
Star Trek : la nouvelle génération S01E08 FR S01E07 : Justice (1987)
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Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.
Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S01E08: Justice (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Justice.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération S01E07 : Justice.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 9 novembre 1987 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, d'après sa série télévisée Star Trek ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton,Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du capitaine, date stellaire 41255.6 : après avoir déposé une équipe de colons terriens dans le système solaire de Stroenad, nous avons découvert une autre planète de classe-M (NDT habitable pour les humains) dans le système solaire adjacent, Rubicun.
Nous orbitons désormais là, ayant déterminé que la planète était habitée, ainsi que particulièrement charmante. Mon officier en second s'est entouré d'une équipe d'exploration pour y débarquer et prendre contact, et ils sont sur le point de revenir à bord.
Sur la passerelle de l'Enterprise, Picard s'assied dans son fauteuil et déclare, à la Conseillère Deanna Troy assise dans le fauteuil voisin : "Riker dit que les formes de vies de la planète sont quasi identiques à nous."
Deanna Troi concède : "Il est très enthousiaste."
Soudain, sans s'être faite annoncée, la doctoresse de bord Beverly Crusher débarque sur la passerelle par l'ascenseur, visiblement très motivée : "Capitaine !"
Puis Beverly Crusher réalise qu'elle vient de fort impoliment couper la parole à Troi, mais ne prend pas la peine de s'excuser auprès de son capitaine, ni même de s'inquiéter de si elle n'interrompt pas quelque chose de plus important.
Troi ne répond rien à Beverly, mais étant parfaitement capable de lire télépathiquement le genre de fantasmes dont la doctoresse déborde à l'instant, la conseillère se retourne vers Picard et affirme, glaciale : "Le docteur a quelque chose de très important à vous dire, Capitaine."
Et à l'évidence,ce docteur n'est pas capable de le spécifier par elle-même, toujours selon Troi.
Mais Picard croit déjà savoir quoi : "Vous en avez déjà parlé depuis des jours." Sans être télépathe,il semble être cette fois très spécifique, au contraire de la totalité de ses officiers : "Une permission à terre pour l'équipage."
Mais Beverly Crusher reprend : "... établir cette colonie a été épuisante pour la totalité de l'équipage (de l'Enterprise) Capitaine."
Et tout le temps qu'elle parle, la doctoresse garde ses mains dans ses poches. Et Beverly Crusher d'ajouter, comme s'il s'agissait d'un argument valide : "Nous ne sommes pas un vaisseau d'approvisionnement."
Curieusement, la doctoresse ne mentionne pas l'invasion de Crusher à bord de la passerelle, puisque son fils est en train de se tourner les pouces à la console de navigation. Et elle se répéte : "Installer tous ces gens a stressé tout le monde, je suis moi-même fatiguée..."
Et aux mots de la doctoresse, sortent gaillards les fameux membres de la mission d'exploration : Riker souriant jusqu'aux oreilles et très rouge, Data et Yar.
Data prend place à son poste de navigation, Riker rejoint Picard qui lui demande : "Est-ce que c'est aussi bien que le suggère votre rapport, Numéro Un ?" Et Riker de répondre : "Comme dit le rapport, Monsieur, Classe M semblable à la Terre, très belle."
Riker s'assied dans son propre fauteuil et d'un air entendu conclut : "Elle va vous surprendre."
Bras croisé (autre infraction aux usages militaires) Beverly lance : "Cela sonne merveilleusement vis à vis des enfants." (sic) Beverly Crusher précise : "Les holodecks sont merveilleux bien sûr, mais il n'y a rien de tel que le plein air et l'air frais."
Aux mots de merveilleux pour les enfants, plein air etc. voilà Riker qui sourit encore plus largement à Picard tout en tripotant ses doigts. Il prend alors à Tasha Yar l'idée de répéter l'ordinateur de bord : "J'ai fait la liste dans mon rapport de leurs coutumes et lois, Monsieur."
