
Le Sixième sens S01E04: La maison qui appelait au secours (1972)
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Ici la page Amazon du coffret DVD français de l'intégrale de la série Le 6ème sens 1972
The Sixth Sense S02E04: The House That Cried Murder (1972)
Traduction : Le sixième sens, La maison qui criait au meurtre.
Titre français : Le sixième sens, La maison qui appelait au secours
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacrée à la série Le Sixième sens de 1972.
Diffusé aux USA à partir du 5 février 1972.
Sorti en DVD français le 1er octobre 2014 (le master n'est pas HD, image et son correct, sous-titres français avec erreurs de traduction).
De Anthony Lawrence (également scénariste), réalisé par Alf Kjellin ; d'après le téléfilm Sweet, Sweet Rachel (1971) ; avec Gary Collins, Catherine Ferrar, Belinda Montgomery, Jim McMullan, Kip Niven, Bert Freed, John Milford, Christina Crawford
Pour adultes et adolescents.
(Fantastique, pouvoir psioniques) Une imposante maison à colonnades la nuit, avec une voiture de sport blanche garée devant le perron. Il y a des fenêtres allumées au premier étage. A l'intérieur, le grand escalier à balustrades est plongé dans la pénombre malgré les appliques qui semblent faire veilleuses.
Sur le palier du premier étage, une imposante horloge à balancier fait un bruyant tic-tac. Son cadran en argent indique qu'il est onze heures passées de sept minutes. Par la porte ouverte d'une chambre à coucher, on observe une jeune femme en déshabillé de soie bleue orné de dentelles, brosser consciencieusement ses longs cheveux blonds, assise face à une coiffeuse à miroir triple. Le silence n'est troublé que par les frôlements de la brosse à cheveux, puis deux tintements de cloche de l'horloge à balancier, ce qui surprend la jeune femme : le fait que les coups de cloche ne correspondent pas à l'heure, et le fait qu'elle entend désormais un robinet goutter.
La blonde regarde autour d'elle : rien d'anormal. Elle regarde en direction de l'embrasure de la porte de la salle de bain, grande ouverte. Elle prend sa décision, se lève et marche à vive allure en direction de la salle de bain, va à la baignoire, et resserre la vis du robinet au maximum. Puis elle retourne dans la chambre, sans entendre l'eau goutter davantage. Elle se rassied à la coiffeuse, soupire, et reprend son brossage de cheveux.
C'est alors que la blonde entend le robinet de la baignoire s'ouvrir largement et l'eau couler fort. Elle se fige, puis cherche des yeux si quelqu'un se trouverait à proximité. Personne. Mais l'eau coulant toujours aussi fort dans la salle de bain, elle se lève et revient à vive allure dans la pièce. Elle abaisse le commutateur près de la porte et fait jaillir la lumière.
Elle aperçoit alors de dos un homme en noir qui relève une femme apparemment inconsciente, pour lui plonger la tête dans l'eau de la baignoire soudain remplie à ras bord. Puis elle voit, hors de l'eau, la même femme plaquée contre le mur, les yeux exorbités, que le même homme étrangle trop fort pour qu'elle parvienne à crier. Puis l'homme la lâche, et la femme s'affaisse au bas du mur. Puis la tête ballotante de la femme rejetée en arrière, yeux exorbités, regard fixe, tandis que l'homme la porte vers la baignoire. Et à nouveau l'homme qui relève la femme inconsciente, lui plonge la tête dans l'eau de la baignoire remplie à ras bord...
Se cramponnant au montant de la porte de la salle de bain, la blonde a un mouvement de recul. Elle croise à nouveau le regard vitreux de la femme, tête ballant en arrière, tête enfoncée sous l'eau dans la baignoire... La blonde ouvre la bouche pour crier, sans y parvenir, puis se rejetant derrière le montant de l'embrasure, elle laisse échapper un cri mais complètement étouffé. Elle rouvre les yeux : le fait de lui avoir plongé la tête dans l'eau de la baignoire semble avoir réveillé la femme étranglée qui se débat, en vain. La blonde est paralysée de terreur : elle n'arrive plus à crier, seulement à ouvrir grand les yeux et grimacer.
