
The Outer Limits S02E07: L’invisible ennemi (1964)
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The Outer Limits S02E07: The Invisible Enemy (1964)
Traduction du titre : L’invisible ennemi.
Titre français : L’invisible ennemi.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacré à la série télévisée Au delà du réel (1963)
Diffusé aux USA le 31 octobre 1964.
Saison 1 sortie en blu-ray américain le 23 mars 2018.
Saison 1 et 2 sortie en blu-ray américain le 23 août 2022.
De Byron Haskin, sur un scénario de Jerry Sohl ; avec Adam West, Rudy Solari, Chris Alcaide, Anthony Costello, Bob DoQui, Peter Marko, Mike Mikler, Ted Knight, Joe Maross.
Pour adultes et adolescents
(résumé à venir)



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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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L'odyssée S01E04: Polyphème et le don d'Eole (1968)
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Ici la page Amazon.fr du coffret 3 dvd italien de 2024, version italienne non sous-titrée seulement.
L'Odissea S01E04: Quarta puntata (1968)
Traduction : L'Odyssée, quatrième épisode.
Les épisodes ne semblent pas avoir de titre original.
Titre anglais : Polyphemus and the gift of Aeolus.
Traduction du titre anglais : Polyphème et le don d'Eole.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacré à cette mini-série de 1968.
Attention, il existe au moins trois montages de cette série :
* italien, film de 110 minutes.
* italien, mini-série de 8 épisodes de 45 minutes environ sans l'introduction, totalisant 370 minutes.
* française, mini-série de 4 épisodes de 1h30 environ avec l'introduction totalisant 446 minutes.
Diffusé en Italie le 14 avril 1968 sur RAI UNO IT.
Diffusé en France en 8 épisodes à partir du 23 janvier 1970 sur ORTF 2 FR.
Sorti du coffret italien 2 dvd
Sorti du coffret italien 3 dvd RAI ERI le 10 avril 2024, inclus un livret, doublage italien non sous-titré seulement
De Franco Rossi, Mario Bava et Piero Schivazappa, sur un scénario de Gian Piero Bona, Vittorio Bonicelli, Fabio Carpi, Luciano Codignola, Mario Prosperi, Renzo Rosso d'après le poème épique l'Odyssée du 8ème siècle avant J.C. de Homère ; avec Bekim Fehmiu, Irene Papas, Renaud Verley, Roy Purcell, Marina Berti, Scilla Gabel, Barbara Bach, Juliette Mayniel, Kyra Bester, Michèle Breton, Marcella Valeri, Constantin Nepo, Ivica Pajer, Samson Burke, Fausto Tozzi, Jaspar Von Oertzen.
Pour adultes et adolescents.
"...Nous ne sommes pas des voleurs," répond Ulysse en riant, alors que les bêlements d'un troupeau de mouton se font entendre à l'entrée de la grotte. "Et puis, il est trop tard : écoute ! Voilà notre hôte avec son troupeau... "
Ulysse et son compagnon quitte le lit gigantesque et la hache surdimensionnée posé à son pied. Les moutons entrent dans la grotte. D'autres de leurs compagnons interrompent, qui leur beuverie de lait, qui leur goinfrerie de fromage blanc. Tous viennent regarder Ulysse et l'autre, au plus près du troupeau qui avance docilement, Ulysse remettant dans le droit chemin les moutons qui s'écartent du flot.
Soudain, un fagot de tronc d'arbres coupés est jeté par l'entrée de la grotte et s'écrasent avec fracas, faisant trembler le sol. Les compagnons d'Ulysse vacillent ou chutent. L'ombre d'un géant difforme s'encadre alors dans la lumière dorée projetée à travers l'entrée de la grotte, et les compagnons d'Ulysse reculent, puis prennent la fuite pour se cacher ou s'embusquer plus profond dans la grotte.
