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- Écrit par David Sicé


Ici la page Amazon.fr du coffret 3 dvd italien de 2024, version italienne non sous-titrée seulement.
L'Odissea S01E06: Sesta puntata (1968)
Traduction : L'Odyssée, sixième épisode.
Les épisodes ne semblent pas avoir de titre original.
Titre anglais : The Sirens, Scylla and Charybdis, the island of the Sun and the return to Ithaca ()
Traduction du titre anglais : Les sirènes, Scylla et Charybde; l'île du Soleil et le retour à Ithaque.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacré à cette mini-série de 1968.
Attention, il existe au moins trois montages de cette série :
* italien, film de 110 minutes.
* italien, mini-série de 8 épisodes de 45 minutes environ sans l'introduction, totalisant 370 minutes.
* française, mini-série de 4 épisodes de 1h30 environ avec l'introduction totalisant 446 minutes.
Diffusé en Italie le 28 avril 1968 sur RAI UNO IT.
Diffusé en France en 8 épisodes à partir du 23 janvier 1970 sur ORTF 2 FR.
Sorti du coffret italien 2 dvd
Sorti du coffret italien 3 dvd RAI ERI le 10 avril 2024, inclus un livret, doublage italien non sous-titré seulement
De Franco Rossi, Mario Bava et Piero Schivazappa, sur un scénario de Gian Piero Bona, Vittorio Bonicelli, Fabio Carpi, Luciano Codignola, Mario Prosperi, Renzo Rosso d'après le poème épique l'Odyssée du 8ème siècle avant J.C. de Homère ; avec Bekim Fehmiu, Irene Papas, Renaud Verley, Roy Purcell, Marina Berti, Scilla Gabel, Barbara Bach, Juliette Mayniel, Kyra Bester, Michèle Breton, Marcella Valeri, Constantin Nepo, Ivica Pajer, Samson Burke, Fausto Tozzi, Jaspar Von Oertzen.
Pour adultes et adolescents.
Le vent s'était calmé et un dieu faisait s'endormir les vagues ; mes compagnons, à la rame étaient les seuls à faire blanchir l'écume de la mer. Je me suis alors mis à découper un rayon de cire en morceaux et à les écraser. Puis j'en bouchais les oreilles de mes compagnons, l'une après l'autre. Je savais que l'île des Sirènes n'était plus très loin.
L'un des marins, voyant faire Ulysse, remarque : "S'il nous bouche les oreilles, comment pourrons-nous obéir à ses ordres ?" Et l'autre : "Je ne sais pas si ces sirènes existent, Ulysse, mais si elles existent, j'espère que tu écouteras leur chant parce que tu te jetteras à la mer pour les suivre."
Alarmé par les propos qu'il entend, et les regards des rameurs autour d'eux, le second d'Ulysse va le trouver et lui souffle : "Tes camarades ne te croient plus, ils disent que tu as perdu la raison." Cela, alors que le navire d'Ulysse approche du détroit aux rochers acérés. Ulysse lui répond : "Ma raison est tout à fait intacte, et je te le prouverai d'ici peu : ce que vous n'avez pas intérêt à entendre, moi je l'entendrai, et je m'en sortirai vivant !" Et d'annoncer : "Voici l'endroit. Viens avec moi, nous avons peu de temps."
Alors qu'Ulysse va au mat de son navire, suivi de son second, il se rappelle les mots de Circée la magicienne, tandis qu'ils arrivent à un embranchement du détroit : "Écoute ce que j'ai à te dire, moi, Circé, sans que plus tard un dieu te demande quoi que ce soit en échange. Mais je ne te révélerai pas tout en t'indiquant chaque chose à faire. Je ne te dirai pas laquelle des deux routes est la bonne : C'est à toi, par toi-même, d'en décider du fond de ton âme."
Ulysse plaque son dos contre le mât, se retourne vers son second et ordonne : "Attache-toi ici ! Bien serré, avec cette corde, et reste près de moi." Le second obéit, passant la corde autour du torse d'Ulysse : " Souviens-toi : même si je t'en supplie de tout mon cœur et du fond de mes yeux de me détacher, tu ne m'écouteras pas, bien au contraire : au contraire, tu resserras encore davantage les cordes."
Puis profitant que son second s'agenouille pour ligoter les jambes de son capitaine, Ulysse ajoute : Approche-toi. Toi aussi, tu ne dois rien entendre."
