


Gaua (2025)
Toxique woke : prétend justifier tous les crimes imaginables et la dépravation au titre de la pratique de la sorcellerie et du féminisme prétendu ; l'authenticité est douteuse, l'incitation aux crimes et aux auto-mutilations est patente, ne regardez pas ce film si vous êtes fatigué, n'en débattez pas, n'exposez pas des gens affaiblis ou mineurs, en particulier des jeunes.
Oui il est possible de montrer des gens faire des horreurs, mais à la condition de prouver dans le même temps que ce sont des horreurs et que ceux qui les commettent sont de véritables méchants, sans essayer de les excuser ou de justifier quelque crime que ce soit.
Pas trace de héros ou d'héroïnes légendaires bienveillantes basques dans ce film censé puiser à cette mythologie, au contraire du film précédent du même réalisateur scénariste producteur.
Sorti en Espagne le 14 novembre 2025.
De Paul Urkijo Alijo (également scénariste et producteur) ; avec Yune Nogueiras, Elena Irureta, Ane Gabarain, Iñake Irastorza, Xabi Jabato, Erika Olaizola, Manex Fuchs, Elena Uriz.
Pour adultes
(Dark Fantasy, wokissime toxique) Montagnes basques, XVIIe siècle. En pleine chasse aux sorcières, Kattalin fuit son mari après l'avoir empoisonné parce qu'il ne gagnait pas assez d'argent et qu'il était boiteux, et de fait tout était bon pour le pousser à bout et justifier son meurtre.
Du coup, elle abandonne la ferme au milieu de la nuit, pensant passer pour un homme en volant la chemise de son mari : empoisonneuse, voleuse, chercheuse d'or et discriminant les personnes souffrant de handicap, on est wokette ou on ne l'est pas, et Kattalin l'est encore plus que vous ne le croyez à ce point de votre lecture.
Perdue dans l'obscurité de la forêt, Kattalin sent une présence la poursuivre. Sur son chemin, elle rencontre trois vieilles femmes qui, tout en lavant le linge au bord de la rivière, s'échangent des histoires effrayantes et des ragots du village, parce que raconter les malheurs de ses voisines et voisins simplement les enchante.
À sa grande surprise très relative, car elle a quand même dénoncé deux sorcières dont sa maîtresse qui lui avait fourni le poison pour assassiner son mari, Kattalin finira par faire partie de ces mêmes histoires, d'autant qu'elle les avait vécues depuis le début et que ces sorcières l'ont en réalité forcée à se retrouver devant elles et leur club privé, pour la juger et la lyncher pour ses dénonciations.
En effet, pour Kattalin, mieux vaut les autres femmes, y compris sa maîtresse (c'est purement sexuel) et la guérisseuse du coin, qu'elle sur un bûcher, car du moment que l'inquisition ignore qu'elle a déjà empoisonné son mari, elle pourra continuer d'empoisonner les gens, car c'est important pour faire progresser le droit des femmes tueuses en série.
Bien heureusement, une fois tué son mari cette fois pour de bon qui tentait de la sauver du sabbat, Kattalin se donne au Diable au cours d'une orgie et le Diable prend l'apparence de sa maîtresse pour une nuit de plus de dépravation célébrant ses crimes, en gros une nuit ordinaire sur l'île de Jeffrey Epstein. Parce qu'en plus, Kattalin est nécr.ph.le et qu'à la fin, il n'y a que le sexe dépravé qui compte dans la vie. Et parfois dans la mort aussi.



***
Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.
***
