

The X-Files S01E07: Ghost in the Machine (1993)
Traduction : Les dossiers non classés : L'esprit dans la machine.
Titre français : X-Files : Aux frontières du réel, Un fantôme dans l'ordinateur.
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Ici l'article de ce blog consacré à la série X-Files, aux frontières du réel (1993)
Diffusé aux USA le 29 octobre 1993 sur FOX US.
Diffusé en France le 17 juillet 1994 sur M6 FR.
Sorti en VHS aux USA le 24 septembre 1996.
Sorti en DVD aux USA en 1998 ?
Diffusé en HD en Allemagne à partir du lundi 20 janvier 2014 sur ZMAXX HD.
De Chris Carter. Avec David Duchovny, Gillian Anderson, Mitch Pileggi.
Pour adultes et adolescents.
Quartier généraux de Eurisko Monde, à Crystal City, dans l'Etat de Virginie. Un ingénieur binoclard en tee-shirt a des reproches à faire son président directeur général souriant en chemise cravate : "Ecoutez, Ben, c'est précisément ce qui me rend furieux ? Ne le voyez-vous pas ? C'est tellement évident que ça me fait mal ! Pourquoi croyez-vous que nos actions sont dans la cuvette des toilettes ? Parce que vous baissez le budget de la recherche de moitié ! Vous avez oublié l'objet de toute l'aventure !"
Le président répond tranquillement : "Que vous l'aimez ou pas, le secteur industriel est en train de changer : il nous faut faire des choix difficiles..."
Le ton de l'ingénieur monte et il lève l'index : "Gardez votre verbiage pour la presse !" Le président réplique, toujours tranquille : "Essayons de ne pas répéter l'assemblée générale des actionnaires..."
Mais l'ingénieur n'en démord pas : "Mais vous pigez toujours pas ! Vous me tuez ! Vous tuez ma compagnie !!!" Et l'autre de répondre toujours aussi calme : "Eurisko n'est pas votre compagnie, Brad, plus maintenant."
Et c'est au tour du président directeur de hausser le ton et d'agiter son index : "Et vous feriez bien de grandir un peu et de vous y habituer !" Et de sourire à nouveau.
L'ingénieur prend une forte inspiration et fait volte-face pour prendre la porte en promettant : "Vous allez le regretter !"
Plus tard, la nuit tombe sur la tour de verre d'Eurisko. Quelqu'un lance la lecture d'un magnétophone et saisit ce qui est dit sur la bande magnétique : "Nouveau paragraphe : comme j'en suis certain, le conseil d'administration approuvera le fait qu'Eurisko doit se confronter tête baissé aux réalités d'un monde toujours plus concurrentiel..."
Et la caméra accrochée au plafond dans un coin du bureau de filmer. Le magnétophone continue : "Depuis le départ malheureux de Brad Wilczek, j'ai fait des recommandations qui, j'en suis persuadé, remettront Eurisko en position de meneur du secteur industriel."
L'image du président directeur en train de saisir le texte est affichée en noir et blanc sur un moniteur, dans une pièce obscure. Un message s'affiche par intermittence au bas de l'écran : COS scanning : DRAKE, BENJAMIN, DATA INTERCEPT (NDT Système d'Opération Central à la captation : interception des données de Benjamin Drake). Dans le haut parleur, la voix enregistrée poursuit : "Au sommet de cette liste est l'arrêt immédiate du projet COS : ses performances désastreuses sur les trois derniers trimestres et ses pertes projetées pour assez loin en 1994, ne nous laissent pas d'autre choix."
Le président directeur d'Eurisko, Benjamin Drake, regarde sa montre, et se lève. Il va pour récupérer sa veste noire suspendue au porte-manteau, mais s'arrête en entendant l'eau couler dans la salle des lavabos attenante à son bureau. Il entre dans les lavabos et en découvre le sol inondé : le robinet coule, le lavabo a débordé. Il retrousse alors sa manche pour essayer d'ôter ou de débloquer la bonde... mais le téléphone voisin se met à sonner. Il décroche de l'autre main, secouant sa main droite au-dessus du sol : "Allo ?" Personne ne répond. "Allo !?"