Et d'utiliser sa main libre pour boucher les oreilles de son second avec de la cire. Et alors qu'Ulysse est désormais fermement ligoté à son mât et que le navire s'engage dans le détroit, Ulysse entend une voix de jeune femme qui l'appelle dans le vent : "Ulysse ! Ulysse, gloire de tous les Achéens !" Une autre voix de jeune femme implore : "Arrête ton navire et écoute nos voix", Une autre insiste : "Ta place est ici !" Et une autre voix féminine de surenchérir : "Rejoins-nous, nous qui faisons rayonner notre renommée parmi les hommes ; éloigne-toi des pièges et du déclin du corps."
Et toutes ensemble lui commande : "Libère-toi !!!"











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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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Stuart Fails to Save the Universe S01E02: Spoiler: Zack's in This One (2026)
Traduction : Stuart rate le sauvetage de l'Univers : Divulgachis : Zach est dans celui-là.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacrée à la série télévisée Stuart Fails to Save the Universe de 2026.
Diffusée à partir du 30 juillet 2026 sur HBO MAX US.
De Chuck Lorre, Zak Penn et Bill Prady, d'après The BIg Bang Theory 2007 de Chuck Lorre et Bill Prady ; avec Kevin Sussman, Lauren Lapkus, Brian Posehn, John Ross Bowie.
(comédie multivers postapocalyptique dystopique) A travers la vitrine de la boutique de bande-dessinée de Stuart, Bert et Barry peuvent voir la foule diverse souriante se promener, jouer et parler par une journée ensoleillée et verdoyante. Bert constate, toujours blasé : "Incroyable : plus de mutants ni de mites géantes : un monde tellement meilleur..."
Barry lui répond, avec amertume : "Pour toi, peut-être : j'ai perdu mon harem." Bert remarque : "Tu savais que ce n'il ne s'agissait pas de relations saines." Mais Barry écarte l'argument d'un simple geste de la main : "Tout était consensuel : du sexe en échange de nourriture."
Stuart revient : "J'ai regardé partout : pas de Denise !" Barry lui répond : "Elle devait se tenir trop loin de la bulle interdimensionnelle, crée par la machine de Leonard-Sheldon.
Machine qui se trouve être à cet instant posée sur le comptoir de la boutique, et sur laquelle Stuart s'est adossé, coude posé dessus, sans même l'avoir réalisé. Il rétorque à Barry : "Qu'est-ce ce truc veut fichtrement dire ?" Barry hausse les épaules : "Heu, j'en sais rien, je délirais juste."
Deux jeunes clients entrent alors en souriant dans la boutique ; le premier salue cordialement : "Hé, Stuart !" Et Stuart répond, blasé : "Hé..." Et le second immédiatement après : "Hé !" Et Stuart répète : "Hé..."
Stuart reprend : "Je peux pas croire que j'ai perdu l'amour de ma vie en échange de vous deux !" Bert répond : "Sans oublier de Barry a tué Raj." Barry éclate de rire et lève ses mains paumes ouvertes doigts écartées : "Waou, minute : il y a deux possibilités : la première, le monde que nous venons de quitter n'existe plus et dans ce cas, je n'ai pas tué Raj ; la seconde : ce monde-là et celui-ci font partie d'une infinité de mondes et dans ce cas, j'ai tué un seul d'une infinité de Raj : mathématiquement, une erreur d'arrondi."
Stuart et Bert ont l'air circonspects.
C'est à cet instant qu'un l'un des jeunes clients des deux occupés à compulser les fascicules de bande-dessinées remarque à l'autre en souriant : "Excuse moi : j'étais sur le point d'acheter celui-là." L'autre s'exclame alors : "Oh, désolé, le voici, je n'en avais pas idée !"
Stuart contemple l'échange encore plus circonspect. Le premier répond : "Ce n'était pas intentionnel : je te pardonne !" L'autre lui pose la main sur l'épaule en souriant : "J'apprécie ça." Et le premier renchérit : "Et je t'apprécie toi !" Tous les deux éclatent de rire, puis le premier se tourne vers Stuart : "Combien vous voulez pour le Superman et Lex Luthor Meilleurs Amis du Monde numéro 30 ?"
Stuart répète, très surpris : "Meilleurs amis du monde ?" Il s'approche et prend le fascicule dans son étui pour scruter la couverture. Meilleurs amis du monde, effectivement. Au point de partager la même glace à la table d'un café, souriants de toutes leurs dents. Stuart s'exclame : "C'est quoi ce b.rdel ?"
C'est alors que dans son dos, Bert s'est approché d'une étagère présentant de nombreuses couvertures de fascicules de bandes-dessinées : "Stuart, regarde ce truc : tout ce mur est consacré à la bande-dessinée Archie !"
