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X-Files : Aux frontières du réel, la série télévisée de 1993.Feu orange télévision
 

The X-Files S01E12: Fire (1993)
Traduction : Les dossiers non classés : Feu.
Titre français : X-Files : Aux frontières du réel, L'Incendiaire.

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Ici l'article de ce blog consacré à la série X-Files, aux frontières du réel (1993)

Diffusé aux USA le 17 décembre 1993 sur FOX US.
Diffusé en France le 7 août 1994 sur M6 FR.
Sorti en VHS aux USA le 24 septembre 1996.
Sorti en DVD aux USA en 1998 ?
Diffusé en HD en Allemagne à partir du lundi 20 janvier 2014 sur ZMAXX HD.

De Chris Carter. Avec David Duchovny, Gillian Anderson, Mitch Pileggi.

Pour adultes et adolescents.

Bosham, Angleterre, 70 miles au sud-ouest de Londres, de jour. Un cottage coquet, presque modeste, avec les oiseaux chantent et la Rolls avec chauffeur de l'allée, et quelques jardiniers pour planter des fleurs en labourant le gazon pas particulièrement bien tendu, avec une lourde brouette bien chargée. Une blonde d'un certain âge embrasse son mari moustachu dégarni beaucoup plus âgé mais passablement smart avec son costume cravate à pochette assortie et son parapluie accroché à l'avant-bras. "Je t'aime !" dit la blonde. "Et je t'aime..." dit le vieux beau (Charles).

Puis le vieux quitte sa blonde et jouant de son parapluie marche le long de l'allée et saluant le premier jardinier venu : "Bonjour !" Et le jardinier de répondre : "Bonjour, Monsieur." Puis le vieux salue un second jardinier : "Bonjour !" Puis un troisième, le seul dont nous voyons le visage, barbichu et inquiétant : "Bonjour Cecil." Et Cecil de répondre avec un fort accent local : "Le meilleur des matins à vous !"

Puis le vieux arrive enfin à la Rolls et ne salue pas son chauffeur. Grave erreur ? Le chauffeur souriant lui ouvre la portière arrière et le vieux répond : "Oh, merci." Je ne suis pas certain que tout cela soit bien protocolaire. Puis, regardant sa blonde restée à l'entrée dans la maison, il agite la main droite comme pour héler un bus et lance : "Au revoir ma chérie !" Et la blonde de lui lancer en retour : "Au revoir, Charles."

Même pas "Mon canard en sucre" ou "Mon gros phoque adoré" ? Il doit y avoir de l'eau dans le gaz dans leur couple. Et de lancer en retour : "A quelle heure dois-je t'attendre ?" parce que c'est le genre de question qu'on se crie à distance devant la domesticité quand on est un couple huppé d'un certain âge. Et Charles de répondre : "Avant le souper."

C'est alors que la manche de Charles le bras encore en l'air, s'enflamme subitement, sous le regard attentif de Cecil le jardinier qui cultive sa ressemblance à Lucifer.

Preuve que le rafraîchissement des stages de secouriste laisse à décider aussi bien chez les domestiques que dans la famille, l'épouse de Charles se contente de mettre ses mains devant sa bouche et de faire "Oh !"

Même pas "mon mari prend feu, est-ce que quelqu'un pourrait venir apporter une serviette ou mieux, un torchon ? ou deux ?"

Même combat pour le chauffeur qui reste planté là, alors qu'une Rolls qui prend feu, ça arrive, et qu'un chauffeur doit être entraîné à faire face, non ? Avec l'extincteur de bord ?"

Tout le monde panique et pleure et crie et personne ne fait rien, surtout Cecil Lucifer qui sourit carrément sans bouger, ce qui doit être pénible pour quelqu'un accroupi comme lui durant tout ce temps.

