
X-Files : Aux frontières du réel S01E06: L'Ombre de la Mort (1996)
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The X-Files S01E06: Shadows (1993)
Traduction : Les dossiers non classés : Ombres.
Titre français : X-Files : Aux frontières du réel, L'Ombre de la Mort.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog consacré à la série X-Files, aux frontières du réel (1993)
Diffusé aux USA le 22 octobre 1993 sur FOX US.
Diffusé en France le 10 juillet 1994 sur M6 FR.
Sorti en VHS aux USA le 24 septembre 1996.
Sorti en DVD aux USA en 1998 ?
Diffusé en HD en Allemagne à partir du lundi 20 janvier 2014 sur ZMAXX HD.
De Chris Carter. Avec David Duchovny, Gillian Anderson, Mitch Pileggi.
Pour adultes et adolescents.
Un bureau, la table encore encombrée de toutes les affaires, en ordre, de son précédent occupant, un certain Howard Graves (NDT Howard Tombeau), selon la plaque gravée du porte-nom sur le bureau. Et plus à droite de la table, un autre présentoir portant gravé dans du cristal la citation de Benjamin Franklin selon laquelle "Un aujourd'hui vaut deux demains." (NDT une autre manière de dire "Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras.").
Nous sommes dans les locaux de HTG Technologies INdustrielles à Philadelphia, dans l'Etat de Pennsylvanie. Aux murs du bureau sont encore suspendus une série de cadres représentant le même homme d'affaire en compagnie de présidents des Etats-Unis souriant, tels George Bush Sr, Bill Clinton et Donald Reagan. Dans le bureau, une jeune femme soupire et renifle. Elle décroche le cadre avec Bill Clinton, pleurant et souriant à la fois.
La porte du bureau s'ouvre, faisant sursauter la jeune femme, qui de fait semble en train de ranger les affaires du précédent occupant dans des cartons ; c'est la comptable, souriante, qui immédiatement déclare : "Lauren, j'étais en train de te chercher par..." Et comme Lauren se détourne et tente de retenir ses sanglots, la comptable demande : "Est-ce que vous allez bien ?" Puis : "Voulez-vous un verre d'eau ou..." Lauren répond précipitamment : "Non, je... je vais bien !" et de se détourner à nouveau.
La comptable soupire : "Oh, ma chérie, cela fait bien deux semaines maintenant... Vous voulez en parler ?" Lauren répond, tête baissée : "Non..." Puis : "Vraiment, Jane, je vais bien; c'est juste que je ne connais pas beaucoup de gens qui sont morts, vous savez ?" Puis : "Je n'ai jamais connu personne qui se soit suicidé !"
Jane veut consoler Lauren, lui touchant brièvement l'avant-bras droit : "Oh, eh bien, peut-être qu'une fois que tout aura été emballé et enlevé, ça deviendra plus facile ; cela ne vous le rappellera pas constamment..." Puis souriante, elle tend l'une des enveloppes de la liasse qu'elle tenait : "Voilà votre chèque de salaire." Puis prenant Lauren par les épaules : "Allez, rentrez à la maison." Lauren hoche la tête et souffle : "D'accord..."
Jane sort, Lauren prend une inspiration, renifle, va pour sortir mais entend le glissement de la devise sur le bureau, comme si quelqu'un l'avait poussée pour la lui rappeler : "Un aujourd'hui vaut deux demains." Intriguée, Lauren revient sur ses pas, prend la devise, la sert contre son cœur, puis quitte enfin le bureau, refermant la porte derrière elle.
Plus tard dans la rue, au distributeur de billet, Lauren met sa carte dans la fente, puis compose son code, faisant biper les touches : une enveloppe pour remettre son chèque sort du distributeur, et comme elle mouille le rabat de la langue, elle est soudain empoignée par deux hommes apparemment nés au moyen-orient. Elle crie, se débat, le premier homme basané et moustachu plaque sa main sur la bouche de la jeune femme et ils l'entraînent dans l'obscurité. Elle arrive encore à crier : "Je n'ai pas d'argent (liquide sur moi) !" Et crie encore : "Laissez-moi partir !" Puis elle pousse un grand cri "Non !" et le silence retombe.
Deux heures plus tard, dans la même ruelle, la nuit, un chien aboie, un chat miaule et un jeune couple arrive à la benne à ordure pleine. Le jeune homme s'écrie : "De la nourriture !" Puis il se met à tousser, visiblement pris de nausées. Sa compagne répond : "Je pense que je vais passer mon tour."