Et Yar de se montrer à nouveau très spécifique, comme semble-t-il à l'habitude des officiers de l'Enterprise D : "Plutôt simple, des choses de bon sens..."
Mais Geordi enfonce le clou : "ils sont déchaînés sur certains points..." (autant pour le bon sens), "mais authentiquement puritains sur d'autre" (comme à Salem durant la période des procès de sorcellerie), "aussi impeccable que des épingles" (comme dans Hellraiser ?), "ultra-loyaux" (donc fascistes ?).
Et La Forge d'ajouter avec un sourire gourmand : "Et ils font l'amour rien qu'en laissant tomber un chapeau (NDT expression qui signifie en un clin d'oeil, donc même pas le temps d'enfiler un préservatif ou de donner ou d'écouter un consentement)."
Et avec un autre sourire limite se pourléchant les babines, Tasha Yar se redresse à son poste pour faire pointer ses tétons à travers son uniforme moutarde : "N'importe quel chapeau."
Picard semble destabilisé et baffoue : "Mais le plus joyeux des rapports a ses points négatifs, commençons par ceux-là, Numéro Un."
Mais Riker comme les autres sont déterminés à retourner tirer leurs coups sur la planète de la luxure et de la lubricité qu'ils viennent de découvrir à l'instant : "Il n'y en a aucun, Monsieur, aucun que n'importe lequel d'entre nous n'ait pu trouver."
Enfin, l'androïde Data tilte : "Mais il y a bien un problème là...."
Et Worf de renchérir : 'Il s'agit de la détection défectueuse que j'ai signalée, Monsieur."








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Star Trek : la nouvelle génération S01E06 FR S01E05 : Où l'homme surpasse l'homme (1987)
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Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.
Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S01E06: Where No One Has Gone Before (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : où nul n'est allé avant.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération S01E05: Où l'homme surpasse l'homme.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 26 octobre 1987 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, également scénariste avec D.C. Fontana. Avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton, John de Lancie, DeForest Kelley, Colm Meaney. D'après la série télévisée Star Trek crée par Gene Roddenberry
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du capitaine, date stellaire 41263.1. Nous avons pris rendez-vous avec l'USS Fearless (NDT: Sans Peur) d'où un expert en propulsion de la Flotte Stellaire et son assistant doivent se téléporter pour conduire des tests sur les moteurs de propulsion à distorsion de l'Enterprise. Ils ont parachevé plusieurs ajustements sur deux autres vaisseaux de la Flotte Stellaire.
Sur la passerelle de l'Enterprise, le capitaine PIcard remarque Riker : "Je ne comprends pas votre inquiétude, Numéro Un : ils n'ont pas l'autorisation de faire de quelconques altérations à nos moteurs ; d'après le rapport de la Flotte Stellaire, ils vont simplement mener des tests sur différentes manières d'entrer en vitesse de distorsion, et différentes formules de les combiner ; quel mal y-a-t-il à cela ?"
Riker n'en démord pas : "Ce sont les réglages que Kosinski nous a envoyées : de mon point de vue, c'est du baratin." Picard répète, étonné : "Baratin ?" Riker se tourne alors vers leur androïde de bord : "Monsieur Data, pourriez-vous expliquer ?"
De sa console de navigation, Data pivote à demi son fauteuil et répond : "Monsieur, nous avons entré les réglages de Monsieur Kosinski dans l'Ordinateur et lancé un test de contrôle à leur sujet : il n'y a eu aucune amélioration des performances motrices."
Picard hausse alors le ton, limite grognon : "Alors comment expliquez-vous le rapport de la Flotte Stellaire selon lequel les mêmes tests sur l'USS Ajax et sur le Fearless ici présent ont débouché sur une augmentation mesurable de la propulsion ?"
Riker rétorque sur le même ton : "Nos moteurs sont neufs, Monsieur ; en condition parfaite..." Data se retourne vers sa console de navigation et Riker baisse le ton : "Les tests ont pu tout simplement corriger quelque inefficacité."
