
Le Sixième sens S01E12 : L'ombre dans le puits (1972)
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Ici la page Amazon du coffret DVD français de l'intégrale de la série Le 6ème sens 1972
The Sixth Sense S02E12: Shadow in the Well (1972)
Traduction : L'ombre dans le puits.
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Diffusé aux USA à partir du 15 avril 1972.
Sorti en DVD français le 1er octobre 2014 (le master n'est pas HD, image et son correct, sous-titres et doublage français avec erreurs de traduction).
De Anthony Lawrence (également scénariste), réalisé par Alf Kjellin ; d'après le téléfilm Sweet, Sweet Rachel (1971) ; avec Gary Collins, Catherine Ferrar, Belinda Montgomery, Jim McMullan, Kip Niven, Bert Freed, John Milford, Christina Crawford
Pour adultes et adolescents.
(Fantastique, pouvoir psioniques) La nuit, une grande maison, avec une fenêtre allumée donnant sur la porte cochère de la demande, éclairée par les lanternes de chaque côté en haut du porche. La fenêtre donne sur un bureau avec une table éclairée par une grande lampe de style oriental, laqué noir, à abat-jour.
Outre les dossiers, dont un ouvert, la boite à crayon à gauche, un cadre photo à droite, l'encrier de cuivre aux deux réservoirs en cristal au milieu, et devant un autre ustensile d'écriture non identifié par votre serviteur, d'argent décoré une corne coupé à quelque animal sauvage africain, fort utile pour blesser grièvement ou tuer à l'occasion un visiteur ou son propriétaire à l'occasion, en plongeant l'extrémité de la corne dans quelque point tendre et richement irrigué en sang.
Le propriétaire des ustensiles et probablement des lieux est, vous allez être grandement surpris, une jolie dame en nuisette, rouquine cette fois. Lourdement baguée, elle semble préoccupée tandis qu'elle va pour annoter quelque document au stylo-plume. La dame semble subitement inspirée et griffonne sur une autre feuillet posé à sa gauche. Puis elle soupire et se fige à nouveau. Se détourne, laisse rouler son stylo plume un peu à gauche : ah si quelque chose pouvait enfin se passer ce soir-là...
La dame lève une enveloppe longue et bien remplie devant ses yeux, mais ce n'est certainement pas pour lire ce qui est écrit dessus, vu qu'elle tient l'enveloppe de manière à ce que la mention reste du côté opposé à ses yeux. La mention dit Dernière volonté et testament.
Puis la dame déplie la liasse de papier, et nous découvrons un document blanc encadré de rouge intitulé Dernière volonté et testament. Toujours est-il que le regard de la dame s'attendrit, et nous pouvons lire sous Dernière volonté et testament, dactylographié : "Moi, Daniel Wolf, déclare ceci être ma dernière volonté et révoque tous les autres testaments faits auparavant. Premièrement, dans le cas où je devrais (décéder) avant mon père, je dédie un quart de ma pension à son bénéfice pour le reste de sa vie..."
La dame semble à nouveau préoccupée, ou distraite, et se détourne de sa lecture, refermant la liasse pliée. Elle fixe alors la grande photo noir et blanc encadrée posée devant elle à sa gauche sur la table de travail. Elle avait bien sûr épousé un homme nettement plus âgé qu'elle, et possessif car pour la pose, il lui agrippe l'épaule. Elle sourit, lui non, ou à peine.
La dame se penche alors sur le cadre, puis le prend pour, semble-t-il, l'examiner de plus près. Elle fronce à nouveau des sourcils, comme elle croise le regard dur de son mari sur la photo, mari qui semble la fixer des yeux, elle. La dame se détourne vivement, et range le cadre dans un tiroir plus bas à gauche, à moins qu'il ne s'agisse de la corbeille à papiers dissimulée à cet endroit.
La dame se relève alors en s'appuyant des deux mains sur son bureau, pour s'incliner et tendre la main dans l'abat-jour pour saisir la ficelle qui permet d'éteindre la lampe. Une fois dans la pénombre, elle se tient immobile une fraction de seconde, puis quitte la lampe et le bureau pour aller fermer les rideaux de la fenêtre.
La dame se retourne, et elle semble alors complètement rhabillée sans l'avoir été de fait, et la voilà qui prend son temps pour arpenter le tapis de la salle de travail. Et nous découvrons alors avec stupéfaction que la salle de travail était en réalité une chambre à coucher, avec un grand lit à baldaquin comme il se doit, que personne ne s'était soucié de nous montrer avant la lecture du testament, et pourtant, la taille du lit et si celui-ci était encore occupé aurait pu être un détail crucial pour la suite de cette histoire.