Quelques pas plus loin, le jeune homme lève la tête et s'écrie, puis s'arrête : "Hé, je connais un endroit où dormir ! On grimpe à l'échelle en cas d'incendie, on passe par cette fenêtre... Allez, je te fais la courte échelle." La jeune femme blonde, soulevée par son compagnon, attrape le dernier barreau de l'échelle, tire dessus et s'exclame : "J'arrive pas à la faire descendre !" Son compagnon s'impatiente : "Allez, tire dessus !" Elle tire encore et...
Un corps inanimé dégringole du palier de l'escalier de secours au-dessus d'eux pour rebondir sur la seconde benne de métal ; puis un second cadavre dégringole, retenu par les jambes du palier du dessus, les yeux exorbités et la bouche ouverte, juste devant le visage de la jeune femme qui se met à hurler, rejointe par son compagnon : "Ho !!!" Il se tourne et la saisit par le bras : "Allez !" et tous les deux détalent dans la direction opposée aux cadavres, tandis que la fille continue de crier et le garçon d'ordonner : "Dépêche !!!"
Plus tard, l'hôpital naval de Bethesda, dans le Maryland. Les agents Mulder et Scully marchent dans un couloir mal éclairé en direction de la morgue suivant leur guide, un homme en costume cravate qui leur ouvre une porte vitrée du couloir et les laisse passer devant lui pour entrer à leur suite. Scully arrive immédiatement devant deux cadavres d'hommes recouverts chacun d'un drap blanc sur les deux tables d'autopsie. L'homme qui les a amené referme la porte vitrée derrière eux, tandis qu'un autre homme en costume cravate, afro-américain, les interpelle : "Agent Scully, Agent Mulder ? Le chef Blevins nous a assuré de votre coopération... Nous regrettons tout désagrément pour vous avoir fait venir à une heure si tardive."
L'homme en costume cravate se tient debout, mains dans les poches à côté d'une femme en tailleur plus petite, croisant les bras, et à côté de cette femme se tient la légiste en blouse blanche, tenant un porte bloc métallique à pince. La femme en tailleur explique : "Nous espérons que votre expertise dans les phénomènes extraordinaires nous aidera à répondre à certaines questions..."
D'abord Mulder ne répond rien, puis il constate : "Vous n'êtes pas du FBI, n'est-ce pas ?" L'afro-américain et la jeune femme en tailleur ne répondent rien. La légiste toussote puis s'avance et demande : "Avez-vous jamais analysé quelque chose comme ceci auparavant ?" Et de tendre le porte-bloc à Mulder. Et pendant que celui-ci lit les notes dactylographiées accrochées dessus, la légiste retrousse le drap du premier cadavre pour révéler visage, torse et bras d'un homme à l'allure moyen-orientales.
Comme Scully s'approche pour jeter un coup d’œil de plus près, l'avant-bras du premier cadavre se relève et retombe, comme par réflexe nerveux. Scully ouvre de grands yeux, la légiste blasée commente : "Réflexes musculaires post-mortem anormaux." Et la légiste de retrousser le drap du second cadavre : "Les deux corps répondent encore à une exposition à des niveaux hauts de charge électrostatique..."







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X-Files : Aux frontières du réel S01E05: Le Diable du New-Jersey (1993)
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The X-Files S01E05: The Jersey Devil (1993)
Titre français : X-Files : Aux frontières du réel, le Diable du Jersey.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog consacré à la série X-Files, aux frontières du réel (1993)
Diffusé aux USA le 8 octobre 1993 sur FOX US.
Diffusé en France le 31 mars 1995 sur M6 FR.
Sorti en VHS aux USA le 24 septembre 1996.
Sorti en DVD aux USA en 1998 ?
Diffusé en HD en Allemagne à partir du lundi 20 janvier 2014 sur ZMAXX HD.
De Chris Carter. Avec David Duchovny, Gillian Anderson, Mitch Pileggi.
Pour adultes et adolescents.
New Jersey, 1947 ; une route en pleine forêt au milieu de la nuit, les phares d'une voiture en approche, transportant une famille qui chante : "B, I, N, G, O, et Bingo était son nom, oh ! Il y avait un fermier qui avait un chien, et Bingo était son nom, oh !" La voiture passe un virage, et le panneau routier annonçant Atlantic City à trois miles de là (NDT, un peu moins de 5 kilomètres).
