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- Écrit par David Sicé


30 Days of Night (2007)
Titre français : 30 jours de nuit.
Sorti aux USA et au Canada le 19 octobre 2007.
Sorti en Angleterre le 1er novembre 2007.
Sorti en France le 8 janvier 2008.
De David Slade, sur un scénario de Steve Niles, Stuart Beattie, Brian Nelson, d'après la bande dessinée de Steve Niles, dessinée par Ben Templesmith ; avec Josh Hartnett, Melissa George, Danny Huston, Ben Foster, Mark Boone Junior ; produit par Sam Raimi et Robert Tapert.
Pour adultes et adolescents.
(horreur vampire) Barrow, en Alaska : la ville des USA la plus au Nord. Isolée au milieu d'un désert sans route de 80 miles à la ronde. Coupée du reste du monde à chaque hiver durant trente jours de nuit.
Quelque part, sur une rive enneigée face à une banquise en miette, un homme debout barbu chaudement vêtu, le visage marqué, regarde fixement ce qui ressemble à un brise-glace pris dans la glace et abandonné à peu de distance, recouvert de neige et fumant de fumées noires. L'homme tourne des talons et se met à marcher vers l'intérieur des terres, dans la neige embrumée, le regard toujours fixe.
Arrivé presque au sommet d'une crête, il se retourne : rien que des vallons et des plaines gelées nimbée de brumes, et des nuages qui roulent semblant se déverser sur le sol. Il se remet en marche, et semble se diriger vers un bras de mer au-delà d'un vallon. Il arrive au sommet d'un versant, qui donne sur une petite ville de poteaux électriques, de maisons de bois, avec des cabanes et une église. Le temps semble à l'orage avec des nuages bas et bleu très sombre au-dessus de la petite ville.
L'homme reste planté là. C'est le dernier jour de soleil avant les trente jours de nuit.
Plus loin, une route où s'est arrêté un véhicule de police : ils examinent un espèce de trou peu profond dans la neige, avec possiblement une carcasse noirâtre dedans. Le jeune policier, imberbe, se redresse et déclare : "Etrange." Le policier plus âgé et barbu demande : "Qui pourrait faire un truc pareil ?" Puis il suggère : "Peut-être quelqu'un a piqué une petite crise au sujet de ses frais d'itinérance (NDT d'appel sur téléphone portable) ?"
Le jeune policier répond : "Voler des téléphones satellites a dû sens, vous pouvez les mettre en gage, vous pouvez taxer le compte de quelqu'un d'autre... mais les brûler ?" Son collègue suggère à nouveau : "Des djeunes ? Qui auraient fait une blague ?" Le jeune policier secoue la tête et grimace : "Non ; ils auraient laissé un message : un allez-vous faire f...tre à leurs parents, ou au reste du monde, ou peu importe à qui."
Le jeune policier sourit et ajoute : "Pas une si mauvaise idée, en fait." Ils font quelques pas pour s'arrêter face au soleil couchant. Le barbu remarque : "J'ai amené Peggy ici le jour de notre premier rendez-vous." Le jeune répond : "Ouais, on l'a tous fait." Comme l'autre le regarde, il précise : "Pas avec Peggy, bien sûr..." Ils en rient doucement et le barbu commente : "Je te crois." Puis il ajoute : "Le dernier coucher de soleil avant un mois, ça fait toujours de l'effet."
Le jeune shérif ne répond rien. Son collègue se détourne et propose : "Allez, allons jusqu'au signe." Le jeune hoche la tête sans répondre, alors le barbu demande : "Est-ce que tu vas bien, Eben ?" Le jeune finit par répondre : "Ouais."
Et comme ils s'en vont, le disque solaire a presque disparu à l'horizon, dans un crépuscule orangé aux nuages bleu-gris effilochés.
Leur véhicule est reparti sur la route enneigée entre deux petits remblais de neige chassée. Sur la carrosserie noire, en lettres oranges "District de la Côte Nord", et en lettre blanches plus grande "SHERIFF" et à l'avant le numéro 58. La voiture s'arrête à côté d'un poteau, en vis à vis d'un panneau rouge de l'autre côté de la route, intitulé Bienvenue à Barrow en Alaska, le toit du monde ! Population 563, Danger : bêtes polaires.