Ulysse et l'autre se jettent à terre quand une main géante vient s'agripper à l'arête rocheuse au-dessus d'eux. Et c'est muet qu'ils observent le géant hirsute vêtu d'une peau de bête qui vient soulever un rocher énorme et le déposer à l'entrée, tel le vantail d'une porte.
Ulysse et son compagnon échange un regard : si les choses tournent mal, ils sont pris au piège. Quant au géant, il va ramasser son fagot de tronc d'arbres, les pose au milieu d'une table de pierre creuse, forcément, son âtre.
Puis le géant va à une jarre énorme pour y ramasser ce qui ressemble à de l'étoupe. Repart chercher posé sur un rebord rocher en hauteur des silex taillés et les fait claquer deux fois, faisant jaillir des étincelles. Il retourne à son âtre, dépose l'étoupe sur le fagot de troncs d'arbre et en trois coups de silex, embrase l'étoupe.
Un feu se met alors à flamber haut, en-dessous d'une probable cheminée, en contrebas de ce qui ressemble à une haute fenêtre obstruée par du cristal de roche à travers duquel la lumière éclaire cette partie de la grotte.
Alors Ulysse se lève sous les yeux de son compagnon effrayé, qui souffle : "Sois prudent !" Puis le compagnon se lève à son tour et va saisir le bras gauche d'Ulysse, qui, retenu, trésaille vivement, et la courte épée qu'il portait au côté, tombe et tinte sur la roche du sol. Le géant se retourne vivement, et son visage grotesque apparaît alors en pleine lumière : barbu, il n'a qu'un seul œil, à la racine de son nez.
De son œil unique, le monstre fixe Ulysse et son compagnon, et l'interpelle : "Étrangers ! Que faites-vous chez moi ?" Puis il ordonne : "Approchez, que je vous vois..."
Ulysse aussitôt s'approche, presque nonchalant, puis il sourit, et le géant demande : "Qui êtes-vous ?" Et de commenter : "Rares sont les hommes qui abordent cette terre isolée..."
Ulysse ne se fait pas prier pour se présenter : "Nous sommes Achéens ; nous avons disputé la bataille de Troie, et les vents contraires nous ont fait traverser la mer qui mène à l'Afrique ; nous sommes chez toi maintenant, toi si grand, si puissant : accorde-nous l'hospitalité ; nous espérons que tu te montreras généreux... Notre amitié, accepte-la ; nous demandons la tienne au nom de Zeus, le protecteur, le guide des pas des voyageurs égarés, Zeus qui veut que l'on respecte et honore ses hôtes..."
Et à ces mots, le géant éclate d'un grand rire. Puis il répond : "Etranger, toi qui t'adresses à moi, tu n'es qu'un pauvre sot, ou un enfant ! Tu m'as dit vrai : tu viens de terres fort lointaines pour ne pas savoir qu'il est inutile de me parler des dieux ou de leurs lois."
Puis il lève les poings au plafond et vocifère : "Je suis Polyphème, de la race des Cyclopes, et nous sommes plus forts que tous les dieux réunis ; sache que je ne vous épargnerez, toi et tes compagnons, que s'il plait à mon cœur, et non pour éviter la haine de Zeus ; mais dis-moi donc plutôt où tu caches ton navire ? Tout près d'ici ? A la pointe de l'île ? Elles sont périlleuses, les côtes de notre île : les vents sont dangereux... Je connais un vrai port où ton navire serait abrité."
Ulysse reprend son récit au roi et à la reine de Schérie : " Son discours m'enlevait mes dernières illusions : Polyphème était une créature malfaisante, il cherchait à me tromper pour s'emparer de mon navire ; son œil unique était posé sur moi et me fixait ; le fauve regardait sa future proie... Je savais que nous ne pouvions plus sortir de la caverne ; la fente laissant passer derrière le soleil était pour nous impossible à atteindre... Je décidai de répondre à la ruse par la ruse..."
Dans la grotte, au pied du cyclope Polyphème, Ulysse répond : "Poséidon, le Dieu des mers, a fait couler mon navire, en le faisant s'écraser contre cette île ; et nous voici, ayant évité de justesse la mort."
