
Star Trek : la nouvelle génération : Okona le Magnifique (1988)
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Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.
Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 2 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S02E04: The Outrageous Okona (1988)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : L'outrageant Okona.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Okona le Magnifique.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Diffusé aux USA à partir du 12 décembre 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton, Diana Muldaur, Colm Meaney, Whoopi Goldberg.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du Capitaine, date stellaire 42402.7 : nous traversons le système stellaire Omega Sagitta, passant entre les planètes jumelles qui forment la coalition de Madéna ; les deux mondes sont peuplés par une espèce humanoïde qui a colonisé ces planètes il y a de cela deux siècles, et qui coexistent désormais grâce à un traité précaire mais fructueux.
La passerelle de l'Enterprise D et sa moquette chaleureuse, tout le monde se donnant contenance, Riker droit dans son fauteuil de second devant son moniteur pour ménager le bas de sa colonne vertébrale, le Capitaine Picard jambes croisées enfoncé dans son fauteuil de commandement, ce qui ne doit pas arranger le bas de sa colonne vertébrale en meilleur état cependant que celle de son second.
Sérieusement, les enfants, asseyez-vous correctement à vos tables et sur vos sièges, et ne faites jamais de levage sinon vous souffrirez mille fois l'Enfer au fil des années et tous les médecins vous mentiront sur l'origine de vos douleurs et autres mauvais fonctionnement de vos organes (vitaux et moins vitaux). Plus les dentistes vous arracheront vos dents à cause d'une vertèbre qui pince votre nerf sciatique dans votre nuque. Vous aurez encore plus mal après l'arrachage et les médicaments de l'opération et antidouleur vous empoisonneront.
Worf annonce depuis sa console dans la rampe qui surplombe les trois fauteuils. Sérieusement, qui a imaginé que cette configuration physique des lieux permettait de travailler efficacement en toute sécurité : pas de ceinture, obligation de rester constamment debout donc de piétiner, si on vous attaquer ou si vous êtes secoué, vous vous écrasez sur les officiers commandant le vaisseau. Par ailleurs pourquoi ménager une large ouverture dans le dos du fauteuil de Deanna Teoi, resté vide ? Pour pouvoir plus facilement lui planter quelque chose à travers le corps ? Pour l'éjection de la colonne vertébrale séparée du corps en cas de choc frontal ?
Et seul le capitaine semble avoir un appui-tête qui préviendrait réellement le coup du lapin ? Et où sont les airbags ?
Puis, comme cela parait tout à fait logique, Worf, officier de la sécurité, pour faire son travail possiblement extrême urgent, doit quitter son poste, tourner le dos à l'écran avant et ses officiers pour aller se pencher douloureusement pour le bas du dos, et entrer des commandes avec le bras et le poignet sans aucun appui, ce qui garantie de très gros problème locomoteurs (canal carpien ?) et de nombreux blocages de vertèbres assez tôt dans la journée. Mais peut-être que le concepteur avait des parts ou de la famille chez les kinés et le big pharma du 24ème siècle ? Ou peut-être qu'il haïssait (ou hait) l'Humanité et le personnel de bord de la Fédération des planètes unies ?
Le pupitre se met à tinter et un écran affiche un modèle filaire d'un aspirateur ou d'un gadget sexuel à moins qu'il ne s'agisse d'un vaisseau spatial, impossible à dire sans les textures et davantage de contexte. Contexte que Data à la navigation s'empresse de nous donner par une réplique d'exposition : "La lecture du senseur montre qu'il s'agit d'un petit vaisseau de classe neuf."
Pourquoi Worf affiche le vaisseau et c'est Data à l'opposé de la passerelle, qui tourne le dos à tout le monde, qui commente ?
Et voilà Deanna Troi qui sort de l'ascenseur à marche dandinante rapide, astreinte comme d'habitude à descendre la pente assez abrupte qui mène à son fauteuil, manœuvre qu'elle pourrait facilement terminer sur les fesses comme dans un toboggan. Data ajoute : "Probablement un vaisseau de transport de marchandise interplanétaire."
