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The Portable Door, le roman de 2003

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Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 3 mars 2003
Affichages : 778

The Portable Door, le roman de 2003Feu orange livre / BD

The Portable Door (2003)

Ce roman est le premier des six de la série J. W. Wells & Co.

Sorti le 3 mars 2003 chez Orbit UK,
Sorti le 3 avril 2008 chez Paw Print US.
Adapté en film en 2023.

De Tom Holt.

Pour adultes et adolescents.

(Fantasy urbaine, magie, presse) Paul Carpenter et Sophie Pettingel sont d’humbles stagiaires qui débutent dans la mystérieuse société londonienne J.W. Wells & Co. Ils se rendent peu à peu compte que leurs employeurs sont tout sauf conventionnels. »

*

The Portable Door, le roman de 2003

Le texte original de Tom Holt pour Orbit UK paru en mars 2003.

CHAPTER ONE

After a very long time, the door opened, and the tall, Aryan-looking bloke came out. He was smiling, and shaking hands with the grim-faced man. Not a good sign, by any stretch of the imagination. But then, Paul told himself, as the grim-faced man called out another name and the girl with the Pre-Raphaelite hair stood up and followed him into the interview room, I wouldn’t have wanted this rotten job anyhow.

The Aryan took his coat from the rack and left, leaving Paul alone in the waiting room with the thin girl. Pointless, he told himself; we might as well both go home now and save ourselves the humiliation. If someone had offered to bet home money on which of the ten candidates who’d passed though the door since he’d arrived was going to get the job he’d have refused to play, since there wasn’t a lot to choose between the eight who’d already been called. They were all, as far as he could tell, perfect: superbeings, almost certainly with superhuman powers and quite possibly from the planet Krypton. The only dead certainty on which he’d have been tempted to wager was that he didn’t stand a chance; and the only consolation was that the thin girl probably didn’t, either.

He glanced at her out of the corner of his eyes. She was small and dark, with a drawn, bony face and enormous eyes, like one of the small, quick moving animals at the zoo that have to be kept in subdued lighting. It was saying something that even he hadn’t been tempted to fall in love with her at first sight. Not that she wasn’t attractive, in a sort of a way (to Paul, all females under the age of forty and still alive were attractive in a sort of a way, and also unspeakably terrifying); what had put him off was the chilling aura of hostility that she contrived to project. You could cut yourself to the bone on someone like that, he decided, and she wouldn’t even notice.

Nevertheless, he glanced again. She was perched on her chair at an angle, cleaning under her fingernails with the cap of a ballpoint pen. Earlier she’d picked her nose and reamed out her left ear with her little finger. Her hands were tiny, like little claws, poking out from the sleeves of her suit jacket. She reminded him of a bat.

‘I know,’ she said suddenly, not looking up as she wiped the pen cap on the knee of her skirt. ‘Disgusting habit.’
He winced. ‘No, that’s fine,’ he said, looking away immediately. ‘You carry on.’

Dead silence. Paul fixed his eyes on the toecaps of his shoes (scuffed and in need of polishing) and tried to think about something else. All right, he said to himself, so which of them would you choose? He considered the question for a moment or so, narrowing it down to the Pre-Raphaelite, Intense With Glasses, Young Indiana Jones and the Dog Boy. On balance, he decided, he’d have to plump for the Dog Boy, simply because he’d hated him most of all, and so it was inevitable that he’d be the one to succeed. Not that he’d ever know the outcome. Not that he cared. If he had any sense, he’d get up right now and walk out ; with luck and a following 75 bus, he’d be back in Kentish Town in time for the second half a Buffy.

But he stayed where he was, while the thin girl excavated the talons of her hand, like Carter and Caernarvon questing for dead Pharaohs. He couldn’t hear anything though the interview room door — like all the other fixtures and fittings in this place it was solid, chunky and antique — but it didn’t take much imagination to picture the Pre-Raphaelite smiling demurely as she gave concise, intelligent answers to the panel’s well-chosen questions. Maybe he’d change his bet and go for her instead; after all, if it was up to him he’d hire her like a shot, for any post up to and including President of the UN or Queen of the Elves.

