
Star Trek: la Nouvelle Génération S02E07: Sélection contre nature (1989)
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Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.
Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 2 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S02E07: Unnatural Selection (1989)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération, sélection contre-nature.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Sélection contre-nature.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Diffusé aux USA à partir du 30 janvier 1989 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton, Diana Muldaur, Colm Meaney, Whoopi Goldberg.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du Capitaine, Date Stellaire 42494.8: L'Enterprise vole à destination de la Station Stellaire India pour un rendez-vous avec un courrier médical de la Flotte Stellaire ; on nous a seulement dit que notre présence était impérative ; j'ai l'espoir que cette mission me donnera de nouvelles occasions d'évaluer les performances de notre nouvelle cheffe du service médical à bord.
La conseillère Deanna Troi arrive sur la Passerelle de l'Enterprise D et de là vient sonner à la porte du bureau du capitaine, qui assis, fait semblant de lire un vieux livre doré sur la ranche.
Picard vocifère "Entrez" comme si quelqu'un avait oublier de munir sa porte d'un haut-parleur retransmettant son invite, et comme si sa voix à lui pourrait passer la porte potentiellement étanche et certainement insonorisé, histoire que l'ensemble de l'équipage et invités présents sur la passerelle n'entendent pas tout ce qui pourrait se dire ou se hurler de confidentiel dans ce bureau.
Sachant que certains ont des oreilles plus sensibles que d'autres, en particulier le très bavard androïde Data.
Deanna entre, l'air inspiré : "Vous vouliez me voir, Capitaine ?" C'est fait, merci, vous pouvez repartir.
Non, je plaisante : le capitaine Picard répond en fait : "Oui, Conseillère." Il se lève pour lui tendre sa main droite, la gauche tenant encore son livre précieux dont il marque la page en forçant son index à l'intérieur. Heureusement, il n'était pas en train de déguster ses spaghettis à la Bolognaise au chocolat. "Venez vous asseoir."
Et voilà Picard qui pousse cavalièrement main dans le dos la jeune femme interloquée. Deanna Troi s'assied donc, non sur le fauteuil de l'invité en face du bureau, mais sur le divan, ce qui augurerait d'une conversation plutôt informelle à venir.
Picard lui, s'assied sur son bureau, ce qui était probablement le but de cette manœuvre de Picard seconde version, et qui semble viser à ne pas procéder à la manœuvre de PIcard version originale qui vise à éviter que le haut de l'uniforme se froisse quand il s'assied dans un fauteuil, voire remonte et découvre son nombril.
Puis l'ayant fait asseoir et s'étant relevé du bord de son bureau, Picard se détourne de la conseillère, et lui montrant son dos, déclare : "Vous avez eu l'occasion d'observer la doctoresse Pulaski depuis quelque temps déjà..."
La conseillère Troi doit se douter à présent que son capitaine n'a vraiment pas apprécié la sortie de Pulaski prétendant que la santé de n'importe quel patient était plus important que les ordres de la Starfleet, son vaisseau ou la bonne santé de l'équipage, et la sienne en particulier ; tous les officiers de la flotte stellaire font les beaux, simplement pas au détriment de la réputation de leur capitaine, sans quoi ils finissent recyclés en protéines pour réplicateurs de bord, exactement comme n'importe quel déchet biologique de l'équipage.
Et c'est un détail sur lequel les manuels techniques et de savoir-vivre au sein de la Fédération insistent trop peu, Picard le déplore.
Puis de poser une bien curieuse question pour un supérieur chargé de la responsabilité d'évaluer les officiers subalternes à son bord : "Comment l’évalueriez-vous en tant qu'officier Chef du service médical ?"
Deanna Troi, qui a bien appris qu'il ne faut jamais dire du mal de ses petits camarades de grade équivalent, et toujours médire du ses inférieurs, répond, catégorique : "Je n'ai jamais rencontré de médecin aussi dévoué."
Ce qui impliquerait que tous les autres médecins qu'elle ait jamais rencontré dans sa carrière étaient plus négligents que la doctoresse Pulaski, ce qui laisse supposer que Beverly Crusher a été virée de l'Enterprise D après que Troi ait médit d'elle, probablement parce que Deanna Troi avait estimé que Beverly nuisait à l'épanouissement de Wesley Crusher, et qu'une main maternelle sur la cuisse de l'adolescent était déjà de trop.
Deanna Troi ajoute en regardant ailleurs, ce qui pourrait être interprété comme un signe de mensonge : "Je dirais qu'elle a une passion pour son travail." Et au mot "passion", elle regarde à nouveau Picard dans les yeux et hoche la tête.
Néanmoins, Picard semble avoir du mal à trancher : est-ce un euphémisme ? la passion n'est-elle pas une forme de folie ? les responsabilités d'officiers ou de médecin n'impliquent-elles pas un minimum de distance par rapport à son travail, les gens dont on s'occupe, en particulier les patients et toute personne possiblement plus fragile ou ignorante ou moins fière que les autres ?
Picard se contente de réponde : "Mmm ; oui, bien entendu." De toute manière, Deanna Troi est télépathe, elle a donc parfaitement saisi le fond de sa pensée. C'est-à-dire qu'elle sait très bien qu'elle ne doit pas répondre à ce genre de question : après tout, elle n'est ni capitaine, ni moucharde, ni je-sais-tout (et pourtant, télépathe...).
Et là, voilà que le capitaine vient s'asseoir sur le même divan que Troi, contre elle. Tétanisée elle le regarde avec de grands yeux. Télépathe mais pas devineresse. Picard déclare, s'enfonçant certainement plus qu'elle dans le divan : "Je suis entièrement d'accord."