C'est alors qu'on leur annonce via l'interphone : "Deux de l'USS Fearless sont prêts à être téléportés à bord." Les trois officiers supérieurs : Deanna, Picard, Riker, échangent un regard. Picard répond à l'intercom : "Attendez Monsieur Riker, Chef : il est en chemin."
Riker est encore assis dans son fauteuil, et Picard ajoute, fier de lui : "... étant donné que vous êtes inquiet au sujet de ces tests..."
Riker répond : "Oui, Monsieur." et se lève de son fauteuil. Mais il se retourne juste après être passé devant Picard : "Capitaine, si je le puis, je demanderai à la Conseillère Troy d'évaluer ces visiteurs."
Picard répond : "Très bien." Et Deanna Troy de se lever à son tour, intriguée d'avoir pour une fois à se montrer utile dans un épisode.
Et de se précipiter pour devancer Riker dans l'ascenseur de la Passerelle, et nous les retrouvons debout à guetter l'arriver des deux visiteurs. Sur l'estrade de téléportation, deux colonnes palpitantes révèlent un humain en uniforme moutarde des ingénieurs de bord, et... un extraterrestre humanoïde blafard et chauve en pyjama lamé disco.
Deanna Troi sourit curieusement, l'ingénieur en chef barbu derrière elle a l'air d'en avoir vu bien d'autres, et Riker salue raidement : "Bienvenue à bord, Monsieur Kosinski."
Et comme l'humain descend de l'estrade, Riker se présente : "Je suis l'officier en second, Commandant William Riker." Et comme l'extraterrestre humanoïde descend à son tour de l'estrade, Riker ajoute : "Et voici..."
Kosinski coupe la parole à Riker, et avec arrogance demande : "Où est le capitaine, s'il vous plait ?" Deanna Troi semble bizarrement excitée, presque affamée, à la vue de l'extraterrestre, tandis que Riker répond : "Il est retenu par d'autres devoirs, Monsieur."
Ce à quoi Kosinski répond, sentencieux : "Les moteurs d'un vaisseau devraient retenir toute l'attention du capitaine d'un vaisseau."
Riker le concède : "C'est le cas, c'est pourquoi l'officier en second en est directement responsable de l'état et des performances des moteurs ; bien sûr guidé par l'un de nos ingénieurs en chef, le Lieutenant Commandant Argyle en l'espèce." Et le barbu derrière Deanna Troi de renchérir : "Un plaisir de vous rencontrer, Monsieur ; j'apprécie avoir reçu les réglages."
Kosinski ajoute : "A propos desquels vos questions sont sans fin." Argyle confirme : "Vrai, j'en ai." Riker se tourne alors vers l'extraterrestre : "Et vous Monsieur, vous répondez au nom de..."
L'extraterrestre répond : "De l'assistant de Monsieur Kosinski." Et d'ajouter : "Euh, mon véritable nom est imprononçable par les humains."
Riker remarque : "Vous êtes de Tau Alpha C ; c'est très éloigné." Mais Kosinski coupe déjà court à la conversation : "Entièrement approuvé et renseigné dans les messages de la Flotte Stellaire." Et d'enchaîner : "... à présent, je voudrais m'installer dans la salle des machines immédiatement."
Riker répond, souriant de la bouche et les sourcils contractés en même temps : "Mon ingénieur en chef va vous montrer sa salle des machines."
Ce à quoi Kosinski répond douceâtre : "Pas besoin, je connais mon chemin à bord des vaisseaux stellaires." Et de forcer Riker et l'ingénieur en chef à s'écarter sur son passage, et celui de son assistant extraterrestre narquois.
Comme les deux visiteurs sortent de la salle de téléportation suivi du chef ingénieur, Riker remarque avec amertume à Deanna : "Une chose que Kosinski ne cache pas ? Son mauvais caractère." Deanna répond : "D'accord ; et il est aussi arrogant, despotique, imbu de lui-même. et très sûr de lui et de ses capacités."
