The Green Knight, le film de 2021Feu orange cinéma

The Green Knight (2021)
Traduction : Le chevalier vert.

Annoncé aux USA pour le 30 juillet 2021, repoussé du 29 mai 2020.

De David Lowery (également scénariste) ; d'après la légende de la table ronde du 14ème siècle Sir Gawain and the Green Knight (Sire Gauvain et le Chevalier vert) ; avec Dev Patel, Alicia Vikander, Joel Edgerton, Sarita Choudhury, Sean Harris, Kate Dickie, Barry Keoghan, Ralph Ineson.

Pour adultes ?

(presse, horreur) Sir Gawain, le neveu téméraire et têtu du roi Arthur, se lance dans une quête audacieuse pour affronter le chevalier vert éponyme, un gigantesque étranger à la peau émeraude et lanceur de défi. Gawain affronte des fantômes, des géants, des voleurs et des manipulateurs dans ce qui devient une quête pour se connaître et prouver sa valeur aux yeux de sa famille et de son royaume en affrontant l'ultime rival.


The Green Knight, le film de 2021

The Green Knight, le film de 2021

The Green Knight, le film de 2021

The Green Knight, le film de 2021

The Green Knight, le film de 2021

The Green Knight, le film de 2021

***

Max Reload and the Nether Blasters, le film de 2020Feu orange cinéma

Max Reload and the Nether Blasters (2020)
Traduction : Max Recharge et les Exploseurs du Néant.

Sorti aux USA le 7 août 2020 (Drive in et internet).
Sorti en blu-ray US le 11 août 2020.

De Scott Conditt et Jeremy Tremp (également scénaristes) ; avec Tom Plumley, Hassie Harrison, Joey Morgan, Greg Grunberg, Martin Kove, Kevin Smith, Richard Lippert.

Pour adultes et adolescents.

Des pyramides dans le couchant désertique. Une amulette d’Anubis dans une main, une torche à l’autre, un homme barbu en tunique parcourt les couloirs, trouve une inscription, pose sa main à l’amulette dessus et déclenche l’ouverture d’une porte secrète basse. Suivant le tunnel obscure, il arrive dans un temple où se trouve une vasque obstruée par une dalle de pierre. Le barbu pose son amulette et un prêtre encapuchonné à bracelets d’or pose son amulette d’Horus sur la surface vitreuse de la vasque. La surface s’illumine de constellations.

S’en suit une sorte de partie d’échec où le prêtre et le barbu déplacent leurs amulettes respectives, le barbu de sa main, le prêtre par une simple passe. Des tâches d’encre noire semblent apparaître là où le prêtre pose son amulette et comme l’amulette d’Anubis confronte le prêtre quatre fois, la terre se met à trembler, le plafond à crouler, les yeux du prêtre s’illuminent de rouge et comme il écarte ses mains, une décharge d’énergie rouge se met à courir d’une paume à l’autre. Le barbu sort une dague, le prêtre referme ses mains, catapultant une bille d’énergie en direction du barbu, qui est vaporisé. Alors la pyramide entière est à son tour vaporisée.

De nos jours, dans l’univers médiéval fantastique virtuel d’un jeu vidéo de rôles massivement jourable. Max Reload, Lizzi 3, P0rkchop sont connectés jouant les rôles d’un grand barbare, d’une prêtresse et d’un nain. Comme Max engage le combat contre un genre de démon minotaure géant aux yeux rouges, le Nether Cragon, les deux autres qui n’étaient pas d’accord soupirent : ils vont encore devoir lui sauver sa vie virtuelle. Derrière leurs écrans d’ordinateurs respectifs, les jeunes joueurs s’agitent puis se concentrent. Reggie (P0rshop, le nain) sonne vite la retraite, mais trop tard : ils sont virtuellement massacrés.

C’est alors que débarque flottant des les airs virtuels MM0W1ZARD, un personnage de sorcier virtuel qui reste invisible tant qu’il faut combattre les monstres et n’apparait que quand les héros sont morts : il n’a alors plus qu’à achever la créature et ramasser les trésors – et tout ce que les héros avaient. Lizzi est furieuse : s’ils avaient travaillé en équipe, ils auraient les objets de la quête. Max soutient en retour qu’il aurait pu vaincre le monstre seul, et part dans une tirade à la gloire de son personnage. C’est alors qu’une décharge frappe le joueur, mais aucun de ses compagnons virtuels n’ont rien remarqué, et Lizzie lui assure qu’il n’a plus d’équipe.