Polyphème ne répond rien : son corps se tend, ses doigts se mettent à trembler légèrement. Et soudain, il tente d'attraper Ulysse et ses compagnons, qui partent dans toutes les directions. L'un d'eux trébuche, et le monstre le ramasse, le tenant d'une seule main, serrée autour du thorax, les bras libres de sa victime n'y pouvant rien. Et il se met à serrer, et le compagnon d'Ulysse se met à hurler...











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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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The Outer Limits S02E06: Les ombres du silence (1964)
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The Outer Limits S02E06: Cry of Silence (1964)
Traduction du titre : Le cri du silence.
Titre français : Les ombres du silence.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacré à la série télévisée Au delà du réel (1963)
Diffusé aux USA le 24 octobre 1964.
Saison 1 sortie en blu-ray américain le 23 mars 2018.
Saison 1 et 2 sortie en blu-ray américain le 23 août 2022.
De Charles Haas, sur un scénario de Louis Charbonneau et Robert C. Dennis ; avec Eddie Albert, June Havoc, Arthur Hunnicutt.
Pour adultes et adolescents
Dans un futur pas si distant, les sons humains envahiront ces profondeurs inconnues de l'Espace, qu'à ce jour, nous ne pouvons même pas imaginer. Dans le propre monde des humains, il n'existe aucun lieu encore inaccessible à leurs voix. Ses voisins ne sont plus seulement ceux de la porte d'à côté, mais n'importe où au bout d'un fil électrique.
Et c'est justement le long d'un faisceau de câbles téléphoniques portés par les pylônes jalonnant une route de campagne que roule la décapotable d'un couple aux cheveux blancs. Non loin d'eux, en avant sur la route, se trouve une station service déserte, flanquée d'une cabine téléphonique en bois usagé. à côté de l'appareil, quelqu'un a cloué une grande page avec dessus esquissé une femme à forte poitrine et long cheveux semblant adossée au mur voisin.
... Et tout a commencé quand l'homme préhistorique a découvert... l'art de communiquer.
La cabine a vue sur la station service, un petit cabanon à deux pompes, à l'air tellement abandonné que deux boules de branches sèches viennent y rouler comme un couple de touristes. L'une des boules va alors rouler jusqu'à la route, rejoignant deux autres boules qui semblent postées, aux aguets des véhicules qui viendraient à passer. Et justement, voici justement la décapotable et son couple aux cheveux blancs. La décapotable ralentit à l'approche de la station service et oblique pour se garer devant les pompes, tandis que le soleil couchant fait briller la peinture métallisée et l'inox.
La dame, à collier de perle et mise en pli, renversée sur le siège passager, plaisante : "Le plein, M'sieur ?" Son mari répond : "Oh, juste la bonne direction : laissez-moi juste jeter un coup d’œil à ma carte routière." Son épouse lui passe la carte routière : "Alors, alors, alors... la route du Canyon Sauvage."
Sa dame plaisante à nouveau : "Oh, ça c'est une bonne adresse ! Nos amis vont mourir d'envie de venir jusque là nous visiter." Son mari ne commente pas et répond : "L'agent immobilier dit que cela devrait être à peu près 10 miles après Mitchellville... Eh bien, ça devrait se trouver juste à côté à partir d'ici." Son épouse réplique : "Sauf s'ils démontent tout avant la tombée de la nuit."
Ils sont alors distraits par des coups de klaxon répétés et un crissement de pneus. Et tout d'un coup, sortant d'une route de terre jusqu'ici impossible à remarquer, un utilitaire à plate-forme se précipite sur la route principale par laquelle ils étaient arrivés. L'utilitaire franchit la ligne blanche et dans un nouveau crissement de pneus, manque de se jeter dans le fossé empierré, pour recroiser la ligne blanche et accélérer pour quitter les lieux, dans la direction opposée à celle d'arrivée du vieux couple.
