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- Écrit par David Sicé


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Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S01E09: The Battle (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : La Bataille.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : La Bataille.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 16 novembre 1987 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, d'après sa série télévisée Star Trek ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton,Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du capitaine, date stellaire 41723.9. : en réponse à un ordre de la Flotte Stellaire, nous nous trouvons dans le systèm estellaire de Xendi Sabu pour rencontrer un vaisseau Ferengi qui a demandé une audience ; bien que nous soyons arrivés sur place et ayant fait les signaux approprié aux Ferengi trois jours auparavant, ils n'ont, jusqu'à présent, répondu que par le message : "Attendez, Enterprise."
Dans son luxueux bureau décoré d'un grand aquarium et d'une peinture d'une base spatiale orbitant possiblement autour de Mars, le capitaine Jean-Luc Picard fait semblant de lire un livre relié, comme si au 24ème siècle les Terriens en avaient encore été capables, au lieu de demander direct le résumé à l'Ordinateur de Bord, ou, au pire, une lecture à haute voix sexy, suivi d'une hâtive descente sur l'holodeck pour une minute chrono de simulation, car l'ensemble du vaisseau de croisière de classe Galaxy s'y presse pour en faire le même usage.
Entre la doctoresse Beverly Crusher, pour une fois invitée quelque part à le faire : "Vous m'avez faite mandée, Monsieur ?" dit-elle en posant sa mallette pour jouer au docteur directement sur le bureau, toujours aussi dominatrice mine rien. D'un autre côté, Picard l'a bien cherché, vu qu'il est assis derrière un bureau, sans avoir prévu de siège pour ses visiteurs, et qu'il a fait apparemment venir ce visiteur. Que dois-je en déduire sur la position à adopter face à son capitaine quand on est sa doctoresse attitrée ? Le garde-à-vous ?
Picard répond : "Oui, Docteur : asseyez-vous."
Sur quoi ? Sur ses genoux ? Sur un coin de table en verre coupant s'il supporte votre poids ?
La doctoresse semble être surprise, mais va apparemment se chercher un siège... non pas pour l'amener au bureau, mais dans le coin salon avec hublot deux mètres plus loin où sont assemblés des fauteuils profonds et une banquette, de quoi adopter effectivement des positions plus (ou moins) confortables, mais en tout cas déjà plus variée. Beverly Crusher s'assied donc complètement de travers, et en croisant ses jambes alors qu'elle n'est même pas en mini-jupe comme le reste de l'équipage, mais en fuseau, sans doute pour ménager son dos.
Picard commence, hésitant et se raidissant comme s'il était sur le point d'avouer qu'il avait contracté une maladie honteuse après son séjour sur la planète d'Epstein : "Arhem, euh, écoutez... ce ... ceci n'est peut-être rien du tout mais..." Et Picard de se lever, avec le livre qu'il faisait semblant de lire à la main : "... Je me suis senti... Un peu bizarre, ces derniers temps."
Quel est exactement le titre de votre livre, mon Capitaine ?
Picard marche jusqu'à une étagère au fond du bureau à sa droite, en face de l'aquarium. Dépose le premier livre qui a dû certainement l'émouvoir, pour en choisir un autre, possiblement le même, mais avec des images. Il reprend : "Euh... fatigué. Et maintenant j'ai cette maudite migraine."
Picard se retourne vers sa visiteuse médicale, qui répète, très étonnée, parce qu'elle doit manquer de vocabulaire à force, comme tous les terriens, de tout demander à Chat GPT : "Une quoi ?"
Agacé, Picard répète : "Migraine, migraine ; sûrement vous savez ce qu'une migraine est."
Alors Beverly semble clairement s'amuser des souffrances de son patient et supérieur hiérarchique absolu à bord : "Bien sûr ; mais je n'en rencontre pas souvent."