Soudain, la blonde semble enfin libre de ses mouvements et elle prend la fuite. Dans la pénombre, face au vitrail qui illumine l'escalier, elle pousse un grand cri, puis elle se détourne pour gagner le haut des marches, pousse à nouveau deux cris convulsant, et se tenant à la rampe, se précipite pour dévaler les marches de l'escalier jusqu'au rez-de-chaussée dans le hall d'entrée de la vaste demeure. Elle court à la double porte, non verrouillée : elle ouvre un vantail sur la nuit, se retrouve sur le perron à colonnade. Elle descend alors quatre à quatre les cinq marches du perron jusqu'à la voiture de sport blanche garée devant.
La blonde fait alors le tour de la voiture en courant, ouvre la portière du conducteur, et parce que la confiance semble régner, la clé de contact est sur le tableau tout comme la porte d'entrée de la superbe demeure était restée non verrouillée... Seulement la voiture démarre avant que la blonde n'ait tourné la clé. Et soudain, comme la blonde se retourne pour regarder à travers la vitre du conducteur...
La blonde n'est plus dans sa voiture de sport blanche : elle est dans une petite voiture bleu à l'avant déjà bien enfoncé dans l'eau d'un lac, une nuit de pleine lune.
La blonde pousse alors un grand cri, essaie en vain d'ouvrir la portière du conducteur pour sortir, mais elle est bloquée comme toujours quand une voiture est déjà bien enfoncée dans l'eau.
La blonde frappe alors à coups de poing contre la vitre de la fenêtre, qui se fendille mais ne casse pas. Elle pousse encore plusieurs cris déchirants, s'agitant en pure perte, de l'eau jusqu'aux coudes. Elle a beau hurler "Au secours" encore et encore, la tête surnageant au plus près du plafond de la cabine, l'eau monte, puis submerge jusqu'au toit de la voiture, qui continue de glisser et s'enfoncer, complètement recouverte par l'eau noire, avec seulement un bouillonnement bref de bulles et d'écumes à la place.
Le téléphone, à cadran et deux séries de six touches supérieures, du bureau du professeur Rhodes se met à sonner, avec une touche qui s'allume et que le professeur lui-même enfonce. Rhodes décroche le combiné et dit simplement au micro : "Ouais." Il grimace. Puis répond, regardant la montre à son poignet : "Oh, bien... Ouais... Merci !" Il soupire et raccroche pour se retourner vers sa visiteuse, à la droite de laquelle est assise son assistante Nancy Murphy, et s'excuse : "Désolé pour l'interruption."
Puis Rhodes s'assied et se tourne vers son assistante pour déclarer : "Et à propos des cafés, c'est possible ?" Son assistante semble surprise : "Oh, tout à fait." Elle se lève. La visiteuse n'est autre que la blonde noyée dans le lac, bien vivante apparemment, mais pas particulièrement calmée : à peine Nancy Murphy s'est levée, elle interroge Rhodes, d'une voix tendue : "Pourquoi je me suis vue mourir noyée dans cette voiture ?"
Le professeur Rhodes secoue la tête : "Je ne le sais vraiment pas encore." Mais il garde son expression de grande compréhension, et ses yeux bleus regardent droit sa visiteuse, qui reprend sans lui prêter davantage attention, mais plus troublée : "Et j'ai l'impression d'avoir vraiment vu une femme assassinée dans ma baignoire ; pourquoi ?" Elle n'attend pas la réponde de Rhodes, et son regard se détourne. Elle soupire alors pensivement : "C'était comme si... la maison était... vivante, à respirer..."
La blonde prend une forte inspiration et regarde à nouveau Rhode : "J'ai ressenti ça depuis l'instant où j'ai posé le pied pour la première fois à l'intérieur !"