‘You’re probably right,’ the thin girl said without warning. ‘Specially if the interviewers are men.’
This time he couldn’t help staring straight at her. She grinned sardonically at him.

‘Oh, it’s obvious what you were thinking,’ she said, ‘from that soupy expression on your face, and the way your shoulders are sagging. Like someone had sat you down in front of a radiator, and you’re beginning to melt.’
He couldn’t think of anything to say to that, so he said, ‘Oh,’ instead. She pulled the grin back into a little wry frown, like someone reining in an unruly terrier, and scratched under her right armpit.

‘I wish I could do that,’ Paul said.
‘What, scratch? It’s easy, look.’
‘No, ‘ he replied, ‘guess what people are thinking just by looking at them. It’d come in handy, being able to do that.’
She shrugged. ‘Not really,’ she said.

*

La traduction française au plus proche.

CHAPITRE UN

Au bout d'un très long moment, la porte s’ouvrit et le grand type à l'allure aryenne sortit. Il souriait et serrait la main de l'homme à la mine renfrognée. Pas un bon signe, loin s'en faut. Mais alors, se dit Paul, tandis que l'homme au visage sinistre appelait un autre nom et que la fille aux cheveux préraphaélites se levait et le suivait dans la salle d'entretien, je n'aurais pas voulu de ce travail pourri de toute façon.

L'Aryen ôta son manteau du portemanteau et partit, laissant Paul seul dans la salle d'attente avec la jeune fille mince. Inutile, se dit-il, autant qu’ils rentrent chez eux tous les deux et s'épargnent cette humiliation. Si quelqu'un lui avait proposé de parier de l'argent sur qui, des dix candidats qui avaient franchi la porte depuis son arrivée, obstiendrait le poste, il aurait refusé, car il n'y avait pas grand choix entre les huit qui avaient déjà été appelés. Ils étaient tous, à sa connaissance, parfaits : des êtres superbes, presque certainement dotés de pouvoirs surhumains et très probablement originaires de la planète Krypton. La seule certitude sur laquelle il aurait été tenté de parier était que lui, n'avait aucune chance, et la seule consolation était que la fille mince n'en avait probablement aucune non plus.

Il la regarda du coin de l'œil. Elle était petite et brune, avec un visage osseux et tiré et des yeux énormes, comme l'un des petits animaux du zoo qui se déplacent rapidement et qui doivent être maintenus sous un éclairage tamisé. Le fait que même lui n'ait pas été tenté de tomber amoureux d'elle au premier regard n'était pas anodin. Non pas qu'elle ne soit pas attirante, d'une certaine manière (pour Paul, toutes les femmes de moins de quarante ans encore en vie étaient attirantes d'une certaine manière, mais aussi indiciblement terrifiantes) ; ce qui l'avait découragé, c'était l'aura glaçante d'hostilité qu'elle s'ingéniait à projeter. Vous pourriez vous couper jusqu'à l'os sur quelqu'un comme ça, décida-t-il, et elle ne s'en apercevrait même pas.
Néanmoins, il jeta un nouveau coup d'œil. Elle était perchée de biais sur sa chaise, nettoyant le dessous de ses ongles avec le capuchon d'un stylo à bille. Plus tôt, elle s'était curé le nez et s'était alésé l'oreille gauche avec son petit doigt. Ses mains étaient minuscules, comme de petites griffes, dépassant des manches de sa veste de tailleur. Elle lui fait penser à une chauve-souris.

« Je sais, dit-elle soudain, sans lever les yeux pour essuyer le capuchon de son stylo sur le genou de sa jupe. C'est une habitude dégoûtante. »
Il grimace. « Non, ce n'est pas grave, dit-il en détournant immédiatement le regard. Continuez. »