Sur l'écran en haut au fond de la Passerelle, une lueur rouge s'allume au bout du modèle filaire censé représenter le vaisseau, et Worf se tord alors le cou pour annoncer "Un signe de vie à bord, Monsieur." Et un torticolis pour absolument rien, car il est impossible à Worf de croiser le regard de n'importe quel officier ou personnel sur la Passerelle dans cette position et avec l'angle de son cou. "Il semble humanoïde."
Deanna Troi vient de s'asseoir et prend un air inspiré poitrinaire en prévision de son unique réplique pour l'épisode. Au mot "Humanoïde", elle croise les jambes et croise ses doigts sur sa cuisse, doigts vernis aux ongles très longs. Soit elle s'en sert en combat rapproché un peu comme Wolverine, soit la perspective d'une visite extraterrestre d'un naufragé en manque de réconfort est censé l'émoustiller.
Data déclare à présent :; "J'ai son signal d'appel, Monsieur." Je croyais que cet humanoïde avait pris la fuite, donc il aurait dû couper son transpondeur et ne pas avoir d'identifiant. Worf ajoute, parce qu'il n'y a que le techno-baratin qui compte dans ce genre de dialogue : "Confirmé."
Et si le signal d'appel n'avait pas été confirmé, est-ce que Worf et Data auraient dû se battre rituellement au milieu de la Passerelle : Worf lui aurait arraché la tête, et Data décapité lui aurait quand même cassé les deux bras ?
Worf continue de détruire le dos en restant douloureusement penché sur son pupitre, et son bras du poignet jusqu'à l'épaule en faisant semblant de tripoter un clavier tactile sans appui : "Seulement armé de lasers." Sans doute parce que c'est un D.J et qu'il est en route pour animer une soirée ?
Data, toujours indiscret ou possiblement osant une métaphore osée, commente, soit à propos du vaisseau, soit à propos du pilote car ce n'est pas spécifique : "Ses soutes à chargement sont vides." Ce qui serait très logique vu que l'Humanoïde en question semble passer chaque minute de son existence à décharger partout où il débarque.
Data ajoute, soucieux : "Les données montrent que son système de guidage fonctionne mal."
Riker commente à mi-voix pour son capitaine : "C'est sans doute parce que nous le brouillons..." Picard fronce des sourcils, Riker précise : "Une petite expérience de Geordi LaForge et de Wesley." Picard demande : "La même petite expérience qui a fait s'écraser cette navette hospitalière dans la ceinture d'astéroïde à notre arrivée." Riker : "Tout juste, voilà pourquoi LaForge et Wesley devaient en affiner les paramètres." Picard : "Judicieux, dites à LaForge de continuer le bon travail et de faire porter tout le blâme sur Wesley : il est encore mineur et il n'est pas censé avoir quelque responsabilité que ce soit à bord."
Data poursuit : "Le pilote tente de maintenir sa trajectoire manuellement."
Worf confirme : "Il pédale dur, maintient la barre tout en courant de voiles en voiles pour limiter la dérive." Et à ces mots Deanna Troi tressaille et s'empourpre dans son fauteuil. Jaloux, Riker demande sèchement : "Il a combien de membres cet humanoïde ?" Worf répond, fronçant des sourcils : "Sept comme tout le monde : deux jambes, deux bras, une tête et deux..." Picard l'interrompt : "Merci, Monsieur Worf."
Riker, encore plus raide et étreignant ses genoux, cuisses écartées comme pour confisquer tout l'espace d'une banquette dans un métro bondé de grosses : "Je recommande que nous lancions l'Enterprise sur une trajectoire d'interception."
Data remarque alors depuis sa console de navigation : "Judicieux, comme le pilote n'a aucun système de navigation, il ne pourra échapper à la collision et nous pourrons nous emparer de tout ce qui restera de son vaisseau pour le convertir en matériaux bruts alimentant nos réplicateurs de bord."
Riker précise alors : "Pour le cas où il aurait besoin d'une assistance d'urgence."
PIcard répond : "Faites donc ainsi, Monsieur Crusher."
Sans même un "bien reçu" pour son capitaine, il lève la tête et regarde en avant dans l'écran géant holographique, tandis que le vaisseau cargo qu'ils poursuivent se trouvent croiser leur route par l'arrière. Et curieusement, c'est le vaisseau cargo qui oblique vers l'Enterprise D sur une trajectoire de pénétration arrière.