Voilà maintenant que la dame déboutonne sa sur-chemise de nuit presque transparente, pour révéler une chemise de nuit longue et beaucoup moins diaphane, en tout cas avec l'éclairage sous cet angle. Après un temps de réflexion, elle jette le vêtement roulé sur un petit banc au pied du grand lit.
Puis la dame contourne le coin du lit à baldaquin en astiquant de manière plutôt suggestive le très grand montant de bois vernis, nervuré, annelé et bombé au sommet. Le lit semble n'avoir qu'une place. Il est fait, mais le dessus de lit et le drap ont été préalablement replié, et les oreillers placés sur la pliure supérieure.
Vu qu'elle est obligée ensuite de ramper sur le lit pour atteindre la lampe à abat-jour suivante, c'était effectivement plus prudent. Alors qu'elle aurait pu faire le tour de l'autre côté du lit pour le défaire du côté de la lampe et éteindre la lampe sans avoir à se vautrer. Mais elle aurait été alors face à la fenêtre de l'alcôve et aurait vu constamment ce qui s'y passait.
Et comme la lumière tombe de l'abat-jour, nous pouvons tous constater que comme à leur habitude, ces dames ne se démaquillent jamais avant de se coucher... Mais au moment d'éteindre la lampe, la dame semble être prise d'un pressentiment, et à plat ventre, jambes écartées sur le lit, se retourne vivement pour vérifier si par hasard, elle n'a pas laissé la fenêtre ouverte quand elle en a refermé les rideaux.
Effectivement, les rideaux de la fenêtre ne sont pas aussi fermés que l'instant d'avant. Ils sont même entre-ouverts.
Mais s'ils n'étaient qu'entre-ouverts, cela pourrait encore passer. Ce qui ne semble pas passer, s'il faut en croire l'expression de la dame, c'est le mari de la dame debout devant les rideaux, qui la fixe les bras ballants.
Et maintenant qu'il marche vers elle, il a une tête de déterré, ou plutôt de quelqu'un qui serait d'abord tombé dans un puits avant de venir retrouver sa légitime, bien décidé à exiger que le devoir conjugal soit rempli et bien rempli.
Les yeux de la dame s'écarquille tandis qu'elle s'est reculée jusqu'au coin de la tête du lit : ah, si seulement elle connaissait un parapsychologie blond, attentif et bien fait de sa personne... Et qui se lave et change régulièrement ses vêtements. Pas comme son mari qui continue de marcher vers elle, et tend un doigt accusateur.
D'un coup, la dame retrouve ses facultés : elle bondit hors du lit, fait tomber la lampe de chevet, qui du coup s'éteint, et s'élance vers la porte de sortie de la chambre, se faisant, passant devant un miroir qui ne reflète qu'elle et le lit, et l'obscurité profonde côté alcôve.
Mais elle ne sort pas : elle se contente de rester dos à la porte, fixant son mari qui continue de marcher vers elle, les deux mains tendues, et ses dix doigts prêts à agripper avec ferveur et passion. C'est beau l'amour après la mort quand même.... à condition qu'il reste immatériel et sans télékinésie.
Et comme le mari s'est encore approché mais qu'il ne plus rien de particulier, la dame pousse un cri assourdissant, et elle fait volte-face pour ouvrir la porte de la chambre à coucher et s'enfuir dans le couloir, laissant son mari planté là, visiblement très déçu de leurs retrouvailles. Puis resté seul, lui, s'efface complètement, déjà qu'il était à moitié transparent depuis le début.
Et devinez auprès de qui la dame va courir se faire consoler ?
Le même pasteur aveugle qui devait marier une petite jeune avec un fiancé particulièrement doué et persuasif.









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Return to Silent Hill, le film de 2026
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Return to Silent Hill (2026)
Traduction : Retour à la Colline Silencieuse.
TItre français : Retour à Silent Hill.
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Toxique : Si vous découvrez que votre ville de destination est noyée de brume et recouverte de cendres, n'y allez pas à moins d'être un professionnel équipé d'une combinaison environnementale avec réserve d'oxygène suffisante protégeant des radiations, et encore. Par ailleurs, même en rêve, il faut s'abstenir d'entrer dans un immeuble en flammes : le feu tue par radiation de la chaleur et par intoxication à ses fumées.