Silence absolu. Paul fixa ses yeux sur le bout de ses chaussures (éraflées et à polir) et essaya de penser à autre chose. D'accord, se disait-il, lequel des deux choisirais-tu ? Il réfléchit à la question pendant quelques instants et réduisit son choix au Préraphaélite, à l'Intense avec des lunettes, au Jeune Indiana Jones et à l'Enfant Chien. Tout compte fait, il opta pour le Dog Boy, tout simplement parce qu'il l'avait détesté plus que tout autre, et qu'il était donc inévitable que ce soit lui qui réussisse. Non pas qu'il en connaissât l'issue. Il s'en moquait. S'il avait eu un peu de bon sens, il se serait levé tout de suite et serait parti ; avec de la chance et un bus de la 75 qui suivrait, il serait de retour à Kentish Town à temps pour la deuxième partie de Buffy.
Mais il resta là où il était, tandis que la fille mince fouillait les serres de sa main, comme Carter et Caernarvon à la recherche de pharaons morts. Il ne pouvait rien entendre à travers la porte de la salle d'interrogatoire — comme tous les autres équipements de cet endroit, elle était solide, épaisse et antique — mais il n'avait pas besoin de beaucoup d'imagination pour imaginer la préraphaélite souriant d'un air modeste tandis qu'elle donnait des réponses concises et intelligentes aux questions bien choisies du panel. Après tout, s'il n’en avait tenu qu'à lui, il l'engagerait sans hésiter pour n'importe quel poste, jusqu'à celui de président de l'ONU ou de reine des Elfes.

« Tu as sans doute raison, dit la jeune fille sans crier gare. Surtout si les recruteurs sont des hommes. »
Cette fois, il ne put s'empêcher de la regarder droit dans les yeux. Elle lui adressa un sourire sardonique.
« Oh, c'est évident ce que tu pensais, dit-elle, avec cette expression sentimentale sur ton visage et la façon dont tes épaules s'affaissent. Comme si quelqu'un t'avait assis devant un radiateur et que tu commençais à fondre.

Il n'a rien trouvé à répondre à cela, alors il a dit « Oh ! » à la place. Elle retira son sourire en un petit froncement de sourcils, comme quelqu'un qui dompte un terrier indiscipliné, et se gratta sous l'aisselle droite.
« J'aimerais bien pouvoir faire ça, dit Paul.
— Quoi, se gratter ? C'est facile, regarde.
— Non, il répondit, deviner ce que pensent les gens rien qu'en les regardant. Ce serait bien pratique de pouvoir faire ça. »
Elle haussa les épaules.
« Pas vraiment, » elle répondit.

***

Ici la page du forum Philippe-Ebly consacrée à ce roman.

***

Anatomie 2, le film de 2003

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Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 6 février 2003
Affichages : 1818

Anatomie 2, le film de 2003Feu orange cinéma

Anatomie 2 (2003)

Sorti en Allemagne le 6 février 2003.
Sorti en DVD français le 9 septembre 2003.
Sorti en blu-ray américain région A (image et son bons, DTS HD MA 5.1 français, espagnol, allemand sous-titré anglais, français, espagnol), inclus Anatomie 1.

De Stefan Ruzowitzky (également scénariste) ; avec Barnaby Metschurat, Rosie Alvarez, Herbert Knaup, Franka Potente.

Pour adultes

Une réception où sur une musique d’ascenseur, des invités chics se pressent autour de petites tables rondes sur tapis rouge, et boivent les coupes de champagnes apportées par des serveuses. Au milieu des participants, un jeune homme en costume blanc ruisselle de transpiration et porte la main à sa chemise détrempée. Il regarde d’un côté, puis se met à avancer à pas lents au milieu des conversations et des rires, glisse sa main dans sa poche, souriant l’air halluciné. Il est arrêté par un homme plus âgé dégarni en costume sombre, qui l’appelle Benny et qui lui demande ce qu’il fait ici. Benny l’appelle en retour « Frère ».

Constatant l’état fébrile de son étudiant, l’homme répond que Benny devrait être à la clinique. Une jeune femme blonde pose la main sur l’épaule de l’homme et lui glisse d’une voix douce, l’appelant « Professeur », que le sénateur voudrait commencer. L’homme répond « oui, oui » et abandonne Benny, qui, décontenancé, lâche « Frère, aide-moi ! ». Benny sort alors un scalpel de sa poche, tandis qu’autour de lui les invités s’avancent pour écouter le discours du sénateur.