Il pense que Pulaski est une arriviste complètement folle qui sacrifierait son vaisseau et la totalité de son équipage pour une note de bas de page à son nom dans une page de l'Encyclopédie Médicale générée par Grok ?
Picard reformule néanmoins : "Est-il possible qu'un dévouement à ce point dévorant pourrait altérer son jugement ?"
Deanna, pensant très fort que son capitaine doit la prendre pour une c.nne s'il pense vraiment qu'elle va dénoncer le genre de vice qu'elle est parfaitement capable de lire télépathiquement chez Pulaski, répond, moqueuse : "J'ai de la compassion pour vos inquiétudes, Capitaine, mais je ne les partage pas ; peut-être parce que j'ai eu l'occasion de passer plus de temps avec elle et d'apprendre à mieux la connaître."
Et que le traitement que Pulaski lui a conseillé pour empêcher la mère de Troi de la marier de force une seconde fois fonctionne à merveille ?
En tout cas, Picard a gobé et hoche la tête, déconfit, pour murmurer : "Oui, peut-être vous avez raison."
Et Deanna Troi de penser très fort : "Je veux, mon neveu !"
Leur conversation édifiante est alors interrompue par Data à l'interphone, ce qui implique que l'ordinateur de bord a tout enregistré et le répètera à Pulaski si jamais la doctoresse était en mesure de faire pression sur un certain chef ingénieur, rapport aux douleurs constantes que lui cause sa visière compensant sa cécité.
Une autre raison pour Deanna de ne pas médire de la doctoresse face à leur capitaine, qui, comme pratiquement tout le monde sur la Terre en 2026 oublie que n'importe quel objet collecté et n'importe quel wifi permet d'espionner ses faits, ses gestes et toutes ses conversations pour les revendre aux pires de vos ennemis.
Data en effet s'est rappelé que l'interphone existait pour éviter de se rendre dans le bureau de son capitaine ou ailleurs à bord, et signale : "Capitaine, nous détectons un signal faible de détresse sur une fréquence ouverte de l'Espace inférieur. Et sur une fréquence fermée, l'appel de détresse aurait-il été aussi faible ? Car on ne peut émettre que sur une fréquence ouverte dans cette série.
Data spécifie : "Il semble provenir d'un secteur adjacent."
Picard ordonne : "Répondez sur la même fréquence." Il aurait été curieux de répondre à un appel sur une autre fréquence, mais il est vrai qu'il arrive à l'Enterprise de répondre sur toutes les fréquences à la fois.
C'est d'ailleurs ce qui explique le bruit de fond qui encombre la totalité des fréquences dans le ciel et que l'on a longtemps expliqué jadis par les vestiges du Big Bang, une explosion primordiale dont l'hallucination s'explique par l'ignorance du fait que les photons finissent toujours par virer du bleu au rouge et paraître s'éloigner alors qu'ils s'en vont en réalité dans toutes les direction, arrêtés ou ralentis ou déviés par n'importe quel obstacle.
Picard fait ensuite un geste de dépit, et lui et Deana Troi se lèvent du divan ensemble.
En tout cas l'Enterprise file toujours en vitesse de distorsion : sans doute que le secteur n'était pas si adjacent que cela ? Picard demande à Data, assis à la console de navigation au plus près de l'écran holographique géant : "Havez-vous verrouillé la course sur la source de cette transmission ?"
Data répond : "Je confirme, Monsieur : une transmission par oral seulement, de l'USS Lantree, un vaisseau d'approvisionnement de la Fédération."
Pendant ce temps, Riker s'approche dans leur dos d'un air décidé, fraîchement débarqué de l'ascenseur donnant sur la Passerelle. L'histoire ne nous dit pas ce qu'il faisait encore sur le Pont Holographique, mais c'était probablement la même chose que le reste de l'équipage.
Alors Picard se met à lancer sans prévenir quiconque qu'il voulait ouvrir une fréquence ou partager toutes les conversations de la Passerelle avec le premier vaisseau sur sa route : "USS Lantree, ici Picard de l'Enterprise : quelle est la nature de votre urgence ?"
Dans l'interphone de la passerelle, une voix rauque souffle : "Je ne peux plus tenir du tout... les gens meurent, trop nombreux pour aider..." Un silence, et Data croit bon de préciser : "Nous recevons toujours leur signal, Capitaine, mais il n'y a plus de message."
Picard essaye encore : "Lantree ?" Aucune réponse. "Est-ce qu'on vous attaque ?" Seulement des interférences en tant que réponse. Le nettoyeur automatique de bruit audio doit être en panne. Data tente d'imiter la perplexité humaine et se vautre. Picard essaye encore : "Lantree ?"







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Le sixième sens S01E03: Dame, Dame, prenez ma vie (1972)
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Ici la page Amazon du coffret DVD français de l'intégrale de la série Le 6ème sens 1972
The Sixth Sense S02E03: Lady, Lady, Take My Life (1972)
Traduction : Le sixième sens, Dame, Dame, prenez ma vie.
Episode précédent <> Episode suivant.
Diffusé aux USA à partir du 29 janvier 1972.
Sorti en DVD français le 1er octobre 2014 (le master n'est pas HD, image et son correct).
De Anthony Lawrence (également scénariste), réalisé par Alf Kjellin ; d'après le téléfilm Sweet, Sweet Rachel (1971) ; avec Gary Collins, Catherine Ferrar, Belinda Montgomery, Jim McMullan, Kip Niven, Bert Freed, John Milford, Christina Crawford
Pour adultes et adolescents.
(Fantastique, pouvoir psioniques) (Fantastique, pouvoir psioniques) La voix d'une jeune femme, hallucinée, dans la pénombre de ce qui ressemble à un planétarium : "Vaste... ténébreux... inquiétant... euh... la solitude... si seul ! ... Si vulnérable ! ... Fragile !" Elle soupire : "On approche du Soleil maintenant..."