C’est alors que Max réalise qu’il a joué toute la nuit durant, que le soleil est levé. Il se précipite dans la cuisine pour prendre son petit-déjeuner. Quelqu’un lui pose alors le canon d’un pistolet sur la nuque. C’est son grand-père, un ex soldat également fou de jeu vidéo, qui prétend lui rappeler qu’il faut toujours être prêt. C’est un pistolet à l’eau – mais rempli d’une boisson alcoolisée. De fait, le grand-père de Max lui rappelle, une lettre à l’appui, que l’école technique lui rappelle que sa candidature est toujours acceptée et qu’il peut commencer le semestre prochain – il peut avancer l’argent. Puis il assure Max qu’il peut être un héros dans sa propre vie pourvu qu’il laisse un peu tomber le jeu vidéo. Sorti de la maison, Max découvre que sa voiture ne démarre pas : soit il reste à la maison pour jouer davantage, soit il prend son vélo pour aller travailler.

Max Reload and the Nether Blasters, le film de 2020

Max Reload and the Nether Blasters, le film de 2020

Max Reload and the Nether Blasters, le film de 2020

Max Reload and the Nether Blasters, le film de 2020

Max Reload and the Nether Blasters, le film de 2020

Max Reload and the Nether Blasters, le film de 2020

***

Elvira, Maîtresse des Ténèbres, le film de 1988Feu vert cinéma

Elvira, Mistress of the Dark (1988)

Sorti aux USA le 30 septembre 1988.
Sorti en France le 24 janvier 1990.
Sorti en blu-ray allemand le 28 septembre 2018.
Sorti en blu-ray anglais chez ARROW le 19 décembre 2018.

De James Signorelli, sur un scénario de Sam Egan, John Paragon et Cassandra Peterson (également actrice), avec Cassandra Peterson, W. Morgan Sheppard, Daniel Greene, Jeff Conaway, Susan Kellermann, Edie McClurg.

Pour adultes et adolescents

Une soucoupe volante luit dans un ciel gris. Une jeune femme blonde, l’air angoissée marche dans un tunnel enfumé : un fusil à la main, elle confronte une espèce de pieuvre sur patte qui renâcle, et comme elle défie le monstre, celui-ci avance, elle tire dessus, mais apparemment pas avec le bon calibre. La pieuvre lui pose ses tentacules crochus sur l’épaule et la blonde, adossée à la muraille se met à hurler.

Le même (?) monstre est de nouveau confronté à une poignet de soldats représentant sans doute l’intégralité de l’armée américaine. Un homme moustachu s’approche de la créature avec un genre de fer à souder avec lequel il brûle les yeux du monstre. En retour le monstre lui lance un tentacule crochu à la gorge et le moustachu tombe raide mort. Un homme en complet veston cravate qui observait la scène en déduit que l’extraterrestre a deviné que l’être humain est une créature avec des sentiments et pour cela la plus formidable de l’univers ; il y a donc de l’espoir, mais il doit venir de l’être humain lui-même. (sic).

Et c’est la fin du film. Nous sommes dans la régie de la chaîne locale kSFb 3 NEWS et Elvira la Cruelle, celle qui a d’énormes... chiffres d’audience, langoureusement allongée sur un divan, espère que vous avez apprécié leur émission autant qu’elle. Puis elle essaie de se faire vomir en mettant deux doigts dans sa bouche, tout en imitant le bruit, et donne le fond de sa pensée : auriez-vous pu croire à un monstre à l’allure aussi caoutchouteuse ? On aurait dit Gumby (une série animée pour enfants des années 1950) sous stéroïdes. Elvira retrouve instantanément le sourire : au moins ce film avait une morale. Pendant ce temps, une femme livre des plats à emporter chinois dont des crevettes en régie. Sur le plateau, on fait signe à Elvira de conclure : et aussi, est-ce que quelqu’un sait à propos de quoi était ce film ? à propos d’une demi-heure de trop. On fait signe à Elvira de couper, l’animatrice s’empresse donc d’ajouter de ne pas oublier que la semaine prochaine, le film sera « La tête à deux choses », non « la chose à deux têtes » et d’ici là Elvira, la femme qui met ses cathodes dans vos tubes vous souhaite des rêves déplaisants. »

Et comme elle fait un signe d’au revoir, l’écran où est imprimé la météo du jour lui tombe dessus, et les techniciens la soulève avec son divan et l’emportent : le journal télévisée commence dans une minute. Comme Elvira peut enfin descendre de son divan, la présentatrice du journal l’interpelle : n’a-t-elle honte de rien ? Elvira répond du tac au tac et d’une chiquenaude : si, porter la tenue de la présentatrice en public y suffirait. Elvira est ensuite retenue par son directeur qui tient à lui présenter le nouveau propriétaire de la station, un gros homme portant une tenue de cow-boy.

