
The Outer Limits S02E15: The Brain of Colonel Barham (1964)
Traduction du titre : Le cerveau du Colonel Barham (NDT Jambon du bar ? En fait en ancien anglais, le hall sur la colline)
Titre français : Le cerveau du colonel.
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Ici la page de ce blog consacré à la série télévisée Au delà du réel (1963)
Diffusé aux USA le 2 janvier 1965.
Saison 1 sortie en blu-ray américain le 23 mars 2018.
Saison 1 et 2 sortie en blu-ray américain le 23 août 2022.
De Charles Haas, sur un scénario de Sidney Ellis et Robert C. Dennis ; avec Grant Williams, Elizabeth Perry, Anthony Eisley, Douglas Kennedy, Martin Kosleck, Wesley Addy, Peter Hansen, Paul Lukather, George Robotham.
Pour adultes et adolescents
Avec le monde devenant toujours plus peuplé, les grandes puissances s'efforcent de conquérir d'autres planètes : la course est lancée, la mer interplanétaire déjà cartographiée : la première Caravelle de l'Espace est en cours de construction ; qui arrivera là-bas le premier ? Qui sera le nouveau Christophe Colomb ?
Observé derrière une vitre par six hommes, trois en uniforme, deux en costume cravate et un en blouse blanche, un militaire de l'armée de l'air semble absorbé par un grand clavier incliné d'un pupitre de métal dans une pièce fermée aux murs carrelés.
Comme il enclenche les boutons sur lesquels sont indiqués différents signes, des signes blancs s'alignent sur l'écran noir : deux losanges, un cercle, une croix, la lettre pi, et ainsi de suite auxquels vous ne comprenez rien ; rassurez-vous, lui non plus. Et pendant ce temps les ordinateurs à bandes magnétiques crépitent et clignotent, l'un d'eux étant inexplicablement surmonté d'une antenne radar miniature et d'un haut-parleur. Peut-être cet ordinateur diffuse-t-il des feuilletons radiophoniques de Science-fiction à la demande ?
De l'autre côté de la paroi de verre, l'un des costume cravate commente : "Dans dix secondes, Messieurs, le problème sera changé, en plein milieu de sa résolution." Un militaire lui répond : "Vous avez prouvé votre point de vue, il n'y a pas photo : un cerveau humain ne peut concurrencer un ordinateur." Le même costume cravate répond simplement : "Regardez." Et d'enclencher un communauteur avec un claquement sonore.
Puis comme cela ne sert à rien de regarder les trois écrans noirs à symboles blancs, il commente : "L'un des symboles a été soustrait ; et maintenant, nous devions bien voir." Un autre militaire interroge : "Eh bien, comment comptent-ils compléter leurs suites à présent ?" Le premier costume cravate répond en le regardant : "Général, c'est leur problème."
Dans la pièce sous observation, le militaire au clavier s'agace : un des boutons (celui du symbole supprimé ?) semble coincé. Il regarde les écrans, puis l'ordinateur voisin, qui se met à le huer électroniquement. L'homme en blouse blanche commente : "Pas un test honnête, Housner..." et de grimacer pour ajouter tout en notant quelque chose sur son calepin : "L'ordinateur n'est pas programmé pour ça..." Et l'un des hommes de l'uniforme de renchérir : "Pas plus que le colonel Barham."
Le colonel Barham, lui, est sorti de son indécision, et complète sa suite à trou avec le symbole du losange. Le premier homme en costume cravate enclenche l'interphone et intervient : "Colonel Barham, votre suite n'est pas conforme." Barham sourit puis répond : "Il y a eu une panne, j'ai dû improviser." L'autre insiste : "Élaborez s'il vous plaît ?" Barham élabore, en haussant le ton, visiblement agacé : "La touche Brownboyd était coincée..." Puis plus calmement. "La valeur approchée la plus proche était le symbole rectangle que j'ai substitué."
Barham hausse à nouveau le ton : "Et si c'est le genre d'équipement que vous comptez envoyer dans l'Espace, je suis soulagé de ne pas y aller !"
Et de quitter son poste... en chaise roulante, direction la porte de sortie. L'homme en costume cravate déclare aux cinq autres : "Messieurs, je ne vous ferai pas d'excuse pour le comportement du Colonel Barham."
Le militaire le plus gras commente : "En plus d'être un homme malade, il a aussi été tout à fait mis hors de lui." Le jeune à la blouse blanche proteste : "Ce n'était pas un test réaliste, Général." Le premier costume cravate qui n'excusait pas Durham remarque : "Est-ce que quiconque parmi nous peut prévoir les problèmes de l'atterrissage sur Mars ? Non."
Surtout si personne ne veut se risquer à y aller faute d'un équipement fiable et de patrons psychopathes.
"Alors comment vous pourriez programmer une machine pour affronter l'inconnu ? Il n'y a que l'esprit humain pour pouvoir s'ajuster aux urgences inattendues."
Oui, mais comment peut-on apprendre à l'esprit humain, c'est-à-dire le programmer à s'ajuster aux urgences inattendues, par définition inattendues, donc impossible à apprendre ? Il s'agit d'un paradoxe, et tous les paradoxes sont faux, mais encore faudrait-il que les protagonistes et surtout la production de cet épisode le sache... ou s'en soucie.
Le jeune en blouse blanche (Monsieur Nichols) rétorque : "(s'ajuster aux urgences inattendues), cela supposerait que votre spationaute soit encore en vie."
Le premier militaire ronchonne : "Humain ou machine, vous ne pouvez pas avoir les deux à la fois."
Haem. Il me semble pourtant que si, depuis l'invention de la machine, et dans n'importe quel contexte et mission.
Le costume cravate (Elon Musk) intervient : "Je ne suis pas d'accord Général : pourquoi ne pas faire activer l'ordinateur de Monsieur Nicholls par un cerveau humain ?"
Oui, tout à fait : infectons le cerveau d'une victime humaine à l'aide d'électrodes et faisons-le jouer à un jeu vidéo, juste prévenir la boucherie de ne pas le dépecer et le servir au dîner comme les cochons précédents, n'est-ce pas Monsieur Musk ?



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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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