Soudain, la voiture roule sur quelque chose sur la route et la chanson s'interrompt. Les deux enfants s'affolent : "Papa, c'était quoi ? - Qu'est-ce qui se passe ?" Leur père les rassure en riant : "Tout va bien, tout va bien je pense que je viens juste de crever un pneu !" Son épouse soupire : "Oh non !" Et le père rassure à nouveau : "Aucun problème ici, chérie !"
Ils se sont donc arrêté au bord de la route, et dans l'herbe, et l'obscurité, le père s'efforce de changer son pneu avant droit. Mais en peinant à démonter la partie métallique qui le gêne, il fait rouler la lampe torche dans l'herbe.
Alors il se relève, jette à terre son cric de dépit : "Et crotte !" Du coup, le voilà obligé de descendre au milieu des arbres dans un petit versant pour ramasser sa lampe torche toujours allumée. Il remonte le versant pour regagner sa voiture, à l'intérieur duquel ses enfants dorment et son épouse s'est assoupie. Il tapote à la vitre du passager avant et appelle : "Chérie !" Et comme l'épouse se réveille, il demande : "Chérie, pourrais-tu tenir la torche ?"
Soudain, il est happé par quelque chose qui le fait chuter en arrière et son épouse hurle : "Paul !!!" L'épouse descend précipitamment de la voiture, ne voit son époux nulle part à terre et appelle encore : "Paul !!!" Elle voit cependant la lampe torche à terre, la ramasse et la promène sur le feuillage à deux pas : "Où es-tu, Paul !!! Qu'est-il arrivé ?" Et pendant que quelque chose tire le corps inanimé de son mari à travers les fourrés, elle appelle encore : "Paul !!!"
Plus tard, au petit matin, la police et les chiens font une battue à travers les arbres de la forêt, et au bas d'un petit ravin, quelqu'un crie : "Par là ! J'ai trouvé quelque chose !" Tout le monde accourt : l'époux est effectivement retrouvé, allongé, inanimé... "Sa jambe a été dévorée..." constate le shérif.
Un silence, puis un nouveau cri, d'en haut du ravin : "Hé, ici là haut ! J'ai besoin d'aide !" Tout le monde remonte avec chacun son fusil et l'homme pointe l'entrée d'une tanière : "Il est là-dedans, grand comme une maison !" Quelqu'un propose : "On peut l'enfumer !" On lui répond : "Et après, quoi ?"
Tous pointent leur fusil par l'entrée de la grotte. Quelqu'un s'écrie alors : "Je le vois !" Et un autre renchérit : "Il vient nous attaquer !" Et d'ouvrir tous le feu.
De nos jours, de jour, les quartiers généraux du FBI à Washington, D. C. L'agente Dana Scully, au détour d'un couloir, pousse la porte du bureau des affaires non classées et trouve Mulder en train de regarder une double page d'un magazine érotique, avec une femme seins nus en couverture et en quatrième de couverture. Scully lance, sarcastique : "On travaille dur, Mulder ?"
Mulder répond sans se troubler, montrant à Scully la double-page en question : "Cette femme prétend avoir été emmenée à bord d'un vaisseau spatial et retenue dans une chambre à anti-gravité sans eau ni nourriture pendant trois jours."
Scully, goguenarde, croise les bras en regardant la double-page à son tour et commente (le soutien de la poitrine nue de la femme sur la photo) : "L'Anti-gravité, ça aide..."
Mulder sourit en retour et laisse tomber la revue sur son bureau. Scully prend une inspiration et reprend : "Désolé d'interrompre votre enquête sur un sujet grave, mais je viens d'entendre une histoire qui va vous mettre à genoux." Mulder demande immédiatement : "Quoi donc ?"
Scully raconte : "Ils ont trouvé un cadavre dans les forêts du New Jersey, hier, avec son bras et son épaule droits manquants ; ils pensent qu'ils pourraient avoir été dévorés... par un être humain."
Mulder ne se trouble pas et demande simplement : "Où dans le New Jersey ?" Scully répond : "Juste à l'extérieur d'Atlantic City." Mulder commente : "Un endroit où il n'est pas si rare de perdre un morceau de son corps ; ils pensent que c'est la Mafia ?" Scully répond : "C'était un sans-abri, on dirait qu'il n'y a pas de mobile."