Rétablissez l'alcool authentique en libre distribution au bar, et elle devrait dérouiller sa pratique médicale, déjà dans le domaine des comas éthyliques, des gueules de bois, des ulcères, des cirrhoses, des delirium tremens et autres crises psychopathiques, violences conjugales, viols et accidents de travail. Pourquoi sinon l'alcool aurait été si populaire cinq mille ans durant toute l'Histoire de l'Humanité ? Et ça rapporte beaucoup de taxes aux autorités corrompues, et sans l'alcool et d'autres drogues, beaucoup de marins et soldats n'auraient jamais conquis quoi que ce soit pour enrichir les familles les plus riches de la planète.
Traduisez la réponse de Beverly Crusher à son capitaine : "Je savais que la tradition veut que les capitaines de la Flotte Stellaire est de se miurger au vrai alcool, mais je ne vous avais pas encore approvisionnée en Brandy Saurien depuis le début de notre mission d'exploration : ne vous inquiétez pas, j'ai tout ce qu'il faut, euh, non pas dans ma malette, ni dans ma blouse... Mais où est-je bien pu mettre cette bouteille à la forme si particulière ?"
Tandis que Beverly se lève de son fauteuil et va jusqu'à Picard pour sortir... son tricodeur médical et scanner quelque chose, Picard continue : "La raison en est évidente, bien sûr..." Elle scanne en fait la calvitie antérieure de son capitaine, sans même avoir demandé à son patient de décrire par exemple où siège la ou les douleurs migraineuses, leur intensité, si elles se déplacent etc. ce qui est tout de même la base en matière de douleurs migraineuses, sachant que certains types exigent un traitement immédiat sous peine de mort ou de séquelles très graves.
Picard continue de délirer : "... Qu'est-ce que mijotent les Ferengis ?"
Cela lui arrive souvent d'avoir des migraines insupportables à chaque fois qu'il se pose une question au sujet de ses interlocuteurs extraterrestres ? Il n'a peut-être pas choisi la bonne carrière, alors ?
Picard répète : "Attendez Enterprise ? Attendez Enterprise ? Attendre pour quoi ?" Pendant ce temps, Beverly passe sa douchette du côté des lobes préfrontaux de son capitaine : va-t-elle enfin trouver le code barre ?
Apparemment non. Soucieuse, Beverly Crusher (NDT : en français, son nom signifie "L'écrabouilleuse") : "Je ne vois rien de mal..."
Traduisez, elle n'a pas trouvé le cerveau de Picard. Picard renchérit : "Non, moi pas davantage..."
Petite seconde : ce sont bien des Ferengis qui ont pillé l'une de vos bases, tenté de vous exterminer après vous avoir emmené en orbite d'une planète vampire ?
Aucune raison de s'inquiéter si d'autres Ferengis vous demande d'attendre comme un pigeon sur un stand de tir qu'ils ajustent leur canon cosmique.
Picard ajoute : "... à moins qu'ils appâtent pour un genre de piège."
Maintenant que vous le dites...
Beverly Crusher rétorque, ironiquement : "Avec votre tête."
Ainsi au 24ème siècle les médecins auraient le même code de déontologie qu'en 2026 : toujours douter et faire douter les patients de leur propre santé mentale et de leur intelligence, toujours prétendre que tout est dans leur tête, toujours mentir frontalement, ne jamais rien raisonner scientifiquement, se contenter de suivre les directives de l'autorité, jamais de contre-expérience, une seule source d'analyse etc. etc. Je suis très étonné que Beverly Crusher ait procédé au moindre examen : pourquoi n'a-t-elle pas demandé un diagnotic à l'ordinateur de bord direct ?
Sans doute parce qu'il aurait pu répondre tout simplement que Picard n'était pas ou plus en état de commander compte tenu de ses symptômes et de ses omnibulations : à son premier officier de le remplacer le temps qu'il gardera la chambre en isolation complète, dès fois que ça soit un hanta-virus ou le COVID 5519. Et l'ordinateur de bord pourrait ajouter que, conformément à la tradition française de 2026, Jean-Luc a toujours droit à son aide à la fin de vie si ses migraines et la perspective d'avoir prendre une décision ou se défendre d'un piège lui pose tant de difficultés que cela.