Devant le silence de Rhodes, la blonde se met à rire nerveusement, et remarque : "Vous devez penser que j'ai perdu l'esprit !"
Rhodes sourit, baisse les yeux, ses paupières papillotent, il a l'air plutôt gêné, pour répondre d'abord avec énergie : "Non, je ne pense pas..."
Et le ton de sa voix baisse alors beaucoup : "... que vous seriez venue ici si vous aviez cru que nous penserions cela."
Avec lassitude, la blonde se relève : "Ouais..." Puis en faisant quelques pas, elle avoue : "Eh bien, ce n'est pas juste... la maison." Et disant cela, elle va à la rencontre de Nancy Murphy pour récupérer son mug de café ; l'assistante du professeur Rhodes lui demande immédiatement : "Avez-vous eu des expériences comme celle-ci auparavant ?"
La blonde répond, l'air dégagé : "Oui, toute ma vie !" Elle se tourne vers Rhodes : "Quand j'étais une petite fille... Eh bien, des choses pouvaient arriver : je pouvais sentir des choses, les ressentir, les voir, avant qu'elles n'arrivent."
Le professeur Rhodes, assis sur un coin de son bureau, très droit, mains jointes le pouce et l'index de sa main droite enserrant son pouce gauche, semble circonspect. Pendant ce temps, la blonde affirme : "Je savais d'avance que ma mère allait mourir ; je le savais." Nancy Murphy touille alors le café dans le mug de la blonde, ayant rajouté quelque chose dedans : du sucre, du lait, du valium ? Probablement du sucre, dont elle repose le pot dans l'étagère voisine.
La blonde reprend : "Mais j'ai grandis, et j'ai tout gardé pour moi, tout gardé à l'intérieur, parce que... J'avais peur..." Elle se rassied dans le fauteuil du visiteur, devant le professeur Rhodes : "... que les gens se mettent à ... rire, se moquent... de moi." Elle baisse alors les yeux et la tête. Puis, soupirant à la limite du sanglot, elle reprend : "... qu'ils pensent que j'étais, une sorte d'idiote, une fêlée..."
De manière pas si rassurante que cela, le professeur Rhodes répond : "Eh bien si vous êtes une fêlée, alors je suis aussi fêlé : j'endure le même genre de sensibilité d'aussi loin que je me souvienne."
Rhodes prend une courte inspiration : "Voyez-vous, Gail, une grande part de notre travail ici à l'université consiste, en fait de trouver des gens comme vous, et à les aider à... développer leurs facultés psychiques." Et d'ajouter plus détaché sous le regard clairement dubitatif de sa visiteuse : "Tout en étendant notre connaissance générale en matière de phénomènes psychique, ici, à l'université."
Mais l'esprit de sa blonde visiteuse est déjà retourné à son point de départ : "C'était tellement plus fort, dans cette maison... Plus que cela ne l'a jamais été !"
De nouveau, le professeur a l'air troublé : il bat des paupières, se détourne en inspirant fortement : "Gail..." Il se lève, tournant le dos à sa visiteuse, pour retourner au pot à café remplir à nouveau son mug : "Qu'est-ce qui vous a fait signé un bail pour habiter cette maison ?"
Gail s'est levée à son tour, et détournant les yeux de Rhodes, répond : "Eh bien, j'ai divorcé le mois dernier ; nous avons vendu la maison ; alors je suis retourné à mon boulot de créatrice de mode ; ma compagnie recherchait une maison en banlieue en guise de décor pour sa nouvelle collection inspirée des années 1930..."
Rhodes hoche la tête, souriant, Gail poursuit : "J'ai trouvé cette annonce dans le journal ... Et c'était comme si ... cette maison m'appelait en retour..."
Rhodes s'est crispé à nouveau, tout en maintenant sa façade avenante. Gail achève : "J'ai... pas pu m'empêcher d'aller là-bas pour y jeter un coup d’œil, pour voir si j'avais raison ..."