Stuart rejoint immédiatement Bert : "Quoi ? Mais je vends pas du Archie, ici !" Bert insiste : "A présent, si."
Et Barry, indigné, de brandir au comptoir un autre fascicule : "Richie Rich l'Altruiste Efficace, numéro 12 ?" Stuart le rejoint : "Richie Rich le quoi ?!" Barry constate : "Quelque chose ne va pas ici : tu dois t'être planté avec la machine !"
A ces mots, les deux jeunes clients qui continuaient de fouiller dans leur bac à bandes-dessinées relèvent la tête et se figent. Stuart s'indigne : "Moi, je suis planté !?!" Stuart hausse le ton : "T'as tué le seul type qui savait comment utiliser ce maudit bidule !!!"
Alarmé, le premier jeune intervient en souriant : "Hé, les gars, on est tous des amis ici !" L'autre jeune renchérit, visiblement affolé : "Oui, pas de dispute !" Barry le rebiffe : "T'en mêle pas !" Et d'accuser Stuart : "C'est toi qui a appuyé sur ce bouton stupide !" Stuart proteste : "Mais qu'est-ce que j'étais supposé faire à la place ?" et vociférant : "TU ES CELUI QUI..."
Stuart est interrompu par le bruit d'une décharge électrique, et aussi bien lui que Barry, tétanisés, gargouillent et chancellent en grimaçant, avant de tomber tous les deux à la renverse sur le parquet de la boutique, côte à côte.
Le premier jeune client, en panique, s'exclame : "Vaudrait mieux qu'on s'en aille !" L'autre lui répond en souriant : "C'est une très aimable idée, ouais !" Et l'autre : "Merci !" Et les deux s'empressent de quitter les lieux.
Bert reste seul à contempler Stuart et Barry allongés à plat ventre, bras le long du corps. Puis il porte sa main à sa propre nuque et touche l'espèce de voyant vert qui en dépasse, pour soupirer : "Hé, ce truc n'est pas supposé se trouver là !"









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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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The Outer Limits S02E12: Keeper of the Purple Twilight (1964)
Traduction du titre : Le gardien du crépuscule pourpre.
Titre français : Marché de dupes.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacré à la série télévisée Au delà du réel (1963)
Diffusé aux USA le 5 décembre 1964.
Saison 1 sortie en blu-ray américain le 23 mars 2018.
Saison 1 et 2 sortie en blu-ray américain le 23 août 2022.
De Charles Haas, sur un scénario de Stephen Lord et Milton Krims ; avec Robert Webber, Warren Stevens, Gail Kobe, Curt Conway, Edward Platt.
Pour adultes et adolescents
Il n'y a pas de limite à l'extension d'un esprit curieux : il s'étend jusqu'à la fin de l'imagination, puis au-delà, dans les mystères des rêves, espérant sans cesse convertir même ses rêves en la Réalité, pour le plus grand bien de toute l'Humanité (NDT : ironique si vous en jugez le ton de la voix off dite "de contrôle").
Un grand bâtiment plat au sommet d'une colline avec un parking, de jour. De nuit, son portail : une grille de fer forgé entre deux piliers chacun surmonté d'une antenne parabolique. Sur le premier pilier, un panneau sur lequel il est écrit en lettres capitales Département de la recherche en électronique de Beekman Hall de Paseo, état du Nouveau Mexique ; sur l'autre, Absolument aucune entrée à des personnes non autorisées, aucun visiteur. Et ce portail est le seul moyen apparent de franchir une clôture électrifiée.
Une grosse voiture noire se présente pourtant au portail. Un homme aux cheveux blancs en costume cravate descend du siège conducteur, et rapidement se place debout au centre d'un cercle blanc juste au milieu devant le portail. Il se présente : "Franklin Karlin, 3-6-q-2-1. Des projecteurs s'allumes, illuminant l'homme et le véhicule, dont la carrosserie semble désormais claire, possiblement bleu électrique. L'homme retourne au volant de sa voiture tandis que le portail s'ouvre automatiquement par le milieu.
Soudain, entre les arbres Yuka, se matérialise un humanoïde macrocéphale, aux yeux exorbités, à la gueule zébrée de six ouïes, trois sur chaque joue et ses oreilles sont décollées et plissées. Il porte une combinaison moirée et une ceinture, des bottes , et ses mains sont grandes, et larges avec de très longs doigts, au nombre de six. Il fait deux pas en direction du portail, regardant la voiture de Karlin passer et s'éloigner sur la route. Puis il marche directement vers puis contre la grille du portail - et disparaît, pour réapparaître immédiatement derrière la grille et continuer de marcher le long de la route comme si de rien n'était.
