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Stars Smashers of The Galaxy Rangers, le roman de 1973

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Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 30 décembre 1973
Affichages : 2710

Stars Smashers of The Galaxy Rangers, le roman de 1973 Feu vert livre / BD

Stars Smashers of The Galaxy Rangers (1973)
Traduction du titre original : Les écrabouilleurs d'étoiles des Gardes-Forestiers Galactiques.

Sorti aux USA en décembre 1973 chez PUTNAM US.
Sorti en Angleterre en 1974 chez FABER & FABER UK.
Sorti en Angleterre en 1976 chez ORBIT UK.
Inédit en France à ma connaissance.

De Harry Harrison.

Chuck et Jerry, deux étudiants américains farceurs découvrent un moteur à propulsion hyperluminique et l'embarquent clandestinement pour le tester à bord de l'avion de leur équipe de football américain.Surpris par l'adorable Sally Goodfellow, que courtise Jerry mais à laquelle il est incapable de mentir, la paire devenue trio se fait kidnapper par une taupe soviétique bien décidée à embarquer l'avion, l'invention et ses inventeurs pour la Russie. Seul petit problème : le système de pilotage du nouveau moteur n'est toujours pas au point...

Stars Smashers of The Galaxy Rangers, le roman de 1973   Stars Smashers of The Galaxy Rangers, le roman de 1973

Stars Smashers of The Galaxy Rangers, le roman de 1973   Stars Smashers of The Galaxy Rangers, le roman de 1973

***

(traduction au plus proche)

1

BLAGUE A 89.000 VOLTS

"Viens, Jerry ! appela Chuck avec enthousiasme depuis la frustre cabane que les deux potes avaient aménagée en laboratoire basique : le vieux accélérateur de particules est sous tension et prêt à balancer la sauce!"

"Je suis sous tension et prêt à balancer la sauce moi aussi...", susurra Jerry à la délicate oreille aux allures de pétale de rose de l'adorable Sally Goodfellow, ses lèvres avançant à coup de bisous le long de la mâchoire en direction de ses lèvres à elle, les mains baladeuses de l'étudiant entourant la taille de la pure jeune fille.

"idiot !, répondit Sally en pouffant de rire et en se tortillant pour échapper à la puissante mais tendre étreinte, d'une chiquenaude bien sentie en plein menton de l'impudent : "Tu sais bien que j'apprécie Chuck au moins autant que toi !". Et d'un piquant jeté de cheveux bouclés jusqu'aux épaules, elle avait disparu, et Jerry la chercha encore longtemps du regard tout en frottant son menton endolori.

"Allez, Jerry, les accumulateurs font des étincelles à cause de toute cette énergie à peine contenue !" cria Chuck.

"Voilà, j'arrive !"

***

(texte original)

1

JEST 89,000 VOLTS

"Come on, Jerry," Chuck called out cheerfully from inside the rude shed that the two chums had fixed up as e simple laboratory. "The old particle accelerator is fired up and rarin' to go!"

"I'm fired up and rarin'to go too," Jerry whispered into the delicate rose ear of lovely Sally Goodfellow, his lops smacking their way along her jaw towards her lips, his insidious hands stealthiliy encircling her waist.

"Silly!" Sally giggled and wriggled free of his powerful, yet tender embrace with a solid blow of the heel of her hand against his chin. "You know that I like Chuck just as much as I like you." Then, with a saucy toss of her shoulder-lengh locks she was gone, and Jerry looked after her longingly, fingering his bruised jaw.

"Come on, Jerry, the accumulators are crackling with barely restrained power," Chuck shouted.

"Here I come."

Jerry entered the shed and closed and locked the door carefully behind him, for there were discoveries and yet-unpatented inventions here that would set the largest corporations in the land to licking their lips...

 

The Exorcist, L'exorciste, le film de 1973

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Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 26 décembre 1973
Affichages : 870

The Exorcist, L'exorciste, le film de 1973Feu orange cinémaRécit toxique à ne regarder qu'avec prudence et esprit critique

The Exorcist (2023)

Toxique : le film et le roman adaptés suggère que les possessions démoniaques existent dans la réalité ; rien ne sépare la physique réelle de la physique surnaturelle mise en scène ; incitation implicite à la haine des dieux et peuples religieux de l’Antiquité présentés selon la propagande haineuse des religions génocidaires qui les ont exterminés : à aucun moment il n’est mentionné que Pazuzu est le dieu des vents du Sud et le comble : c’est le dieux protecteur contre les démons menaçant le foyer des honnêtes gens — d’où la popularité des amulettes et idoles le représentant.