Riker commente : "Nous sommes en position à présent, Capitaine."
Pourquoi ce n'est pas à Data ou Wesley de l'indiquer ? Et d'abord, comment Riker pourrait-il le savoir ? Il est descendu, a fait le tour du secteur, consulté ses cartes, utilisé un sextant ?
Riker répond : "Ouvrez les fréquences de grêle." (NDT en anglais hailing) Et Worf revenu se planter par anticipation de sa réplique devant la rampe au-dessus de Riker et Picard : "Fréquences de grêle ouvertes."
Picard se concentre pour sa pose autoritaire et réclame : "A l'écran." Puis il se lève et marche vers l'écran holographique géant : "Ici l'U.S.S. Enterprise, le Capitaine Jean-Luc Picard."
Une voix d'homme aigu lui répond dans le haut-parleur limite grésillant : "Et ici le cargo Dutanjadi (NDT Erstwhile), Capitaine Okona à votre service."
Sur l'écran holographique géant, Okona éclaire non verbalement le genre de service qu'il procure, dos tourné à la caméra, penché en avant en pantalon de pirate, gilet bleu et argent et manche de chemise large flottante : il organise des soirées costumées dont il est bien sûr le D.J, pour les anniversaires, les mariages et les mineurs qui veulent faire crac-crac sans l'autorisation de leurs parents.










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The Outer Limits S02E14: Contrepoids (1964)
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The Outer Limits S02E14: Counterweight (1964)
Traduction du titre : Contrepoids.
Titre français : Contrepoids.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacré à la série télévisée Au delà du réel (1963)
Diffusé aux USA le 26 décembre 1964.
Saison 1 sortie en blu-ray américain le 23 mars 2018.
Saison 1 et 2 sortie en blu-ray américain le 23 août 2022.
De Paul Stanley, sur un scénario de Jerry Sohl et Milton Krims, d'après la nouvelle de Jerry Sohl parue dans le magazine Worlds of If en novembre 1959; avec Michael Constantine, Jacqueline Scott, Sandy Kenyon, Larry Ward, Stephen Joyce, Shary Marshall, Charles H. Radilak, Crahan Denton, Robert Johnson.
Pour adultes et adolescents
Le grand inconnu, des cieux illimités couronnés de mystères étincelants, défiant la curiosité humaine ; mais les cieux ne sont pas les océans : l'être humain ne peut pas pousser une barque sur ses courants et lever les voiles pour l'horizon suivant ; les cieux sont le mystère que seule la Science peut résoudre en pénétrant l'inconnu et en le pilonnant furieusement.
Le halo lumineux d'une navette spatiale file à travers l'Espace, poursuivit par une planète qui roule mais n'amasse pas mousse. A l'intérieur de la navette, une horloge / calendrier mural selon laquelle il est 11 heures 52 minutes et nous sommes le jour zéro. Arrive dessous une hôtesse de l'air qui note sur son calepin ces deux données précieuses et si pertinentes. Puis avec sa clé, l'hôtesse de l'air ouvre une boîte métallique accrochée au mur en dessous à droite de l'horloge. La boîte métallique contient une série de gros boutons lumineux dont la moitié éteint, sous la mention "Libération".
L'hôtesse appuie sur le premier gros bouton éclairé de la colonne, le bouton s'éteint et se rallume en revenant en position haute. Elle referme à clé la boîte, se retourne pour considérer l'air un brin méprisante les passagers qui au bout du hall de l'horloge gravissent ou stationnent sur les rampent menant à cinq cabines couchettes avec seulement un rideau pour en défendre l'entrée, ce qui paraît limite en cas de décompression explosive du hall suite à un défaut ou l'ouverture inopinée de la porte d'accès. Et au-début des rampes, de chaque côté un coin salon avec des fauteuils et une table basse éclairée par une lampe. Le voyage promet d'être long, surtout qu'ils n'ont qu'un bagage à main lequel je suppose contient probablement un sous-vêtement de rechange.