Gail sourit comme une enfant, puis reprend : "Eh bien, elle n'avait plus été habitée ou utilisée durant sept années ... alors elle était moisie, terrible." Elle rit à nouveau nerveusement, se raidit : "Mais... je... n'ai pas pu résister et j'ai signé le bail." Le visage de Gail devient alors inexpressif : "C'était comme si... quelqu'un ou une personne... voulait que j'y reste : c'était comme ... une obsession."
A ces mots, Rhodes semble reprendre contenance : "Et des choses ont commencé à arriver de suite ?" Gail répond immédiatement : "Oui, j'étais folle de frayeur, mais je ne pouvais pas partir... C'était comme si une personne, une personne voulait que je reste, une vieille âme en peine ... était juste là, à appeler, à implorer que je reste, et apprenne la vérité."
Rhodes se détourne brièvement puis regarde à nouveau droit dans les yeux sa visiteuse : "Gail, les choses que vous avez vues : la salle de bain, la voiture, le meurtre ... Pensez-vous que c'était la vérité ?"
Gail répond, troublée : "Je ne sais pas, mais vous, vous comprenez : avoir cette sensibilité, savoir que ... quelque chose est bien arrivé dans cette maison ... Je veux seulement découvrir ... ce que c'est."
Puis, le regard intense, mais le ton tout à fait ordinaire : "Professeur Rhodes... Pouvez-vous m'aider ?"











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X-Files : Aux frontières du réel S01E20: Quand vient la nuit (1994)
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The X-Files S01E20: Darkness Falls (1994)
Traduction : Les dossiers non classés : les ténèbres tombent.
Titre français : X-Files : Aux frontières du réel, Quand vient la nuit / Tombe la nuit.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog consacré à la série X-Files, aux frontières du réel (1993)
Diffusé aux USA le 15 avril 1994 sur FOX US.
Diffusé en France le 18 septembre 1994 sur M6 FR.
Sorti en VHS aux USA le 24 septembre 1996.
Sorti en DVD aux USA en 1998 ?
Diffusé en HD en Allemagne à partir du lundi 20 janvier 2014 sur ZMAXX HD.
De Chris Carter. Avec David Duchovny, Gillian Anderson, Mitch Pileggi.
Pour adultes et adolescents.
Forêt nationale Olympic, nord-ouest de l'état de Washington, de nos jours. Au cœur de la forêt, peut-être cinquante bûcherons à casque et anorak colorés sont rassemblés à écouter deux des leurs débattre dans l'urgence : l'un d'eux (Dyer) accuse : "Vous êtes supposé être le chef, Perkins."
Et l'intéressé de répondre : "Je suis bien le chef..." Et l'autre rétorque : "Ces hommes veulent des réponses : ils veulent connaître votre plan ! Cette chose pourrait tous nous tuer, on aurait dû déguerpir il y a deux jours ! Personne ne voulait m'écouter !"
Perkins proteste : "Personne ne savait ce que c'était alors... Personne ne le sait maintenant !" Et d'insister : "Quelqu'un doit aller chercher du secours." Le premier bûcheron s'emporte : "Et que deviennent les autres ? Qu'est-ce qu'on doit faire ? Juste on attend ici que les secours arrivent ?" Perkins n'en démord pas : "L'un d'entre nous doit sortir de la forêt à pieds !"
Son détracteur réplique : "Cette personne n'arrivera peut-être pas la route avant la tombée de la nuit ! Et ensuite, quoi ? Moi je dis qu'il faut qu'on court ! Partir dans toutes les directions, tenter notre chance !"
Perkins s'indigne : "C'est du suicide, Dyer !" Alors Dyer vient se planter devant Perkins : "Très bien : vous restez ici, puis vous nous racontez comment ça a tourné..."
Et de s'en aller en courant à petites foulées, imité par le reste de la troupe. Et juste après, par Perkins lui-même.
Et la nuit de tomber... (...)