Mulder se lève et demande : "Vous pensez que c'est votre jour de chance, Scully ?" Et comme Mulder va fouiller dans un tiroir à dossiers suspendus, Scully demande : "Relativement à qui ?" Et comme Mulder continue de fouiller : "Ce n'est pas l'une de nos affaires, Mulder : la police locale s'en occupe." Puis, constatant que Mulder a trouvé la chemise caractéristique qui l'intéressait, elle relève un sourcil, peu convaincue : "Un dossier non-classé ?"
Scully vient à la rencontre de Mulder qui ramène et agite son dossier : "Avez-vous jamais entendu parlé de quelque chose appelé le Diable du Jersey ?"' Scully prend le dossier et répond : "Oui, une bête qui est supposé sortir des bois et attaquer les voitures, pas vrai, du genre le Big Foot de la Côte Est ?" Mulder répond : "Lisez le dossier sur l'affaire de 1947."







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The Outer Limits S02E15: Le cerveau du Colonel (1965)
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The Outer Limits S02E15: The Brain of Colonel Barham (1964)
Traduction du titre : Le cerveau du Colonel Barham (NDT Jambon du bar ? En fait en ancien anglais, le hall sur la colline)
Titre français : Le cerveau du colonel.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacré à la série télévisée Au delà du réel (1963)
Diffusé aux USA le 2 janvier 1965.
Saison 1 sortie en blu-ray américain le 23 mars 2018.
Saison 1 et 2 sortie en blu-ray américain le 23 août 2022.
De Charles Haas, sur un scénario de Sidney Ellis et Robert C. Dennis ; avec Grant Williams, Elizabeth Perry, Anthony Eisley, Douglas Kennedy, Martin Kosleck, Wesley Addy, Peter Hansen, Paul Lukather, George Robotham.
Pour adultes et adolescents
Avec le monde devenant toujours plus peuplé, les grandes puissances s'efforcent de conquérir d'autres planètes : la course est lancée, la mer interplanétaire déjà cartographiée : la première Caravelle de l'Espace est en cours de construction ; qui arrivera là-bas le premier ? Qui sera le nouveau Christophe Colomb ?
Observé derrière une vitre par six hommes, trois en uniforme, deux en costume cravate et un en blouse blanche, un militaire de l'armée de l'air semble absorbé par un grand clavier incliné d'un pupitre de métal dans une pièce fermée aux murs carrelés.
Comme il enclenche les boutons sur lesquels sont indiqués différents signes, des signes blancs s'alignent sur l'écran noir : deux losanges, un cercle, une croix, la lettre pi, et ainsi de suite auxquels vous ne comprenez rien ; rassurez-vous, lui non plus. Et pendant ce temps les ordinateurs à bandes magnétiques crépitent et clignotent, l'un d'eux étant inexplicablement surmonté d'une antenne radar miniature et d'un haut-parleur. Peut-être cet ordinateur diffuse-t-il des feuilletons radiophoniques de Science-fiction à la demande ?
De l'autre côté de la paroi de verre, l'un des costume cravate commente : "Dans dix secondes, Messieurs, le problème sera changé, en plein milieu de sa résolution." Un militaire lui répond : "Vous avez prouvé votre point de vue, il n'y a pas photo : un cerveau humain ne peut concurrencer un ordinateur." Le même costume cravate répond simplement : "Regardez." Et d'enclencher un communauteur avec un claquement sonore.
Puis comme cela ne sert à rien de regarder les trois écrans noirs à symboles blancs, il commente : "L'un des symboles a été soustrait ; et maintenant, nous devions bien voir." Un autre militaire interroge : "Eh bien, comment comptent-ils compléter leurs suites à présent ?" Le premier costume cravate répond en le regardant : "Général, c'est leur problème."
Dans la pièce sous observation, le militaire au clavier s'agace : un des boutons (celui du symbole supprimé ?) semble coincé. Il regarde les écrans, puis l'ordinateur voisin, qui se met à le huer électroniquement. L'homme en blouse blanche commente : "Pas un test honnête, Housner..." et de grimacer pour ajouter tout en notant quelque chose sur son calepin : "L'ordinateur n'est pas programmé pour ça..." Et l'un des hommes de l'uniforme de renchérir : "Pas plus que le colonel Barham."