Riker demande alors très vite : "Et l'autre, son assistant ?" Deanna répond : "C'est lui l'énigme : avec la plupart des formes de vie, je peux habituellement ressentir quelque chose ; je ne peux peut-être pas comprendre ou interpréter, mais je ressens au moins une présence ; mais avec lui, rien du tout : un espace vide ; c'est comme si il n'était même pas là ; quelque chose à ce sujet me tracasse, je ne sais pas quoi ; je ne peux pas indiquer une raison, pour l'instant."
Ce à quoi Riker répond faisant un pas en avant : "Continuez de vous tracassez, Deanna : la sécurité de l'Enterprise pourrait bien dépendre de ces deux-là."







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Marvel : Les Agents du SHIELD, la série télévisée de 2013
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Disney Marvel: Agents of S.H.I.E.L.D. (2013)
Cette série est dérivée du film Avengers: Assemble! 2012 mais était écrite sans rapport avec les films de la Phase 1.
Sept saisons totalisant 136 épisodes.
Diffusé depuis le 24 septembre 2013.
De Joss Whedon. Avec Clark Gregg, Ming-Na Wen, Brett Dalton, Chloe Bennet, Iain De Caestecker. D'après les bandes dessinées de Stan Lee et Jack Kirby.
Pour adultes et adolescents.
(faux Marvel, super-héros, woke) Revenus d'entre les morts, l'Agent Coulson supervise une équipe d'agents supposés protéger la planète des menaces mutantes et autres extraterrestres.



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Star Trek: La Nouvelle Génération S01E07 FR S01E06 : Le solitaire (1987)
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Star Trek: The Next Generation S01E07: Lonely Among Us (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Solitaire parmi nous.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération S01E06 : Le solitaire.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 2 novembre 1987 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, d'après sa série télévisée Star Trek ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton,Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de bord du capitaine, date stellaire 41249.3. Nous avons orbité autour des deux planètes majeures du système de Beta Renna, embarquant des délégués de ces deux mondes.
Depuis qu'ils ont accompli le vol spatial, leurs deux formes de vie majeures, les Anticans et les Selay, sont devenus des ennemis mortels ; mais les deux ont aussi candidatés pour être admis dans notre Fédération ; nous avons à transporter ces délégués jusqu'à la planète neutre nommée Parlement de ce secteur, dans l'espoir que leur dispute puisse trouver une solution.
En salle de téléportation, une délégation de six humanoïdes à tête de serpent se matérialise devant Picard, Riker et Yar venus les accueillir en uniforme de cérémonie.
Picard déclare aussitôt : "Je suis le capitaine Picard, bienvenue à bord : nous espérons que votre voyage sera plaisant et confortable."
En sifflant, l'homme serpent en tunique doré descend de la plate-forme de téléportation. Picard poursuit : "... à arranger cela sera mon officier en second, le Commandant Riker."
Et Riker de répondre en levant bien haut son menton : "Bienvenue à bord ; si vous me suivez, je vous montrerai les appartements que nous..."
Le chef de la délégation coupe la parole d'une voix masculine à l'évidence synthétisée par l'ordinateur de bord de l'Enterprise : "Nous pouvons déjà sentir l'odeur des Anticans : ont-ils été embarqués les premiers ?"
Riker ne sait que répondre et pâlit. Heureusement, Picard répond immédiatement : "Seulement parce que leur monde était le premier en route vers Parlement."
Le chef de la délégation des serpents demande : "Est-ce que nos quartiers seront proches des Anticans ?" Riker oblige : "... à environ une centaine de mètres de distances."
Picard demande : "Est-ce que cela ira ?" Le chef de la délégation répond : "Non, pas satisfaisant." A question idiote... vous connaissez la réponse.
Riker inspire fortement et répond : "Je crois que nous pourrons satisfaire vos souhaits : nous réarrangerons les appartements affectés." Il ajoute : "Si vous voulez bien me suivre..." et tourne des talons, présentant son cul au chef de la délégation quand celui-ci ajoute : "Et nous devons être au vent par rapport aux Anticans."