Plus tard, de jour, le bureau des affaires non classée de l'agent Mulder, qui projette une diapositive à l'agente Scully : "Regardez bien, Scully." Et Scully de répondre : "Qu'est-ce que je suis en train de regarder ?"
Mulder s'assied sur le bord de la table pour répondre : "Trente bûcherons contractuels pour procéder à une coupe-rase pour l'Etat de Washington : des hommes robustes et virils, dans la fleur de l'âge de leur masculinité.
Scully répond : "D'accord, mais qu'est-ce que je suis en train de regarder chez eux ?" Mulder soupire : "N'importe quoi d'étrange, d'inexplicable, de peu probable... Un petit ami potentiel ?" Scully semble impatiente : "Je ne vois pas, je donne ma langue au chat, Mulder."
Mulder s'indigne : "Vous renoncez ? Amusant : c'est ce que le Service Fédéral des Forêts a fait aussi." Scully demande : "Pourquoi, qu'est-ce qui leur est arrivé." Mulder répond : "En un mot, ils se sont évaporés ; tout du moins, c'est ce qu'il semblerait."







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Star Trek : la nouvelle génération S02E08: Question d'honneur (1989)
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Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.
Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 2 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S02E08: A Matter of Honor (1989)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération, une affaire d'honneur.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Question d'honneur.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Diffusé aux USA à partir du 6 février 1989 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France en décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton, Diana Muldaur, Colm Meaney, Whoopi Goldberg.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) A son poste de navigateur sur la Passerelle de l'Enterprise D, l'androïde Data annonce : "Nous approchons de la Base Stellaire 179, Monsieur." Et assis dans le fauteuil de commandement, le dos de travers comme à son habitude, Riker répond : "Demi impulsion, Monsieur Crusher." Et Crusher de répondre : "Passons à la demi-impulsion."
Riker se lève et avance pour annoncer au spectateur de cette série, ou alors à l'écran holographique en face de lui, mais c'est moins probable : "Nous sommes arrivés à la Base Stellaire 179."
Et par un miracle de plus de la Science à bord, l'Ordinateur savait que Riker s'adressait à son capitaine, qui répond (depuis les toilettes de son bureau ?) "Bien reçu, Numéro Un."
Riker répond, parce que son capitaine pourrait avoir une question ou à objecter sur un détail : "Etablissez la position 090, point 345 à 27.000 kilomètres."
Et pourquoi pas 27 mille et un kilomètres ? ou 26 mille neuf-cent-quatre-ving-dix-neuf virgule neuf-cent-quatre-vingt-dix-neufs millièmes ?
Ah, oui, ce serait plus compliquer à articuler. Riker ajoute : "Fréquence de grêle..." NDT en anglais hailing frequencies, vérifiez vous-même.
Worf derrière sa rampe au-dessus des fauteuils de commandement répond : "Ouvert." Et Riker se retourne vers l'écran holographique pour déclarer : "Base Stellaire 179, ici l'Enterprise." Une femme lui répond à l'interphone : "Enterprise, ici la Base Stellaire 179 : nous sommes prêts à transférer à votre signal." Riker répond : "Merci."
Puis sans même ajouter "Terminé", ce qui impliquerait que l'ordre suivant concernerait aussi la base stellaire : "Data, vous avez la Passerelle ; Enseigne Crusher, vous êtes avec moi."
Et effectivement, Data est bien sûr la Passerelle et Crusher est bien avec Riker sur cette même Passerelle. Le problème de la spécificité revient constamment dans cette série : est-ce un message subliminal ou un appel au secours déguisé de nombreux membres de la production quand à la nécessité d'être clair dans les ordres quand il s'agit de filmer des trucs dont ils n'ont aucune idée, vu que leur spécialité ce sont les séries policières, ou les soap opéra à l'eau de rose ?
