affaire comme un enlèvement."

Scully s'étonne : "Pour quelle raison les militaires enlèveraient l'un de leurs propres pilotes ?" Mulder lève l'index, imitant en cela un présentateur de jeu télévisé : "Et ceci est la question à 64.000 dollars, Scully."

Et de tendre à Scully un autre dossier qu'il commente : "Depuis 1963, six pilotes ont été portés disparus au cours d'une de leur mission pour la base aérienne d'Ellens ; les militaires auront seulement déclaré que ces pilotes avaient acceptés les risques de voler à bord d'un aéronef expérimental."

Scully remarque en parcourant ce nouveau dossier : "Il y a des rumeurs selon lequel ces pilotes auraient été abattus à haute altitude, alors qu'ils pénétraient de manière routinière l'espace aérien russe." Mulder réplique, à nouveau l'air gourmand : "Il y a aussi eu d'autres rumeurs..."

Scully regarde Mulder de l'air de dire "Allons-y..." et Mulder y va : "J'ai suivi ce dossier depuis qu'il m'est arrivé via le bureau de Boise le mois dernier ; la semaine dernière, pour des raisons que je n'arrive pas à m'expliquer, il a été déprioritisé : ils ont archivé ce dossier sans aucune enquête, Scully !"

Scully soupire : "Alors..." Mulder répond : "Alors vous et moi nous partons pour l'Etat de la Patate pour enquêter sur un enlèvement."

Scully objecte : "Comprends pas, Mulder : est-ce que cela a à voir avec un dossier non classé ? Je pensais que vous n'aimiez que ces affaires de type... paranormal ? Est-ce que j'ai raté quelque chose, là ?"

Baissant les yeux et sans regarder Scully, Mulder déclare : "Disons seulement que cette affaire a une odeur tout à fait distinctive : un certain bouquet paranormal."

Mulder s'excuse et s'en va aux toilettes du bar-restaurant, et comme au lavabo, il essuie son visage mouillé, il constate dans le miroir qu'un homme d'âge mûr le fixe depuis l'entrée des lavabos avec un demi-sourire. Comme Mulder se retourne, l'homme déclare : "Abandonnez ce dossier, Agent Mulder."

Mulder s'exclame : "Quoi ?" Et l'autre explique : "Les militaires ne tolèreront pas une enquête du FBI." Mulder rétorque : "Qui êtes-vous ?" L'homme semble hésiter et baisse les yeux : "Je... heu... peux vous être d'une certaine aide : je m'intéresse d'une certaine manière à votre travail."

Au-delà du réel S01E02: Gorge Profonde (1993)

Au-delà du réel S01E02: Gorge Profonde (1993)

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Au-delà du réel S01E02: Gorge Profonde (1993)

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Au-delà du réel S01E02: Gorge Profonde (1993)

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.

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