Le conducteur aux cheveux blancs se retourne vers son épouse : "D'où est-ce qu'elle est sortie ?" Son épouse lui répond : "Cette route attenante juste là-devant." Le conducteur baisse les yeux sur sa carte routière, pour s'exclamer : "Mais c'est notre route !" Et de replier sa carte, pour redémarrer son moteur : "Cela doit être pour cela qu'ils appellent ça le Canyon Sauvage !" Son épouse fait alors semblant de frissonner, tandis que le conducteur fait rugir son moteur.
Alors que la décapotable quitte la station service, une boule de branche morte vient se jeter sous la roue avant-droit du véhicule, qui roule dessus sans s'arrêter. La décapotable oblique ensuite à la hauteur de la route de terre attenante, franchit la ligne blanche, et s'engage dedans. La route de terre est sinueuse, suit un temps une clôture, puis vient littéralement buter contre deux gros rochers posés en plein milieu de la route étroite.
Aucun n'ayant à bord de ceinture, ni d'appui-tête, et de ce fait, ils partent en avant, repartent en arrière, et le mari s'inquiète aussitôt : "Est-ce que tu vas bien ? Je suis désolé ! Mais d'où ces satanés rochers sont-ils sortis ?" Son épouse répond : "Peut-être qu'ils ont toujours été là ?" Son mari s'indigne : "Non, l'utilitaire est bien passé, lui !" Alors son épouse change immédiatement sa version : "Peut-être qu'ils les ont placés ici pour empêcher les gens de passer."
Comme son mari veut descendre de la décapotable, la dame l'arrête : "Ecoute !!!" Puis comme il la regarde sans comprendre : "Qu'est-ce que tu entends ?" Ils regardent autour d'eux, elle lève les yeux. Son mari finit par répondre : "Rien ?" Et sa dame confirme : "Exact : pas un seul son..."
Le mari concède : "C'est du genre désert ici." Alors son épouse lui fait les gros yeux : "Oh non, nous ne sommes pas seuls : il y a quelque chose ici." Son mari s'agace : "Allez, arrête un peu maintenant, s'il te plait ?" Puis il veut à nouveau descendre de la décapotable : "Laisse-moi donc jeter un coup d’œil à ce rocher."
Le mari descend, se penche sur le rocher juste contre son pare-choc, s'accroupit et tente de le soulever sous le regard inquiet de son épouse restée assise dans le siège du passager. Puis celle-ci prend une décision, ouvre sa propre portière, sort en se retenant à la décapotable. Quand elle referme sa portière, un petit rocher dégringole du bord de la route vers le bas du ravin. Impressionné, l'épouse tente néanmoins de rejoindre son mari en faisant le tour de la voiture par le devant, seulement pour atteindre le devant, il faut marcher sur des petits rochers accumulés sur le bord de la route, qui se trouve également être le bord du ravin.
L'épouse pose le pied sur l'une de ces pierres plates, qui cède immédiatement sous son poids, et n'arrivant pas à se retenir à la décapotable, elle crie : "Andy !!!" et de dégringoler, d'abord sur les fesses, puis cul par dessus tête, chassant au passage une boule de branche sèche. Son mari se dépêche alors de dévaler la pente à sa suite, tandis qu'elle gît désormais sur le dos en bas du ravin.
Au mépris total des précautions élémentaires du secourisme en cas de chute précédé d'un coup du lapin, son mari la saisit par le cou par la redresser : "Oh, ma chérie, est-ce que tu vas bien ?" Elle répond par des cris de douleur "Oooh ! A-ah-ah !!" Et son mari répond : "Doucement, doucement..." La dame s'écrie alors en secouant la tête : "Quelle idiote je suis !!!" Puis plus bas, l'air coupable : "Je me suis fait mal à la cheville..." Ce à quoi son mari répond : "Oh, tout ira bien."