Derrière Benny, dans le fond de la salle qui s’est vidée, il y a de grandes affiches qui font la promotion du dernier livre du professeur Charles Müller LaRousse, Les muscles de la vie. À l’entrée, ne reste que deux traiteurs en chemises et pantalons noirs et tablier blanc. Sur l’estrade, derrière un pupitre, le sénateur commence son discours : « Dieu a crée l’être humain, ce qui est bien dommage car notre cher Charles... » Benny déchire l’affiche la plus proche d’un coup de scalpel. « ... aurait pu mieux faire question anatomie. »

Sur le mur du fond de la salle de réception est écrit que seul celui qui est capable de contrôler son corps est un vainqueur. Marchant vers l’estrade, Benny fait sauter de son scalpel le bouton qui retenait l’ouverture de sa veste. « Ce n’est qu’une des plaisanteries entre jeunes docteurs de la clinique de Berlin... » Sans s’excuser, le regard braqué sur l’estrade, Benny écarte du bras les invités sur son chemin, mais elle montre aussi le respect et l’affection...

Benny n’est plus qu’à un rang de l’estrade ; il appelle encore son « frère », tombe la veste tandis que le sénateur continue de parler. Alors il hurle : « Regarde donc ton frère ! » et cette fois il capte l’attention générale. De son scalpel, il fait sauter les boutons de sa chemise, et révèle sur son torse les cicatrices de plusieurs opérations, sous les pectoraux, sous les épaules – celles ci ont encore des points de sutures apparents, et son épaule gauche, et son bicept portent encore un pansement ensanglanté. Il hurle encore « Regarde ! »

Le professeur Müller LaRousse semble aussi choqué que le reste de l’assistance. Benny écarte ses bras, les laisse retomber et souffle qu’il n’en peut plus, il est complètement fichu. Il écarte à nouveau les bras en souriant. L’organisatrice appelle alors la sécurité et comme un garde veut attraper par le bras Benny, celui-ci le frappe de son scalpel au foie. Le garde tombe à la renverse, une main à son côté ensanglanté.

Benny reprend : « Charles, regarde-moi. » Puis il plante profondément son scalpel dans le pansement de son bras gauche et ouvre une entaille ensanglanté, tandis que le public se met à crier d’horreur. « Je ne peux plus vivre », il lacère sa poitrine, ouvre une troisième large entaille de son côté gauche. jusqu’au milieu du torse. Puis il s’ouvre le ventre. Il semble être tout près d’en rire et déclare qu’il ne sent rien du tout, il ne peut rien ressentir, il doit l’aider. Saignant de toutes ses entailles, Benny tombe à genoux. Répète en regardant le professeur Müller : « Aide-moi ! » Puis il se plante son scalpel en plein cœur. Le regard fixe et la lèvre tremblante, il bascule tout à fait. Le professeur se précipite enfin auprès du corps en soupirant : « Mon dieu, Benny ! ».

Plus tard, la chambre du jeune Jupp Hauser. Sur les murs sont affichés des coupures de presse et des photos retraçant sa courte carrière de footballeur surdoué, jusqu’à ce qu’il déclare que la médecine est son futur. Son petit frère est inquiet : Jupp est-il si certain de vouloir partir à Berlin — pour lui, la médecine, c’est de la m.rde ! Ce à quoi Jupp répond que c’est cool d’être médecin. Son petit frère rétorque qu’il connait les médecins, ce sont seulement des branleurs. Jupp répond qu’alors il sera le premier à ne pas être un branleur. Ils sont en train de disputer une partie d’échecs.

Son petit frère est en chaise roulante, et répond qu’il donnerait tout pour être capable de se branler à nouveau. Alors Jupp sourit : à Berlin, il font de la recherche sur les maladies musculaires... Mais son petit frère le coupe avec humeur : que Jupp s’arrête de le laisser gagner tout le temps, il est infirme, pas retardé. Jupp répond en souriant qu’il n’en est pas si sûr. Et son petit frère, après un temps, lui jette un pion à la figure.