Comme le collègue barbu est descendu de leur véhicule et a rejoint le panneau, le jeune Shériff, (Eben) interpelle son collègue barbu : "Pourquoi tu t'embêtes encore avec ça ? Personne ne va le voir pendant un mois !" Le barbu répond en souriant : "C'est la tradition !" Et de changer les chiffres de la population, qui passe alors de 563 à 152. Pendant ce temps, Eben inhale une dose de son inhalateur.
Ailleurs, en ville, la caserne des pompiers. Un gras barbu remarque à la jolie femme en parka rouge et bonnet fourré, portant l'écusson du Marshall du Feu (NDT, chef des pompiers) : Tu t'y es pris plutôt à la dernière minute, non ?" Elle répond souriante en écrivant sur un calepin : "Il y a beaucoup de petites villes dans cet Etat : mon chef veut que tout son équipement ait été inspecté et certifié avant le 31."
Le gras barbu lui répond : "Et j'ai remarqué que tu as gardé Barrow pour la fin." Elle ne répond rien mais ne sourit plus. Le gras barbu insiste : "Tu es certaine que tu ne veux pas rester ? Moi et Jennie on était du genre à espérer que toi et Eben vous réfléchiriez à deux fois à votre truc de vous séparer."
La jeune femme sourit enfin et répond : "Merci, je..." Elle baisse les yeux : "Faut pas que je rate l'avion.
La nuit est tombée sur la petite ville, même si les dernières lueurs du crépuscule brillent encore. Tous les lampadaires et les phares des véhicules sont allumés. Des gens font leur adieux pour le mois : l'un des hommes déclare à une femme, "Okay mon sucre, je sais que tu ne supporterais pas un mois sans soleil... Je te promets que je ne me nourrirais pas seulement d'Oréo et de Snapple, d'accord ?" (NDT marque de biscuit et de jus de fruits, boissons au thé et boissons gazeuses). Il arrache ainsi un sourire à son épouse, qui l'embrasse.
Plus loin une jeune fille souhaite à un vieil homme : "Amuse-toi bien à Seattle." Il répond : "Ouais, à plus tard Kirsten ; je t'appellerai à mon arrivée."
Tout le monde se sépare et s'empresse de monter dans sa voiture ou de rentrer chez lui. Mais derrière un grillage, des chiens de traineaux s'agitent devant, dans ou sur leurs niches surélevées. Ils sont attachés par des chaînes et sont de plus en plus hargneux, envers quelqu'un qui sort alors un grand couteau à dépecer. Et les frappe les uns après les autres.



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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.
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- Écrit par David Sicé


Ici la page Amazon.fr du coffret 3 dvd italien de 2024, version italienne non sous-titrée seulement.
L'Odissea S01E05: Quinta puntata (1968)
Traduction : L'Odyssée, cinquième épisode.
Les épisodes ne semblent pas avoir de titre original.
Titre anglais : The island of Circe and the descent to the Underworld.
Traduction du titre anglais : l'île de Circée et la descente dans le monde souterrain.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacré à cette mini-série de 1968.
Attention, il existe au moins trois montages de cette série :
* italien, film de 110 minutes.
* italien, mini-série de 8 épisodes de 45 minutes environ sans l'introduction, totalisant 370 minutes.
* française, mini-série de 4 épisodes de 1h30 environ avec l'introduction totalisant 446 minutes.
Diffusé en Italie le 21 avril 1968 sur RAI UNO IT.
Diffusé en France en 8 épisodes à partir du 23 janvier 1970 sur ORTF 2 FR.
Sorti du coffret italien 2 dvd
Sorti du coffret italien 3 dvd RAI ERI le 10 avril 2024, inclus un livret, doublage italien non sous-titré seulement
De Franco Rossi, Mario Bava et Piero Schivazappa, sur un scénario de Gian Piero Bona, Vittorio Bonicelli, Fabio Carpi, Luciano Codignola, Mario Prosperi, Renzo Rosso d'après le poème épique l'Odyssée du 8ème siècle avant J.C. de Homère ; avec Bekim Fehmiu, Irene Papas, Renaud Verley, Roy Purcell, Marina Berti, Scilla Gabel, Barbara Bach, Juliette Mayniel, Kyra Bester, Michèle Breton, Marcella Valeri, Constantin Nepo, Ivica Pajer, Samson Burke, Fausto Tozzi, Jaspar Von Oertzen.