C'est certain. Absolument ! Vraiment ? semble lui répondre les trois boules de branches sèches qui viennent rouler devant eux, comme pour assister au spectacle. Immédiatement rejointes par deux autres boules de branches sèches, et plusieurs autres à leur suite. Et comme la dame se lamente : "Oh mon Dieu !" et que son mari essaie de la calmer en répétant : "Chut, chut..." c'est comme une véritable avalanche de boules de branches sèches qui s'est massé au-dessus d'eux, sans détonner le moins du monde du paysage environnant.
Et aucun des deux accidentés ne semble l'avoir remarqué, malgré les petits crissements et frôlements qui montent.



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Malpertuis, le film de 1972
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Malpertuis (1972)
Titre anglais : The Legend of Doom House, traduction : la légende de la maison maudite.
Attention, il existe plusieurs versions de ce film : Festival de Cannes 99 minutes (avec la voix d'Orson Welles), montage du directeur 119 minutes de 1973 (sans la voix d'Orson Welles).
Noter que la version originale de ce film est en flamand (Néerlandais Belge).
Présenté au Festival de Cannes le 10 mai 1972 dans une version de 99 minutes.
Sorti en France le 2 juin 1972.
Sorti en Espagne le 24 septembre 1976.
Ressortie en Belgique en version restaurée le 15 décembre 2023 (cinémathèque).
Ressortie internet Allemagne et France le 1er juin 2024.
De Harry Kümel, sur un scénario de Jean Ferry, d'après le roman de 1943 de Jean Ray aka Raymundus Joannes de Kremer, John Flanders, King Ray, Alix R. Bantam, Sailor John etc. ; avec Orson Welles, Susan Hampshire, Michel Bouquet, Mathieu Carrière, Jean-Pierre Cassel, Daniel Pilon, Sylvie Vartan, Jenny Van Santvoort, Jet Naessens, Cara Van Wersch, Cara Van Wersch, Fanny Winkler, Bob Storm, Gella Allaert, Hugo Dellas.
(Fantastique horrifique, Dark Fantasy, sorcier, monstre) Devant l’illustration du combat contre le Jabberwock de John Tenniel, extraite d’Alice de l’Autre côté du Miroir.
C’est joli, mais c’est un peu difficile à comprendre....
Il y a beaucoup de choses qu’Alice ne comprenait pas, mais elle ne voulait pas l’admettre.
Quelque part, cela me fait penser à plein de choses différentes... Mais je ne suis pas sûr quoi exactement.
NDT : paraphrase ou traduction altérée du passage où Alice confie ses impressions à Humpty Dumpty à propos du poème nonsensique Jabberwocky.
Le quai d’un port où un voilier se trouve amarré, passerelle jetée : des marins en débarquent, blanc et chemise rayée, avec leur sac, en hâte, riant, s’interpellant.
Embusqués derrière des piles de paniers d’osier, deux hommes – un d’âge mûr à chapeau melon, échappe et gants blancs, l’autre plus jeune blond à casquette (Mathias), se penchent pour observer la scène sans être vu des marins ou de leurs capitaines.
Le blond souffle au plus âgé : « J’peux pas le voir : peut-être que Jan n’est pas à bord ? » Le plus âgé a un sourire en coin, et répond : « Sois pas idiot, Mathias : s’il a dit que Jan est à bord, alors il est à bord. »
L’un des marins crie à un autre : « Ce soir je m’en fais trois d’un coup, oui, les trois en même temps ! » Il s’arrête sur le quai pour hêler en direction du voilier : « Jan ! Jan ! » (NDT prononcer « Yann »). Et à cet appel, un jeune marin blond, grand et mince apparait et va au bastingage.