Charles prend complètement feu, se tourne et se retourne en hurlant, histoire de bien aviver les flammes. Puis il tombe à genoux, fumant et brûlant, tandis qu'un premier homme est arrivé en agitant ses bras, qui comptait, je ne sais pas, y mettre ses mains nues dedans et tester si ses propres vêtements synthétiques sont bien aussi inflammables que l'étiquette le mentionne ? Il est suivi d'un type plus âgé, qui a la bonne idée d'ôter sa propre veste, mais qui n'a vraiment pas l'air pressé d'intervenir. Peut-être attend-t-il que Charles arrête de bouger dans tous les sens, parce que c'est dérangeant quand on veut éteindre un type en flammes ?

MIeux, il y a encore deux types, mais ils tournent autour pour voir leur patron cramer sous le meilleur angle, et l'un des deux ôte sa veste, sans doute parce qu'il fait un peu chaud maintenant.

Et Cecil continue de regarder sans broncher, souriant, impossible à rater pour n'importe qui regardant la scène depuis derrière le brûlé, comme au moins trois témoins.

Plus tard et ailleurs : Washington D.C. arpentant l'étage d'un parking, l'agente Scully soupire : "Oh, j'avais oublié ce que c'était de passer sa journée au tribunal..." Sculder, les bras chargé d'une pile de livre et d'au moins une grosse enveloppe répond en faisant le tour de leur voiture garée juste après : "C'est un des luxes de la chasse aux extraterrestres et aux mutants génétiques..."

Et je crois bien que tous les mutants sont génétiques, mais toutes les momies ne sont pas humaines cependant, contrairement à ce qui est prétendu dans la Cité perdue : il y a des momies de chats etc.

Mulder pose sa pile de livre et enveloppe sur le toit de sa voiture et achève : "C'est rare que l'on ait à déposer plainte." Scully veut bien en rire, puis ouvre la portière tandis que Mulder en est encore à chercher ses clés : "C'est ouvert." Mulder s'exclame : "Quoi ?" Scully reformule : "Ce n'est pas verrouillé." Mulder s'étonne : "C'est bizarre ; je suis sûr que j'avais verrouillé..."

Et donc...

Scully se moque de Mulder : "... ça doit être un dossier non classé."

Pas un plus malin que l'autre. Cela a vraiment dû les fatiguer intellectuellement de plaider, ou alors nous tenons à présent la raison pour laquelle ces deux-là travaillent aux dossiers non-classés.

Mulder récupère néanmoins sa pile de bouquin et s'assied à la place du conducteur, livres sur les genoux. Scully demande : "C'est quoi, ça ?"

Sous le nez de Mulder, qui n'a rien remarqué. Si ce n'est pas une soucoupe volante ou un type en costume de Predator, ... Mulder regarde Scully, puis regarde enfin, je suppose en suivant le regard de Scully, la cassette audio posée sur le tableau de bord, bien en évidence.

Et donc...

Mulder regarde Scully : "Je vous avais dit que j'avais verrouillé la porte..."

La prochaine fois, envisager un gros bouton rouge avec le message écrit dessous : "Surtout ne pressez pas ce bouton."

Mulder ramasse la cassette audio, parfaitement rembobinée, l'inspecte. Scully regarde dehors, au cas où, mais ne voit apparemment personne en embuscade et pas davantage l'équipe de Caméra Gag. Elle demande : "Alors vous pensez que c'est quoi ?" Mulder répond : "Dix contre un que vous ne pouvez pas danser là-dessus."

Et d'enfoncer la cassette dans la radio lecteur de cassette audio, qui est allumé, alors que Mulder n'a même pas mis le contact. Est-ce une particularité des voitures américaines des années 1990 ou juste celles que le FBI met à disposition de ses agents ?

X-Files : Aux frontières du réel S01E12: L'incendiaire (1996)

X-Files : Aux frontières du réel S01E12: L'incendiaire (1996)

X-Files : Aux frontières du réel S01E12: L'incendiaire (1996)

X-Files : Aux frontières du réel S01E12: L'incendiaire (1996)

X-Files : Aux frontières du réel S01E12: L'incendiaire (1996)

X-Files : Aux frontières du réel S01E12: L'incendiaire (1996)

X-Files : Aux frontières du réel S01E12: L'incendiaire (1996)

X-Files : Aux frontières du réel S01E12: L'incendiaire (1996)

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.

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