Pour adultes et adolescents.
Debout devant trois visages géants sculptés alignés dans un mur de pierres taillées, non loin du palais, Ulysse déclare au roi : "Je ne suis qu'un étranger parmi vous..."
Et le roi de lui répondre en souriant : "Ami, personne n'est étranger chez les Phéaciens... Notre peuple est en train de naître et notre ville est tournée vers l'avenir. Nous ne nous sentons supérieurs à personne. Quiconque arrive ici, si les dieux veulent qu'il reste, recevra des honneurs à la mesure de sa valeur, comme l'un des nôtres, à condition qu'il choisisse une vie paisible. Je te le dis en frère, Ulysse : reste ici, deviens l'un des nôtres."
Ulysse répond : "Un étranger a toujours envie de rester : un mois chez Éole… un an chez Circé… "
Alors la Reine, arrivée sans crier gare et sortant de derrière le visage géant sculpté le plus éloigné, intervient : "Chez Circé ? Qui est Circé ?"
Ulysse lui répond : "Circé est une magicienne à la voix humaine, sœur d'Éeta… toutes deux nées du Soleil et de Perse, fille d'Océan. Mais lorsque nous avons accosté sur cette île, nous n'avions pas idée du mystère qu'elle recelait ; bien au contraire : mes compagnons avaient retrouvé l'espoir."
Arrivée à proximité d'une plage de l'île verdoyante, le navire d'Ulysse a jeté l'ancre et l'équipage peut marcher jusqu'à la page, paniers et amphores à l'épaule pour les remplir d'eau et de vivres.
Devant l'aubaine, le soir venu, ils font un feu, un banquet, et beaucoup de bruit, avec la musique de leurs flûtes et le vacarme de leurs tambours sur lequel l'équipage martèle un rythme dansant et obsédant, tandis que ceux qui n'ont pas de tambour ou de flûtes frappent dans leurs mains.
Seul Ulysse reste assis sur une pierre au milieu du l'agitation, immobile, pensif.
Plus tard, Ulysse expliquera au roi et à la reine des Phéaciens : "Après tant de jours en mer, brûlés par le soleil et le sel de mer, la muraille de verdure qui bordait la plage promettait repos, ombre, chasse pour se procurer de la viande fraîche et de l'eau de source pour tous. Mais la forêt m'inquiétait : qu'y avait-il au-delà des arbres ?
Le matin, après notre débarquement, j'avais déjà pris ma décision : je les répartirai en deux groupes : l’un serait sous mon commandement, l’autre sous celui d’Euryloque. L’un des deux partirait explorer l’île… … l’autre resterait pour monter la garde près du navire ...
Alors qu'Ulysse annonce sa décision à l'équipage assis autour de lui sur la plage, à la lisière de la forêt, l'un de ses marins se lève et l'interpelle : "Mais qui décidera quel groupe partira en exploration ?"
Ulysse lui répond alors : ": C'est le destin qui en décidera, c'est la meilleure solution : Je ne veux plus être celui qui vous impose une décision, nous avons trop souffert après mon voyage à cause des soupçons suscités par ma visite chez Éole. Je ne peux ni ne veux plus y aller seul, mais j'espère que la chance me sourira. Euriloch, ce sont les dieux qui décideront. Remettons-nous entre leurs mains."
Plusieurs des marins se sont levés aux mots d'Ulysse, qui ramasse un casque et en secoue le contenu, pour annoncer : "Le noir reste, le blanc s'en va."
Le blond Euryloch regarde Ulysse dans les yeux tout en piochant un caillou dans le casque... noir. Et de déclarer : "Je regrette de ne pas pouvoir t'accompagner, Ulysse."
Et Ulysse de poursuivre son récit au roi et à la reine des Phéaciens : "Le groupe d'Euriloch s'en alla. C'était la première fois qu'il agissait sans moi. Nous les attendîmes. Le soir tomba, puis la nuit. À l'aube, mes compagnons n'étaient toujours pas revenus, et j'étais sur le point de partir à leur recherche."
Quand soudain un des compagnons d'Ulysse resté avec lui le hèle : "Ulysse !!!"
C'était Euriloch, rentré seul. Et il ne pouvait prononcer un mot tant il était bouleversé.