Réalisant que le directeur a vendu sa station, Elvira hurle : il a fait quoi ? Le directeur s’empresse de la calmer, tandis que le nouveau propriétaire, M. Hooter, s’approche avec un large sourire. Comme le directeur présente Elvira à Hooter, celui-ci, avec un sourire entendu, se présente comme Earl, mais ajoute que les dames à la maison l’ont surnommé Longue Corne et qu’elle deviner pourquoi. Elvira prend l’air confuse : est-ce que c’est en rapport avec son haleine ?

Hooter perd un instant son sourire, mais se reprend et propose de laisser cette petite pouliche se faire belle ? Et... (il fait une grimace obscène) ...le plus tôt il montera en selle, le mieux ce sera. Elvira pose alors la main sur l’épaule du gros homme et lui répond qu’elle est désolé, mais on dirait que pour ce soir, il se retrouvera encore tout seul avec sa fidèle main droite. Hooter rétorque qu’on dirait que c’est plutôt Elvira qui va se faire virer. Mauvaise, Elvira rétorque qu’il n’a qu’a y aller et la virer : elle a besoin de ce job comme un lépreux a besoin d’un miroir à 360 degrés, et il se trouve qu’elle vient juste de décrocher un spectacle à Las Végas. Hooter sourit alors largement : c’est parfait, elle n’a qu’à tester son spectacle sur lui. Et de lui mettre les mains sur les seins car selon Hooter, le moment de la traite du lait est arrivé.

En réponse, Elvira enfonce son talon aiguille dans la botte du nouveau propriétaire qui du coup retire ses mains et recule en criant de douleur. Elvira s’écrie que ça y est, elle part : elle n’a pas à tolérer cela de quiconque, et quant au crétin tripoteur de vache... L’affolement gagne la régie quand sur l’une des caméras on aperçoit Elvira qui repousse Hooter : elle tient Hooter, il faut envoyer quelqu’un sur le plateau pour la sortir. Mais Elvira est déjà sur le plateau et Hooter bascule sur la table du journal télévisée qui s’effondre sous lui. Et Elvira d’achever en direct : ...à moins de trois mètres de moi, et je te fais un nœud de grand-mère avec ton zizi !

Tandis que la présentatrice en perd sa perruque, Hooter se redresse et proteste à la caméra : le directeur lui avait dit qu’Elvira était une nymphomaniaque ! Le direct est alors remplacé par le panneau « Patientez s’il vous plait ». Le problème est qu’Elvira ne pourra monter son spectacle à Las Vegas sans y investir 50.000 dollars. C’est alors qu’elle reçoit un télégramme l’informant que sa grand-tante Morgana Talbot vient de décéder et qu’elle doit se rendre à Fallwell, Massachusetts, pour assister à la lecture du testament. Folle de joie, Elvira saute dans son bolide, persuadée qu’elle va toucher le gros lot.

Elvira, Maîtresse des Ténèbres, le film de 1988

Elvira, Maîtresse des Ténèbres, le film de 1988

Elvira, Maîtresse des Ténèbres, le film de 1988

Elvira, Maîtresse des Ténèbres, le film de 1988

Elvira, Maîtresse des Ténèbres, le film de 1988

Elvira, Maîtresse des Ténèbres, le film de 1988

***

Deathstalker II : Duel of the Titans (1987)Feu vert cinéma

Deathstalker II : Duel of the Titans (1987)
Traduction : le traqueur de la Mort, le duel des titans.

Sorti au Japon le 12 septembre 1987.
Sorti directement en vidéo aux USA et en Allemagne le 11 novembre 1987.
Sorti en DVD.
Sorti en blu-ray allemand le 8 mars 2019 (Cinéma et Director's Cut, anglais et allemand mono).

De Jim Wynorski (également scénariste), sur un scénario de Neil Ruttenberg, d'après le personnage des illustrations de Frazetta ; avec John Terlesky, Monique Gabrielle, John Lazar.

Pour adultes

Par une nuit d’orage, dans une caverne aux parois ornées d’idoles grotesques que baignent une lueur rouge comme le sang, un jeune homme châtain — le Traqueur de la Mort (qui s’autoproclame aussi le Prince des Voleurs) et une jeune fille blonde au brushing respectifs impeccables, tout de cuir courtement vêtus se sont embusqués derrière un pilier. Le jeune homme propose d’inspecter le contenu d’un coffre posé sur un autel, et embrasse la jeune fille sur la bouche — puis il s’élance et de ses mains gantées, soulève le couvercle du coffret tandis que dans son dos, le crâne énorme à la coiffe rayonnante souffle un peu de brouillard par les narines.