Crusher se lève pour suivre Riker dans l'ascenseur qui leur ouvre ses portes sans qu'on lui ait rien demandé : et si Riker avait voulu aller dans les toilettes du capitaine, il serait aussi allé à la porte qui se serait ouverte, et Crusher se serait engouffré derrière ? Et si la cabine de l'ascenseur n'était pas encore arrivée, ou si elle avait été occupée par Pulaski qui avait décidé ce jour-là d'y installer un cour de Yoga, comment l'auraient-ils su ?
Quant à l'androïde Data, il s'est tout simplement téléporté dans le fauteuil du capitaine, depuis lequel il annonce très fier : "Base Stellaire un-soixante dix-neuf, nous sommes prêts à commencer le transfert." Et la femme dans l'interphone répond : "Bien reçu, Enterprise, commençons le transfert."
En salle de téléportation, quatre chemises bleues de la Flotte Stellaire se matérialise dans un scintillement et un genre de nappe au synthétiseur, dont au premier rang une blonde et un homme à tête de poisson-chat qui snifferait en permanence de la coke grâce à un dispositif attaché à son plexus solaire maintenant une coupelle métallique, dispositif fragile et dangereux en cas de chute ou de bagarre ou s'il faut enfiler d'urgence une combinaison spatiale ou environnementale.





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X-Files : Aux frontières du réel S01E19: Métamorphoses (1994)
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The X-Files S01E19: Shapes (1994)
Traduction : Les dossiers non classés : Formes.
Titre français : X-Files : Aux frontières du réel, Métamorphoses.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog consacré à la série X-Files, aux frontières du réel (1993)
Diffusé aux USA le 1er avril 1994 sur FOX US.
Diffusé en France le 11 septembre 1994 sur M6 FR.
Sorti en VHS aux USA le 24 septembre 1996.
Sorti en DVD aux USA en 1998 ?
Diffusé en HD en Allemagne à partir du lundi 20 janvier 2014 sur ZMAXX HD.
De Chris Carter. Avec David Duchovny, Gillian Anderson, Mitch Pileggi.
Pour adultes et adolescents.
Un orage. Les éclairs illuminent vivement la gueule d'un ours empaillé dans le coin d'un salon, puis un oiseau de proie, prêt à attaquer mais tout aussi empaillé.
Et dans ce salon où résonne chaque coup de tonnerre et crépite un feu vif dans la cheminée, un homme âgé moustachu aux cheveux argentés charge de deux cartouches son fusil de chasse, tandis que son fils l'imite avec son propre fusil.
Tandis qu'on entend une bête gémir dehors entre les coups de tonnerre, le père et le fils sortent de leur maison pour remonter la route de terre mouillée conduisant à leur grange, chacun sa lampe torche braquée en avant et son fusil à la main. Les animaux derrière les barrières sont agités.
Nous sommes au Ranch des Deux Hommes Médecins, à Browning, dans l'Etat du Montana.
Le père fait signe à son fils d'aller à droite : "Prends ce côté." Et de partir à gauche. Le fils entre par une grande porte coulissante entre-ouverte de la grange, l'intérieur est complètement plongé dans l'obscurité si l'on excepte la lueur des éclairs filtrée par l'embrasure.
Comme il braque son faisceau à l'intérieur, et le promène de manière saccadé, un cheval hennit non loin de là. Il s'avance, nous supposons, dans la direction du hennissement, la lampe et le canon de son fusil braqués en direction d'un portail en bois à double battant, ouvre un battant et passe de l'autre côté.
Une ombre vaguement humaine était embusquée dans le coin le plus obscur du côté de l'autre battant, et se glisse derrière lui.
Pendant ce temps, le fils est ressorti de la grange, et vient s'accroupir devant le cadavre d'une de ses bêtes, fraîchement égorgée, l'examinant à la lueur de sa torche, fusil posé en travers de ses cuisses. Il laisse échapper un sanglot de colère. Puis il se relève et se retourne, à la recherche du prédateur responsable du massacre.