Noter que ce film a au moins deux versions : cinéma 122 minutes, montage du réalisateur 133 minutes.
Noter que la version longue du film, ou montage du réalisateur ou director’s cut est altérée numériquement.


Sorti aux USA le 26 décembre 1973,
Sorti en Angleterre le 14 mars 1974,
Sorti en France le 11 septembre 1974 ;

Sorti en blu-ray américain Extended Director’s Cut version française incluse, le 11 octobre 2011 WARNER BROS US,
Sorti en blu-ray français director’s cut le 2 février 2011 ;
réédité en blu-ray français WARNER BROS FR version longue (director’s cut) le 8 novembre 2016 ;
réédité le 2 novembre 2019 ; sortie en coffret américain 50e anniversaire br+4K les deux versions, le 19 septembre 2023,
réédité en coffret Ultimate 20 octobre 2023 ;
sorti en France en coffret collector 3br+2x4K le 11 octobre 2023 ;
réédité en coffret 3 blu-rays+2 4K le 2 novembre 2023.

De William Friedkin, sur un scénario de William Peter Blatty (également producteur), adapté de son roman de 1971; Ellen Burstyn, Max von Sydow, Lee J. Cobb, Kitty Winn, Jack MacGowran, Jason Miller, Linda Blair.

Pour adultes et adolescents.

(horreur fantastique, démon) Le nord de l’Irak, un chantier de fouilles à proximité de ruines à côté du quel un troupeau de moutons passe. Alors que les ouvriers piochent à qui mieux mieux, un adolescent en keffieh, short blanc et chemise bleue poussiéreuses court pied nu dans et au-dessus du labyrinthe des galeries jusqu’à trouver un occidental agenouillé à creuser lui aussi, pour lui annoncer qu’ils ont trouvé quelque chose en morceaux. L’occidental demande où, l’adolescent répond, au pied du tumulus, et repart aussitôt.

L’occidental, âgé, se relève avec difficulté et sort du trou pour traverser le chantier à rebours du chemin de l’adolescent. Il rejoint un occidental plus jeune qui lui déclare que ce sont des trouvailles intéressantes : des lampes, des pointes de flèches, des pièces de monnaie. Les objets en question sont rassemblés au fond d’un large plateau en bois. Le vieil archéologue ramasse une pièce de monnaie, qui semble avoir été montée en pendentif.

« Et chaque fois qu’elle a un test à l’école le lendemain, elle vomit… Comment ? …Non pas un test de grossesse ! »

« C’est étrange, » il fait remarquer à l’autre, lui tendant la pièce. Le jeune archéologue époussette au pinceau la pièce et répond : « Pas de la même période... » Puis le vieil archéologue avise un trou dans la roche et l’explore de la main. Il commence par écarter deux cailloux, puis utilise les dents en griffes d’une petite pioche. Il ramène alors un caillou plus gros avec apparemment la tête d’une idole enclavée.

Le vieil archéologue montre sa trouvaille au jeune, époussette la tête, tire dessus pour la dégager de la pierre friable : la tête est grima_ante, dentue, avec un mufle et des grands yeux exorbités. Probablement un bouchon de carafe ou de cruche.

Nous retrouvons plus tard le vieil archéologue à la bruyante terrasse d’un café (irakien ?). Le serveur lui apporte un verre de thé et semble s’étonner du manque de réaction de son client. D’une main tremblante, le vieil homme ouvre un petit boitier contenant des petites pastilles blanches et en avale une avec son thé, sous le regard intrigué des clients.

Derrière lui, les gens vont et vienne dans la rue. Le serveur revient peu après pour débarrasser le verre vide, et demande au vieil homme s’il veut autre chose. Celui-ci lui répond d’un souffle rauque que non merci. Il se lève pour régler. Plus loin dans la rue, le vieil homme s’arrête devant des maréchal ferrant qui travaillent le métal en fusion. L’un d’eux l’aperçoit et le considère tandis qu’il s’éponge le visage. L’un de ses yeux est blanc.

Nous retrouvons le vieil archéologue apparemment dans un musée. Il examine une pièce de monnaie dont les inscriptions sont en grec ancien et à nouveau la tête grimaçante qu’il a exhumée, dans le bureau d’un expert dont les tables sont couvertes d’objets assyriens. L’expert est occupé à recopier les motifs d’un fragment d’une sculpture. Celui-ci commente : « Le Mal combattant le Mal… ». Puis le vieil homme contemple l’horloge murale à balancier. Le balancier vient de s’arrêter. Il s’assied, tête basse.. L’expert se lève et déclare qu’il aurait préféré que le vieil homme ne parte pas. Le vieil homme répond qu’il a des affaires à régler. Ils se séparent après une étreinte sous les colonnades à l’entrée du Musée et le vieil homme repart.

