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X-Files : Aux frontières du réel, la série télévisée de 1993.Feu vert télévision


The X-Files S01E22: Born Again (1994)
Traduction : Les dossiers non classés : Né à nouveau.
Titre français : X-Files : Aux frontières du réel, Renaissance.

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Ici l'article de ce blog consacré à la série X-Files, aux frontières du réel (1993)


Diffusé aux USA le 29 avril 1994 sur FOX US.
Diffusé en France le 2 octobre 1994 sur M6 FR.
Sorti en VHS aux USA le 25 septembre 1996.
Sorti en DVD aux USA en 1998 ?
Diffusé en HD en Allemagne à partir du lundi 20 janvier 2014 sur ZMAXX HD.

De Chris Carter. Avec David Duchovny, Gillian Anderson, Mitch Pileggi.

Pour adultes et adolescents.

(horreur fantastique, monstre, extraterrestre, mutant, fantômes) De jour, dans une rue passante, un couple sans abri se réchauffe les mains à un brasero. En face, c'est l'entrée du commissariat de la 14ème circonscription de Buffalo, à New-York. Une voiture banalisée vient justement de se garer dans la place de parking en quinconce.

Deux inspecteurs en costume cravate en descendent, celui du côté passager un sac en papier kraft à la main. Celui-là prend la tête pour gravir les marches du porche et franchir la porte vitrée du commissariat. A peine entré, le même interpelle : "Hé, Lazard, pourquoi ce sont les types de nuit qui ont droit à quelqu'un comme vous, alors que nous autres sommes coincés avec la veille haleine d'anguille ?"

La jolie brune à laquelle il s'adressait se retourne et répond, souriante : "C'est votre destin, Inspecteur, qui conspire pour nous garder séparés l'un de l'autre." Et d'ajouter : "D'accord, je dégage d'ici." Et de prendre la direction de la sortie avec un vague au revoir du bras ponctué d'un "... à la revoyure."

La jeune femme franchit alors la porte vitrée, descend les marches, met ses mains dans les poches en remontant la rue, pour piler à l'entrée de la ruelle qui suit : une petite fille y est assise, tête baissée, entre la benne à ordures et une poubelle, des détritus tout autour d'elle. Cheveux long bien peignés, chaussettes roses, basket blanche, pyjama haut bleu et bas violet à petits carrés colorés. Cherchez l'erreur dans ce paysage.

Alors la petite fille regarde la policière, qui ne peut résister au piège ; elle entre dans la ruelle, demande à la petite fille qui la regarde ; "Tu vas bien ?" La petite fille ne répond rien. "Tu es perdue ?" Muette, l'intéressée hoche la tête.

Et voila notre inspectrice de nuit de retour pour travailler de jour, déclarant à l'inspecteur Rentre-dedans-j'ai-des-beignets : "De fait je l'ai mise dans la salle de rétention, mais elle ne parle pas, en tout cas, pas à moi..."

L'autre répond : "Et vous me demandez parce que vous savez que je suis doué avec les gamins, pas vrai ?" La dénommée Lazard confirme, ironique, "Ouais, un Monsieur Vert Jeans modèle standard." (NDT animateur de l'émission pour les enfants Capitaine Kangourou, qui aura duré trente ans depuis 1955 et continue d'être rediffusée alors).

Ils entrent dans la salle de rétention, Lazard en premier. La petite fille attend sagement assise à la table. Tout sourire, Lazard présente : "Voici l'inspecteur Barbala, il va t'aider à retrouver tes parents." La petite fille ne répond rien et continue à regarder droit devant elle. Tout sourire également, Barbala salut : "Holà, ma puce ; quel est ton nom ?" La petite fille répond sans le regarder : "Michelle."