Elle souffle : "Brûlant !" Puis s'excite : "Éclatant de chaleur ! Explosant ! Bombardant d'atomes !!! Aux flammes jaillissantes !!!" Et soufflant à nouveau : "Le Soleil !!!"
La jeune femme blonde est assise à une table où siègent plusieurs hommes sans visage, elle a les yeux fermés, les cheveux enserrés dans une gaze médicale retenant des électrodes dont les fils électriques colorés retombe en cascade sous ses longues mèches tombant sur ses épaules, jusqu'à une machine toute proche enregistrant l'activité électrique de son cerveau. Elle se tord les mains apparemment d'extase et s'exclame : "Primordial ! Chaotique !"
Ses paupières s'ouvrent et se referment, puis elle s'exclame à nouveau : "Je peux sentir la chaleur ! Même à travers la vitre, je peux la sentir ! ... La source de la Vie !!!" Elle gémit avant de trouver une reformulation élégante de plus : "Parente de l'Univers !"
La porte de la salle plongée dans la pénombre s'ouvre brutalement, au moment même où la jeune femme blonde aux électrodes semble avoir un orgasme et s'écrie : "Je peux le sentir... !!!"
Un homme d'âge mûr en complet gris (Walker), cravate bleue marine et chemise bleu clair se tient dans l'embrasure de la porte, qui donne sur un couloir décoré de panneaux argentés.
Il fait ainsi entrer dans la salle obscure une lumière vive qui tombe en plein sur la jeune femme et les quatre hommes assis autour de la même table ronde à la surface telle un miroir noir. Et le nouveau venu n'a pas l'air impressionné.
La blonde se tait sans rouvrir ses yeux. L'un des hommes à la table pivote sur son fauteuil : aux cheveux bruns, à la barbiche et moustache noir, à la veste marron et chemise à col ouvert rouge (nous sommes définitivement dans les années 1970), il lance un regard meurtrier à l'importun.
La blonde ouvre enfin les yeux, un afro-américain à sa droite arrête l'enregistreur sur bande. Et le nouveau venu accuse : "Juste, que pensez-vous être en train de faire là ?"
L'homme à la barbe noire vocifère : "Vous nous dérangez..." Puis plus bas il achève : "...Walker !" Le dénommé Walker rétorque : "Le projet télépathique a déjà été annulé, vous n'avez aucune autorisation à vous trouver ici plus longtemps !"
L'homme assis à la gauche du barbu en chemise rouge portant lunettes rondes, aux cheveux gris et à la moustache épaisse blonde, portant une veste de velours et une chemise blanche, interpelle alors : "Walker ! La fille qui se trouve dans cette pièce avait établi un contact télépathique avec un astronaute en orbite autour de la Lune !"
Walker répète avec mépris : "... établi un contact ? Vous êtes supposé être un scientifique !" Le barbu insiste : "Nous étions en train de mener une expérience scientifique !" Walker rétorque : "Ce charabia, c'est du n'importe quoi ! Vous et moi le savons bien, et les gens qui financent cet institut le savent aussi !"
A ces mots, la jeune femme blonde le fixe, tranquillement. Walker conclut : "Votre temps est passé, je vous fiche dehors !" Et de refermer la porte derrière lui. L'obscurité retombe dans la pièce.
Le quatrième homme jusque là muet et invisible, un homme âgé à veste et cravate noire, remarque : "Un homme pathétiquement désagréable..." Quant à l'afro-américain, il prend des notes en déclarant, yeux baissés : "Tombe raide mort, Walker !"
A ces mots, l'homme à la barbe noire regarde l'afro-américain et renchérit : "Je souhaite qu'il le fasse." L'afro américain lève les yeux pour le regarder.
Le vieux à la cravate noire trésaille. Le moustachu aux cheveux blancs avoue à mi voix : "Eh bien, vous n'êtes pas les seuls." La blonde soupire, et semble se perdre dans ses pensées...
Pendant ce temps, Walker, se frottant les mains, est arrivé au bout du couloir dans un coin salon avec un distributeur d'eau, donnant sur un ascenseur.
Walker appuie sur le bouton d'appel lumineux brillant d'un éclat rouge. Puis il lève les yeux pour voir si la cabine est sur le point d'arriver à son étage. Seulement les flèches vertes pour la montée et rouge pour la descente clignotent alternativement, ce qui est impossible en l'état d'un fonctionnement normal.
Peut-être prendre l'escalier ?
Walker semble alors être pris d'un vertige, porte la main à ses sourcils, clignant des yeux. Puis il presse ses deux mains contre son visage, se cachant les yeux de ses doigts joints. Puis il semble se réveiller, secoue la tête.
Les flèches au-dessus de l'ascenseur continuent de clignoter. Pire, les couleurs de la pièce changent, ce qui devrait être compris comme un signe sans appel de manque d'oxygène de ses globes oculaires, d'un malaise cardiaque ou d'une attaque cérébrale imminente.
Clairement désorienté, Walker se contente de rester debout et de fermer les yeux. Puis de les rouvrir et de fixer à nouveau les flèches au-dessus de l'ascenseur. Son cœur bat très vite et très fort. Son monde vire à nouveau au rouge.
Peut-être déclencher l'alarme incendie ?
Walker semble vouloir dire quelque chose, le bégayer, mais aucun son ne s'échappe de sa bouche. Il se détourne, s'appuie sur le distributeur d'eau, attrape un gobelet en plastique, appuie sur le poussoir pour laisser l'eau descendre de la bonbonne enclenchée à l'envers dont le fond est curieusement colorée d'un liquide jaune pisseux vraiment pas incitant à la soif.