Alors qu’il quitte la maison, sa mère se vante auprès de ses voisines : le meilleur hôpital de Berlin, il va devenir neurochirurgien, son fils pourra faire tout ça avec les virus et les nerfs ! Elle fait signe à Jupp chargé de sacs de voyage d’approcher. Jupp proteste : il ne pourra pas emmener tout ces pancakes. Sa mère ne l’écoute pas : elle veut que son fils parle aux voisines de neurotransmetteurs. Jupp proteste à nouveau : il veut qu’elle l’appelle Joachim, parce Jupp fait trop prolétaire. Sa mère le rattrape par le col et le fait se retourner et réplique qu’elle est désolé que son altesse soit de la classe moyenne. Jupp s’indigne : il va à Berlin, il est enthousiaste. Puis il colle un baiser sur la joue de sa mère, qui le laisse enfin poser ses bagages dans le coffre de la voiture familiale.

***

Ghost In The Shell S01E04: Le rire des intercepteurs (2002)

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Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 1 novembre 2002
Affichages : 2708

Ghost In the Shell Stand Alone Complex la série animée de 2002 Feu vert télévision

Ghost In The Shell: Stand Alone Complex S01E04: Shikaku Soshi wa Warau INTERCEPTER (2002)

Épisode précédent <> Épisode suivant.

Ici l'article de ce blog sur Ghost In The Shell Stand Alone Complex (2002)

Diffusé au Japon le 1er novembre 2002 sur ANIMAX JP.
Sorti en DVD français le 16 novembre 2004 (5 juillet 2006 ?) chez BEEZ.
Sorti en Blu-ray américain en deux coffrets le 21 juin 2011 : The Laughing Man et Individual Eleven (sépare la saison en épisodes stand alone et l'arc de l'homme qui rit).

De Kenji Kamiyama. Avec Atsuko Tanaka, Akio Ōtsuka, Kōichi Yamadera. D'après la bande dessinée de Masamune Shirow et l'adaptation anime de Mamoru Oshii.

La Préfecture de Police de Niihama, la nuit, sous une pluie battante. Une plaque au mur d’un couloir faiblement éclairé indique l’entrée des bureaux de la Brigade d’Enquête Spéciale consacrée au Rieur. L’ombre d’un homme aux vêtements détrempés avance en direction de la porte entrouverte sur la salle brillamment éclairée. Il s’arrête devant la porte et observe par l’embrasure.

Il n’y a qu’un seul inspecteur qui travaille encore à cette heure tardive, et dans son box, devant l’ordinateur, il imprime une série de photos couleurs au format carré Polaroïd et répète que chaque nouvelle photo porte le même indice – mais il s’interroge encore sur ce que cela cache… Comme il soupire et va pour toucher l’écran de l’ordinateur et agrandir un détail, il est surpris par l’homme qui l’appelle par son nom : Yamagushi. L’inspecteur reconnait alors son supérieur, le commandant Nibu – et lui demande ce qu’il fait dans les bureaux de la Préfecture à une heure si tardive…

Nibu répond que c’est une question saugrenue : lui aussi est en train de travailler. Et de s’étonner que Yamagushi travaille encore, lui. Yamagushi remarque alors les vêtements détrempés de son supérieur. Nibu propose d’aller prendre un verre, mais Yamagushi fixe la main de l’homme qui plonge dans une poche intérieure – et y reste. Yamagushi éteint son ordinateur en pressant une seule touche, se lève, empochant l’enveloppe dans laquelle il a glissé les photos qu’il avait imprimées. Puis il remercie Nibu pour son invitation, mais la décline – et quitte la pièce.

Nibu laisse partir Yamagushi, qui une fois arrivé dans le hall de la préfecture, avise la boite postale – et y glisse rapidement l’enveloppe aux photos. Puis, au volant de sa voiture de sport, Yamagushi appelle Togusa, le seul membre complètement humain de la Section 9, qui lui aussi est resté au bureau à rester tard : il s’avère qu’ils ont déjà travaillé ensemble à la direction centrale. Yamagushi s’excuse d’appeler aussi tard, mais il doit lui parler au sujet d’une affaire afin de recueillir son avis. Togusa s’étonne : Yamagushi veut le voir immédiatement, à presque une heure dix du matin ? Togusa accepte néanmoins.