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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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The Outer Limits S02E08: Wolf 359 (1964)
Traduction du titre : Loup 359.
Titre français : Planète miniature.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacré à la série télévisée Au delà du réel (1963)
Attention, cuisiner au barbecue à l'intérieur d'une maison expose à l'empoisonnement au monoxyde de carbone, susceptible de causer des hallucinations et surtout la mort par hypoxie. De fait la scène dans cet épisode expliquerait rationnellement les morts et les visions des héros.
Diffusé aux USA le 7 novembre 1964.
Saison 1 sortie en blu-ray américain le 23 mars 2018.
Saison 1 et 2 sortie en blu-ray américain le 23 août 2022.
De Laslo Benedek, sur un scénario de Seeleg Lester et Richard Landau ; avec Patrick O'Neal, Sara Shane, Peter Haskell, Ben Wright, Dabney Coleman.
Pour adultes et adolescents
(résumé à venir) Marcher de l'avant allonge la quête de la Vérité : des étoiles sans fin, des infinités pour l'éternité, un milliard de milliard de galaxies... L'imagination humaine se tend et s'étire tandis que parfois les limites les plus lointaines de la Connaissance se trouvent dans les plus petits endroits.
Un homme en complet-cravate brun à grosses lunettes (James Custer) contemple à travers une vitre un demi globe planétaire baignant dans une fumée épaisse, globe éclairé par une espèce de lanterne. Puis, bras croisés, il se retourne vers un autre homme, grisonnanten blouse (Jonathan Meredith), pour lui demander, inquiet : "Est-ce que c'est scellé ?" Le grisonnant à la blouse répond en tripotant bizarrement ses doigts : "Eh bien oui, hermétiquement..."
Le brun demande encore au grisonnant : "Le même climat ? la même atmosphère que la planète en question ?" Un troisième homme, plus âgé, à moustache (Philip Exeter Dundee), en complet cravate reste muet. Le grisonnant répond, entrecroisant ses doigts : "Oui, et la même densité et la même gravité, la même composition du sol et la même température... Et aussi exact du point de vue de la biométrie, et de la spectrographie, et de la radiographie... et pour autant qu'une douzaine d'autres domaines scientifiques ont pu le mesurer."
Juché plus loin sur un tabouret haut, un quatrième homme (Peter Jellicoe) du même âge que les deux premiers scrutent l'intérieur de l'expérience à l'aide d'une espèce de périscope au-dessus d'un pupitre illuminé de voyants et garni de commutateurs. L'homme le plus âgé pointe soudain du doigt quelque chose derrière la vitre : "Vous voyez cette lumière ? Ce... soleil ? On dirait qu'il est plutôt fixe, n'est-ce pas ?" L'homme plus âgé à moustache sourit : "Eh bien, en réalité, il clignote si rapidement que vous ne pouvez pas vous en apercevoir : un clignotement, un jour qui passe, à l'intérieur."
L'homme brun à lunettes le concède : "Eh bien toute cette affaire est vraiment fantastique..." Et de se détourner de la vitrine, pour continuer : "Maintenant, de ce que je comprends, votre parrainage de la fondation Dundee mentionnait l'objectif de rassembler des informations sur la planète du système stellaire Wolf 359 ?" Le grisonnant confirme : "Hum, oui, c'est exact."
Le brun à lunettes reprend : "Ah, mais alors, au lieu de rédiger un rapport, vous avez utilisé les informations pour recréer dans votre propre laboratoire, au milieu du désert, un morceau d'une planète ; de fait, un authentique morceau d'une planète distante de huit années-lumières." Et le grisonnant de confirmer, tout en continuant de se frotter nerveusement les mains : "Oui, c'est exact ; j'ai pris la liberté de l'appeler la planète Dundee." Et de se tourner vers le moustachu en lui souriant : "... En votre honneur."
Le moustachu corrige, confus : "Eh bien, pas d'après mon nom bien entendu, d'après le nom de ma fondation ; pourquoi pas ? Après tout, nous avons dépensé tellement d'argent pour ce projet, nous pourrions même acheter cette planète !"
Le brun à lunettes sourit de toutes ses dents, et le grisonnant sourit également, l'air très gêné ; le brun à lunettes revient à la vitrine sur la planète miniature : "Et qu'en est-il de ce... euh, lichen ? Est-ce que c'est ce que c'est, de la mousse ?"