Sorti en Italie le 22 janvier 2026.
Sorti aux USA, Canada, Angleterre et Espagne le 23 janvier 2026.
Sorti en France le 4 février 2026.
Sorti en coffret 4K+blu-ray CINEVERSE US le 17 mars 2026.
Sorti en blu-ray français METROPOLITAN, VF, le 5 juin 2026.
Sorti en coffret 4K+blu-ray LEONINE DE collector le 19 juin 2026.
De Christophe Gans (également scénariste), sur un scénario de Sandra Vo-Anh, Will Schneider d'après le jeu de 2001 Silent Hill 2 du studio Konami ; avec Jeremy Irvine, Hannah Emily Anderson.
Pour adultes.
(Faux Silent Hill, Horreur, jeu vidéo) Une route de montagne sur laquelle un jeune homme (James Sutherland) fonce avec de la musique rock dans ses hauts-parleurs, en fumant un pétard : Sortez-moi de là, j'ai perdu le contrôle, je dois rentrer en courant avoir de perdre l'esprit."
Puis la voiture heurte quelque chose, il rate le camion qui arrivait en sens inverse sur la même voie et, la voiture arrêtée, descend de sa voiture dans un parking à belvédère, pour se retrouver face à une blonde (Mary Crane) dont le contenu de la valise s'est répandu sur la route après avoir été percuté par la voiture du chauffard. Il bredouille : "J'suis désolé, laissez-moi vous aider." Elle répond : "Non, ça va..." Il va tout de même ramasser les affaires éparses : soutien-gorges, petites culottes etc.
Un bus arrive alors en klaxonnant. Toutes les affaires sont retournées dans la valise, qui ne ferme cependant plus. La blonde se précipite au-devant du bus pour lui dire d'attendre avant de repartir, le chauffard ramasse les valises et évidemment la plus grosse s'ouvre à nouveau, déversant son contenu à côté du bus. La fille bredouille : "Vous pouvez juste..." Elle fait signe au chauffeur de continuer sa route et bredouille encore "... Désolé !"
La porte du bus se referme et le bus s'en vas, ce qui est simplement impensable : elle n'était pas en retard, pas davantage le bus, et quelqu'un est censé aider à ranger les valises dans le coffre de ce genre de bus. Faut croire que le chauffeur pas plus que la compagnie qui l'emploie n'ont besoin de transporter des passagers pour gagner leur vie.
Par ailleurs, qu'est-ce qui empêcher la fille de monter et payer son ticket, si elle n'en avait pas déjà un, et rien que le temps de faire cela, le chauffard aurait au moins pu lui amener les deux valises qui ne s'étaient pas vidées, puis la troisième en la prenant à bras le corps, et en la vidant si nécessaire à l'intérieur du bus.
Et le chauffard de conclure : "Je suis officiellement un trouduc." Puis de demander : "Où vous allez ?" Elle répond : "A la ville." Puis demande : "Où vous allez, vous ?" Il répond : "Juste en haut du col." Elle hoche la tête et se détourne : "Je suppose que ça devait arriver." Le chauffard demande : "Alors, vous allez faire quoi ?" Elle répond : "Je peux seulement revenir au bourg, je suppose..."
Un ange passe, les oiseaux chantent ; le chauffeur demande : "Comment ça s'appelle ?" Elle répond : "La colline du Silence."
Les oiseaux se mettent à chanter plus fort, un bateau klaxonne sur le lac et la fanfare locale ouvre la fête de la Bière, sans oublier l'avion à réaction dans le ciel laissant sa traînée radioactive censée empêcher la sécheresse et polluant certainement l'air, l'eau et les sols.
Le chauffard demande : "Qu'est-ce que c'est, en bas avec la vue sur le lac ?" La jeune femme rousse sourit : "C'est la Vue sur le Lac ; c'est un hôtel : la vue sur le lac depuis la terrasse du toit est si jolie !" Le chauffard de répondre : "Suffisamment jolie pour nommer l'hôtel d'après elle ?"
La jeune femme désormais plutôt rousse considère le chauffard : "Vous m'avez presque écrasée et maintenant vous vous moquez de moi."
Pas que lui, très chère. Et pourquoi, presque ?