Ou prendre une aspirine ?
Ou se programmer un massage intégral sur le pont holographique ?
La doctoresse referme son tricordeur et déclare : "Je ne vois rien de physiquement mal."
Et nous y voilà ! Picard est fou, c'est de sa faute s'il a des migraines, il le fait exprès pour attirer l'attention et se faire prendre en pitié par sa doctoresse (vous savez, celle dont il a envoyé le mari à la mort alors qu'il la voulait pour lui tout seul).
Elle ajoute : "Mais je veux procéder à quelques scans additionnels à l'infirmerie." aka tout nu devant la totalité de l'équipage, afin que tous sachent que leur capitaine sera bientôt promu amiral.
Picard semble vouloir protester : "Docteur tout ce que j'ai c'est..." Beverly coupe la parole à son capitaine : "... un ordre de convocation à l'Infirmerie, de la seule personne à bord de ce vaisseau qui peut vous donner un ordre."
Et à en juger de l'expression de Picard, je crois bien qu'il est en train de penser : Il me semble qu'il y a avait un sas d'éjection dans l'Espace pas si loin sur ce pont.
L'interphone gâche alors la sortie théâtrale de Beverly Crusher : "Capitaine, du second : ils émettent enfin un message." Mais pour savoir lequel, Picard va devoir cliquer sur le lien.
Picard lance après avoir fait biper son badge (c'est-à-dire activé son communicateur, comme si ces mouchards n'étaient pas ouverts en permanence) : "En chemin, Numéro Un."
Puis Picard se rappelle que Beverly Crusher est encore dans la cabine et déclare : "Désolé Docteur, le devoir m'appelle."
Quoi, le rendez-vous était pour l'instant ? Elle s'attendait à ce que son capitaine la suive épaule basse à travers la totalité de la longueur des couloirs de l'Enterprise jusqu'à son infirmerie et non à sa convenance ou plutôt en fonction de son emploi du temps ? Beverly Crusher est si peu occupée que ça dans son infirmerie ? Ou peut-être elle comptait l'examiné au milieu de la marmaille qui habituellement doit l'envahir du matin jusqu'au bout de la nuit pour une diahrée, un ti'vomi, une multiplication inopinée de bubons, ou parce que la camisole chimique du jour était trop forte pour que le bambin fasse autre chose que de baver sur place ?
Beverly semble vexée et prend sa pause de maman qui ne s'en laisse pas conter. Une seconde, ne pouvait-elle pas d'abord le relever de ses fonctions et ensuite procéder à sa vivisection, étant la seule personne à bord à pouvoir le faire selon le règlement de la Flotte Stellaire ?
Et voilà Picard, très fier, qui débarque sur la passerelle, passant Riker qui déclare : "Ils sont prêt à parler, Monsieur." Parce qu'il ne pouvait pas le dire dans l'interphone, il y a dix secondes ?
Picard demande, impatient : "Ont-ils donné le moindre indice sur ce qu'ils attendaient ?"
Quoi, les gens qui envoient des messages à travers l'espace n'ont ne sont pas obligés de renseigner le champ intitulé "sujet" ? Je veux dire : est-ce que l'Enterprise répond aussi à tous les pourriels dégorgeant de virus informatiques de la Galaxie ? Est-ce qu'ils se rendent à tous les rendez-vous fixés sans raison par des anonymes ou membres d'une espèce dont ils ne savent rien mis à part que les représentants ont habituellement un casier judiciaire plus que chargé auprès de la Fédération ? Est-ce que le message diffusé en permanence par l'Enterprise est "Nous sommes des grosses poires, venez nous taper dessus et asservir notre personnel ?"
Tasha Yar répond : "Négatif, Capitaine ; ils ont identifié leur commandant comme étant Bok, DaiMon Bok."