L'hôtesse de l'air s'en va de dessous l'horloge, passant devant la porte d'accès réservé au personnel, c'est-à-dire l'accès à la cabine de pilotage dépourvue de toilette et de douche. Quelque part à bord, le montage ne permettant pas de le préciser, un vieux en costume cravate tripote sans précaution particulière une pauvre plante grasse qui ne lui avait rien demander. Celle-ci aura beau protester et crier au viol, l'indifférence des passagers et du personnel est totale. Ainsi se vérifie l'adage bien connu : dans l'Espace, personne ne vous entend crier, sauf quand vous voyager en atmosphère pressurisée qui transmet parfaitement le son de vos hurlements.
En tout cas, le vieux semble prendre un plaisir considérable à tripoter la pauvre plante, plaisir sadiquement interrompu par l'hôtesse de l'air : "Monsieur, voulez-vous vous asseoir s'il vous plait ?" Le vieux perd son sourire, souffle et hoche la tête, s'en va, et l'hôtesse de l'air, ravie d'avoir interrompu le coït inter-espèce, referme le placard à l'intérieur duquel les plantes continuent de hurler silencieusement.
L'hôtesse se place alors sous une boite comprenant ce qui ressemble à un micro trop haut pour elle et un haut-parleur, lève un commutateur et déclare en regardant le micro : "Bonjour Micro !" En fait, non, plutôt : "Capitaine Branson, tous les passagers sont à bord." La voix de son seigneur et maître répond en grésillant confidentiellement dans le haut-parleur : "Merci Miss O'Hara, vous pouvez tout fermer à présent."
L'hôtesse de l'air abaisse le commutateur et s'en va, et le haut parleur grésille sans changement de volume ni carillon : "Mesdames et Messieurs, ici le capitaine Harvey Branson, commandant du trans port spatial Nous (censuré) Un (NDT Weblow) ; bienvenue à bord. Heure d'arrivée estimée sur la planète Anthéon, 7 heures 35 heure locale..."
De quelle fuseau horaire ? Ou alors la planète Anthéon serait-elle plate ?
"... 261 jours, 10 heures et 51 minutes après le décollage. Je vous souhaite un très plaisant voyage." (rires crispés enregistrés) "Attachez s'il vous plait vos ceintures
Et d'ajouter enfin sur un ton plus pressant : "Quelqu'un aurait-il penser à emmener un rouleau de papier toilette ? Et un seau ?"
L'hôtesse de l'air restée debout au milieu des rampes, repart sans se presser et en roulant du cul, au moins à cause des hauts talons imposés par la compagnie, jusqu'à un autre coin salon s'ouvrant au fond. Mais avant même d'y être arrivé, toutes les lumières s'éteignent à par une lueur extérieure à travers des baies vitrées au-dessus d'elle. Personne n'a éteint les lumières en particulier, donc possiblement le capitaine sans se soucier de son hôtesse et de combien de montant de portes, fenêtres et tables basses elle heurtera en chemin pour je ne sais où, sans aucune ceinture à boucler pour l'instant.
L'hôtesse tourne à droite, et apparemment dans un coin salon, j'ignore lequel, quelqu'un s'amuse à projeter en lettres lumineuses floues un mot qui ressemble à oyuΨ. Puis le mot se déplace en changeant le tracé de ses lettres, comme si quelqu'un faisait bouger un cache devant une diapositive de gribouillis et n'en éclairait qu'une portion projeté le long d'une trajectoire sur le mur. On s'amuse comme on peut, et les deux cent soixante et un jour dix heures cinquante et une minute de ce supposé voyage promettent d'être encore plus long que vous ne l'auriez imaginé.



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Stuart Fails to Save the Universe S01E03: Spoiler: Bert is Magic (2026)
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Stuart Fails to Save the Universe S01E03: Spoiler: Bert is Magic (2026)
Traduction : Stuart rate le sauvetage de l'Univers : Divulgachis : Bert est magique.
Episode précédent <> Episode suivant.
Diffusée à partir du 6 août 2026 sur HBO MAX US.
De Chuck Lorre, Zak Penn et Bill Prady, d'après The BIg Bang Theory 2007 de Chuck Lorre et Bill Prady ; avec Kevin Sussman, Lauren Lapkus, Brian Posehn, John Ross Bowie.