Nous le retrouvons dans la pénombre d’un souk où des artisans travaillent et vendent leurs fabrications, puis dehors dans une allée ensoleillée où il titube un peu. Brusquement, un chariot conduit par une vieille dame voilée de noire grimaçante sort d’un porche manquant de l’écraser.

Puis le vieil homme retourne au chantier dans une jeep au pare-brise fêlé, alarmant les deux gardes armés. Apparemment il n’a pas à s’expliquer et le voilà qui retourne sur le chantier où il découvre la statue d’un démon à quatre ailes dressée – la tête de la statue est celle de l’idole qu’il a découvert. Deux chiens menacent de s’entre-dévorer sous le regard moqueur d’un indigène.

Retour en occident. Une jeune femme ressemblant un peu à Mireille Mathieu écrit dans son lit en pyjama de soie rose. Puis elle entend un bruit suspect, alors évidemment elle sort. Le bruit suspect semble venir de la trappe du grenier, mais plutôt que d’aller voir, elle va dans la chambre de, sans doute, sa fille, qui dort la fenêtre ouverte. Elle referme la fenêtre, embrasse sa fille (Regan) qui ne se réveille pas.

Nous retrouvons la femme qui a bien une coupe au bol mais les cheveux plus clair que Mireillle Mathieu, et va prendre son petit déjeuner à la cuisine où s’active deux de ses domestiques. Puis, plus tard, nous la voyons sortir d’une caravane sur un tournage : c’est une actrice (Chris MacNeil).

The Exorcist, L'exorciste, le film de 1973

The Exorcist, L'exorciste, le film de 1973

The Exorcist, L'exorciste, le film de 1973

The Exorcist, L'exorciste, le film de 1973

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Le robot qui me ressemblait, la nouvelle de 1973

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Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 1 août 1973
Affichages : 879

ImageFeu vert livre / BD

The Robot Who Looked Like Me (1973)

Paru en 1973 aux USA dans le magazine Cosmopolitan (la couverture en illustration est seulement représentative et partiellement restaurée).
Compilé en 1978 dans le recueil de nouvelles éponyme chez SPHERE BOOKS US.
Traduit en français en mai 1980, par Maud Perrin en grand format chez ROBERT LAFFONT (Ailleurs et Demain) ;
Réédité en 1984, réédité en poche en mai 1987 chez J’AI LU.
Adapté en film : Robots 2023.

De Robert Sheckley.

Pour adultes et adolescents.

(Comédie prospective, presse) Charles souhaite se marier. Mais il apprend de la part d'un entremetteur dont c'est le métier qu'il doit « faire la cour » à la jeune femme, Elaine, qu'il envisage d'épouser. Comme il n'a pas de temps à perdre pour ces balivernes, il se fait confectionner un robot qui lui ressemble parfaitement, et qu'il envoie à sa place pour séduire la belle…

*

Image

Le texte original de Robert Sheckley de 1978, pour SPHERE BOOKS US.

Snaithe’s Robotorama is an un prepossessing shop on Boulevard KB22 near the Uhuru Cutoff in Greater Newark.It is sandwiched between an oxygenator fatory and a protein store? The storefront display is what you would experct — three full-size humanoid robots with frozen smiles, dressed occupationally—Model PB2, the French Chef, Model LR3, the Britsh Nanny, Model JX5, the Italian Gardener. All of Them Ready to Serve You and Bring a Touch of Old-World Graciousness into Your Home.

I entered and went through the dusty showroom into the workshop, which looked like an uneasy combination of slaughterhouse and giant’s workshop. Heads, arms, legs, torsos, were stacked on shelves or propped in corners. The parts looked uncannily human except for the dangling wires.

Snaith came out of the storeroom to greet me. He was a little gray worm of a man with a lantern jaw and large red dangling hands. He was some kind of a foreigner—they’re always the ones who make the best bootleg robots.

He said, “It’s ready, Mr. Watson.” (My name is not Watson, Snaithe’s name is not Snaithe. All names have been changed here to protect the guilty.)

Snaithe led me to a corner of the workshop and stopped in front of a robot whose had was draped in a sheet. He whisked off the sheet.

It was not enough to say that the robot looked like me; physically, this robot was me, exactly and un mistakably feature for feature, right down to the textures of skin and hair. I studied that face, seeing as if for the first time the hint of brutality in the firmly cut features, the glitter of impatience inn the deep-set eyes. Yes, that was me. I didn’t bother with the voice and behavior tests at this time. I paid Snaithe and told him to deliver it to my apartment. So far, everything was going according to plan.

I live in Manhattan’s Upper Fith Vertical. It is an expensive position, but I don’t mind paying extra for a sky view. My home is also my office. I am an interplanetary broker specializing in certain classes of rare mineral speculations.