Le grisonnant confirme, se frottant les paumes des mains : "Euh, oui, j'ai introduit le facteur ADN là-dedans il y a quelques semaines de cela..." Il se tourne vers le moustachu (Dundee) : "C'est le composant de base de la vie."
Le brun ne quitte pas des yeux le grisonnant, et semble lutter pour ne pas grimacer. Le blond semble s'émerveiller : "Et il y a vraiment une vie végétale qui se développe là-dedans..." Le blond veut dire sous l'épais brouillard de l'atmosphère qui recouvre la planète miniature pour rouler jusqu'au bas de la demi-sphère sous la lampe. "Exactement comme elle se développerait sur la planète, sur Wolf, accélérée bien sûr à cause de la miniaturisation."
Soudain, le quatrième homme sur le tabouret se tourne vers le grisonnant et annonce : "Le nouvel objectif est en place, professeur : c'est beaucoup mieux !" Le grisonnant prend la place de l'assistant, fait pivoter les tubes des périscopes placées au-dessus de la planète miniature derrière la vitre et scrute dans le périscope, puis se tourne vers l'assistant : "Bien mieux ? Qu'est-ce que... ?"
Le grisonnant colle à nouveau ses yeux dans les oculaires du périscope, et de son point de vue, c'est comme s'il survolait une forêt de conifères dans un massif montagneux nimbé de brume. "C'est extraordinaire !"
A ces mots, Dundee et le brun à lunettes s'échangent un regard, et les deux sourient franchement. Le grisonnant se tourne alors vers les autres pour déclarer : "ce nouvel objectif et les caméras vont faire toute la différence ! Tenez, jetez un coup d’œil !"
Le brun à lunettes échange sa place avec celle du grisonnant, et de même voit par le périscope le survol de la forêt de conifères. Il abandonne presque immédiatement son poste : "Ouais, c'est fascinant, professeur ! Vous avez véritablement amorcé un processus d'évolution..." Et comme Dundee s'empresse de venir le remplacer, le grisonnant le concède : "Oui, oui, fonction des conditions de vie sur la planète."
Dundee se détourne du périscope et demande au grisonnant : "John, est-ce que vous supposez que quelque forme de vie animée pourrait se développer là-dedans ?" Le brun sourit, le grisonnant John aussi et humblement répond : "Non, non, je n'irais même pas rêver de quoi que ce soit d'approchant..."



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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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攻殻機動隊 THE GHOST IN THE SHELL S01E01: Prologue + Super Spartan i (2026)
Kōkaku Kidōtai Za Gōsuto In Za Sheru.
> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacrée à la série animée The Ghost in the Shell de 2026.
Diffusé à partir du 7 juillet 2026 sur PRIME INT/FR.
De Mokochan, sur un scénario de EnJoe Toh d'après la bande dessinée de 1989 de Masamune Shirow ; avec les voix de Maaya Sakamoto, Kazuhiro Yamaji, Yoji Ikuta, Yûichi Nakamura, Rebecca Wang.
(cyberpunk) En 1998, une puce neuronale de culture fut fabriquée à la Cité des Sciences de Harima. Ses cellules mouraient à cause de leur croissance excessive. Les fibres avaient poussées en terminaisons dérivatives composées de polystyrène infusé de galactose, distordant les fines membranes sur lesquelles les terminaisons étaient imprimées.
Dans le même mois, la technologie de cyber-cerveau commença à se transformer en une micro-machine basique. En 2028, les puces neuronales sont largement utilisées pour les robots et les intelligences artificielles.
Dans un futur proche, les électrons et la lumières font la course en aller-retour à travers les réseaux planétaires des corporations. Mais les notions de nationalité et d’ethnicité s’accrochent encore à la vie en dépit de la diffusion de cette technologie.
Un étrange état d’un collectif corporatistes s’étend dans un coin de l’Asie : le Japon Nihon, l’île de la nation Nippon, placée dans l’Asie de l’Est. Surfac e totale de 377.915 kilomètres carrés. Population totale : 76 millions (en 2029).
Le 5 mars 2029. L’île artificielle de la préfecture de Nihama, métropole de la cité de Port-Neuf, une accumulation de blocs d’immeubles dorés sous une pluie battante.