(comédie multivers postapocalyptique dystopique) Solidement attaché à un poteau sur un bûcher entouré d'une foule haineuse, Bert se lamente : "... ça ne peut pas arriver, qu'il pleuve s'il vous plait !!!"
Et soudain, il se met à pleuvoir à verse, seulement au-dessus de lui et du bûcher. Bert s'exclame : "Oui ! Oui !" et éclate de rire. Tandis que les flammes sont noyées, la foule s'est tue, puis le meneur crie : "Il a invoqué la pluie !!!" Et la femme à ses côtés éberluée renchérit : "Il contrôle les cieux !!!" Le jeune barbu à côté pointe Bert du doigt et constate, ahuri : "Il a le Pouvoir !!!"
Et la foule entière tombe alors à genoux devant Bert, tandis qu'il continue de pleuvoir à verse.
Retour à la boutique de bande-dessinée de Stuart, Denise sourit et récapitule : "Juste pour être clair : tu t'es dit à toi-même d'utiliser cette machine pour retourner dans ton univers ?" Stuart corrige : "Non, pas dans mon univers : dans son univers, qui était supposé être mon univers..." Denise demande : "Et il était toi-même ?" Stuart admet : "Presque : il était moi que j'étais supposé avoir été."
Défiante, Denise répond : "Mais si tu étais supposé avoir été lui, alors comment aurait-il pu avoir existé pour de dire cela ?" Stuart répond : "C'est une bonne question ; mais ce qui est plus important, c'est que toi et moi, nous soyons de nouveau ensemble."
Denise grimace : "Que veux-tu dire par 'de nouveau ensemble' ? Nous n'avons jamais été ensemble." Stuart répond, d'une voix plus tendue : "D'accord, ouaip, je vois quel est ton problème... Tu confonds le toi et moi dont tu te souviens avec le toi et moi dont je me souviens ! Facile de se tromper."
Denise sourit alors nerveusement et constate : "C'est de la folie." Stuart l'admet : "Oui, ça l'est... mais ce sera une très jolie histoire à raconter à nos petits-enfants !"
Alors Denise se détourne pour sortir de la boutique : "J'ai besoin d'un verre !" Stuart veut répondre mais elle est déjà partie : "Aaaaah, c'est exact, cette version de toi-même est une alcoolique..." Cependant, de la porte de la boutique, Denise l'a parfaitement entendu et répond : "Je ne suis pas une alcoolique : je m'arrête quand je veux !"
Elle sort, Stuart lui répond : "D'accord, je suppose que je resterai donc ici, à vendre, euh..." Un livre relié en cuir avec un visage déformé tentant de sortir de la couverture. "... peu importe ce que ce truc est supposé être !"
Stuart ouvre le livre d'où s'échappe une vapeur spectrale, un hurlement guttural et un visage grimaçant qui tente de s'échapper. Stuart hurle à son tour, referme le livre et le laisse tomber...







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Mars Attacks! le film de 1996
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Mars Attacks! (1996)
Traduction : Mars attaque !
Le titre des cartes à collectionner et de ce film ont été plagiés sur le serial de Flash Gordon, Mars Attacks the World de 1938
Sorti aux USA le 13 décembre 1996.
Sorti en France et en Espagne le 26 février 1997.
Sorti en Angleterre le 28 février 1997.
Annoncé en coffret 4K américain le 11 août 2026 version française incluse, multi-régions comme tous les disques 4K.
De Tim Burton, sur un scénario de Jonathan Gems d'après les cartes à collectionner de 1962 de Len Brown ; avec Jack Nicholson, Glenn Close, Annette Bening, Pierce Brosnan, Danny DeVito, Lukas Haas, Sarah Jessica Parker, Martin Short, Michael J. Fox, Rod Steiger, Lisa Marie, Sylvia Sidney, Tom Jones, Jim Brown.
Pour adultes.