Dans un laboratoire d'électronique brillamment éclairé, un homme aux cheveux noir (Eric Plummer) en bras de chemise et cravate semble occupé à régler un oscilloscope. La ligne droite qu'il essayait d'obtenir cède à des lassos lumineux virvoletant tandis que dans le haut-parleur le bip régulier s'est mué en sifflement. L'opérateur a l'air furieux, et semble se retenir de frapper sa machine à coup de poings. De dépit, il se repose sur le dessus de la machine et enfouit son visage derrière ses avant-bras croisés.
Alors la porte du laboratoire à petite fenêtre vitrée s'ouvre : c'est Karlin qui entre, et voyant l'opérateur, s'exclame : "Ah, vous voilà ! Encore à travailler tard..." L'opérateur grimace sans se retourner : "... à l'évidence."
Karlin contourne l'homme et sa machine pour voir le visage de son interlocuteur et demande : "Comment ça se passe ?" L'opérateur lui répond : "J'en sais rien." Alors Karlin le tance : "Cela fait plus d'une année que vous travaillez là-dessus, Eric."
Alors Eric se relève et frappe sa machine du plat de la main, et regardant Karlin droit dans les yeux, lance : "Ici c'est un laboratoire de recherche, pas une usine à saucisses !" Puis il contourne Karlin et va à sa table de travail pour feuilleter des notes : "Encore une équation, peut-être deux..."
Karlin répond : "Sortez-vous la tête de ça un moment, donnez à votre esprit..." Mais Eric hausse le ton, vocifère : "JE SAIS CE QUE JE FAIS ! Allez-vous me laisser tranquille ?"
Eric va pour sortir et prend sa veste sur le porte-manteau à l'entrée du laboratoire. Karlin revient à la charge : "Hunts est de sortie demain." Eric rétorque : "Qu'est-ce que cela a à voir avec moi ?" Karlin répond : "Il n'est pas content de l'argent que nous dépensons pour votre projet." Eric a enfilé sa veste, et se fige. Karlin insiste : "Je dois lui dire quelque chose d'encourageant."
Eric répond : "Alors vous lui direz..." Il hésite, reprend : "Vous lui direz ceci : dites-lui que je suis à deux équations près d'inventer une source d'énergie infiniment plus puissante que l'énergie atomique !" Et de se détourner : "Cela devrait être suffisant pour lui extirper quelques dollars de plus." Karlin n'en a pas l'air convaincu, cependant. Mais déjà Eric a poussé la porte du laboratoire et sort.
Karlin hésite, puis sort à son tour. Et dans le laboratoire resté vide, l'humanoïde macrocéphale se matérialise. Tranquillement, il va à la table de travail d'Eric pour lire les notes qui s'y trouve. Puis soudain, ce n'est plus un humanoïde macrocéphale, c'est un humain en combinaison de travail, cependant avec de grandes mains musclées rappelant vaguement celles de l'humanoïde. L'inconnu prend de quoi écrire et griffonne à la suite des notes d'Eric.
Une voiture blanche quitte le laboratoire, passe le portail et roule à très vive allure sur la route. Soudain, l'humanoïde macrocéphale se matérialise sur la banquette arrière et déclare : "Vous ne gagnerez rien à vous suicider." Sans tourner la tête, Eric soupire : "Je suis fatigué... Trop fatigué ; je ne peux pas..." Alors il regarde dans son rétroviseur, mais il n'y a personne sur la banquette arrière. Il regarde par-dessus son épaule, puis revient à la route. Non, personne.
Il freine alors juste à temps pour ne pas rater son virage, roulant un temps au milieu de la route à deux voies. Il soupire : "Mon vieux, mon vieux, mon vieux..." Puis, non sans faire crisser ses pneus, il va ranger sa voiture sur une place du parking de sa résidence. Comme il descend de sa voiture, l'humanoïde macrocéphale réapparaît sur la banquette arrière et le regarde s'éloigner.



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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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- Écrit par David Sicé

The Outer Limits S02E10-11: The Inheritors (1964)
Traduction du titre : Les héritiers.
Titre français : Les héritiers.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacré à la série télévisée Au delà du réel (1963)
Diffusé aux USA le 21 et 28 novembre 1964 (épisode en deux parties)
Saison 1 sortie en blu-ray américain le 23 mars 2018.
Saison 1 et 2 sortie en blu-ray américain le 23 août 2022.
De James Goldstone, sur un scénario de Seeleg Lester, Sam Neuman, Ed Adamson ; avec Robert Duvall, Steve Ihnat, Donald Harron, Ivan Dixon, James Shigeta, Dee Pollock, James Frawley, Ted de Corsia.