Geordi La Forge, qui comme chacun sait est aveugle, déclare depuis sa console de pilotage : "Vous serez bientôt en mesure de le voir, Monsieur : ils sont d'accord pour communiquer en visuel." Ce à quoi Picard répond immédiatement : "Ouvrez les fréquences d'appel." Un bip, et Tasha Yar répond : "Les fréquences sont ouvertes, Monsieur."
Curieusement, aucun concert de hurlements, cris de joie, messages publicitaires, S.O.S, dramatique radio, actualité en continu etc. en provenance de la totalité de la Galaxie ne retentit alors sur la Passerelle : l'Enterprise ne doit avoir en fait qu'une seule fréquence de communication, sévèrement filtrée et de portée très limitée.
Picard enchaîne alors que sur l'écran holographique avant de la Passerelle s'affiche le cul cuivré de l'espèce de croissant étant le seul modèle connu de vaisseau Ferengi : "Vaisseau Ferengi, ici le Capitaine Jean-Luc Picard de l'Enterprise ; nous transmettons visuellement."
Pouvez-vous nous rappeler plus tard, j'ai la migraine ?
Alors un troll chauve et dentu en fourrure apparaît sur fond blanc uni (pas le budget pour un décor) : "Est-ce que c'est le Capitaine Picard ?"
Non, c'est son capitaine en second Riker : j'ai l'habitude de me faire passer pour mon supérieur hiérarchique quand il a la migraine, ou quand il doit aller aux toilettes.
Réponse du Picard : "Est-ce que nous nous connaissons ?"
Est-ce que Picard est réellement capable de distinguer un Ferengi en uniforme d'un autre Ferengi en uniforme ?
Et puis d'abord, qu'est-ce que veut dire exactement Picard par "se connaître l'un l'autre" ? Fréquenterait-il ce genre de bar ?
En tout cas, la cause des migraines serait alors définitivement identifiée.
Bok, car c'est lui, selon les sous-titres, mais pas selon les dialogues ou le moindre signe visuel, répond : "Je vous connais moi, Picard."
Là encore, vu que Picard semble avoir oublié leur histoire commune, peut-être lui faudrait-il préciser à quel point de vue et selon quel mode le troll le connait personnellement.
Je trouve les protocoles de communication intergalactique inter-espèces décidément bien léger, surtout quand on sait que la traduction automatique va encore rajouter une couche de confusions et de tromperie sur la marchandise à leur conversation. Tout le monde savait qu'ils allaient encore faire causette potentiellement risquée avec des Ferengis alors pourquoi ils n'ont pas fait venir de traducteurs humains et autres et Ferengi en patientant tout ce temps ? Pas de budget pour les payer, ils préfèrent se faire (encore) tirer dessus et insulter (pour de bonnes raisons cette fois) ?
Picard concède : "Alors vous avez un avantage sur moi : est-ce que c'est Bok ?"
Oui, mon nom est Face, Face Bok.
Je plaisante : le Troll répond en fait "Je suis Bok, DaiMon de la nation Ferengi."
Pourquoi l'ordinateur de bord oublie de traduire le mot ? (clairement constitué de deux racines grecques on-ne-peut-plus terrienne et antique) DaiMon (grand chef), voire les mots Bok (wiktionary Afrikaans : un gloussement de poule) et Ferengi (latin : participe présent passif = gérondif au génitif, désireux d'emporter).
"Je vous ai réclamé ici pour débattre d'un problème mutuel, Capitaine." Picard répond : "De quel problème s'agit-il, DaiMon Bok ?"
Vos femmes sont habillées, cela choque terriblement nos ligues de défense des droits de la femme intergalactique à travailler et vivre nues. Et si nous sommes choqués, c'est-à-vous d'obtempérer et de les forcer à se dénuder immédiatement, sinon nous vous cancellerons.
"J'insiste de discuter de ce sujet en personne."
J'ai une maladie extrêmement contagieuse à vous transmettre, et je suis armé jusqu'à mes dents extrêmement pointues, comme vous pouvez le constater.