Riker se retourne et sourit en hochant la tête : "Bien sûr, Monsieur."
En sifflant à qui mieux mieux, la délégation complète lui emboîte le pas, sans difficulté apparente pour descendre de l'estrade de téléportation. Parce qu'ils tirent très haut sur le drapé de leur tunique, mais cela ne se voit pas parce qu'ils sont désormais filmés de dos.
La porte de la salle de téléportation refermée sur eux, Tasha Yar soupire et déclare à Picard : "Aucun des deux ne semblent des candidats vraiment prometteurs pour la Fédération, Monsieur."
Picard renchérit : "Même les facilitateurs de paix de Parlement risquent de trouver ce dossier un petit peu difficile." Et de quitter à leur tour la salle de téléportation, en prenant dans le couloir la direction opposée à celle de Riker et des Selay.
Sur la passerelle, Picard demande à Riker : "Mais comprenez-vous la base de ce non-sens entre eux ?" Riker répond : "Non, Monsieur, je n'ai jamais compris cette sorte d'hostilité même à l'époque où j'étudiais l'Histoire Terrienne."
Picard répond à Riker : "Vraiment ? Oh oui, eh bien, ces formes de vie ressentent une haine si passionnelle à propos de coutumes, concepts divins et même, de manière assez étrange, à propos de système économique."
A ces mots, le capitaine Picard semble être au bord du fou rire. Data enchaîne : "Monsieur, mes senseurs détectent un objet à l'énergie peu ordinaire en avant." Réponse de Picard : "... à l'écran."
Quant à ce qui apparaît à l'écran géant holographique de la passerelle, il semblerait qu'une mouette interstellaire hautement radioactive aurait pu chier sur les caméras à l'avant de leur soucoupe.
Yar à la sécurité signale une demi seconde plus tard, ce qui est quand même long, tout à fait spécifiquement : "Confirmé, Monsieur."
Yar précise, parce que comme Data, elle est toujours très spécifique : "Mes senseurs ne détectent rien de solide..." Yar reprend : "Mais une énérgie considérable en des motifs changeants."
Data remarque depuis sa console de navigation : "Et aussi voyageant à vitesse de distorsion, Monsieur." Et, encore plus spécifique : "Intriguant, je ne peux trouver aucune correspondance avec quoi que ce soit dans nos dossiers, Monsieur."
Picard répond : "Changez de course pour faire un passage rapproché pour les senseurs. Nous pourrons ensuite augmenter la vitesse de distorsion et atteindre Parlement à temps."
Data répond immédiatement : "Bien reçu, Monsieur."
Pendant ce temps, dans la salle des machines, et apparemment pas prévenu du tout par la passerelle ni du phénomène, ni de la manœuvre, Georgi Laforge faisait mumuse avec un terminal mural tintant.
Et comme La Forge dispose de l'unique Klingon à bord dans sa salle des machines, il demande en lui tournant le dos - car c'est sans doute plus poli au 24ème siècle : "Alors Worf, quel est votre intérêt dans ceci ? Il s'agit seulement d'une maintenance de routine sur les composants de notre senseur ?"
Worf répond de sa voix très grave et ample : "C'est simple, Georgi, notre capitaine veut que ses officiers subalternes apprennent, apprennent, apprennent."
Geordi corrige en contournant le Klingon et en passant devant lui : "Pas seulement ses officiers subalternes ; d'accord, gardez ce relais hors-ligne tandis que j'ajuste les circuits du senseurs."
Soudain, la voix de Tasha Yar à l'interphone : "La sécurité à la maintenance du senseur..."
La Forge répond : "Ici le Lieutenant La Forge."
Tasha Yar (bien avoir lancé la manœuvre en question) : "Nous faisons un passage rapproché pour senseur sur un objet inhabituel, Geordi." Yar demande alors à La Forge : "Un problème ?"