Le colonel Barham, lui, est sorti de son indécision, et complète sa suite à trou avec le symbole du losange. Le premier homme en costume cravate enclenche l'interphone et intervient : "Colonel Barham, votre suite n'est pas conforme." Barham sourit puis répond : "Il y a eu une panne, j'ai dû improviser." L'autre insiste : "Élaborez s'il vous plaît ?" Barham élabore, en haussant le ton, visiblement agacé : "La touche Brownboyd était coincée..." Puis plus calmement. "La valeur approchée la plus proche était le symbole rectangle que j'ai substitué."
Barham hausse à nouveau le ton : "Et si c'est le genre d'équipement que vous comptez envoyer dans l'Espace, je suis soulagé de ne pas y aller !"
Et de quitter son poste... en chaise roulante, direction la porte de sortie. L'homme en costume cravate déclare aux cinq autres : "Messieurs, je ne vous ferai pas d'excuse pour le comportement du Colonel Barham."
Le militaire le plus gras commente : "En plus d'être un homme malade, il a aussi été tout à fait mis hors de lui." Le jeune à la blouse blanche proteste : "Ce n'était pas un test réaliste, Général." Le premier costume cravate qui n'excusait pas Durham remarque : "Est-ce que quiconque parmi nous peut prévoir les problèmes de l'atterrissage sur Mars ? Non."
Surtout si personne ne veut se risquer à y aller faute d'un équipement fiable et de patrons psychopathes.
"Alors comment vous pourriez programmer une machine pour affronter l'inconnu ? Il n'y a que l'esprit humain pour pouvoir s'ajuster aux urgences inattendues."
Oui, mais comment peut-on apprendre à l'esprit humain, c'est-à-dire le programmer à s'ajuster aux urgences inattendues, par définition inattendues, donc impossible à apprendre ? Il s'agit d'un paradoxe, et tous les paradoxes sont faux, mais encore faudrait-il que les protagonistes et surtout la production de cet épisode le sache... ou s'en soucie.
Le jeune en blouse blanche (Monsieur Nichols) rétorque : "(s'ajuster aux urgences inattendues), cela supposerait que votre spationaute soit encore en vie."
Le premier militaire ronchonne : "Humain ou machine, vous ne pouvez pas avoir les deux à la fois."
Haem. Il me semble pourtant que si, depuis l'invention de la machine, et dans n'importe quel contexte et mission.
Le costume cravate (Elon Musk) intervient : "Je ne suis pas d'accord Général : pourquoi ne pas faire activer l'ordinateur de Monsieur Nicholls par un cerveau humain ?"
Oui, tout à fait : infectons le cerveau d'une victime humaine à l'aide d'électrodes et faisons-le jouer à un jeu vidéo, juste prévenir la boucherie de ne pas le dépecer et le servir au dîner comme les cochons précédents, n'est-ce pas Monsieur Musk ?



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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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Le Mahabharata, la mini-série de 1989
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The Mahabharata (1989)
Titre français alternatif : Le mahâbhârata.
Traduction du Sanskrit : Le grand Bharata (nom de famille qui signifie, Le grand porteur (= investi d'une charge, d'un étendard etc.), cf. anglais bearer.
Cette série existe en trois versions : film de 171 minutes, mini-série en trois parties format original 4:3, série en 6 épisodes de 55 minutes chaque.
Film sorti en France le 24 janvier 1989 ?
Mini-série en trois parties diffusée en France le 9 décembre 1989 sur CANAL PLUS FR ? (dates de diffusion contradictoire entre la WIkipédia et IMDB).
Mini-série en trois parties diffusée en France le 9 décembre 1989 sur CHANNEL FOUR UK ? (dates de diffusion contradictoire entre la WIkipédia et IMDB).
Sorti en coffret 2 dvd anglais BFI UK du 28 mai 2005 sous-titré anglais, format original 4:3.
Sorti en coffret 2 blu-ray anglais pour le 10 août 2026.
De Peter Book, sur un scénario de Jean-Claude Carrière et Marie-Hélène Estienne, d'après sa pièce de théâtre représentée le 7 juillet 1985 au Festival d'Avignon, d'après le poème de de Vyasa du 6ème siècle après Jésus Christ ; avec Antonin Stahly-Vishwanadan, Robert Langdon Lloyd, Mezzogiorno, Bruce Myers, Andrzej Seweryn, Georges Corraface, Mallika Sarabhai, Miriam Goldschmidt, Jeffrey Kissoon, Sotigui Kouyaté, Ciarán Hinds, et Erika Alexander.
Pour adultes.