Like any other man who wishes to maintain his position in this high-speed competitive world, I keep to a tight schedule. Work consumes most of my life, but everything else is alloted its proper time and place. For example, I give three hours a week to sexuality, using the Doris Jens Executive Sex Plan and paying well for it. I give two hours a week to friendship and two more to leisure. I plug into the Sleep-inducer for my nightly quota of 6.8 hours, and also use that time to absorb the relevant literature in my field via hypno-paedics. And so on…

I had decided to get married at age 32.5 and to obtain my wife from the Guarantee Trust Matrimonial Agency, an organization with impeccable credentials. But then something quite unexpected occurred.

*

Traduction au plus proche.

Le Robotorama de Snaithe est une boutique peu attrayante située sur le boulevard KB22, près de la coupure Uhuru, dans l'agglomération de Newark, entre une usine d'oxygénation et un magasin de protéines ? L'étalage de la vitrine correspond à ce que l'on peut attendre : trois robots humanoïdes grandeur nature au sourire figé, habillés de manière professionnelle - le modèle PB2, le chef français, le modèle LR3, la nounou britannique, le modèle JX5, le jardinier italien. Tous prêts à vous servir et à apporter une touche de grâce à l'ancienne dans votre maison.

Je suis entré et j'ai traversé la salle d'exposition poussiéreuse pour me rendre dans l'atelier, qui ressemblait à une combinaison malaisée d'abattoir et d'atelier de géant. Des têtes, des bras, des jambes, des torses étaient empilés sur des étagères ou placés dans des coins. Les pièces ressemblaient étrangement à membres humains, à l'exception des fils qui pendaient.
Snaith sortit de la réserve pour m'accueillir. C'était un genre de vermisseau humain grisâtre avec une mâchoire en forme de lanterne et de grandes mains rouges qui pendaient. C'était une sorte d'expatrié — ce sont toujours eux qui fabriquent les meilleurs robots de contrebande.

Il dit : "C'est prêt, M. Watson". (Mon nom n'est pas Watson, le nom de Snaithe n'est pas Snaithe. Tous les noms ont été changés ici pour protéger les coupables).

Snaithe me conduisit dans un coin de l'atelier et s’arrêta devant un robot dont le corps était recouvert d'un drap. Il ôta vivement sur le drap.

Il ne suffisait pas de dire que le robot me ressemblait ; physiquement, ce robot, c’était moi, exactement et sans aucune erreur, trait pour trait, jusqu'aux textures de la peau et des cheveux. J'ai étudié ce visage, voyant comme si c'était la première fois le soupçon de brutalité dans les traits fermement taillés, l'éclat de l'impatience dans les yeux enfoncés. Oui, c'était bien moi. Je ne pas pris pas la peine de tester la voix et le comportement alors. Je payai Snaithe et lui dit de me livrer à mon appartement. Jusque là, tout se passait comme prévu.
J'habite dans l'Upper Fifth Vertical de Manhattan. C'est un endroit cher, mais cela ne me dérange pas de payer un supplément pour la vue sur le ciel. Ma maison est aussi mon bureau. Je suis un courtier interplanétaire spécialisé dans certaines catégories de spéculations sur les terres rares.

Comme tout homme qui souhaite se maintenir en tête dans ce monde compétitif où tout va très vite, j’ai un emploi du temps serré. Le travail occupe la majeure partie de ma vie, mais tout le reste se voit allouer une place et un temps. Par exemple, je consacre trois heures par semaine à la sexualité, en utilisant le Plan Sexuel pour Cadres de Doris Jens et en payant bien pour cela. Je consacre deux heures par semaine à l'amitié et deux autres aux loisirs. Je me branche sur l'inducteur de sommeil pour mon quota nocturne de 6,8 heures, et j'utilise également ce temps pour absorber la littérature pertinente dans mon secteur via l'hypno-pédagogie. Et ainsi de suite...

J'avais décidé de me marier à l'âge de 32,5 ans et de trouver ma femme auprès de l'agence matrimoniale du Fond de Garantie, une organisation aux références irréprochables. Mais il arriva quelque chose de tout à fait inattendu.

*

ImageImage

La traduction de Maud Perrin de 1980, pour J’AI LU FR.