Et La Forge de répondre : "Pas du tout, Lieutenant." Il insiste cependant : "Tous les équipements sont en ligne et fonctionnent." Yar déclare alors très vite sur la Passerelle : "Les senseurs sont prêts, Monsieur."
Picard répond : "Détecter les formes de vie." Data répond : "Pas de formes de vie détectées."
Picard ordonne : "Commencez le passage." A l'écran géant holographique, des éclairs parcourent le nuage violacé. Data remarque : "Monsieur, ça change de forme."
De forme de vie ? Picard demande : "Est-ce qu'on y détecte de la matière ?" Data répond : "Négatif, Monsieur, de l'énergie seulement."
Dans la salle des machines, Worf veut à l'évidence à son tour consulter ses réseaux socials et va tripoter une console murale.
Alors des éclairs violets jaillissent de la console au point où il la touchait. Et Worf de hurler sauvagement en montrant ses dents. Et Worf d'être éjecter et choir.
La Forge bien sûr se précipite, et en ignorant toutes les règles du secourisme, de la quarantaine, de la prudence etc. se précipite pour tripoter Worf en criant son nom. Une habitude apparemment chez La Forge : quand on aime se faire posséder, on ne compte pas.
Or donc, Worf gisait sur le ventre, donc plus ou moins en position de sécurité. La Forge le retourne pour le mettre sur le dos, désaligner la tête et le tronc ce qui aide toujours en cas de colonne vertébrale abîmée et risque de rupture du nerf sciatique, donc de paralysie et d'arrêt respiratoire et cardiaque immédiat. Plus si Worf se met à vomir, le vomi ira directement noyer ses poumons et il aura peut-être aussi avalé sa langue.
Champion, La Forge !!!
Puis vient à La Forge l'idée saugrenue d'appeler l'infirmerie, alors qu'il se débrouillait si bien et qu'il n'a fait aucune tentative pour sécuriser la salle des machines, dont le pupitre vient d'électrocuter quelqu'un.
Et surtout ne pas prévenir la passerelle : tout va bien ! "La Forge à l'Infirmerie, nous avons une urgence médicale dans la salle de maintenance du senseur ; je répète... "
Salle qui ressemble beaucoup à un côté de la salle des machines, d'où ma confusion. Peut-être la prochaine fois ouvrir avec un plan sur un gros panneau "Salle de maintenance du senseur" ? 







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Pandora, le film de 1951
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Pandora and the Flying Dutchman (1951)
Sorti en Angleterre en février 1951.
Sorti en France le 19 septembre 1951.
Sorti aux USA le 15 octobre 1951.
Annoncé en coffret 4K+blu-ray français FACTORIS FR le 6 mai 2026.
De Albert Lewin (également scénariste et producteur) ; d'après la légende du 18ème siècle du vaisseau fantôme Le Hollandais Volant, avec James Mason, Ava Gardner, Nigel Patrick, Sheila Sim, Harold Warrender, Mario Cabré.
Pour adultes et adolescents.
D’après la légende, le Hollandais Volant fut condamné à errer sur les mers éternellement à moins qu’il ne te trouve une femme qui l’aimât assez pour mourir avec lui.
Le port d’Esperanza (« Espérance) sur la côte méditerranéenne de l’Espagne, il y a peut-être vingt ans auparavant (1936). Soleil radieux, flots bleus, des pêcheurs tirent leurs filets et rient de leurs blagues. Deux des pêcheurs cessent soudain de rire, le troisième aussi. Tous ont leurs yeux fixés sur ce qu’ils viennent de remonter.