Puis il s'en retourne vivement sur ses pas, vers la grange et le portail entre-ouvert à intérieur illuminé par l'éclairage de l'autre côté... qui n'y était pas quand il avait franchi le portail une minute plus tôt. Mais une bête se met à gronder dans son dos, et il se retourne.
Alors une espèce de gros loup lui saute dessus en rugissant. De l'autre côté du bâtiment, le père se retourne à son tour, nous présumons en direction du rugissement.
La bête revient pour lacérer le fils à terre, et rugir à nouveau, secouant sa gueule difforme. Alors le père, arrivé par le portail à l'intérieur de la grange, décharge son fusil sur la bête, dans une grande gerbe d'étincelles et de flammèches orangées.
La bête est projetée en arrière du fils à terre, laissant échapper un cri presque humain. Le père pose un genou à terre auprès de son fils recroquevillé et tremblant : le rembourrage de l'épaule de la veste de son fils sort par la lacération du tissu.
Puis le père se tourne vers là où la bête aurait dû se trouver retombée. Mais à la place, il y a le corps nu d'un amérindien au torse ensanglanté et au regard fixe, qu'illuminent les éclairs, ponctués de tonnerre.







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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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X-Files : Aux frontières du réel S01E18: L'église des miracles (1994)
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The X-Files S01E17: Miracle Man (1994)
Traduction : Les dossiers non classés : Le faiseur de miracles.
Titre français : X-Files : Aux frontières du réel, L'Eglise des miracles.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog consacré à la série X-Files, aux frontières du réel (1993)
Diffusé aux USA le 18 mars 1994 sur FOX US.
Diffusé en France le 4 septembre 1994 sur M6 FR.
Sorti en VHS aux USA le 24 septembre 1996.
Sorti en DVD aux USA en 1998 ?
Diffusé en HD en Allemagne à partir du lundi 20 janvier 2014 sur ZMAXX HD.
De Chris Carter. Avec David Duchovny, Gillian Anderson, Mitch Pileggi.
Pour adultes et adolescents.
La nuit, une camionnette embrasée, la police, les pompiers, des badauds, du brouhaha et des cris en plus du vrombissement des flammes : nous sommes à Kenwood dans le Tennessee, en 1983.
Une scie découpe de la tôle en faisant jaillir des étincelles : les joies de la désincarcération, et ça fait plus joli dans la nuit ? Un pompier gras, bien mûr et moustachu se plante là et vocifère : "Dépêchez et sortez-le de là..."
Sans doute les pompiers ou l'équipe de désincarcération n'aurait pas deviné tout seul. Pourtant il n'y avait pas encore de smartphone à l'époque...
Le chef des pompiers continue de vociférer alors que la petite foule fait la queue pour mieux voir des victimes ou leurs morceaux, et pourtant il semble pleuvoir de la pluie glacée : "J'ai besoin de deux hommes sur le côté gauche ! Maintenant..."
Donc ces deux hommes peuvent laisser tomber la désincarcération ? Il se passe beaucoup de choses pas vraiment réglementaire ou seulement prudente sur les lieux d'un accident de la route en pleine ville, avec au moins un véhicule déjà embrasé et possiblement d'autres qui pourraient exploser juste après, sans oublier l'essence et l'huile forcément répandue sur la route, possiblement jusqu'aux voyeurs avec femmes et enfants qui se pressent pour mieux voir un accident de la route et ses victimes ...
Un noir africain en tenu bleu qui fait la gueule pousse un truc sur roulettes, et le chef lui demande : "Attendez, où est-ce que vous allez avec lui ?" Convaincu, l'intéressé répond : "Il est mort."
Et il en est certain parce qu'il l'a lui-même achevé ? Je crois qu'il a oublié de le décapiter, cependant, donc il pourrait très bien revenir à lui et ça risque de faire tâche sur son dossier de secouriste-médecin légiste-croque-mort...
Alors le chef des pompiers vocifère à nouveau sur le bonhomme : "Il y a une femme là-bas qui ne l'est pas, et elle a besoin d'oxygène !!!"