L'eau qui coule dans le gobelet semble incolore comme il se doit, et le voilà qui s'empresse de boire son gobelet cul-sec. Puis de relever les yeux vers les flèches de l'ascenseur.
Pas mieux. Il ouvre grand la bouche et les yeux, comme pour pousser un cri inarticulé, et les battements de son cœur semblent accélérer encore. Walker se détourne et grimace, balance son gobelet au sol, se retient au distributeur d'eau.
De fait le bouton d'appel rouge pour l'ascenseur est bien appelé et vert pour l'ascenseur est libre, clignotent eux aussi. Walker s'élance en direction de la salle où se déroulait l'expérience scientifique ou pas d'orgasme télépathique réservée aux jolies blondes aux frais de l'Institut.
Sauf qu'arrivé devant la porte, il est encore à l'autre bout du couloir aux panneaux argentés. Et les lumières s'éteignent, puis se rallument, le monde virant à nouveau au rouge. Crise cardiaque ou attaque cérébrale ?
Walker lève les mains en l'air, doigts en griffes, puis bat des bras et enfin fait volte-face dans un brouillard rouge. Il se retrouve à fixer les flèches clignotante de l'ascenseur qui descend et qui monte à la fois. Ou qui est en panne, un peu comme lui.
Walker secoue la tête et grimace, son cœur bat tellement vite qu'il semble vouloir rattraper le batteur d'un Écraseur de citrouille à la double-pédale pour le galop final du Regard Éternel sur leur album de l'an 2000, les Machines de Dieu. Alors que le punk-rock n'est même pas encore inventé (NDT en 1972).
La prescience ne semble visiblement pas réussir à Walker, qui pivote et attrape à bras-le-corps la bonbonne d'eau qui sert de réservoir au distributeur.
Puis Walker a un sursaut et bascule pour aller s'affaisser face contre la table de verre, arrachant le réservoir du distributeur, et le bac à glaçons avec, dont les contenus se répandent sur lui et sur la table et tout autour.
Alors la double porte au fond du couloir aux panneaux argentés s'ouvrent. Le barbu à la chemise rouge s'élance talonné par l'homme à la moustache blonde et la veste de velours, l'afro-américain, la blonde et le vieux à la cravate noir, qui dernier arrivé fait le tour de la table pour prendre le pouls de Walker, inanimé, visage déformé.
Puis le vieux à la cravate noire se redresse et regarde les autres. La blonde plaque sa main sur sa bouche pour ne pas crier, mais ce n'est pas comme si un seul membre de ce quintette avait manifesté la moindre émotion jusque là.
Plus tard, le secrétariat du bureau de Michael Rhodes, à l'Université de Californie. Le bureau de la secrétaire est notamment décorée d'une tête de mort blanc verni aux orbites peints en noir, dont le crâne est agrippé par une sorte d'araignée croisée avec un crabe.
Le téléphone sonne, Nancy Murphy, la jeune assistante du professeur Rhode entre dans le bureau par la porte d'entrée, un dossier, ses clés et une liasse de bordereaux à la main. Elle vient décrocher le téléphone pour répondre, professionnellement : "Secrétariat du professeur Rhodes." Puis : "Patientez une seconde, je vais voir s'il est là."
L'assistante pousse le bouton de mise en attente, passe devant un tableau noir, toque à la porte, s'entend vaguement répondre d'entrer, et ouvre la porte du bureau du professeur. Elle entre en hochant la tête et en déclarant : "Ahem, j'ai les relevés et les chiffres de l'expérience de clairvoyance...."
Le professeur Rhodes lui-même rejoint la jeune femme : "Faites-en un tableau graphique." Murphy reprend : "Et... le Docteur Pearl du bureau de médecine légale est en ligne à propos des résultats." Rhodes explique : "C'est à propos du rapport d'autopsie : prenez l'appel et notez ce qu'il a à dire."
La jeune assistante obtempère, Murphy sans davantage la calculer va droit au pot à café et se verse hâtivement une tasse, tandis qu'à son bureau, dans le fauteuil du visiteur, une jolie blonde en rouge et collier d'or fume nerveusement une cigarette.
Les deux ayant apparemment attendu que Murphy soit sortie, Rhodes demande à sa visiteuse : "Vous disiez ?"
Et ce n'est bien sûr nulle autre que la femme aux extases télépathiques stellaires contrariées. Elle souffle : "Je n'ai pas fermé l’œil depuis." Et de remarquer : "J'étais comme ça aussi la première fois que nous nous sommes rencontrés..."
Rhodes revient en souriant, deux mugs de café à la main. Elle ajoute : "Effrayée... incertaine..." Il s'assied sur un coin du bureau en face d'elle, et elle avoue : "Je n'aurais pas dû chercher à revivre cela..."
Compréhensif, Rhodes l'assure : "Il n'est pas nécessaire que cela se reproduise : c'est juste que vous ne comprenez pas vos pouvoirs extra-sensoriels, maintenant vous les comprenez ... Vous avez vu ce que nous faisons ici à l'Université, et sur le terrain, et maintenant vous savez que la perception extra-sensorielle va bien plus loin que juste deviner quelle sera la carte à jouer suivante qui sortira au tirage."
La jolie blonde baisse alors les yeux, attristée et quelque part, l'air coupable. Et sans regarder Rhodes dans les yeux, elle souffle : "Oui, vous m'avez bien aidé à comprendre cela... Mais c'est différent..."
Puis rassemblant son courage après avoir essayé de dire quelque chose sans y parvenir, elle avoue : "Je savais que Walker allait mourir, avant qu'il ait quitté la salle."