Comme Togusa s’inquiète de si Yamagushi a des problèmes, ce dernier lui demande s’il se souvient de l’affaire du Rieur – un terroriste qui avait enlevé le président-directeur-général d’une fabrique de micro-processeurs et exigé une rançon, il y a six ans. Yamagushi explique alors qu’il travaille à la Brigade Spécial chargée de l’enquête, mais qu’il s’y passe des choses pas très claires. Togusa reformule : des rivalités entre services ? Yamagushi corrige : pas du tout, quelque chose qui monte beaucoup plus haut – il préfère en parler de vive voix et promet d’être là une heure plus tard. Togusa accepte de l’attendre.

Sous la pluie battante, Yamagushi file sur l’autoroute. Sa montre indique une heure dix. Soudain, un flash et il s’écrie qu’ « ils » ont mis des intercepteurs dans ses yeux. Sa voiture fait une embardée, heurte la glissière, fait un tonneau par-dessus la glissière et va s’écraser sur la voie en contrebas. La voiture retournée s’embrase en une colonne de feu et de fumée noire.

Ghost In The Shell S01E04: Le rire des intercepteurs (2002)

Ghost In The Shell S01E04: Le rire des intercepteurs (2002)

Ghost In The Shell S01E04: Le rire des intercepteurs (2002)

Ghost In The Shell S01E04: Le rire des intercepteurs (2002)

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Ghost In The Shell SAC S01E05: Le chant du rossignol (2002)

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Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 1 décembre 2002
Affichages : 2860

Ghost In the Shell Stand Alone Complex la série animée de 2002 Feu vert télévision

Ghost In The Shell: Stand Alone Complex S01E05: Manekidori wa Utau DECOY (2002)
Titre français : Le chant du rossignol mécanique ; マネキドリは謡う DECOY ; C: The Inviting Bird will Chant (Complexe : l'oiseau invité chantera).

Épisode précédent <> Épisode suivant.

Ici l'article de ce blog sur Ghost In The Shell Stand Alone Complex (2002)

Diffusé au Japon le 1er décembre 2002 sur ANIMAX JP.
Sorti en DVD français le 5 septembre 2006 (?) chez BEEZ.
Sorti en Blu-ray américain en deux coffrets le 21 juin 2011 : The Laughing Man et Individual Eleven (sépare la saison en épisodes stand alone et l'arc de l'homme qui rit).

De Kenji Kamiyama. Avec Atsuko Tanaka, Akio Ōtsuka, Kōichi Yamadera. D'après la bande dessinée de Masamune Shirow et l'adaptation anime de Mamoru Oshii.

Pour adultes et adolescents.

Japon. Le ministère de l’intérieur. Aramaki, le chef de la section 9 a été convoqué par le ministre, qui lui rappelle la gravité de la situation : la population est de plus en plus hostile envers la police suite à l’affaire des mouchards illégaux – et voilà qu’on profère en direct des menaces de mort envers le chef de la police ? Il en va désormais du prestige et de la crédibilité de l’ensemble des forces de l’ordre. Aramaki confirme. Le ministre lui demande alors de travailler de concert avec les forces de police déjà attelées à l’enquête – et de demander à Aramaki de faire preuve de retenue compte tenu de la situation déjà tendue. Et il insiste : de la retenue. Et Aramaki de répondre qu’il a bien compris la consigne.

Dehors, Batou et le Major Motoko Kusanagi attendent dans une voiture garée devant le ministère. Batou s’impatiente : cela fait trop longtemps à son goût que leur patron discute avec le ministre. Mais comme Kusanagi approuve, Arakami sort du bâtiment. Batou se met alors à rire de la tête que fait son patron : le ministre a dû lui passer un savon.

Arakami s’installe à l’arrière et Kusunagi demande si cela avait été désagréable. Arakami répond que pas vraiment – le ministre n’est qu’un représentant après tout. Le vrai problème serait plutôt la direction générale de la police qui réagit aussi lourdement qu’un éléphant suite aux menaces de mort proférées contre le préfet. Kusanagi demande alors ce qu’ils vont faire, eux, à la section 9 : regarder la télévision et compter les points ? Arakami répond que non : ils vont bosser comme des chiens et devront mériter leur salaire… Déclaration que Batou ponctue de deux aboiements.