Non, en fait, j'ai seulement besoin que vous êtes bien personnellement aux coordonnées que nous avons transmis à nos pilotes de drones, comme l'exige la tradition des négociations terriennes.
"Doit-on se recontrer à bord de votre vaisseau ou à bord le mien ?"
Deanna se retourne alors vers Tasha Yar et fait signe de couper le siffler. Un tintement, et c'est apparemment fait. L'image du Troll est remplacé par celle du croissant métallique. Tasha croit alors bon de préciser à haute voix : "Les fréquences d'appel sont fermées."
Deanna Troi, qui a enfin quelque chose à dire d'utile se raidit et déclare, poitrine décolleté en avant : "Capitaine, je détecte une tromperie considérable de la part de Bok. Et du danger."
Seulement personne n'en tiendra compte, sans quoi, l'épisode aurait duré trois minutes, inclus le dialogue de remplissage entre Beverly et Picard qui aurait dû tenir en deux lignes : "J'ai des migraines anormales - c'est inexplicable mon capitaine, vous êtes relevé de vos fonctions.")
Réponse de Riker : "Alors nous devrions le rencontrer ici, le garder sous notre contrôle."
Et nous commençons pourquoi Picard a pris comme conseillère une demi Bétazoïde plutôt qu'une à 100%.
Plus il semblerait que le second soit sourd, ce qui, admettons-le, fait la paire avec un pilote aveugle, et une responsable de la sécurité obsédée sexuelle.
Alors Tasha Yar fait de nouveau biper ses communications et annonce : "A présent ouvert."
Dommage que nous n'ayons pas entendu tout le temps de leur conversation à micro fermé la petite musique de la Fédération des Planètes Unies pour faire patienter les trolls.
Picard fait un pas en avant et parle plus fort, parce qu'avec des oreilles pareilles Bok doit forcément être aussi sourd que Riker : "J'apprécie votre offre, DaiMon Bok ; nous voudrions que vous soyez notre invité ici."
Bok répond, décidément d'excellente humeur : "Comme il vous plaira, Picard ; peut-être cela inaugurera une nouvelle ère de coopération entre nos deux peuples."
Le même genre de coopération inaugurée par les premiers contacts avec les indiens d'Amérique, avec les palestiniens, les libanais etc. etc. ?
"Dans une heure terrienne alors ?" Solaire de quel fuseau horaire et sous quelle latitude, en quelle saison, en quelle année, quel siècle et quel millénaire ?
Picard confirme : "Dans une heure, DaiMon Bok." Et vous êtes absolument certain que la Fédération des planètes unies et sa Flotte Stellaire ignorait tout des Ferengis il y a deux épisodes ?
Picard ajoute, sans aucune formule de politesse pour achever ce premier contact : "Fin de transmission." Retour au croissant doré.
Alors Worf le Klingon se met à postillonner, descendant menaçant la rampe de la passerelle par sa gauche : "Je ne peux pas croire qu'ils viennent ici !"
Lui aussi est sourd ? Cela commence à faire beaucoup d'handicaps à problèmes sur la passerelle pour une mission diplomatique.
Picard ignore royalement son officier et se tourne vers Deanna qui subitement le colle de sa poitrine décolleté, pour admettre à voix basse : "Ils ont tout de même accepté un peu facilement."
Picard hausse des épaules et soupire : "Dans une heure, nous saurons pourquoi." Et possiblement avant. Après tout, c'est seulement la vie des autres que Picard risque.
Et Riker aussi bien que Deanna de fixer dramatiquement le cul du croissant affiché par l'écran holographique de la passerelle. Va-t-il à nouveau péter comme il y a deux épisodes ?







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- Écrit par David Sicé

Wildwood (2026)
Annoncé aux USA et en Angleterre le 23 octobre 2026.
Annoncé en Italie et aux Pays-bas le 10 novembre 2026.