Rhodes soupire, pour admettre juste après avec douceur : "D'accord, mais il n'y a rien d'inhabituel qu'une personne sensible ait une prémonition à propos de la mort."
La jolie blonde secoue la tête : "C'est juste qu'il ne s'agissait pas de sa mort : quelqu'un parmi nous était en train de le tuer." Puis elle se lève : "Mon Dieu qu'il fait froid ici..."











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Star Trek: la Nouvelle Génération S02E06: Double personnalité (1989)
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Star Trek: The Next Generation S02E06: The Schizoid Man (1988)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Le schizoide = le misanthrope plus ou moins autiste.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Double personnalité.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Diffusé aux USA à partir du 23 janvier 1989 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton, Diana Muldaur, Colm Meaney, Whoopi Goldberg.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Journal de bord médical, date stellaire 42437.5. Ira Graves est sans conteste l'un des esprits les plus éclairés de l'Univers ; pendant des années, il a vécu pratiquement complètement isolé sur une planète lointaine, se dévouant à temps plein à ses recherches ; il y a huit heures, nous avons capté un message de son assistante, requérant d'urgence une aide médicale ; j'espère seulement que nous pourrons le rejoindre à temps.
Sans se presser, la doctoresse Pulaski a rejoint la Passerelle par l'ascenseur. Elle et l'ordinateur de bord semblent se comprendre l'instinct, car elle n'a même pas eu besoin d'indiquer où elle voulait se rendre. Elle arrive justement au moment où le capitaine Picard demande : "Une quelconque réponse du Monde de Graves, Monsieur Worf ?"
Worf répond avec autorité depuis sa console au-dessus des fauteuils de commandement, tandis que Riker se cramponne à ses côtés comme pour étirer le bas de son dos et soulager ses dernières vertèbres.
Entendant Worf, Riker secoue la tête, se redresse et s'en va descendre la pente moquettée pour faire le tour de la rampe : "Ils envoient un appel à l'aide, et puis ils coupent la transmission, pour qu'ils ne puissent dire s'il y a un secours quelconque en chemin."
Et une fois que Riker a pris le temps de faire le grand tour pour rejoindre Pulaski et Picard devant les fauteuils et derrière le poste de Will Crusher qui prend alors un air inspiré, il conclut : "... ça ne fait guère de sens, pas vrai ?"
Mais au lieu de rejoindre son second dans une partie de Apitoyons-nous ('Si c'est pas Dieu possible..."), le capitaine préfère demander à Will : "Enseigne, quel est notre Temps Estimé d'Arrivée à la planète ?" L'intéressé se retourne, abandonnant des yeux ses commandes de pilotage : "Trente-six minutes avant la mise en orbite, Monsieur."
Le capitaine Picard commente, apparemment soucieux : "Le commandement de la Flotte Stellaire considère que les travaux de Graves en cybernétique moléculaire ont atteint un stade critique : il considère cette mission comme étant absolument prioritaire."
Mais la doctoresse Pulaski, toujours prête à faire la leçon, rétorque sévèrement : "Un être humain est malade, Capitaine : le soigner est ma priorité absolu, peu importe qui il est." A cela, le capitaine ne semble n'avoir rien à redire.
Pendant ce temps, la Conseillère Deanna Troi justement a autre chose à faire que de se préoccuper de la mission du jour ou du bien-être de l'équipage : elle arpente les couleurs avec le chef-ingénieur La Forge, qui lui non plus n'a rien à faire de ses responsabilités ce jour et cette heure-là. Elle demande à La Forge : "Est-ce que Data a dit pourquoi il voulait nous voir."
Puis un détail revient à La Forge : "Il a dit quelque chose à propos de sa nouvelle image : je vous le dis, il se comporte bizarrement ces derniers temps..." Cela interpelle Deanna Troi : "Comment se fait-il ?" La Forge répond : "Eh, si je n'étais pas mieux informé, je dirais qu'il montrait des signes d'insécurité."
Troi reformule : "Vous voulez dire que Data s'inquiète de ses tétons qui pointent à travers l'étoffe de son uniforme." La Forge répond : "Non, non, ça jamais..." Puis baissant les yeux sur la poitrine de Deanna, puis la sienne, il s'interrompt.
Deanna éclate de rire : "Oui, mais vous êtes mieux informé : les androïdes ne ressentent pas ce genre de choses !"
Mais les voilà déjà arrivé à la porte de la cabine de Data, et comme c'est un androïde, ils sonnent avant d'entrer, et attendent même que Data les y invite : "Entrez !" Et effectivement ils entrent, et leurs sourires se figent. 







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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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X-Files : Aux frontières du réel S01E16: Vengeance d'Outre-tombe (1996)
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The X-Files S01E16: Young at Heart (1994)
Traduction : Les dossiers non classés : Jeune de cœur.
Titre français : X-Files : Aux frontières du réel, Vengeance d'outre-tombe.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog consacré à la série X-Files, aux frontières du réel (1993)
Diffusé aux USA le 11 février 1994 sur FOX US.
Diffusé en France le 21 août 1994 sur M6 FR.
Sorti en VHS aux USA le 24 septembre 1996.
Sorti en DVD aux USA en 1998 ?
Diffusé en HD en Allemagne à partir du lundi 20 janvier 2014 sur ZMAXX HD.
De Chris Carter. Avec David Duchovny, Gillian Anderson, Mitch Pileggi.
Pour adultes et adolescents.
(horreur fantastique) 1989. Facilité correctionnelle fédérale de Tashmoo (traduisez, prison nationale) en Pennsylvanie Une tourelle de garde la nuit, fenêtre ouverte avec gros plafonnier et gros projecteur brillant. Apparemment, il s'agit d'un hôpital carcéral, dont un prisonnier en chaise roulante et tenue orange assortie à la couleur des lampadaires qui illuminent les lits à travers les grandes fenêtres grillagées. Le paralytique s'arrête à l'entrée d'une allée et avise un lit vide, défait.