L’homme âgé qui espionnait, triomphant, ricane, depuis derrière sa pile de paniers, et dit à son comparse : « Voilà le vaurien ! »
Pendant ce temps, l’autre marin sermonne le dénommé Jan : « Sois pas stupide, allez ! » Et un autre marin renchérit : « T’as qu’une seule nuit devant toi ! » Et un troisième ajoute : « On te trouvera un truc spécialement pour toi ! » Et le premier insiste : « Qu’est-ce que t’as ? »
Depuis son bastingage, Yann fait un geste de dédain, et ses compagnons semblent renoncer : « Qu’il aille au diable ! » « Dors tout seul si c’est c’que tu préfères ! »
Jan regarde ses trois camarades s’en aller ; les deux espions le guettent ; Jan baisse la tête et soupire. Mathias chuchote : « Jan n’y va pas avec eux ! »
Puis il demande à l’homme âgé : « Qu’est-ce que nous faisons ? » Et d’ajouter : « Cassavius va être furieux ! » L’homme âgé grimace. Puis il répond enfin : « Jan débarquera. » Puis : « Qu’est-ce que tu crois qu’il peut y faire ? »
Mathias est surpris : « Qu’est-ce que vous voulez dire ? » Et l’autre répond : « La Destinée, gamin, sa Destinée... »
Au bastingage, d’un coup Jan se décide et file pour descendre la passerelle. L’espion plus âgé ricane. Et comme il continue de rire, Jan se précipite dans leur direction.
« Attention ! » souffle le plus âgé, et les deux de battre retraite derrière leurs piles de paniers. Puis, le jeune marin étant passé salué par le cri des oiseaux marins, les deux espions ressortent de leur cachette pour le regarder s’éloigner.
Nous retrouvons Jan dans une rue pavée bordée d’immeubles plutôt cossu. Arrivé devant un hôtel particulier, il semble hésiter. Voilà qu’arrive une petite famille élégante : Monsieur, son costume, chapeau haut de forme, gilet et canne ; sa jeune épouse en robe et chapeau à fleurs roses, leur jeune garçon blanc en costume de marin, et sa jeune sœur, une poupée à la main presque aussi grande qu’elle.
Jan s’élance et interpelle : « Excusez-moi, Monsieur ! Connaissez-vous le Quai du Phare ? » Le père de famille hésite : « Laissez-moi réfléchir ? Le quai du Phare ? Non, non... »
Et pendant que son père hésite, le jeune garçon s’approche de Jan comme pour admirer le modèle de son costume à lui, et souriant, tire sur la veste de Jan. Le père remarque : « Je ne connais aucun Quai du Phare. »
Jan est très surpris et objecte : « Mais je suis né là-bas ! » Ce à quoi le père de famille répond avec autorité : « Je crains bien que vous ne fassiez erreur. » Mais c’est à l’épouse d’objecter en ramassant son jeune garçon « Oh, non, il ne fait pas erreur. » Relevée, elle précise : « Tu sais bien, ça s’appelle le Quai du Nouveau Pont maintenant. » Son mari s’étonne : « Vraiment ? »
Puis d’un coup le mari sourit : « Mais bien sûr ! Le quai du Nouveau Pont. » Il pointe une direction dans le dos de Jan : « C’est par là, jeune homme. » Alors son épouse grimace et pointe la direction opposée, pour corriger : « Par là, Herman ! » Et son mari de hocher la tête : « C’est ce que je disais, Ida ! » Et d’indiquer la nouvelle direction. Puis en hâte, il entraîne son épouse et ses enfants : « Allez, viens ! »
La direction de l’épouse semble la bonne, puisque Jan tombe en arrêt devant une plaque indiquant Niewe Brug Kaai. Puis le jeune marin continue de marcher le long du quai bordé de hautes maisons de briques noircies, aux grandes fenêtres et aux toits à pignons, nimbés de brume.
Jan s’arrête à nouveau, l’air décontenancé, devant l’entrée d’une petite boutique, le numéro 22, chez H. (NDT : Harry) Dickson et H. Dickson, avec un filet de pêche descendant de l’enseigne pour tomber sur le côté de la minuscule vitrine, flanquée d’un scaphandrier en tenue orange passé, au casque et aux lourdes bottes de métal. Sur un tabouet à l’entrée, un vieux marin en noir, à bonnet, s’astreint à repriser un filet aux mailes verdâtres.