Le patron de la Section neuf (Aramaki) espionne une conversation depuis son bus blindé en tapotant des doigts sur sa table : « Pourquoi ce soudain intérêt dans les dépôts de silicone ? — Il est suffisamment important pour garantir que mon gouvernement restera en dehors de la politique officielle de votre pays de ne pas reconnaître les sécessionnistes. »
Dehors deux policiers en armures complètes écoutent la même conversation en contrebas des baies vitrées d’un immeuble qui surplombe de trois étages le toit sur lequel ils sont postés.
« Notre position déclarée est que nous leur procurerons de l’aide une fois leur indépendance reconnue, de manière à ce que cela n’entre pas en conflit avec nos propres intérêts commerciaux ; Nous agirons par l’intermédiaire d’un pays tiers. »
Dans un viseur infrarouge apparaît à travers les baies vitrées alvéolées peut-être trois individus assis autour d’une table dont la conversation est écoutée.
A l’intérieur de cette salle de conférence, dont le mur du fond est occupé par ce qui ressemble à un très grand aquarium, un gras bonhomme en costume veste bleu chemise blanche, cravate rouge et lunettes en verres miroir rouges conclut : « Excellent : après tout, si un état esclave néglige ses devoirs, l’état-maître mourra de faim ... »
Un autre à la table de conférence renchérit : « Notre déficit en main d’œuvre donnera au traffic d’esclaves un élan formidable... » Quelqu’un d’autre ; une vieille dame répond : « Certes, cela s’écarte quelque peu de nos idéaux socialistes, je dois l’admettre. »
Le gras homme en costume bleu et cravate rouge répond , riant : « Malgré toutes les prétentions capitalistes de votre pays, vous êtes l’état socialiste idéal ! »
Cette dernière réplique semble piquer au vif le chef de la section 9, qui s’indigne à son poste : « Qu’est-ce que l’équipe 2 attend !?! »
Dehors, sous leurs parapluies, une nombreuse assemblée s’impatiente également. L’un d’eux en interroge un autre : « Est-ce qu’il s’agit à nouveau du Syndicat ? » Un autre lui répond : « Ils disent qu’il y a un risque de bombe ! »
Dans leurs dos, un policier en armure signale à la radio : « Nous avons fini d’évacuer les civils, Monsieur. »
Ailleurs, dans ce qui ressemble à un tunnel de service, un homme annonce à la radio qui crachotait une chanson d’une chanteuse jazzy : « Major, la Sécurité Publique est prête à y aller. » Une femme aux cheveux bleu répond : « Je le sais, par pitié : quand vous laissez une intelligence artificielle se charger de crypter vos communications, tout le monde et leur mère sont capables de l’entendre. »
La femme aux cheveux bleus, à savoir le Major, se lève brusquement. Depuis son poste, le chef de la section 9 vocifère dans son micro : « Très bien, coupez le bouclier électromagnétique de l’immeuble ! »
A ces mots un policier abaisse un levier, et dans l’immeuble, l’éclairage d’un couloir passe aux rouges. Le chef de la section 9 ajoute : « Tous les accès sont ouverts, entrez dans la brèche. »
Dans la salle de conférence, les images de l’aquarium ont été remplacé par des écrans rouges barrés de signalétiques blanches d’alarme. L’homme à la veste bleu s’inquiète : « Qu’est-ce qui se passe ? » L’un de ses gardes du corps à lunettes noires lui souffle quelque chose à l’oreille, et il s’écrie : « Vous avez laissé la Sécurité Publique et leurs semblables nous encercler ? Espèces d’idiots ! »
L’un des hommes de main vient s’embusquer à un angle du couloir d’accès à la salle de conférence, une espèce de pistolet mitrailleur carré à poignet et caméra. Sa paire de lunettes noires étire l’un de ses verres, reflètant les visages des policiers en armure groupés à l’autre bout du couloir. Il ouvre alors le feu en tenant sa mallette mitrailleuse et des étincelles fusent tout autour du groupe de policiers. Puis c’est l’explosion alors que les douilles retombent en cascade autour du tireur.
Cravate rouge hurle de l’intérieur de la salle de conférence : « Restez où vous êtes ! Qui vous a donné l’ordre d’ouvrir le feu !?! »







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