Souriant davantage à ce premier succès, Lazard assure à la petite fille : "Tout se passer très bien, okay ? N'aie pas peur là maintenant." Lazard sort. Barbala s'assied en face de la petite fille, sort son carnet de note, et demande : "Michelle quoi ?" La fille ne répond rien, le regarde fixement. Lazard reprend : "Eh bien, tu as dit que ton prénom était Michelle, quel est ton nom de famille ?" La fille répond : "Bishop." Et Barbala de s'empresser de noter.

Puis Barbala regarde à nouveau la fille pour lui demander : "Et où est-ce que tu habites, Michelle ? Ici, à Buffalo ?" Mais la fille ne répond rien, et fixe à nouveau l'inspecteur des yeux.

Dans l'espace unique voisin pour les différents bureaux, tout le monde sursaute en entendant la fenêtre de la salle de rétention exploser. Les questions fusent : "C'était quoi, ça ? Vous avez entendu ça ?"

Lazard réalise d'où pourrait venir le bruit et se précipite entre les bureaux pour arriver à la porte de la salle de rétention au fond d'un couloir première à gauche, et l'ouvrir. Elle va alors à la fenêtre enfoncée : en contrebas gît Barbala sur le toit d'une des voitures garées en quinconce, heureusement pas la sienne, mais sûrement celle d'un de ses collègues. Dans la rue on crie d'appeler une ambulance.

Horrifiée, Lazard se retourne vers la petite fille, restée assise à la table, immobile, inexpressive.

Et devinez qui, pas longtemps plus tard, se pointe au commissariat interroger Lazard : flanqué de l'agente Scully, aussi boudeuse qu'à son ordinaire, l'agent Mulder, qui demande immédiatement : "Comment vous avez entendu parlé de nous ?"

Lazard répond : "Mon frère ; mon frère est flic. Baltimore. IL m'a dit que vous aviez travaillé sur l'affaire Tooms. Il a dit que vous avez de l'instinct, en matière de choses... qui sortent de l'ordinaire." Puis elle explique : "Ecoutez, la vérité, c'est que Barbala n'aurait jamais gagné un concours de popularité ici au Quatorze, mais c'est quand même un flic, vous comprenez ?" Elle détourne les yeux : "Je pense que c'est pour ça que je ne peux vraiment pas laisser tomber."

Scully interroge : "Vous avez dit qu'il y avait un témoin, une petite fille : qu'a-t-elle dit qu'il était arrivé ?" Lazard répond : "Elle a dit qu'il y avait un autre homme dans la salle." Scully commence : "Eh bien, il me semble raisonnable que quelqu'un..." Mais Lazard l'interrompt : "J'étais juste de l'autre côté de la porte ! Il n'y avait personne là-bas mis à part Barbala et la gamine."

Mulder insiste : "Donc vous n'avez pas eu la description de l'homme." Lazard répond : "Je vous ai dit qu'il n'y avait personne d'autre !" Puis comme ils se retrouvent dans une allée sans bureaux, elle baisse le ton : "Ecoutez : le département traite ceci comme un suicide, mais je connaissais ce type : il n'y a aucune chance qu'il se soit tué."

Scully essaie cependant : "Est-ce qu'il déprimait, ou dépendait-il d'un traitement psychiatrique quelconque ?" Lazard répond : "Nan : la seule fois qu'il s'est jamais considéré, c'était dans un miroir, et il a toujours aimé ce qu'il voyait." Ils entrent alors dans la salle de rétention à la fenêtre enfoncée. Mulder va droit à la fenêtre, ignorant la police, le photographe et les autres, et se penchant, il remarque : "Plus, les sauteurs ont tendance à ouvrir les fenêtres avant de faire leur grand saut."

X-Files : Aux frontières du réel S01E22: Renaissance (1994)

X-Files : Aux frontières du réel S01E22: Renaissance (1994)

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X-Files : Aux frontières du réel S01E22: Renaissance (1994)

X-Files : Aux frontières du réel S01E22: Renaissance (1994)

X-Files : Aux frontières du réel S01E22: Renaissance (1994)

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.

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