Puis le paralytique entend un homme hurler de douleur quelque part à l'étage et sursaute. L'insonorisation laisse vraiment à désirer dans cet établissement, réalise-t-il, horrifié. N'écoutant que sa curiosité maladive, et encouragé par la reprise des cris du même homme, il pousse les roues de sa chaise roulante pour passer plus vite sans difficulté une double porte vitrée dont un battant est resté obligeamment ouvert pour lui éviter de se lever, porte et battant parfaitement aux normes puisque sa chaise roulante ne reste pas coincée.
A l'entrée de ce nouveau couloir pas plus gardé que les autres, car nous sommes dans une prison et un hôpital qui fait aussi asile de fous après tout, il y a une réception éclairée, mais vide d'occupant, bien entendu. Trois possibilité : le veilleur de nuit est au toilette, il fait son tour à l'autre bout de l'immeuble, il dort profondément sans ronfler parce que c'est une nécessité quand on travaille de nuit et qu'on est chargé de la sécurité incendie.
Le paraplégique avance à présent plus calmement, tandis que les cris de l'homme se répète, possiblement plus proche. Il passe un signal lumineux "Sortie" au plafond. Les cris cessent. Il s'engage alors dans un couloir plus sombre, avec le signal "Sortie" au fond au prochain angle du couloir. Il passe devant une porte vitrée dépolie donnant sur une salle éclairée. Il repousse la porte vitrée non verrouillée, non gardée : elle donne sur une salle d'opération, à moins qu'il ne s'agisse d'une morgue ? En tout cas, pas besoin de se laver les mains ou d'enfiler une tenue avant d'entrée, et aucun rideau ou sas d'aucune sorte : c'est entrée libre pour les moustiques et autres parasites ou voyeurs.
Le paraplégique passe sans problème avec sa chaise roulante en la faisant grincer, car elle et la porte pour une seule personne sont toujours au norme, et arrivant pile le nez sur un plateau d'instruments chirurgicaux ensanglantés, et souffle "Oh, Dieu !"
Entendant probablement prononcer l'un de ses noms, le chirurgien masqué en blouse verte et gant blanc ensanglanté brandissant une sorte de cutter, tourne la tête vers son visiteur. Puis il baisse son masque sans avoir encore rien dit : apparemment, il est parfaitement normal d'être visité en salle d'opération à cette heure de la nuit par le premier détenu venu, même en chaise roulante. Le détenu paralytique demande alors, apparemment horrifié : "Mais qu'est-ce que vous faites à Barnett ?"
Le chirurgien demande : "Excusez-moi ?" Il ne veut pas dire de l'excuser pour ce qu'il est fait, simplement qu'il est sourd d'oreille et lisant mal sur les lèvres dans la pénombre avec l'éclairage surbrillant au-dessus de la table d'opération, il souhaiterait que le détenu lui répète sa question, et puis d'abord, c'est qui Barnett ? Ou alors il écoute Dolly Parton à fond dans ses écouteurs pendant qu'il découpe vivant et sans anesthésie les gens.
Le paralytique reformule patiemment sa question : "Qu'est-ce que vous faites à Johnny ?" Le chirurgien jette son cutter sur un plateau posé sur une table à la tête du lit opératoire et répond : "Retournez à votre dortoir : il n'y a rien que vous puissiez faire pour votre ami à présent." A part bien sûr récupérer son avant-bras droit coupé et le revendre sur e-bay après l'avoir utilisé pour se gratter le dos.
Le paralytique, possiblement atteint d'une autre déficience, répond tout bas : "Quoi ?" Et le chirurgien de lui répondre plus spécifiquement : "John Barnett est mort."
Mais le paralytique ne veut rien entendre : "Non, je l'ai entendu crié." Avant d'entrer dans la salle d'opération, donc John Barnett a pu mourir à l'instant...
Toujours est-il que le chirurgien ramasse un scalpel (sale) sur un linge vert sur une autre petite table garée le long du bras coupé de son patient, et vient pointer le scalpel contre la gorge du paralytique qui fait les yeux ronds et semble retenir à la fois de respirer et de déglutir, et le chirurgien de se répéter : "J'ai dit, John Barnett est mort, vous comprenez ?" Le paralytique hoche la tête, ce qui implique que la lame du scalpel était tout de même très restée loin de son cou.
Le chirurgien s'en va, le paralytique fait faire demi tour à sa chaise roulante pour sortir, et le chirurgien ajoute dans son dos, alors que le paralytique le fait déjà : "Allez, Crandall, sortez d'ici." Mais avant de sortir il tourne la tête pour jeter un regard en arrière en direction du lit opératoire, tandis que le chirurgien continue de lui donner des consignes, on ne sait d'où et on ne sait s'il lui tourne le dos se faisant : "Il n'y a plus rien à voir de plus ici..."
Le dénommé Barnett, yeux bleus grand ouverts, allongé sur le lit, tête tournée vers la sortie, fixe pourtant le dénommé Crandall sur le départ. Le chirurgien achève : "... Vous comprenez ?"
Et Barnett de cligner des deux yeux à Crandall. Crandall sourit ironiquement et s'en va à chaise roulante, et le chirurgien referme apparemment la porte vitrée derrière lui. A moins que cela ne soit le veilleur de nuit, on n'y voit pas grand chose dans cette série. Sauf Barnett qui vous regarde et cligne à nouveau des deux yeux, juste au cas où vous auriez raté sa première double-œillade.