Puis une voix d'homme jeune répond : "A la tonalité, Temps Standard de la Côte Est..." Mais Drake n'écoute pas jusqu'au bout, car avec un buzz sonore, la porte de l'entrée des lavabos vient de se refermer automatiquement et la lumière s'éteint. Drake s'exclame : "C'est quoi ce b..." Il raccroche le téléphone, et dans le noir, tente d'ouvrir la porte en vain. Alors il sort sa carte magnétique et la passe dans la serrure magnétique verticale, qui bipe, avec une diode rouge qui s'allume en haut. Drake tente encore d'ouvrir, repasse sa carte magnétique, avec le même résultat. "Zut..."
Drake finit alors par sortir une grande clé métallique qu'il introduit dans la serrure voisine de la serrure magnétique.
Un éclair éblouissant. Et dans un cri bref, Drake est projeté contre le miroir voisin, qu'il brise, avant de retomber.
Et la caméra de surveillance de faire sa mise au point sur le corps inanimé du président directeur général Benjamin Drake.
Dans le local de surveillance, l'image du cadavre s'affiche sur le moniteur, puis une voix automatique grave déclare simplement : "Fichier effacé."
Plus tard, de jour, les quartiers généraux du FBI à Washington D.C. Un agent un peu gras, blond en costume cravate cherche son chemin dans les couloirs, passe devant la secrétaire, prend discrètement un biscuit dans la citrouille d'Halloween posée sur l'armoire de la secrétaire, puis s'arrête pour scruter les autres issues, apparemment complètement perdu. Il finit par apercevoir quelqu'un de sa connaissance dans un petit groupe en pause café et viennoiserie : "Mulder !"
Le reconnaissant, Mulder s'exclame : "Jerry." Et de s'étreindre l'un l'autre brièvement. Jerry se tourne alors vers l'agente Scully et demande : "Vous êtes Dana Scully, n'est-ce pas ?" Il se présente : "Jerry Lamana." Mulder explique : "Jerry et moi avons travaillé ensemble à la section des Crimes violents." Jerry s'en amuse : "Travaillé ensemble ? Nous étions partenaires !"
Quelqu'un demande à Scully de payer huit dollars et 50 cents. Troublé, Mulder demande à mi-voix : "Alors Jerry, que fais-tu ici ?" Jerry réponds : "Je te cherchais ; et je vous offre à tous les deux déjeuner." Scully proteste : "Non, merci !" Mais Jerry retient le bras de Scully, désagréablement surprise ; Jerry insiste : "Ecoutez, j'offre." Et de payer d'un billet : "Tenez."
Nous retrouvons Scully assise et Mulder debout derrière elle dans le bureau des dossiers non classés à écouter Jerry : "La cause de la mort était une électrocution." Scully demande : "Et ce n'était pas accidentel ?" Debout, Jerry piétine et mouline des mains : "... ça ressemble à un genre de piège élaboré, mais nous n'en savons guère plus ; un ingénieur l'a découvert il y a douze heures."
Scully demande : "Qui dirige l'enquête ?" Jerry sourit et met ses mains dans les poches : "Est-ce que l'un de vous deux connait Nancy Spiller ?"
Scully sourit : "La professeur de médecine légale à l'Académie ! Oh la la..." Elle se tourne vers Mulder : "On avait l'habitude de la surnommer la Vierge de Fer." Jerry confirme : "Les bons jours ; de toute façon elle constitue une équipe et..." Jerry regarde Mulder : "... j'ai pris la liberté de mentionner ton nom."
Mulder répond, visiblement gêné, en venant se planter devant son camarade : "Ecoute, Jerry, j'aimerais vraiment t'aider mais nous ne sommes pas affectés aux missions ordinaires."
Jerry sourit : "... à cause des dossiers non classés ?" Personne ne lui répond. Jerry se rapproche d'un pas de Mulder et baisse le ton : "Ecoute, la vérité est que je pourrais avoir besoin d'un petit peu d'aide dans cette affaire : je ne veux pas décevoir sur ce coup-là." Mulder répond du tac au tac : "Tu ne décevras personne !" Jerry reprend, toujours à mi-voix, mais intense : "Drake n'était pas seulement le président directeur généraux de l'une des cinq cents compagnies les mieux cotées selon (NDT : le magazine) Fortune ... Il était un bon ami du procureur général : une plume de plus à mon chapeau serait appréciable parce que la seule que j'ai fait minable."
Toujours assise, Scully regarde Mulder tandis que Jerry continue d'essayer de le convaincre. Mulder veut objecter : "Oui, mais Jerry..." Jerry lui coupe la parole : "Ecoute, je ne te le demanderais pas si ce n'était pas important."







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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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