(horreur satirique, guerre, invasion ET) ... à quatre miles de Lockjaw (NDT mâchoire verrouillée) dans le Kentucky, mardi 9 mai à 6 heures 57 de l'après-midi. Une grande route de terre bordée de poteaux télégraphiques, un petit bois d'arbres passablement dénudés, une grande maison en bois aux murs peint en verre et aux fenêtres illuminées.
A l'intersection de la route et du chemin, trois poubelles métalliques qu'un bonhomme sorti de la maison vient remplir de son sac en plastic noir. A l'instant même un petit tracteur rouge arrive à petit trot conduit par un voisin et s'arrête devant le poteau et les poubelles et hèle le bonhomme : "Hé là, salut Monsieur Lee ! C'est quoi aujourd'hui, la nouvelle année des philippins ?"
L'homme qui sortait ses ordures, un petit asiatique, répond étonné : "Non, pourquoi vous dites ça ?" Et le voisin sur son tracteur réplique : "Parce que vous cuisinez un festin ! Je peux le sentir tout le long de la route inter-états"
L'asiatique regarde autour de lui et renifle. Le voisin demande encore : "C'est quoi, un barbecue ?" L'asiatique répond : "Oh, oui, mais ça ne vient pas d'ici..." Puis le voisin demande : "C'est quoi ce bruit ?"
Au bout de la large route, une lueur rougeâtre apparaît et grandit, accompagnée d'un grondement. La porte de la maison d'à côté s'ouvre et deux enfants et leur mère en sorte en criant : "Papa !!!"
La lueur et le grondement se révèle être un troupeau de bovins qui charge, leurs dos embrasés. Et au lieu de s'écarter de crainte d'être piétinés et incendiés, les enfants et leur mère courent vers la route, pour rejoindre leur père et le voisin qui ne bougent pas alors que le troupeau pourrait aussi bien les charger. Par ailleurs les américains savent ce qu'est le napalm et à quel point il serait dangereux d'en recevoir des éclaboussures dès lors que ce serait ce qui aurait incendié le troupeau qui les charge.
Mais c'est à peine s'ils ont un très léger mouvement de recul, et la température des flammes, la poussière ou la bourrasque embrasée ne trouble personne ni ne fait transpirer ou roussir ou même trembloter l'air violemment réchauffé. Les lois de la physique auraient-elle été altérées par les Martiens ?
Plus probablement ignorées par la production sous prétexte de comédie.
Toujours est-il que juste après le passage du troupeau, une soucoupe volante ventrue argentée décolle dans un bruitage caractéristique d'un film d'invasion extraterrestre des années 1950.

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Star Trek: la nouvelle génération S02E03: Élémentaire mon cher Data (1988)
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Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 2 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S02E03: Elementary, Dear Data (1988)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Élémentaire, mon cher Data.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Élémentaire mon cher Data.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Diffusé aux USA à partir du 5 décembre 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton, Diana Muldaur, Colm Meaney, Whoopi Goldberg.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du capitaine, date stellaire 42286.3 : nous sommes arrivé à l'arrêt aux coordonnées 3629 par 594, trois jours en avance pour notre rendez-vous avec l'USS Victory ; il n'y a rien d'autre à faire à présent que de tenir cette position et attendre.
Dans les couloirs, l'androïde Data, marche décidé en direction de la salle des machines où tout le monde fait semblant de travailler. Entrant, il va à la rencontre d'une brunette debout à une table de travail qui lui demande : "Oui, Commandant ?" Inquiet, Data lui répond : "Y-a-t-il un problème ? Le chef ingénieur La Forge m'a fait appelé en urgence."
Parce qu'à bord vous pouvez sonner sans motif n'importe quel officier supérieur et il accourra immédiatement en laissant tomber son poste sans regret.
La jeune femme répond : "Oh, bien sûr, il est là-bas à côté du Victory." Data regarde dans la direction qu'elle pointe, puis la regarde à nouveau, décontenancé, et finalement y va. La technicienne se fiche alors ouvertement de sa figure : "La direction à suivre est en avant..."
Arrivé auprès de La Forge, qui lui avait demandé de venir mais n'avait pas pris la peine de le retrouver à l'entrée de la salle des machines, Data s'étonne : "Geordi, je viens d'avoir une étrange conversation avec votre assistante : bien qu'il reste trois jours avant que nous nous retrouvions avec le vaisseau Victory, elle..."