Le Traqueur de la Mort sourit d’un air carnassier, et retire un gros rubis du coffret, qu’il lance en l’air et rattrape. Aussitôt un homme masqué d’une capuche de soie noire, avec une cape rouge et vêtu d’une tunique bleue se rue vers lui en hurlant l’épée haute. Le jeune homme dégaine sa propre épée, pare et jette à terre son adversaire. Le jeune homme s’enfuie alors par un tunnel, mais revient en courant poursuivi par d’autres hommes habillés et armés comme le premier. Les repoussant, le jeune homme finit par trouver une fenêtre ( !) et sauter à travers le store, pour atterrir dans une rue passante bordées de maisons à étages. Arrive alors une blonde en bikini panthère, cape et talons hauts, qui déclare qu’elle aura sa vengeance... et Deathstalker 2 (= two, deux / too, aussi, Le retour du traqueur de la mort, le titre du film qui ne tarde pas à s’afficher sur fond de flammes tâchés et piqués et musique entraînante au synthétiseur).

À nouveau de nuit, non loin d’une palissade étrangement illuminée par une grande lumière d’aspect artificiel, deux gardes entraînent une autre jeune fille blonde en robe courte de peau sous une arche éclairée par deux torches. Tandis qu’elle crie aux trois gardes de la lâcher, ils passent devant une grande pancarte composite avec sur les planches peints : « Chez Abud, 4 (pour) manger (et boire) ouvert 24 heures » tandis que sur quatre espèces de seaux posés en-dessous, quelqu’un a collé des affichettes sur lequel est écrit le mot « bière ». Selon les gardes qui la traitent de sorcière et lui disent de la fermer ou elle mangera de l’acier, la ville n’a pas besoin de mendiants. Se retrouvant assise dans le sable, elle proteste : elle n’est pas une mendiante, mais une prophétesse, même le roi est au courant... Elle a seulement dit au roi qu’elle a prédit que sa femme était enceinte et dans son pays, c’est une bonne nouvelle, plus elle ne choisit pas la prophétie que lui demande un roi, leur demande de la laisser tranquille, elle veut un répit, elle est une princesse – et le garde lui répond qu’il est Merlin le Magicien, et comme au lieu de partir elle rétorque qu’ils se repentiront de l’avoir chassée, ils décident de la battre.

Comme ils la giflent et qu’elle pousse des cris encore plus fort, surgit le jeune homme châtain qui interpelle les gardes et leur explique qu’ordinairement cela ne le dérange pas de voir une femme se faire battre quand elle le mérite, celle-là ne lui parait pas le mériter. Les gardes répondent au jeune homme que c’est sa dernière halte : sait-il au moins qui ils sont ? Comme la réponse du jeune homme ne leur plait pas, les trois gardes se jettent sur lui, mais le garçon leur envoie une pelle de terre au visage puis les met en fuite avec la pelle.

Plus tard, chez Abud, où une danseuse agite ses seins nues sur un genre de concerto pour flûte mozartien avec batterie, le jeune homme – le Traqueur de la Mort — propose eux deux filles attablées avec lui de monter dans une chambre tandis qu’à une autre table un gobelin remarque que la tête de cochon cuite sur la table lui ressemble beaucoup. Cela ne l’empêche pas de mordre dedans. Arrive la blonde prophétesse qui décidée va droit à la table du jeune homme : elle a besoin de lui parler, le Traqueur de la Mort répond qu’elle n’a qu’à attendre son tour à droite. La prophétesse que il faut qu’il l’aide. Le traqueur de la Mort répond que sa règle, c’est un sauvetage par jour et par personne. La prophétesse proteste : mais c’est une question de vie ou de mort. Avant qu’il ne lui réponde, un soldat se jette sur la jeune fille, lui rappelant qu’on lui avait dit de quitter la ville. Immédiatement, le Traqueur de la Mort attaque le soldat et s’en suit une bagarre générale tandis que la danseuse continue d’agiter ses seins nues, tout en esquivant les corps et le mobilier qui volent dans les airs.

Deathstalker II : Duel of the Titans (1987)

Deathstalker II : Duel of the Titans (1987)

Deathstalker II : Duel of the Titans (1987)

IDeathstalker II : Duel of the Titans (1987)

***