De Travis Knight, sur un scénario de Chris Butler, d'après le roman de Colin Meloy illustré par Carson Ellis ; avec Peyton Elizabeth Lee, Jacob Tremblay, Carey Mulligan, Richard E. Grant, Awkwafina, Amandla Stenberg, Tom Waits, Charlie Day, Blythe Danner, Arthur Knight, Maya Erskine, Jake Johnson, Tantoo Cardinal, Rob Delaney, Jemaine Clement, Marc Evan Jackson, Len Cariou, Ólafur Darri Ólafsson, Angela Bassett, Mahershala Ali.
Pour adultes ?
(Animé, fantasy woke, bande-annonce et presse) Un jeune garçon est enlevé par des corbeaux, sa mère part à sa recherche dans une forêt sauvage interdite.



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- Écrit par David Sicé

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Ici la page Amazon.fr du coffret blu-ray intégrale Fear the Walking Dead Saison 1-3 VF incluse.
Fear The Walking Dead S02E02: We All Fall Down (2016)
Traduction : Redoutez la Mort qui Marche, nous tombons tous.
Diffusé aux USA le 17 avril 2016 sur AMC US.
Diffusé en France le 18 avril 2016 sur CANAL+DE SERIE FR.
Diffusé en France le 19 avril 2016 en VOD sur ITUNES STORE INT/FR.
Pour adultes.
(Apocalypse zombie) Le ressac sur le sable d’une plage dorée par le levant ( ?). Entre les crêtes des vagues, une masse plus sombre émerge, tandis qu’un petit garçon blond et une petite fille à couette plutôt couverts arrivent sur la plage avec leurs pelles et leurs seaux.
La masse sombre s’est échouée sur la plage : un homme tout habillé et chaussé, qui relève lentement la tête, regarde autour de lui, se redresse et s’assied sur ses genoux, encore dans l’eau. Le gamin lance à la fille : « Allez, Willa... »
Alors l’homme, l’air accablé et la peau moisie, se redresse tout à fait, ouvre la bouche et râle, en mastiquant l’air, pour traîner les pieds en direction des enfants. Ceux-ci sont venus déposés des fleurs et des coquillages sur une feuille de carton à l’orée de la plage.
Comme le zombie continue de se traîner, une autre masse sombre apparaît dans le ressac et se redresse à son tour, possiblement Madame aux cheveux longs. Tout à leur modeste ouvrage, les enfants ne semblent rien avoir remarqué et vident complètement leurs seaux remplis de coquillages. « Là, c’est bon... ça fait joli ici... Je mets la fleur là. »
Les deux zombies en approches semblent définitivement approuver leurs choix artistiques, et tiennent apparemment à les complimenter personnellement. « Regarde toutes ces fleurs... » s’émerveille la petite fille (Willa).
Soudain, les deux enfants entendent le bruit d’un choc contre un grillage et tournent leur tête dans la direction du bruit : c’est Monsieur zombie n’a qu’un œil qui râle et mordille la grille de métal faute de pouvoir avancer davantage. Et il a un copain rouquin aux cheveux courts qui l’imite.
La petite fille s’exclame alors : « Harry, on va avoir des ennuis ! » Et pourtant les deux enfants marchent dans la direction du grillage, tenant à deux le plateau en plastique et ses coquillages fleuris posés dessus. Pour déposer le dit plateau pratiquement au pied de Monsieur N’a qu’un œil, très enthousiaste, car son sens artistique à lui doit avoir été aiguisé par l’eau de mer.
Leur plateau déposé, les deux enfants décampent, tandis que Madame Zombie arrive à son tour en bonne troisième au-devant de la grille. Étrangement, les gagnants de la course de la veille gisent inanimés le long du grillage. Dormiraient-ils encore ?
Ailleurs, en mer, sur l’écran des radars du yacht, Victor Strand, propriétaire et capitaine du dit yacht, semble stresser alors qu’à l’évidence un autre bateau les suit.
Sur le pont d’en-dessous, Madison Clark tambourine à la porte de la cabine où s’est enfermé son drogué de fils, Nick : « Est-ce que tu m’entends ? As-tu perdu la tête ? La prochaine fois, je jure que je t’abandonne en mer ! Je ne déconne pas...»