La Forge l'interrompt dans son monologue d'exposition pour transformer la conversation en dialogue d'exposition : "Elle croit que Victory est déjà arrivé ?"
Toujours ce problème de spécificité. Et toujours cette idée que l'on puisse confier des missions vitales à un androïde qui confond un vaisseau spatial et une maquette portant le même nom, et ne se pose même pas la question de pourquoi on l'envoie courir à travers un vaisseau militaire pour se faire moquer par la première jolie fille venue dont la spécialité à l'Académie de la Flotte Stellaire ne risque pas de devenir un sujet de discussion.
Et puis d'abord pourquoi Data ne porte pas la mini-jupe standard de l'uniforme unisexe à bord de l'Enterprise D ?
La Forge jubile de sa très mauvaise plaisanterie : "Pas le vaisseau stellaire, mon ami ; l'original." La Forge se retourne pour pointer... une maquette d'un voilier vraiment pas chère, vue que les fenêtres sont seulement des autocollants collés à l'arrière de la coque.
Et si c'était l'original comme il prétend, le HMS Victory lancé en 1765, il ferait 70 mètres de long et 63 mètres de haut, et ne tiendrait pas sur un présentoir dans la salle des machines.
Les deux officiers se penchent sur la maquette, et La Forge prétend que c'est son cadeau au capitaine du Victory, un certain Zimbata, je suppose parce La Forge et Zimabata ont l'air tous les deux d'origine africaine, sauf que quatre siècles après le 20ème siècle et brassés / éparpillés à travers l'Espace après des guerres atomiques, transgéniques et chimiques, je ne suis même pas certain qu'il soit plausible qu'il existe encore un seul être humain de la Fédération qui aurait pu arborer les caractéristiques d'une ethnie terrienne en particulier de la fin du 20ème siècle, sinon par eugénisme.
Data est émerveillé comme s'il voyait la maquette d'un voilier pour la première fois : "Des plus extraordinaires." Pas vraiment mais il est vrai que la construction de monde et la prospective laisse le plus souvent pitoyablement à désirer dans les séries Star Trek. LaForge précise : "Je l'ai servi en tant qu'enseigne."
Traduisez sous-m.rde, c'est-à-dire le grade d'officier le plus bas dans la marine sauf quand il existe un grade de subalterne de l'enseigne. Et la tradition veut apparemment que les enseignes offrent des cadeaux à leurs supérieurs en plus d'un service adapté au moindre de leurs désirs ?
LaForge ajoute : "Sûr qu'il préférerait commander ce Victory-là..." Parce qu'on y pratiquait les châtiments corporels, et qu'on y mourrait du scorbut ?
Précisons que le HMS Victory massacra et affama les français dans la tentative de l'Angleterre pour s'emparer de la France après que la Révolution française est décapité le roi qui pratiquait les lettres de cachet et laissait mourir de faim sa population tout en dilapidant à tout va les richesses et en massacrant la population sous prétexte de contrôle démographique.
LaForge ajoute encore : "Avec du vent et des voiles, voilà comment on devrait toujours naviguer."
Et faute de vents, avec des rames et en descendant pour pousser et tirer. D'ailleurs nous attendons toujours que tu le fasses avec l'Enterprise D, mon cher Geordi. Quelle vitesse de distorsion on atteint avec du vent et des voiles, déjà ?
Data ne manque pas de relever l'ineptie de ce que lui raconte son "ami" LaForge : "Mais Geordi, votre spécialité est l'énergie de l'anti-matière, les régulateurs de dilithium..."
La Forge persiste : "C'est exactement pourquoi ceci me fascine, Data."
Un navire qu'on ne peut pas faire avancer en promptant l'équivalent de Chat GPT ?
"Vous voyez, c'est la nature humaine d'aimer ce que nous n'avons pas."
Comme le choléra ? la peste noire ? le réseau de Jeffrey Epstein ? Une broyeuse à bois pour y mettre des influenceurs indiscrets dedans ?
Geordi LaForge aggrave encore son tissu de contradictions : "Une vie plus simple."