Jan rejoint le numéro 22, puis sans saluer, interpelle le marin : « Qu’est-il arrivé à la maison qui se trouvait ici ? » L’homme relève la tête, et répond pas plus aimable : « Pourquoi vous demandez ça ? » Jan répond : « C’était ma maison, j’ai vécu ici. »
Le marin soupire, puis tapote le foyer de sa pipe sur le dessus de son sabot de cuir, pour en faire tomber la cendre. Il répond enfin : « ... ça a été détruit. »
Déconfit, Jan demande : « Quoi ? Quand ?! » L’autre lui répond : « Il y a un certain temps... » Jan objecte : « Mais les gens qui vivaient là ? Ma famille ? » L’autre répond encore : « Plus personne ne vit là maintenant ; la maison était vide ; elle l’a été des années durant... »
Dépité, Jan hésite, recule, s’en va. L’homme d’âge mûr qui l’espionnait à son débarquement se relève alors de derrière une barque retournée abandonnée sur le quai, imité par Mathias, son comparse plus jeune, qui demande : « Qu’est-ce qui va arriver maintenant ? » L’autre répond : « Il ira voir Nancy. » Mathias s’étonne : « Nancy ? Mais c’est impossible ! Elle est à Malpertuis ! » L’homme plus âgé au chapeau melon et à l’échappe blanche tance son comparse : « Silence ! » Et d’ajouter : « Regarde ça ! »
Devant eux, leur tournant le dos, Jan s’est figé : une femme passe sur un pont plus loin. Le visage de Jan s’éclaire, et il s’exclame : « Nancy ! » pour s’élancer aussitôt.
Mathias ne comprend pas : « Comment Nancy pourrait être aussi ici ! » Et son patron l’entraîne : « Quel idiot tu fais ! »
Jan court après la jeune femme blonde en robe bleu, et les deux autres lui courent après, dans le labyrinthe des rues pavées. Alors que Jan talonne la jeune fille, soudain, elle marche dans une autre rue au bout d’un passage voûté, et Jan de courir dans des rues toujours plus décrépites et désertes.
Jan dérape devant la vitrine illuminée d’un vieil horloger, attirant l’attention du boutiquier. Jan se redresse et cherche la jeune fille en bleu, mais les rues sont vides, et longues. Il repart en courant, et arrivé au bout, et essouflé, il semble prêt à abandonner. Mais il aperçoit à nouveau de dos la jeune fille blonde en robe bleue qui passe le coin de la rue. Ou une autre, presque identique.
Sûr de la retrouver, cette fois, Jan s’élance souriant. Mais passé le coin de la rue, le large passage est parfaitement désert. Les joues empourprés, Jan s’arrête au milieu, pour réfléchir.
C’est alors qu’un gamin maigre en guenilles, pieds nus, s’appuyant sur une béquille, sort d’une maison de la rue. Jan s’élance et lui demande : « Est-ce que t’as vu une fille ? »
Le gamin répond immédiatement : « Par là ! » Et pointe la direction en avant de la rue. Mais comme Jan veut repartir, le gamin le retient : « Hé, M’sieur, M’sieur, je ne suis pas d’ici ! Pouvez-vous m’aider ? Où est le Quai du Phare ? »
Jan voulait se dégager, mais aux mots « Quai du Phare » il sursaute et se dégage, pour partir en courant. Le gamin recule, reste au milieu de la rue. Arrive les espions qui trottent à la suite de Jan, et le plus âgé, en passant, pousse le gamin par terre. Et comme son comparse, Mathias, arrive juste après et essaie de relever le gamin, l’espion plus âgé attrape Mathias, et l’entraîne au loin, tandis que le gamin reste en vrac sur le pavé, face contre terre.





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The Outer Limits S02E05: La main de verre (1964)
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The Outer Limits S02E05: Demon with a Glass Hand (1964)
Traduction du titre : Le démon à la main de verre.
Titre français : La main de verre.
Episode précédent <> Episode suivant.