Le Robotorama Snaithe est une boutique sans attrait, sise Boulevard KB22 près d’Uhuru Cutoff dans Greater New Newark entre une fabrique d’oxygénateurs et un magasin de protéines. En vitrine, noblesse oblige, des robots : trois humanoïdes au sourire figé, portant l’uniforme de leur profession — Modèle PB2, le chef cuisinier français ; Modèle LR3, la gouvernante anglaise ; Modèle JX5, le jardinier italien. « Avec eux à votre service, c’est le charme du passé qui entre dans votre foyer. »

Je traversai le magasin poussiéreux pour me rendre à l’atelier de fabrication, étrange compromis entre un abattoir et l’antre d’un monstre. Des têtes, des bras, des jambes, des bustes empilés sur les rayonnages, entassés dans les coins, tous avec une apparence humaine des plus troublantes… n’étaient les fils métalliques qui s’en échappaient.

Snaithe sortit de la réserve pour m’accueillir ; un petit homme terne et insignifiant, avec une mâchoire allongée et des mains rougeaudes au bout de ses bras ballants. Sûrement d’origine étrangère, de la race de ceux qui fabriquent les meilleurs robots de contrebande.
— C’est prêt, Mr Watson, m’annonça-t-il.

Je ne m’appelle pas Watson, ni lui Snaithe. Tous les noms ont été changés pour la sécurité des coupables.
Snaithe me conduisit vers un coin de la pièce devant un robot dont la tête était enveloppée dans un chiffon sur lequel il tira d’un coup sec.

Dire que le robot me ressemblait serait en dessous de la vérité. Physiquement c’était moi, mon double parfait, trait pour trait, jusqu’au grain de peau et à la texture des cheveux. Je le dévisageai d’un œil critique et notai, comme pour la première fois, la légère gressivité des traits bien dessinés et la lueur d’impatience dans les yeux enfoncés. A ce stade-là je ne procédai pas à un contrôle de la voix et du comportement. Je réglai Snaith et le priai de faire livrer l’objet à domicile. Jusque-là, tout marchait comme prévu.

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cette nouvelle.

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Le jour du dauphin, le film de 1973

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Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 19 décembre 1973
Affichages : 3127

Le jour du dauphin, le film de 1973 Feu orange cinéma

The Day Of The Dolphin (1973)

Sorti aux USA le 19 décembre 1973.
Sorti en blu-ray américain chez KINO LORBER US le 18 février 2020.
Sorti en blu-ray anglais chez POWERHOUSE UK le 26 juillet 2021, réédité le 23 juin 2025.
Sorti en coffret blu-ray+dvdfrançais STUDIO CANAL (épuisé ?) le 23 février 2022.

De Mike Nichols ; sur un scénario de Buck Henry ; d'après le roman "un animal doué de raison" (1967) de Robert Merle ; avec George C. Scott, Trish Van Devere, Paul Sorvino, John Dehner, Severn Darden.

Pour adultes et adolescents.

(prospective, techno-thriller) Imaginez que votre vie se déroule dans un environnement de sensation physique totale. Que chacun de vos sens ait été amplifié jusqu’à un niveau qu’un être humain ne pourrait décrire que comme extatique… Que vous êtes capable de voir, de percevoir par toutes les parties de votre corps – la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et chaque pouce de la surface de votre peau est un récepteur, une source continuelle d’informations parfaitement exactes sur le monde à des miles aux alentours.

Un dauphin jaillit de l’eau pour attraper une balle orange et la renvoyer à trois hommes debouts sur le quai. Deux des trois hommes, dont Mahoney, viennent apporter un carton carré blanc à un jeune plongeur. Sur le carton, un cercle, que le plongeur présente au dauphin, qui hoche la tête, va nager en direction de trois figures géométriques flottant non loin de là. Sans hésitation, le dauphin va passer la tête dans le cercle et le rapporte au plongeur. Celui-ci prend alors un carton montrant un carré et le dauphin ramène un carré. Puis comme le plongeur veut montrer le triangle, Mahoney refuse et demande de montrer le cercle à nouveau. Le dauphin ne part rien chercher et éclate de rire.

Imaginez que vous puissiez tenir simultanément deux conversations avec les membres de votre espèce – l’un à votre côté, l’autre à sept miles de là. Que vous êtes capable de comprendre un langage compliqué fait de clics, de sifflements et de grognements – des sons suffisamment complexes pour traduire des informations subtiles, possiblement des abstractions – ce que nous appellerions des idées. Son cerveau est aussi gros que celui de l’Homme. Il exploite les informations sur deux mondes – un monde d’eau où il nait, se nourrit, se reproduit ; et un monde d’air, dans lequel il respire. Il a peu d’ennemis naturels : le requin, le barracuda, le pêcheur qui se fiche de ce qu’il attrape, et certains scientifiques « maladroits » qui croient que l’accès le plus facile à son cerveau se taille à coup de scalpel.

Mahoney, qui venait tester le dauphin entre dans une infirmerie. Un dauphin est immobilisé sur une table, avec des électrodes branchées sur son crâne. Les ondes cérébrales de l’animal sont enregistré.

