

攻殻機動隊 THE GHOST IN THE SHELL S01E01: Prologue + Super Spartan i (2026)
Kōkaku Kidōtai Za Gōsuto In Za Sheru.
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Ici la page de ce blog consacrée à la série animée The Ghost in the Shell de 2026.
Diffusé à partir du 7 juillet 2026 sur PRIME INT/FR.
De Mokochan, sur un scénario de EnJoe Toh d'après la bande dessinée de 1989 de Masamune Shirow ; avec les voix de Maaya Sakamoto, Kazuhiro Yamaji, Yoji Ikuta, Yûichi Nakamura, Rebecca Wang.
(cyberpunk) En 1998, une puce neuronale de culture fut fabriquée à la Cité des Sciences de Harima. Ses cellules mouraient à cause de leur croissance excessive. Les fibres avaient poussées en terminaisons dérivatives composées de polystyrène infusé de galactose, distordant les fines membranes sur lesquelles les terminaisons étaient imprimées.
Dans le même mois, la technologie de cyber-cerveau commença à se transformer en une micro-machine basique. En 2028, les puces neuronales sont largement utilisées pour les robots et les intelligences artificielles.
Dans un futur proche, les électrons et la lumières font la course en aller-retour à travers les réseaux planétaires des corporations. Mais les notions de nationalité et d’ethnicité s’accrochent encore à la vie en dépit de la diffusion de cette technologie.
Un étrange état d’un collectif corporatistes s’étend dans un coin de l’Asie : le Japon Nihon, l’île de la nation Nippon, placée dans l’Asie de l’Est. Surfac e totale de 377.915 kilomètres carrés. Population totale : 76 millions (en 2029).
Le 5 mars 2029. L’île artificielle de la préfecture de Nihama, métropole de la cité de Port-Neuf, une accumulation de blocs d’immeubles dorés sous une pluie battante.
Le patron de la Section neuf (Aramaki) espionne une conversation depuis son bus blindé en tapotant des doigts sur sa table : « Pourquoi ce soudain intérêt dans les dépôts de silicone ? — Il est suffisamment important pour garantir que mon gouvernement restera en dehors de la politique officielle de votre pays de ne pas reconnaître les sécessionnistes. »
Dehors deux policiers en armures complètes écoutent la même conversation en contrebas des baies vitrées d’un immeuble qui surplombe de trois étages le toit sur lequel ils sont postés.
« Notre position déclarée est que nous leur procurerons de l’aide une fois leur indépendance reconnue, de manière à ce que cela n’entre pas en conflit avec nos propres intérêts commerciaux ; Nous agirons par l’intermédiaire d’un pays tiers. »
Dans un viseur infrarouge apparaît à travers les baies vitrées alvéolées peut-être trois individus assis autour d’une table dont la conversation est écoutée.
A l’intérieur de cette salle de conférence, dont le mur du fond est occupé par ce qui ressemble à un très grand aquarium, un gras bonhomme en costume veste bleu chemise blanche, cravate rouge et lunettes en verres miroir rouges conclut : « Excellent : après tout, si un état esclave néglige ses devoirs, l’état-maître mourra de faim ... »
Un autre à la table de conférence renchérit : « Notre déficit en main d’œuvre donnera au traffic d’esclaves un élan formidable... » Quelqu’un d’autre ; une vieille dame répond : « Certes, cela s’écarte quelque peu de nos idéaux socialistes, je dois l’admettre. »
Le gras homme en costume bleu et cravate rouge répond , riant : « Malgré toutes les prétentions capitalistes de votre pays, vous êtes l’état socialiste idéal ! »
Cette dernière réplique semble piquer au vif le chef de la section 9, qui s’indigne à son poste : « Qu’est-ce que l’équipe 2 attend !?! »
Dehors, sous leurs parapluies, une nombreuse assemblée s’impatiente également. L’un d’eux en interroge un autre : « Est-ce qu’il s’agit à nouveau du Syndicat ? » Un autre lui répond : « Ils disent qu’il y a un risque de bombe ! »
Dans leurs dos, un policier en armure signale à la radio : « Nous avons fini d’évacuer les civils, Monsieur. »
Ailleurs, dans ce qui ressemble à un tunnel de service, un homme annonce à la radio qui crachotait une chanson d’une chanteuse jazzy : « Major, la Sécurité Publique est prête à y aller. » Une femme aux cheveux bleu répond : « Je le sais, par pitié : quand vous laissez une intelligence artificielle se charger de crypter vos communications, tout le monde et leur mère sont capables de l’entendre. »
La femme aux cheveux bleus, à savoir le Major, se lève brusquement. Depuis son poste, le chef de la section 9 vocifère dans son micro : « Très bien, coupez le bouclier électromagnétique de l’immeuble ! »
A ces mots un policier abaisse un levier, et dans l’immeuble, l’éclairage d’un couloir passe aux rouges. Le chef de la section 9 ajoute : « Tous les accès sont ouverts, entrez dans la brèche. »
Dans la salle de conférence, les images de l’aquarium ont été remplacé par des écrans rouges barrés de signalétiques blanches d’alarme. L’homme à la veste bleu s’inquiète : « Qu’est-ce qui se passe ? » L’un de ses gardes du corps à lunettes noires lui souffle quelque chose à l’oreille, et il s’écrie : « Vous avez laissé la Sécurité Publique et leurs semblables nous encercler ? Espèces d’idiots ! »
L’un des hommes de main vient s’embusquer à un angle du couloir d’accès à la salle de conférence, une espèce de pistolet mitrailleur carré à poignet et caméra. Sa paire de lunettes noires étire l’un de ses verres, reflètant les visages des policiers en armure groupés à l’autre bout du couloir. Il ouvre alors le feu en tenant sa mallette mitrailleuse et des étincelles fusent tout autour du groupe de policiers. Puis c’est l’explosion alors que les douilles retombent en cascade autour du tireur.
Cravate rouge hurle de l’intérieur de la salle de conférence : « Restez où vous êtes ! Qui vous a donné l’ordre d’ouvrir le feu !?! »







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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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