(Fantasy épique, possiblement woke toxique) Un rideau de flammes vrombissantes et crépitantes. Ailleurs, entrant dans ce qui ressemble à un temple, un adolescent indien avance, curieux de tout ce qu’il trouve sur son chemin. Il arrive à une salle où pendent des lampes à huile en cuivre, et avec un grand tapis où son posés àa et là des bougeoires. Puis il passe une espèce de grande nappe blanche sur le sol, toujours sous les lustres et sous un candélabre de cuivre aux petites flammes.
Puis l’adolescent trouve la sculpture d’un éléphant blanc au front couronné de fleurs rouges et de clochettes devant une tapisserie tendue dans un cadre. Il ne peut résister à l’envie de faire tinter une clochette. Puis il passe une nouvelle embrasure, donnant sur une nouvelle salle parcimonieusement éclairée de la même manière que les autres.
Dans cette nouvelle salle il y a plusieurs larges estrades tendues de tissus blancs, avec des coussins longs et un tapis rouge au centre, et entre les estrades, de coins en coins, des autels, toujours ornés de candélabres, avec des guirlandes de fleurs et de larges plats de terre cuite creux remplis de poudre rouge. L’adolescent s’agenouille devant le premier qu’il croise... Mais c’est pour mettre le bout de l’index au sommet du tas de poudre rouge qui se trouve dans le plus grand plat... à peine touché la poudre, il retire son doigt et claque précipitamment dans ses mains pour faire tomber la poudre.
Puis il trouve au fond de la pièce des marches menant à une autre embrasure, et un chemin de terre dans un corridor de pierres apparemment naturelles, éclairement éclairées de petites lampes à huile. Et au fond de ce corridor, il trouve un vieil homme à la barbe poivree et sel, assis en position de lotus, méditant devant un petit feu dans un braséro en grillage. Au bruit des brindilles que l’adolescent foule en s’approchant, le vieil homme ouvre soudain les yeux. L’adolescent s’arrête respectueusement... Et le vieil homme lui demande d’une voix douce : « Sais-tu comment on écrit ? » L’adolescent répond : « Non ; pourquoi ? »
Le vieil homme répond : « J’ai composé un grand poème, je l’ai composé tout entier, mais rien n’en est écrit : j’ai besoin de quelqu’un pour écrire sur quelque chose ce que je sais. »
Le garçon demande : « Quel est votre nom ? » Le vieil homme répond : « Vyasa... » (NDT Prononcer « vi-a-ssa »). Le garçon demande encore : « Votre poème est à propos de quoi ? »
Vyasa , le vieil homme semble hésiter, puis, sans ciller ni détourner le regard, il répond : « Il est à propos de toi. » L’adolescent sourit : « De moi ? » ; Vyasa confirme, s’appuyant sur sa table pour se relever : « Oui : c’est l’histoire de ta race — comment tes ancêtres sont nés, comment ils ont grandi, comment une vaste guerre se déclencha... » Et marchant jusqu’au devant de l’adolescent, il précise : « Et c’est l’histoire poétique de l’Humanité. »
Arrivé devant l’adolescent, Vyasa baisse les yeux et ajoute : « Si tu l’écoutes avec attention, à la fin, tu seras devenu quelqu’un d’autre. » Vyasa tapote sur la chemise de l’adolescent, à la hauteur du plexus solaire.
Alors arrive à pas vif quelqu’un, portant le masque de l’éléphant blanc couronné de fleurs rouges, dont les clochettes tintent à chacun de ces pas. L’éléphant blanc apporte ce qui ressemble à un large registre relié, souple. Vyasa s’exclame comme l’éléphant blanc arrive devant eux : « Ganesha, la bienvenue ! »
Ganesha lui répond d’une voix d’homme, levant la main au-dessus de sa coiffre, comme pour saluer Vyasa : « La rumeur dit que tu es à la recherche d’un scribe pour l’histoire poétique de l’Humanité ; je suis à ton service. »
Vyasa se tourne vers l’adolescent en souriant. Ce dernier, émerveillé, demande à l’éléphant blanc : « Vous êtes vraiment Ganesha ? » Et le petit homme au masque d’éléphant couronnée répond en s’asseyant en tailleur pour poser son registre relié devant lui : « Oui, Ganesha, en personne. »
Vyasa s’assied lui aussi en tailleur en face, à côté du braséro, devant les linges usés pliés formant une espèce de tapis du pauvre. Ganesha déclare : « Je suis prêt, tu peux commencer. » Puis à l’adolescent resté debout : « Viens et assieds-toi. »





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Saison 1 (1989, trois épisodes)
Le Marabharata 1989 S01E01: Game of Dice (Un jeu de dés.)