Peut-être essaie-t-il de court-circuiter les circuits logiques de son "ami". Je m'avais en effet pas imaginé à quel point LaForge devait être jaloux de Data après que l'androïde ait plus démontré ses fonctionnalités les plus complètes dans la chambre à coucher de Tasha Yar à la première saison.
Geordi poursuit : "De toute façon, tendre des fils sur cet appareillage m'a fait rêver de manœuvrer des voiles..."
Data s'étonne en pointant la maquette : "Ce n'est pas une simulation de l'ordinateur ?"
Donc l'androïde à qui le vaisseau et la vie de l'équipage est régulièrement confiée ne sait pas distinguer la réalité d'une simulation par un ordinateur, malgré ses capteurs et sa supposée expérience d'officier de l'Académie Stellaire ?
Donc imaginez un instant que Wesley Crusher après avoir essayé un acide de l'infirmerie de sa maman se soit mis à jouer à Space Invaders sur l'écran géant holographique de la Passerelle au moment où l'USS Victory se pointait, et Data aurait fait feu sur le Victory et déclenché l'auto-destruction pour faire bonne mesure ?
Geordi LaForge, chef des machines qui a apparemment tout le temps libre du monde pour gaspiller des ressources juste pour se faire remarquer, rétorque : "Data, tout l'intérêt de fabriquer une chose pareille est de le faire à la main."
Je ne suis cependant pas certain que LaForge ait utilisé une seule main, et zéro outil, pour fabriquer absolument toutes les pièces de la maquette et les assembler : rien que tresser les fils pour fabriquer les cordages a dû lui prendre un temps considérable. Mais d'un autre côté, je comprends maintenant pourquoi il n'a pas de copine et que son seul "ami", c'est Data.
Ils se redressent tous les deux. Data accuse : "Geordi : votre message disait que c'était urgent."
Et ce n'est que cinq bonnes minutes à papoter que cet androïde chargé de sauver si nécessaire l'Enterprise D en cas d'urgence s'en souvient.
LaForge claque des doigts : "Ah, en effet : tandis que nous attendons de retrouver le Victory, nous avons du temps pour que je sois Watson, ou plus exactement, votre Watson..."
Data s'étonne tandis que LaForge lui remet un objet dans un petit sac de velours bleu : "Mon Watson ?"
Le sac contient une réplique d'une pipe du 19ème siècle. "J'ai partagé l'un de mes rêves avec vous, c'est donc à nous d'y aller pour que nous partagions l'un des vôtres."
Le visage de Data s'éclaire : "Celui avec le petit cheval qui court à côté de la rivière de cellophane et les serpents articulés en balsa qui m'attaquent et qui me décapitent alors que le jour je travaillais chez un éditeur de calendrier, et qu'une voisine m'avait fait tombé un piano dessus ?" Data hoche la tête en souriant : "Ah oui, ça me semble tout à fait équitable."
Puis LaForge s'en va en lançant clair et fort à son assistante : "Clancy, je déserte mon poste pour un bon moment : veillez à ce que personne ne touche à ceci."
La jolie assistante répond : "Bien reçu, Monsieur, et où puis-je vous joindre ?"
Et Data, prenant une voix nasillarde, répond à la place du chef ingénieur responsable des machines et de l'énergie à bord du vaisseau de classe Galaxy qui actuellement joue les canards assis dans une attraction de tir à plomb au milieu de l'Espace trois jours durant : "Il peut être joint au 221B Rue du boulanger."
L'assistante n'a rien compris, mais elle a beau appeler, personne ne lui répond : son chef de service et le premier officier scientifique viennent de se barrer ensemble afin de profiter seuls d'une amitié profonde bien que non spécifique, abandonnant la salle des machines, des senseurs et de l'énergie pour moduler les écrans et autres armements en cas d'attaque inopinée ou de phénomène spatial indésirable.
Une seconde : tout cet équipage n'a pas d'horaires fixes ni de temps dédié au repos ? Chacun va et vient comme et quand il veut et peut laisser tomber son service pour aller faire mumuse holographique, peu importe ce qu'il en coûtera ?









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Ici la page du forum Philippe-EBly.fr consacrée à cet épisode.
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