Washington D.C., de nos jours de pluie. L'agente Dana Scully descend côté passager d'une voiture garée à un feu rouge ; Mulder descend de l'autre côté, sans même laisser le panneau derrière le pare-brise : "Nous sommes agents du FBI, nous pouvons nous garer n'importe où, par exemple sur un carrefour. Mulder rejoint rapidement Scully qui lui dit : "Je ne comprends toujours pas : qu'est-ce que ça a à voir avec nous ?" Mulder répond : "Cambrioler une bijouterie est un crime fédéral." Marchant du même pas, mais levant fortement la tête vu qu'elle est beaucoup plus petite que lui, Scully répond : "Merci (de me l'apprendre)."
Et tandis qu'ils dépassent la petite foule des badauds derrière les rubans jaunes imprimés "Lieu du crime", Mulder finit par avouer : "Je ne sais pas : j'ai eu un appel d'un type avec qui je bossais aux Crimes Violents, il a dit que c'était important."
Ils entrent dans la bijouterie, alors que passe un sac à cadavre sur un brancard roulant. Mulder se met à scander à mi-voix en souriant comme à la Super-Coupe à l'arrivée de Beyoncée : "Reggie, Reggie !" Et d'aller serrer la main à un agent afro-américain qui, peu virilement, lui répond : "Mulder: Je hais quand tu fais ça..."
Possiblement à cause de la chorégraphie et du fait qu'ils soient en public, tandis que CNN filme à travers la vitrine ? Hilare, Mulder lui pointe du doigt Scully, qui malgré ses talons, a les yeux à la hauteur de leurs épaules respectives. L'agente sourit pour donner le change : "Voici l'agente spéciale Scully : (Scully, voici) Réggie Purdue."
Purdue (NDT : en français Ronronnement Due, et Scully ça veut dire l'écailleuse, et Fox, ça veut dire le Renard ; il ne manque que Batman et la Femme-Chat et un duo norvégien pour chanter : "Que dit le Renard !?!" souffle tout bas : "Comment allez-vous ?" Bizarrement, l'agente Scully semble être sur le point d'éclater de rire et répond : "Bien, que s'est-il passé ?"
Purdue répond : "Un tueur solitaire a descendu une vendeuse après qu'elle ait rempli un sac pour lui." Mulder demande : "Vous autres avez trouvé quoi que ce soit ?" Purdue répond : "Pas grand chose, excepté... ceci, ça te décoiffer." (NDT j'ai une autre traduction beaucoup plus vulgaire si vous voulez, mais je ne suis pas une intelligence artificielle).
Purdue entraîne alors Mulder passant la main derrière son épaule, ignorant complètement Scully : c'est visiblement une affaire d'hommes. Scully demande innocemment "Pourquoi ?" Mais Purdue se contente de se répéter pour insister, baissant le ton : "Je te le dis Mulder, ceci va te... dé... coif-... fer." (Oui mon autre traduction ferait beaucoup plus sens à ce point de la scène).
Et de mettre entre les mains de Mulder une pochette plastique avec un truc en papier dedans. Mulder le fixe, Scully demande : "Qu'est-ce que c'est ?" Mulder bredouille : "Attends... Attends une seconde !"
C'est un peigne ?
Purdue répond, toujours en ignorant Scully : "Tu vois pourquoi je t'ai appelé toi ?" Mulder demande : "Et qu'en est-il des descriptions des témoins ?" Purdue précise : "Mâle blanc, pas loin d'un mètre quatre-vingt, masque de ski."
Mulder reste une seconde interdit, puis s'écrie : "P.tain, (NDT moins vulgaire en anglais dans le texte, "Damn it", littéralement condamnez-moi ça, ou maudissez-moi ça. Reggie, c'est Barnett !"
Et Purdue de confirmer et d'infirmer à la fois : "Ouais, mais c'est pas possible."
Ce qui ne risque pas d'aider Scully, qui demande : "Qui c'est, Barnett ?"







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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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X-Files : Aux frontières du réel S01E15: Lazare (1994)
- Détails
- Écrit par David Sicé
- Catégorie : Blog
- Affichages : 46


The X-Files S01E15: Lazarus (1994)
Traduction : Les dossiers non classés : Lazare.
Titre français : X-Files : Aux frontières du réel, Lazare.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog consacré à la série X-Files, aux frontières du réel (1993)
Diffusé aux USA le 4 février 1994 sur FOX US.
Diffusé en France le 14 août 1994 sur M6 FR.
Sorti en VHS aux USA le 24 septembre 1996.
Sorti en DVD aux USA en 1998 ?
Diffusé en HD en Allemagne à partir du lundi 20 janvier 2014 sur ZMAXX HD.
De Chris Carter. Avec David Duchovny, Gillian Anderson, Mitch Pileggi.
Pour adultes et adolescents.
La Banque Marine du Maryland, 5 heures 55 de l’après-midi. L’agente Dana Scully pose sa valise sur l’une des tables à disposition des clients du grand hall de la banque, aux hautes fenêtres à rideaux roses. Visiblement accompagnée d’autre agent de grande taille en manteau gris, elle souffle, sans qu’aucun des deux ne regarde l’autre : « Relax, ils viendront. »
Le grand agent (Jack Willis) s’approche alors, visiblement nerveux et l’oreillette parfaitement visible à cause du fil torsadé accroché à son oreille, pour continuer peu discrètement une conversation à mi-voix : « La banque va fermer dans cinq minutes. »
Dana Scully donne le change en faisant mine de remplir un bordereau mis à disposition par la banque dans un bac posé sur la table : « Sûr que c’était pas un tuyau percé ? » L’autre lui répond : « Non, c’est vrai ; j’enquête sur ça depuis assez longtemps, je sais faire la différence. Et à côté, je peux le sentir, je peux les sentir : je suis dans leur tête... »
Scully répond sur le même ton : « Tant que tu gardes la tienne sur tes épaules... »
L’autre sourit, et répond affectueusement : « Message reçu, agente Scully, net et clair... » Et de se retourner en se penchant la main plaquée sur son oreillette : impossible à quiconque dans le hall de ne pas le repérer immédiatement... Et de déclarer à mi-voix : « Position cinq, ici l’Agent Willis, vous me recevez ? »
Pendant qu’il parle, Scully repose le papier dans sa valise, qui se trouve contenir un gros pistolet automatique, qui, une fois la valise refermée, ne sera vraiment pas facile à dégainer d’urgence.