Autant sa mort peut-être tragique et dépourvue de sens, autant sa naissance est un moment d’inspiration. Voilà pourquoi le professeur Jacob Terrell a souhaité conclure son exposé par un extrait filmé qui montre le premier de ses dauphins né en captivité. Sa queue sort en premier et de ce fait, son asparagus ( ?) par lequel il respire, sort en dernier. Il doit donc se précipiter vers la surface pour l’air… La lumière revient dans la grande salle de conférence, rempli d’un public apparemment entièrement féminin, et le professeur Terrell relève l’écran de projection : c’était la naissance d’Alpha. Désormais le dauphin est âgé de quatre ans, et il est très intelligent.

La première question qu’une femme du public pose, concerne le nom du dauphin : Alpha, parce qu’il est le premier. Alpha n’est plus avec sa mère parce que celle-ci est morte sans qu’ils sachent pourquoi. Il a été élevé par le professeur Terrell et son épouse Margaret : ils ont vécu avec lui, l’ont nourri et l’ont instruit. La même femme dans le public demande alors ce qu’ils ont bien pu apprendre à un dauphin. Terrell répond qu’ils se sont concentrés sur la mesure de l’intelligence de Alpha.

Une autre femme demande alors s’il est possible que les dauphins soient aussi intelligents que les humains. Le professeur Terrell répond que cela dépend de la définition de l’intelligence : le cerveau d’Alpha contient un système de sonar ; il peut par exemple faire la différence entre des objets de différentes tailles à des distances énormes ; il distingue les sortes de métaux, la matière organique et l’inerte.

Alors une autre femme demande que le professeur leur parle des expériences que les militaires conduisent sur les dauphins, mais Terrell refuse de répondre : il ne connait rien de ce que font les militaires. La femme insiste : Terrel doit sûrement avoir entendu parler de la maltraitance que les agents du gouvernement font subir aux dauphins. Terrell l’interrompt à nouveau : il n’est pas un scientifique politisé ; ses diplômes se limitent à la biologie, la zoologie, la psychologie comportementaliste. Le gouvernement et lui n’ont aucun intérêt l’un pour l’autre.

La femme qui avait posé la question précédente reprend la parole : dans ce cas, qu’est-ce que le professeur pense retirer exactement de son étude. Qu’est-ce qu’un dauphin peut apprendre aux humains ? Terrell répond qu’ils essaient de savoir comment son système de sonar fonctionne, ainsi que son langage et comment il arrive à manœuvrer aussi vite. Mais Terrell veut surtout savoir pourquoi le dauphin, après des millions d’années de vie terrestre, a été forcée ou bien a décidé de retourner dans la mer.

Une autre femme demande au professeur Terrell de leur parler de l’aptitude des dauphins à parler l’anglais. Le professeur Terrell a l’air étonné et répond qu’il n’a pas vu le reportage auquel la femme fait allusion, dans lequel un dauphin compte en anglais. Il affirme cependant en souriant de manière crispée que le reportage était truqué… Comme la femme se renfonce dans son siège, déçue, Mahoney, assis juste derrière elle, sourit en coin.

Après la conférence, Terrel s’empresse de quitter les lieux, demandant au directeur de la Fondation Franklin de s’occuper de payer les facteurs. Mais celui-ci veut d’abord en savoir plus sur les nouveaux enregistreurs que Terrel a commandés : à quoi servent-ils ? à enregistrer, selon Terrel, les sons que le dauphin produit, et à mettre au point un système compliqué de réponse en retour. Terrel demande alors s’ils ont dépassé le budget, et le directeur de la Fondation le confirme. Terrel affirme alors qu’ils feront plus attention désormais.

Puis Terrel demande à être conduit en vitesse au port, dans la direction opposée de l’aéroport. Arrivé là-bas, il remercie le directeur de la Fondation Franklin et lui répète de payer les factures, puis comme la voiture repart, il détache les amarres et monte dans la vedette Erewhon II. Il prend des nouvelles d’Alpha, puis de son épouse.

De retour à sa base, Terrell s’indigne : son équipe a laissé Alpha sans surveillance, alors que ses ordres est de ne le faire en aucun cas. Après une hésitation, il rejoint son épouse Margaret, alitée, la jambe bandée, entourée de toute l’équipe. Terrell s’étonne qu’un seul petit accident suffise à ce que tout le monde panique et abandonne son poste. Il chasse alors de la chambre ceux qui n’ont, selon lui, rien à faire là.