Le Marabharata 1989 S01E02: Exile in the Forest (L'exil dans la forêt).
Le Marabharata 1989 S01E03: War (Guerre).
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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cette série télévisée.
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L'odyssée S01E08: La victoire d'Ulysse et Ulysse reconnu par Pénélope (1968)
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Ici la page Amazon.fr du coffret 3 dvd italien de 2024, version italienne non sous-titrée seulement.
L'Odissea S01E08: Ottava puntata (1968)
Traduction : L'Odyssée, huitième épisode.
Les épisodes ne semblent pas avoir de titre original.
Titre anglais : Victory of Odysseus and the recognition of Penelope
Traduction du titre anglais : La victoire d'Ulysse et Ulysse reconnu par Pénélope.
Ici la page de ce blog consacré à cette mini-série de 1968.
Attention, il existe au moins trois montages de cette série :
* italien, film de 110 minutes.
* italien, mini-série de 8 épisodes de 45 minutes environ sans l'introduction, totalisant 370 minutes.
* française, mini-série de 4 épisodes de 1h30 environ avec l'introduction totalisant 446 minutes.
Diffusé en Italie le 5 mai 1968 sur RAI UNO IT.
Diffusé en France en 8 épisodes à partir du 23 janvier 1970 sur ORTF 2 FR.
Sorti du coffret italien 2 dvd
Sorti du coffret italien 3 dvd RAI ERI le 10 avril 2024, inclus un livret, doublage italien non sous-titré seulement
De Franco Rossi, Mario Bava et Piero Schivazappa, sur un scénario de Gian Piero Bona, Vittorio Bonicelli, Fabio Carpi, Luciano Codignola, Mario Prosperi, Renzo Rosso d'après le poème épique l'Odyssée du 8ème siècle avant J.C. de Homère ; avec Bekim Fehmiu, Irene Papas, Renaud Verley, Roy Purcell, Marina Berti, Scilla Gabel, Barbara Bach, Juliette Mayniel, Kyra Bester, Michèle Breton, Marcella Valeri, Constantin Nepo, Ivica Pajer, Samson Burke, Fausto Tozzi, Jaspar Von Oertzen.
Pour adultes et adolescents.
Le prince Antineos organise le concours : "Ici, les uns après les autres, de gauche à droite, en commençant par toi, Leodès."
Leodès, seul, reconnaissait la malfaisance des prétendants, quand bien même il les avait rejoint : Léode aimait Pénélope et, jusqu'à ce point, il avait espéré que Pénélope, Ulysse ne revenant pas, l'épouserait et lui donnerait des enfants.
"Le voile..." réclame la reine Pénélope à ses servantes, qui lui apporte un grand voile rose pour la recouvrir alors qu'elle est assise sur son trône.
Mais à présent, en tendant l’arc, il sentit que ses bras étaient mous et ses mains molles et délicates. À partir de ce moment-là, il devrait courtiser une autre femme achéenne : Pénélope n’était plus sienne, pensait-il... Il ignorait alors qu’Ulysse allait le tuer en lui tranchant la tête. Et Léodès, déconfit, déclare : "Combien de jeunes hommes cet arc va-t-il blesser au cœur ? Mieux vaut mourir quand on a échoué dans le but de sa vie, mieux vaut mourir !"
Alors le prince Antineos se moque de Léodès : "Ne dis pas que personne n’y parviendra simplement parce que tu as échoué ?" Il se lève : "De toute évidence, ta mère ne t'a pas mis au monde pour que tu deviennes archer ; d'autres prétendants y parviendront."
Et Léodès de faire passer l'arc qu'il n'est pas parvenu à tendre. Mais le prétendant suivant semble connaître exactement les mêmes difficultés que lui à tendre l'arc : impossible de l'armer de sa flèche.
Pendant ce temps, Télémaque observe les prétendants, puis regarde du côté de son père à l'abri des regards, qui dit à ses deux serviteurs fidèles, : "Si vous m'aidez à rendre la justice, vous vivrez avec moi comme mes fils. Dis aux servantes de rester dans leur chambre, puis toi et Eumée, barrez la porte de la salle : personne ne doit s'échapper. Allez, vite !"







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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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