Dehors, alors que la nuit est visiblement tombée, un bolide est garé : à l’intérieur, un homme brun à barbiche charge un fusil ; au volent une femme aux yeux bleus, habillée en noir, semble s’appliquer à surveiller l’entrée monumentale de la banque. Pas de gardes à l’extérieur, aucun sas : la confiance règne.
L’homme s’étonne : « Quoi ? Tu es nerveuse ? » La femme répond, peu convaincue : « Non pas ; c’est seulement que je ne veux pas que notre chance s’épuise. » Elle grimace. L’homme lui passe le bras derrière le cou : « Chérie, c’est toi ma chance. » Elle regarde et baisse les yeux, tandis qu’il ajoute : « Et quoi qu’il arrive, chaque fois que je regarderai les étoiles, je sais que tu regarderas les mêmes. »
Depuis la promenade de ta prison pour femmes ?
La conductrice lui caresse les lèvres et répète tout bas : « Les mêmes, mon chéri. » Alors, n’y tenant plus, il l’embrasse fougueusement. Il porte un gros tatouage rouge et bleu sur l’avant-bras droit. Puis, ayant décollé des lèvres de la conductrice, il affirme encore : « Avec toi, chaque jour de l’année ressemble au premier de l’an. »
La conductrice ne sourit pas. L’homme se détourne et enfile un masque de tête de mort et arme son fusil. Et se téléporte à l’entrée de la banque pour brandir son arme et vociférer : « Allez, les gens, à plat ventre sur le sol, maintenant ! à plat ventre sur le sol ! »
Les femmes se mettent à crier, les gens obtempèrent, sauf le gardien qui n’a même pas dégainé. Le truand frappe alors le gardien qui tombe. Il arrive face à Scully qui n’a pas bronché, comme toute cliente ordinaire d’une banque que l’on attaque à main armée, et vocifère : « Je plaisante pas, là maintenant ! Vous, à plat ventre, maintenant ! Maintenant ou vous êtes morte !!! »
Scully semble alors obtempérer et se met à genoux entre deux chaises sur roulettes. Le truand continue : « Tout le monde ! A plat ventre ! Ou je vous exécuterez jusqu’au dernier ! Bougez-vous ! »
Au comptoir, l’agent Willis, mains en l’air, s’agenouille à son tour, mais une majorité des employés derrière le comptoir n’ont apparemment pas reçu le mémo ou consulté leur feuille de poste. Pas plus qu’un client de couleur qui reste lui aussi debout sans bronché, alors le truand gentiment le pousse au sol en le retenant pour qu’il ne se fasse pas mal en tombant.
Puis au personnel derrière le comptoir, personnel qui ne s’était pas plaqué au sol, sans doute parce que dans leur tête, ils ne sont pas « tout le monde » : « Bougez ! Mettez l’argent dans le sac, maintenant ! »
Quel sac ? Ah oui, voilà que le truand sort un sac de sport de la poche de son imperméable et le jette à l’employée vaguement asiatique, tandis que les autres employés derrière elles sont agenouillés derrière une table.
« Plus vite ! » hurle le truand en pointant son fusil sur l’asiatique. On entend une femme hoqueter de terreur tout près, mais à l'évidence, ce n'est pas elle, et il n'y a personne à côté.
C’est le moment que l’agent Willis, complètement à découvert, choisi pour se relever et armer son propre pistolet automatique. Et comme il convient de prévenir longtemps à l’avance un truand prêt à tirer sur n’importe qui que l’on connait son nom, Willis crie : « Duprès » comme si le cliquetis de son pistolet automatique armé n’aurait pas suffit.
Le truand se retourne et pointe son fusil sur Willis, qui déclare froidement : « Jette ton arme, FBI. » Etonné, le truand répond : « Mais je ne suis pas du FBI, moi ? »
Pendant ce temps, Scully s’est apparemment relevée d’entre ses chaises sur roulettes, a rouvert sa valise posée sur la table, sortit le pistolet automatique qui s’y trouvait, l’a armé et s’est retourné vers le truand pour pointer sur lui son canon, en tenant son pistolet fermement à deux mains histoire de ne pas laisser son tir dévier à cause du recul de la première balle tirée.
Pendant ce temps, Willis répète, plus fort : « Jette ton arme, maintenant ! » Et je crois bien que Willis a oublié le mot magique.
Scully sort de derrière le présentoir. Peut-être parce qu’il peut enfin voir Scully (en fait non), le truand baisse son arme. Willis regarde le truand, Scully regarde le truand.
Le truand regarde Willis et Scully, et relève le canon de son fusil pour abattre Willis, qui n’avait pas baissé le canon de son propre pistolet.
Puis le truand se retourne lourdement vers Scully, ce qui implique qu’il l’avait vue malgré le fait qu’il lui tournait le dos et qu’elle ne s’était pas signalée. Elle a le temps de lui tirer trois balles dessus, et lui zéro fois, mais son masque à tête de mort glisse sur le dallage du hall.



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