Les autres partis, Margaret s’excuse : elle a paniqué, elle avait tellement peur qu’elle a tout oublié, alors que Alpha ne voulait pas lui faire de mal – il voulait seulement qu’elle reste plus longtemps dans l’eau avec lui. Terrell demande si le dauphin était énervé et fait remarquer que c’est la troisième fois de la semaine. Puis Margaret dit à son mari d’aller rejoindre Alpha – tout ira bien pour elle. Terrel se précipite vers le réservoir couvert, et demande aux trois membres de son équipe d’installer un interphone entre le laboratoire et la maison, puis de le laisser.
Terrell gravit alors une rampe circulaire qui mène au-dessus du réservoir où nage le dauphin Alpha, qui vient immédiatement le saluer d’un « bonjour ». Et quand le professeur lui demande si la journée a été fatigante, le dauphin répond que « oui ».

Le lendemain, Mahoney se présente au directeur de la Fondation Franklin comme étant Mahoney, un journaliste souhaitant faire un reportage sur les travaux du professeur Jacob Terrell. Ayant jusqu’ici essuyé un refus catégorique, Mahoney espère une petite faveur de la part de la Fondation et passer outre. Le directeur de la Fondation rappelle que Terrell ne veut pas d’étrangers sur sa base et le « journaliste » s’agace : qu’est-ce que Terrell cherche à cacher ? A-t-il peur qu’on lui vole sa très jolie épouse ? Puis Mahoney remet ce qu’il prétend être le premier jet de son article – ses recherches sur la Fondation Franklin. Que le directeur le lise – il trouvera l’article très intéressant – et qu’il reconsidère son refus ensuite.

Le directeur lit, et demande si Mahoney est un maître-chanteur. Mahoney répond qu’il n’est que quelqu’un de très moyen, doté d’une curiosité au-dessus de la moyenne, ce qui lui permet de se faire facilement des amis, et d’avoir accès à beaucoup de dossiers et de sources variées – il pourrait même raconter des petites choses sur le directeur s’ils en avaient le temps.

Le jour du dauphin, le film de 1973

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.

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Gawain et le Chevalier Vert, le film de 1973

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Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 22 juin 1973
Affichages : 1641

Gawain et le Chevalier Vert, le film de 1973Feu vert cinéma

Gawain And The Green Knight (1973)

Sorti en Angleterre en juin 1973.
Diffusé à la télévision française.

De Stephen Weeks (également scénariste), sur un scénario de Philip Breen (également producteur), d’après le seul manuscrit survivant du poème médiéval du 14ème siècle. Avec Murray Head, Ciaran Madden, et Nigel Green.

Notre conte a été chanté des siècles durant par les bardes : la légende de Gawain et du Chevalier Vert. Il y a bien longtemps, quand les dieux païens hantaient le monde et les hommes de bien espéraient des miracles, à Camelot : nombreuses sont les années qui ont passées depuis la fondation de la Table Ronde. Les guerres ont cessé, le royaume s’est avachi, la chevalerie a déclinée et les idéaux chevaleresque sont négligés. Seul Gawain, simple écuyer, prie pour vivre la gloire et l’aventure d’un chevalier. Le roi Arthur vieillissant craint pour son règne, et convoque alors ses chevaliers pour un banquet, un banquet dont il s’assurera que ses invités n’oublieront jamais.

Le roi demande soudain que le cuisinier retire la tête de cochon qu’on vient de lui servir, car la nourriture — en fait l’entier banquet — lui retourne l’estomac. Et comme un chevalier attablé veut commencer à manger, le roi, cinglant, le lui interdit et même se lève pour insister : ils ont beaucoup trop festoyé ces dernières années, ils ont bu trop de coupes de vin, alors ce soir, pas une miette de pain, pas de goulée de vin, jusqu’à ce qu’il sache que les hommes avec lesquels il festoie mérite encore le nom de chevaliers. Et à ces mots, une lumière verte jaillit à l’entrée de la salle du banquet, et un homme barbu aux cheveux longs gris-vert à la cape verte parait sur un chevalier blanc drapé de vert. Le barbu s’étonne : que voilà un riche festin et pourtant le trône est vide ? à cela, le roi répond indigné que l’inconnu a peut-être trouvé un château avec des gardes endormis, mais pas une cour sans son roi.

