

The X-Files S01E23: Roland (1994)
Traduction : Les dossiers non classés : Roland.
Titre français : X-Files : Aux frontières du réel, Roland.
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Ici l'article de ce blog consacré à la série X-Files, aux frontières du réel (1993)
Diffusé aux USA le 6 mai 1994 sur FOX US.
Diffusé en France le 9 octobre 1994 sur M6 FR.
Sorti en VHS aux USA le 25 septembre 1996.
Sorti en DVD aux USA en 1998 ?
Diffusé en HD en Allemagne à partir du lundi 20 janvier 2014 sur ZMAXX HD.
De Chris Carter. Avec David Duchovny, Gillian Anderson, Mitch Pileggi.
Pour adultes et adolescents.
(horreur paranormale fantastique) Laboratoire de propulsion de Mahan, Institut de technologie de Washington, à Colson, dans l'état de Washington. Dans la pénombre, sous les tuyaux au plafond, un homme passe consciencieusement la serpillière à l'aide de son balai.
Puis il dépose le balai contre le mur, et, devant la serrure électronique à carte magnétique d'une porte close, sort une carte magnétique de la poche de sa tenue de ménage. Il passe la carte, la serrure reste au rouge, et compose un code sur les touches qui bipent à chaque pression. Sans succès.
Comme le technicien de surface tente à nouveau de composer le bon code, un homme barbu en blouse blanche est arrivé dans son dos et l'entend soupirer à chaque échec. Au troisième, l'homme craque et s'empare de la carte de l'employé de ménage : "Là, laisse-moi faire !"
Effarouché, l'employé de ménage s'écarte vivement et fait tomber son balai, tandis que le barbu explique : "Mets ton numéro, ensuite ta carte." L'intéressé ramasse avec difficulté son balai. "Quel est ton numéro, Roland ?"
L'employé de ménage répond d'une voix mal articulée : "Trois-quinze." Le barbu compose le numéro en question, passe immédiatement la carte. Le voyant de la serrure passe au vert et la serrure fait entendre un nouveau bip. Le barbu pousse alors la porte déverrouillée.
L'employé de ménage s'approche alors péniblement. Le barbu, sur le pas de la porte, lui dit encore : "Tu vois comme c'est facile ?" Puis il entre. L'employé de ménage range alors consciencieusement sa carte magnétique dans sa tenue de ménage.
Dans une autre pièce, une turbine vrombit. "Efficacité du moteur ?" demande quelqu'un. "94 pour cents...", répond un autre. "Il nous faut davantage !" répond le premier. Pour demander : "Comment est la pression à l'arrière ?" Le second répond : "Qu'est-ce que vous croyez ? Elle grimpe !"
Le premier répond : "Augmentez l'inclinaison de la pale." Et comme il suppose que le bruit a empêché d'entendre son ordre, il le répète. Le second rétorque : "L'inclinaison est de Pi sur neuf." Et d'affirmer : "Nous avons atteint la vélocité maximum !" Le premier lui crie dessus : "NON ! Laissez faire, ça fonctionnera !" Mais le barbu proteste véhémentement : "Le moteur s'auto-détruira ! Je ne le ferai pas !"
Et d'abandonner le clavier tandis que le régime de la turbine baisse progressivement. Le premier s'indigne : "Il ne va pas s'autodétruire ! Allez !!! On y est presque !" Le barbu croise ses bras et affirme : "Quelque chose ne va pas avec nos équations."
Un troisième en blouse blanche arrive et intervient : "Que s'est-il passé ?" Le premier répond : "Rien du tout, Surnow a débranché la prise." Et l'intéressé de se justifier : "Je protège juste le bébé ! Et quatre années de travail, Frank !" Frank réplique : "Quatre années de travail qui en reviendront à zéro ! Parce qu'à moins que nous fassions la preuve d'un progrès, ils vont nous débrancher nous, Ron !"
Frank s'en va. Le troisième larron enfonce le clou : "Il a raison et tu le sais, tu aurais dû continuer le test..." Surnow répond, visiblement troublé : "Quelqu'un dépassera Mach 15, et je veux que ce quelqu'un ce soit nous..."
Puis il se détourne : "Mais je ne vais pas tout mettre en danger parce que vous deux, vous n'en pouvez plus d'avoir votre nom dans la presse !" Le troisième homme en blouse blanche répond : "C'est la presse qui fait rentrer l'argent, Ron."
Alors Ron Surnow se retourne et le toise : "Si vous voulez vous écraser en flammes tous les deux, très bien, allez-y ! Moi je m'occupe des maths." Et de sortir ses lunettes de la poche de sa blouse blanche, pour les chausser. Le troisième homme s'en va, passant sans le calculer devant l'employé de ménage qui lui souhaite : "Bonne nuit, professeur Keats."
Quant à Surnow, il ajoute une ligne de calcul en bleu au bas du tableau blanc, puis secoue la tête et remet le capuchon du feutre pour le reposer dans la gouttière. Il entre ensuite un code au clavier du poste voisin, qui déclenche l'ouverture de la porte de la salle à la turbine. Puis il va à un panneau du mur qui, abaissé, révèle un autre clavier. L'employé de ménage le regarde faire, le regard torve. Puis il s'en va.
C'est alors que dans le dos de Surnow, la lourde porte de la salle à la turbine se referme. L'entendant claquer, Surnow se retourne, surpris, et s'exclame : "C'est quoi ce bordel ?"





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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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