Pour adultes et adolescents
Dans les lieux troublés du monde, le chasseur du Diable trouve son plus rare gibier, car la sauvagerie fabriquée par l'être humain est seulement l'instrument d'une terreur secrète, mijotant depuis son poste ténébreux d'embuscade ...
Donc la sauvagerie animale ou extraterrestre est plus que l'instrument d'une terreur secrète ? ou bien c'est l'instrument d'une terreur exposée ? Et cela n'est pas vrai dans les lieux qui ne sont pas troublés ?
De nuit, dans un bois ou une jungle, un soldat américain se faufile jusqu'à une crête jusqu'où retentissent mitrailles et explosions. Il sort une paire de jumelles de celles qui reflètent bien la lumière dans la nuit noire, histoire d'être certain d'être repéré par l'ennemi, et scrute des explosions dans une jungle... euh, de jour. La nuit est possiblement un concept relatif s'il faut en croire la scène.
Bref, le soldat redescend dans son ravin, d'autres soldats, nous supposons ennemis, traversent une prairie bordée d'un bois. Le soldat range ses jumelles dans son sac, sort un talkie-walkie dont il déplie l'antenne et annonce tout en consultant sa carte : "Four Square (NDT : quatre au carré) à Muncey, répondez Muncey."
Apparemment, Muncey a répondu, alors Four Square demande : "Triangulez depuis S, 9, 2." Puis il sourit et répond : "Oui, gardez-moi z'en un peu, terminé." Il soupire, range sa carte, replie l'antenne du Talkie, sans pouvoir réaliser qu'un soldat ennemi vient de s'embusquer tout près de lui. Nouvelles explosions et mitrailles. Il s'avance de plusieurs pas... pour être fauché par une rafale, et s'étaler bras en croix sur le sol, la tempe ensanglantée.
Nous le retrouvons sur une table d'opération, rapatrié par un avion de ligne argenté. Alors qu'on l'opère apparemment du cerveau, un homme blond en costume cravate sombre (Adam Ballard) observe depuis derrière une baie vitrée.
Une infirmière fait boire à la paille le chirurgien. Puis celle-ci repartie, le chirurgien confie à une autre infirmière : "Je ne comprends pas pourquoi il n'est pas mort : 14 heures dans le coma, transporté par les airs depuis l'autre côté du monde." Puis il consulte un écran affichant l'activité cérébrale de son patient, selon qu'il s'agit du lobe droit occipital ou du lobe droit temporal... Il remarque : "Regardez-moi cette activité réduite, typique d'un cerveau léthargique, Monsieur Ballard."
Et Adam Ballard, derrière sa vitre, consulte le même écran. Le chirurgien reprend : "Ce que nous essayons de retirer est niché dans le cérébrum."
Soudain, le tracé des ondes cérébrales du patient se dédouble : une seconde activité, très active, se superpose à la première léthargique, aussi bien du côté occipital que temporal. Adam Ballard semblait s'y attendre, mais se tend, yeux et bouche ouverts : "Là voilà ! Une autre onde cérébrale." Le chirurgien corrige : "Un autre cerveau, Monsieur Ballard, un cerveau étranger." Et comme il n'a pas peur de se répéter ou de dire n'importe quoi, le chirurgien ajoute : "Il y a deux cerveaux dans la tête du lieutenant à présent."
Ahem, le crâne de son patient étant encore ouvert, ce chirurgien est parfaitement placé pour constater que ce n'est pas physiquement le cas. Maintenant que le seul cerveau endommagé produise deux activités différentes pose une autre question : quel genre de capteur mesure de cette manière la même activité électrique dédoublée ? Il me semble que cela se fait au moyen d'électrodes, logiquement une pour l'occipital et l'autre pour le temporal. Sauf qu'une électrode capte un potentiel électrique, donc si l'activité se dédouble, il n'affichera pas un tracé mais des pics et des creux plus grands sur un même tracé. Ce qui aurait dû faire sens, c'est qu'une électrode mesure un tracé léthargique et en même temps l'autre mesure un tracé de cerveau en éveil.
Un autre point qui fait graphiquement question, serait pourquoi le tracé superposé de réveil est en retard sur le tracé léthargique. Et pourquoi avoir utilisé un écran dont la largeur est forcément limitée au lieu d'une bande de papier défilant avec un crayon par électrode ? Pas de budget ? Personne ne touche une bille en matière d'activité cérébrale ?
Bref nous sommes vraiment à l'extrême limite de l'entendement et nous avons déjà dépassé celle de la vraisemblance scientifique pour dériver sur les territoires du fantastique.
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