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Noter que cet épisode a été plagié au moins deux fois (intrigue et éléments déterminants de l'épisode copiés-collés) :
* The Terminator, le film de James Cameron de 1984 et ses suites.
* X-Men: The Animated S04E9-10 One Man's Worth, diffusé le 9-16 septembre 1995.
Diffusé aux USA le 17 octobre 1964.
Saison 1 sortie en blu-ray américain le 23 mars 2018.
Saison 1 et 2 sortie en blu-ray américain le 23 août 2022.
De Byron Haskin, sur un scénario de Harlan Ellison ; avec Robert Culp, Arlene Martel, Abraham Sofaer, Bill Hart, Rex Holman, Steve Harris, Robert Fortier, Wally Rose, Fred Krone.
Pour adultes et adolescents
A travers toutes les légendes des peuples anciens - Assyriens, Babyloniens, Sumériens, Sémitiques, - se transmet le récit épique d'un homme éternel : celui qui ne meurt jamais, appelé d'un nom différent à différentes époques, mais historiquement connu sous celui de Gilgamesh, l'homme qui n'a jamais goûté à la mort, le héros qui parcourt les siècles.
Dans une grande ville, la nuit, un homme brun habillé de blanc, avance d'un pas hésitant jusqu'à poser la main sur le pied d'un réverbère. Il lève alors ses yeux brillants à cause de l'éclat du réverbère, vers le ciel. Il pense : Je suis né il y a dix jours, à l'âge adulte né dix jours auparavant. Je me suis réveillé dans une rue de cette ville. Je ne sais pas qui je suis, ni où j'ai été, ni où je vais : quelqu'un a complètement effacé ma mémoire, et depuis, ils me pistent et essaient de me tuer.
L'ombre d'une silhouette armée s'encadre dans la lumière projetée par une devanture jusqu'aux pieds de l'homme en blanc debout au pied du réverbère. Pourquoi ? Qui êtes-vous ?
L'homme en blanc se cache derrière des tonneaux et des poubelles, contre une caisse de bois. J'ai couru. Je me suis débrouillé pour leur échapper la première fois. Et la main... Ma main...
L'homme en blanc retire le gant noir qui recouvre sa main gauche. "... m'a dit ce que j'avais à faire." La main est en verre, avec des diodes à l'intérieur, et elle n'a qu'un pouce et le petit doigt, les trois autres manquent.
L'homme en blanc se met à parler à sa main de verre comme si c'était un micro : "Qu'est-ce que je peux faire ? Qui sont-ils ?" Une voix d'homme lui répond en grésillant : "Les données de programmation sont insuffisantes : 'qui sont-ils ?" Collection aléatoire de possibilités. Question deux : 'Qu'est-ce que je peux faire ?' ; par ordre de chance de succès, a) chaque poursuivant porte un médaillon d'or : retirez-leur ces médaillons ; b) le miroir du temps n'autorise que deux voyageurs à la fois, mais ils peuvent être rechargés : si possible, détruisez le miroir ; c) restez en vie : par-dessus tout, restez en vie - la Destinée est dans votre main complète ; d) je suis incomplète : je peux mieux vous servir si je suis complète."
Les diodes de la main de verre s'éteignent. L'homme en blanc remet son gant noire et pense : Plus facile à dire qu'à faire, rester en vie.
Son poursuivant arrive, mais l'homme en blanc était déjà sorti de sa cachette pour se poster en hauteur : il bondit et jette à terre son adversaire masqué, puis profitant qu'il est sonné, arrache le médaillon d'or... et le poursuivant se désintègre. Il jette le médaillon par terre. Arrive un second poursuivant, qui a retroussé sa cagoule : il a l'air humain, mais ses yeux sont cernés de noir. Comme le second poursuivant se précipite pour ramasser le médaillon d'or à terre, l'homme en blanc attrape le médaillon d'or au cou du second poursuivant, qui fixe alors, épouvanté, l'homme à la main de verre...



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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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