Et alors, pourquoi le chef n'a pas fait le nécessaire lui-même ou demandé à l'un de ses hommes de le faire plus tôt ?
Et le noir africain d'abandonner son cadavre au milieu de la rue, parce que c'est la procédure : une femme a besoin d'oxygène, alors on laisse les sacs à cadavres au premier venu ?
Et à ce sujet, justement, un pompier demande à un homme en costume cravate de reculer et de coopérer un tout petit peu. Le type continue d'avancer, et en plus il amène un petit garçon blond au plus près du gore, parce que là encore, c'est comme ça que cela se passe aux USA ?
Ils pourraient au moins vendre des tickets, du pop-corn et des souvenirs dans des doggy bag... J'ai compté non pas deux mais plus de trois policiers qui prétendent retenir la foule, qui de toute manière n'avance pas, tandis que le bonhomme et son petit garçon marchent dans leur dos tranquillement jusqu'au sac à cadavres.
L'homme ouvre le sac à cadavre tout du long, le gamin déclare : "Je veux que tu te relèves ! Lève-toi et guéris !" et de lever ses mains au-dessus du grand brûlé supposé décédé.
Alors numéro un, dans la réalité, l'odeur d'un brûlé sur un accident de la route vous hantera jusqu'à la fin de vos jours. Comment le gamin peut ne pas broncher et tranquillement respirer le barbecue et parler sans difficulté ?
Ensuite, un grand brûlé ensanglanté, même mort, continue de saigner et suppurer, plus il me semble qu'il est censé se tétaniser. Selon le délai qui s'est écoulé à partir de la mort, il se videra de son contenu (...) j'ai donc dû mal à voir comment le gamin ne se trouble pas une seconde. Après il en a vu d'autre et peut-être qu'il fait médecine depuis son berceau ? Ou que son super-pouvoir c'est de n'avoir aucun odorat ni aucune sensibilité et très peu d'empathie.
Soudain le chef des pompiers se réveille, mais n'intervient pas : "Qu'est-ce que vous faites ?" Et l'homme de lui répondre : "Le garçon impose ses mains." Et le garçon : "Relève et accepte le miracle qu'il (NDT Dieu) a fait don." Et l'homme de renchérir : "Amen, Alleluia !"
Et le gamin de prendre dans sa main la main à vif noircie ensanglantée du grand brûlé. Sans que ça colle ni que ça brûle, parce que je ne sais pas si vous êtes au courant, les brûlures d'un brûlé ne s'arrêtent pas de brûler une fois retiré du feu : la graisse continuera de se consumer, et les liquides de suppurer tant que la combustion n'aura pas été arrêtée au niveau cellulaire (apparemment un arrosage à l'eau de 15 à 20 degrés pendant 15 minutes maximum).
Le plus beau : le chef des pompiers n'a rien à objecter qu'un petit garçon tripote à mains nues un cadavre sans aucune autorisation, sans avoir désinfecté ses mains, ni être à jour d'aucun vaccin, etc. etc. Il déclare : "Vous ne comprenez pas : l'homme est mort."
Réponse de l'accompagnateur : "Alors le garçon ne peut pas faire de mal, n'est-ce pas ?"
Et le gamin, qui curieusement a gardé ses mains propres après avoir tripoter le barbecue, déclare à nouveau haut et fort : "C'est le pouvoir de la croyance, le pouvoir de séparer la lumière des ténèbres, de créer la vie à partir de la mort..."
Oui, il parle bien de n.cr.ph.l.e, et dans un contexte fantastique, de nécromancie. Plus corruption de mineur. Réponse du responsable juridique apparent : "Amen" (NDT : ainsi soit-il.)
Le chef des pompiers lance alors à la caméra : "Allez tout le monde, l'épisode est terminé." (NDT en version original : "The show is over.") "Videz les lieux."
Et personne ne vide les lieux.







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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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