L’inconnu met pied à terre et se mesure au roi, qui recule devant qui est en réalité un géant brandissant son bâton. Le géant sourit : par son bâton, le roi doit voir qu’il vient en paix et que tout ce qu’il veut, c’est s’amuser sportivement. Puis le géant fait tourner son bâton — qui se transforme en hache, faisant crier d’horreur les invités. Le roi n’est pas rassuré mais répond fermement que la hache suggère sans doute le genre de sport que recherche le géant : un combat à mort d’homme à homme ? Le géant réplique que ce genre de combat est le reflet de l’époque ancienne du roi, et les vieilles traditions doivent faire place pour les nouvelles : le géant préfère pour sa part le genre de sport qui suit les saisons. Et de se retourner vers les invités, à qui il présente sa hache, la fait tourner deux fois, propose aux plus proches chevaliers de la soupeser, mais ils ont trop peur pour oser le faire. Le géant rit, fait tourner une troisième fois la hache, vantant le tranchant et l’authenticité de l’arme — ces lames jumelles n’ont pas d’égales. Il frappe le vide, puis se retourne vers le roi Arthur et prétend lui offrir la hache, la déposant aux pieds du roi.

Puis tournant le dos à la hache et au roi, déclare qu’il va à présent s’agenouiller devant l’assistance, le cou à découvert, pour n’importe lequel des hommes présents qui voudra remplir la tâche de lui décoller la tête de ses épaules. Puis il invite un volontaire à ramasser la hache, s’agenouillant et comme personne ne vient, il insiste qu’il n’y aura aucun tour, qu’il n’essaiera pas de se défendre, agenouillé, prêt pour recevoir un coup, un seul, pas un de plus. Tout ce qu’il demande, c’est qu’il soit autorisé à la rendre, de manière légère. Il éclate de rire : c’est un jeu tout simple, une découpe pour une découpe, n’y a-t-il personne pour jouer à son jeu ? Personne ne répond.

Le géant se relève et devient menaçant : quelle genre de cour est-ce donc ici ? où est leur fierté, leur vaillance, leur courage ? Il s’agenouille à nouveau, et le roi Arthur regarde ses chevaliers immobiles et silencieux tout autour. Le géant, tête baissé, rappelle qu’il attend et que son cou refroidit. N’y tenant plus, le roi Arthur s’écrie que si le géant est si prompt à rechercher la folie, alors par le ciel il la trouvera : lui, Arthur, prendra la hache lui-même et... Comme le roi joint le geste à la parole et ramasse la hache du géant, un jeune écuyer appelle le roi, puis saute la table pour le rejoindre tandis que le chevalier qu’il le traite d’idiot et lui demande ce qu’il fait. Mais le jeune écuyer demande déjà au roi qu’il lui accorde le défi, et que la découpe lui revienne.

La foule des chevaliers s’indigne, mais le roi Arthur les fait taire. Puis constate que s’il y a peu il les avait défié à lever les doutes sur s’ils méritaient le nom de chevaliers, il voit bien à présent qu’il n’y a plus de place pour le doute : un seul homme a eu le courage de relever le défi, et si cet homme n’est qu’un humble écuyer, qu’il vienne à lui — et le roi Arthur le fait chevalier. Le défi est à présent accepté, déclare le roi et il prévient Gawain qu’il n’aura qu’une seule chance d’éviter que le coup de hache lui soit retourné. Puis comme Gawain se présente devant le géant qui s’est relevé, il remarque qu’il est peut-être trop tard pour le demander, mais il aurait voulu savoir son nom et sa maison. Le géant répond que Gawain sait tout ce qu’il a à savoir et s’agenouille : que le jeu commence.

Gawain lève la hache, et la tête du géant roule à terre, yeux grands ouverts. Mais le corps décapité du géant se relève et va ramasser sa tête dont les yeux bougent, puis la recolle sur ses épaules et à pas lents revient devant Gawain et lui prend la hache. Alors Gawain s’agenouille à son tour, résigné. Mais le géant déclare qu’il était venu défier un homme, pas un petit garçon, et il serait chose désolante d’en tuer un si jeune, parce qu’il est encore vert, et sans instruction : il lui donne une année de plus pour faire pousser sa barbe et faire comme bon lui chante, et s’il choisit de partir à sa recherche, le géant lui laissera le choix de l’arme pour le vaincre en combat singulier. Mais si quatre saisons ont passé et que Gawain ne l’a pas retrouvé, le géant clamera son droit à retourner le coup de hache que Gawain lui doit. Comme le géant s’en va, Gawain s’exclame : mais comment fera-t-il pour retrouver le géant. Celui-ci se retourne et répond qu’il lui enverra des signes et des guides, pour le mettre sur le bon chemin.

Gawain et le Chevalier Vert, le film de 1973

Gawain et le Chevalier Vert, le film de 1973

Gawain et le Chevalier Vert, le film de 1973

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Gawain et le Chevalier Vert, le film de 1973

Gawain et le Chevalier Vert, le film de 1973

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  1. Soleil Vert, le film de 1973
  2. La machination, le roman de 1973
  3. La ville sans soleil, le roman de 1973
  4. L'homme qui valait trois milliards S00E01: La lune et le désert (1973)

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