S’en suit une réunion générale dans le bureau d’Aramaki. Il est 1 heure 23 de l’après-midi et nous sommes le 6 juin 2030. Aramaki commence : la veille au soir, un terroriste se faisant passer pour le Rieur s’est exprimé à la conférence de presse de la police alors que l’on n’avait plus aucune nouvelle de lui après six ans de silence. Pour Aramaki, cela ne peut-être qu’une mise en scène de la police elle-même. Batou proteste immédiatement : même si l’évènement a fait diversion de l’affaire des intercepteurs (mouchards), Aramaki va trop loin. Kusanagi renchérit : ce n’est pas le genre de leur patron de lancer des accusations en l’air – alors a-t-il au moins des preuves de ce qu’il avance ?

Ghost In The Shell SAC S01E05: Le chant du rossignol (2002)

Ghost In The Shell SAC S01E05: Le chant du rossignol (2002)

Ghost In The Shell SAC S01E05: Le chant du rossignol (2002)

Ghost In The Shell SAC S01E05: Le chant du rossignol (2002)

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Ghost In The Shell SAC S01E03: Androïde mon amour (2002)

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Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 1 novembre 2002
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Ghost In the Shell Stand Alone Complex la série animée de 2002 Feu vert télévision

Ici la page Amazon.fr de l'intégrale DVD de la série animée Ghost In The Shell: Stand Alone Complex 2002

Ghost In The Shell: Stand Alone Complex S01E03: Sasayaka na Hanran ANDROID AND I (2002)

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Ici l'article de ce blog sur Ghost In The Shell Stand Alone Complex (2002)

Diffusé au Japon le 1er novembre 2002 sur ANIMAX JP.
Sorti en DVD français le 16 novembre 2004 (?) chez BEEZ.
Sorti en Blu-ray américain en deux coffrets le 21 juin 2011 : The Laughing Man et Individual Eleven (sépare la saison en épisodes stand alone et l'arc de l'homme qui rit).

De Kenji Kamiyama ; avec Atsuko Tanaka, Akio Ōtsuka, Kōichi Yamadera. D'après la bande dessinée de Masamune Shirow et l'adaptation anime de Mamoru Oshii.

Du haut du toit d’un immeuble, une jeune femme en robe légère et aux cheveux courts châtain clair regarde la ville embrumée et déserte. Tandis qu’en contre-bas, les corbeaux se posent et inspectent l’asphalte devant l’entrée de l’immeuble, la jeune femme – debout sur le parapet – se met simplement à marcher en avant… Ailleurs, une autre jeune femme aux cheveux noirs également coupés courts attrape une tresse de fils de cuivre dénudés dans un transformateur. Un arc électrique jaillit. Encore ailleurs, au bord d’un petit lac, une jeune femme rousse, également aux cheveux courts et mince, en robe courte bleu et sandalettes, descend un petit escalier menant dans l’eau, jusqu’à disparaître complètement sous les flots.

Plus tard, le Major Kusanagi et le chef de la section 9 débarquent inspecter l’usine – plus petite que Kusanagi ne le pensait – qui produit les Jeri, un modèle obsolète d’androïdes récréatifs, frappés par une vague de suicides collectifs. Le major s’inquiète de l’affolement des médias, mais ce n’est visiblement pas ce qui préoccupe le Major, qui donne dix minutes au Major pour inspecter les droïdes sur la chaîne de production.

Ghost In The Shell SAC S01E03: Androïde mon amour (2002)

Ghost In The Shell SAC S01E03: Androïde mon amour (2002)

Ghost In The Shell SAC S01E03: Androïde mon amour (2002)

Ghost In The Shell SAC S01E03: Androïde mon amour (2002)

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  1. Elvira et le château hanté, le film de 2002
  2. Ghost In The Shell SAC S01E02: Révolte de l'au-delà (2002)
  3. Ghost In The Shell SAC S01E01: Section 9 (2002)
  4. Ghost In The Shell Stand Alone Complex, la série animée de 2002

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