Confus, le chauffard répond : "Ouais, merde. Désolé, hum." Elle éclate de rire. Sûr de son script et du prompt qui l'a généré, il répond en souriant : "Je le méritais, n'est-ce pas." Puis il la regarde, et avec assurance, se recoiffant, il se présente : "Je suis James, incidemment." Elle se tourne vers lui, les joues en feu : "Marie."
Bref, Marie met deux de ses valises dans le coffre de la voiture de James, James la troisième valise, et lui ouvre la portière du passager. Soudain les deux se figent parce que le ciel s'est instantanément couvert : souriante, Marie commente : "Les orages d'été de la Colline du Silence..." (et à propos de silence, le vent hurle, le tonnerre gronde) "Ils n'arrivent pas souvent mais quand ils arrivent..."
Et voilà Marie qui flotte noyée les yeux exorbités dans le lac, et James qui se réveille à la table d'un bar devant son verre à bière quasiment vide.





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Hot Spot, le film de 2026
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Hot Spot (2026)
Traduction: Point chaud, Point sensible, Borne wifi (d'accès à Internet).
Titre français : Hot Spot.
Sorti aux USA le 21 août 2026.
Sorti en Pologne le 25 septembre 2026.
De Agnieszka Smoczyńska, sur un scénario de Robert Bolesto ; avec Andrzej Konopka, Noomi Rapace, Reika Kirishima, Filippa Kaye, George Aurimas Cris, Niki Sereti, Ektoras Liatsos.
Pour adultes ?
(Dystopie cyberpunk woke adulte, intelligence artificielle, policier, presse) Dans le futur, tous les humains sont contrôlés par une intelligence artificielle consciente dénommée 'La Tête'.
Tous les citoyens doivent manger une dragée gélifiée quotidiennement et à l'heure pour nourrir leur nano-organisme implanté qui permet de rester connecté à la Tête. Tout citoyen qui le refuserait est éliminé par la Tête.
Dans un camp de réfugiés installé dans un aéroport abandonné, un réfugié est tué. La police de l'émigration rapporte le meurtre à la Tête, qui assigne l'enquête à l'inspecteur Jan 623 ...



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Mercy, le film de 2026
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Mercy (2026)
Traduction : Pitié.
Titre français : Reconnu coupable.
Sorti en Belgique le 21 janvier 2026.
Sorti en Italie et en Suisse le 22 janvier 2026.
Sorti aux USA, en Espagne et en Angleterre le 23 janvier 2026.
Sorti en France le 28 janvier 2026.
Sorti en coffret 4K+blu-ray ALLIANCE US, VF incluse le 7 avril 2026.
Sorti en coffret 4K+blu-ray MGM US, VF incluse le 17 juin 2026.
De Timur Bekmambetov (également producteur), sur un scénario de Marco van Belle ; avec Chris Pratt, Rebecca Ferguson, Kali Reis, Annabelle Wallis, Chris Sullivan, Kylie Rogers.
Pour adultes et adolescents ?
(prospective cyberpunk woke, possiblement artificiel, presse) 2029. Face à la montée de la criminalité, c'est désormais une intelligence artificielle qui juge les crimes de sang et c'est à l'accusé de se défendre en 90 minutes chrono, à charge pour lui de retrouver les preuves de son innocence dans toutes les ressources que voudra bien lui fournir l'intelligence artificielle. Donc si l'intelligence artificielle ou plus exactement ses maîtres humains ne veulent pas fournir les preuves de l'innocence d'un accusé, l'accusé ne les aura pas pour se défendre, et sera exécuté à l'aide d'une arme sonique.



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Apocalypse Z, le nouveau monde, le film de 2026
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Apocalypsis Z: Nuevo Mundo (2026)
Traduction : Apocalypse Z, le nouveau monde.
TItre anglais : Apocalypse Z, New World.
Ce film est la suite de Apocalypse Z, le film de 2024.
Annoncé le 30 octobre 2026 sur PRIME INT / ES.
De Carles Torrens, sur un scénario de Ángel Agudo, Carlos Alcaide, Mario Mayo, Lucía Moreno.
Pour adultes et adolescents ?
(prospective cyberpunk, presse) Les îles Canaries semblent être devenues le dernier refuge pour les survivants de l'épidémie du virus TSJ. Roberto rejoint la mission spéciale à destination de la péninsule pour récupérer des provisions avec des intentions douteuses. La mission tourne mal et Roberto et les autres se retrouvent divisés au milieu des hordes d'infectés.



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