Mais voilà Nick qui sort apparemment de la douche et qui proteste : « J’ai pensé avoir entendu un bruit ! » Maman Clark talonne son fils : « Quoi ? Qu’est-ce que tu as entendu ? » Nick répond : « Je ne sais pas, quelque chose qui cognait contre la coque ! »
Madison n’en démord pas : « Eh bien tu as failli te faire tuer, et tu as presque fait tué Travis... » Nick, qui était en train de choisir une chemise, se retourne et s’indigne : « On essaie encore d’aider les gens, pas vrai ? »
Maman Clark dodeline de la tête mais l’admet : « Oui ; des gens que l’on peut voir ! » Elle est interrompu par son nouveau mari, Travis Manawa : « Maddie, Nick a récupéré le journal de bord de ce bateau... Nous avons un problème. »
Le gentil couple est remonté sur la passerelle du Yacht pour annoncer la bonne nouvelle à leur capitaine : « San Diego n’existe plus. » Daniel Salazar, ex barbier et également passager à bord qui se trouvait aux côtés de Strand, demande : « C’est grave à quel point ? »
Strand est plus décalé : « Quoi ? » Maddie explique, ouvrant le journal de bord : « L’armée l’a entièrement brûlée... » Puis elle reprend : « D’après ça, le Leigh-Ann venait du Sud, n’est-ce pas ? »
Strand se penche sur la question, tandis qu’Ofelia Salazar, la fille de Daniel, intervient : « Une minute, vous aviez dit que San Diego était sûre ! » Strand pointe le journal de bord et déclare : « Je ne prendrais pas ceci pour parole d’Evangile. » Puis, feuilletant : « Ils n’ont même pas essayé de débarquer, comment le sauraient-ils ?. »
Mais Daniel Salazar pointe sur la page du journal : « La dernière entrée est claire, elle date d’hier, qu’est-ce que ça laisse au doute ? »
Maddie demande alors à Strand : « Qu’est-ce qu’il y a à San Diego que nous ayons besoin d’y être ? » Strand referme le journal et répond : « Là maintenant je dois réfléchir à ce qui est sur le point d’arriver ici. » Puis il demande à ses passagers : « Quelle sorte d’armement aurait pu couler ce bateau... »
Daniel Salazar répond sans hésitation : « Une mitrailleuse calibre .50. » Strand constate : « Armement militaire, le genre d’arme qui doit être fixée sur un vaisseau plus gros... »
Et de pointer sur l’écran radar du tableau de bord la silhouette d’un vaisseau plus gros à la limite de l’image. Travis Manawa demande à Strand : « Vous êtes sûr qu’il nous suit ? » Strand répond : « Je zigue, il zague... »
Daniel Salazar commence : « Cela pourrait être... » Strand le coupe : « Cela pourrait être le correspondant radio d’Alicia ; c’est la raison pour laquelle nous ne parlons pas aux inconnus. » Et d’ajouter : « Qui que ce soit, nous ne le semons pas. »







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- Écrit par David Sicé


Arsène Lupin (2004)
Ce film n'est pas une adaptation fidèle des aventures d'Arsène Lupin de Maurice Leblanc.
Sorti en France le 13 octobre 2004.
Sorti en Belgique le 20 octobre 2004.
Sorti en Espagne le 6 mai 2004.
Sorti en Italie le 2 septembre 2005.
Sorti en Angleterre le 9 septembre 2005.
De Jean-Paul Salomé (également scénariste), sur un scénario de Laurent Vachaud, d'après le roman La Comtesse de Cagliostro 1924 et la nouvelle Le collier de la reine 1906 de Maurice Leblanc ; avec Romain Duris, Kristin Scott Thomas, Pascal Greggory, Eva Green, Robin Renucci.
Pour adultes et adolescents ?
(aventures fantastiques horrifiques) Résumé à venir.



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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.
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