L’église sonne le glas, sur la plage les villageois accourent en direction de la barque. Dans les hauteurs qui dominent la baie, une jeune femme aux cheveux châtain roux — Janet — observe au télescope ce qui se passe, puis va prévenir Oncle Geoffrey, un homme barbu que ce qu’elle craignait est arrivé. Jeff lui demande de sortir la voiture. Ils arrivent sur la plage où la police est déjà là, et effectivement, dans les filets il y a un couple enlacé, ayant laissé échapper un livre relié et doré sur la tranche de poèmes traduits d’Omar Khayyam, le Rubáiyát, détrempé. Jeff ramasse le livre et l’ouvre :
(quatrain) LI (cinquante et un)
Le doigt qui bouge écrit, et ayant écrit
Il passe à la suite : ni ta piété, ni ta sagesse
Ne lui fera rayer la moitié d’une ligne
Pas plus que toutes tes larmes n’en effaceront un mot
Jeff referme le livre et est rejoint par Stephen ( ?) que Janet voulait pourtant empêcher d’approcher. Stephen regarde, puis se détourne et s’en va. Avec l’accord de Jeff, Janet lui court après. Alors Jeff regarde à nouveau les cadavres et cite une maxime : l’Amour se mesure à ce que quelqu’un est prêt à lui sacrifier. Puis il s’interroge : qui a dit cela ? Jeff retourne à sa voiture, et rentré chez lui, il pose le livre sur une table à dessin et se parle à lui-même : quand il a rencontré pour la première fois Hendrik van der Zee, il n’aurait jamais imaginé qu’il n’était pas comme les autres hommes. Même à cet instant, sa raison s’insurge quant à ce que Hendrick pourrait avoir été. S’il pouvait recoller les évènements incident par incident, peut-être pourrait-il en faire un nouveau mystère qu’il pourrait déchiffrer.
Tout commença une nuit au début du printemps, il était occupé à traduire un manuscrit en hollandais du 17ème siècle, censé être les confessions du Hollandais Volant. Il avait des difficultés avec la traduction. Ce n’était pas une nuit calme, avec la pleine lune au-dessus de la mer, et les chants, guitare, claps et claquettes flamenco qui sonnaient en contrebas dans le café. Jeff décide de rejoindre là-bas Pandora et Reggie Demarest qui se soulait à mort, et Steven Cameron qui ne vivait que pour deux choses : Pandora et ses voitures de courses. Et lui, Jeff n’était qu’un esclave de plus. Comme il s’agit de célébrer, selon Demarest, l’année qui vient de passer depuis qu’il a rencontré pour la première fois Pandora, celle-ci accepte d’aller au piano chanter une chanson d’amour malheureux, rien que pour lui parce qu’elle n’aime pas les micros.
Comment suis-je supposée savoir que c’est vraiment l’amour qui a trouvé son chemin jusqu’ici ?
Comment savoir s’il ne fera que s’attarder et puis m’abandonnera ?
Je n’ose nommer cette étrange bonheur,
Car comment pourrais-je savoir, s’il est là pour rester ?
Demarest est hypnotisé et à la fin de la chanson remarque qu’elle a chanté les paroles comme si elle les pensait. Et Pandora de confirmer qu’elle les pensait.
Demarest veut alors savoir à qui Pandora pensait en chantant, puisqu’elle ne pensait pas à lui, ni à Steven. Pandora répond qu’elle ne sait pas pour qui elle chantait, et Demarest estime qu’elle ne l’a pas encore rencontré. Puis il demande à Pandora de l’épouser. Elle refuse. Elle lui demande de ne pas boire davantage ce soir, il vide son verre et il ajoute en souriant : ni ce soir, ni tous les autres soirs. Puis il quitte le piano, se lançant dans une tirade à l’attention du reste de la compagnie, titubant : il sait que la Mort a 10.000 portes pour que les hommes puissent faire leur sortie et elles bougent grâce à d’étranges mécanismes, de telle sorte que vous puissiez les utiliser dans les deux sens… peu importe tant que j’échappe à tes soupirs.
Il s’effondre. Une des jeunes femmes constate désabusé que Demarest est encore tombé dans les pommes. Jeff constate alors que Demarest est mort, et une autre jeune femme blonde éclate d’un rire nerveux. Quant à Pandora, elle sort de café sans un mot, vite rejoint par Steven Cameron qui lui demande si Demarest savait à leur sujet, mais Pandora répond que la mort de Demarest n’a rien à voir avec eux.










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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.
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