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- Écrit par David Sicé


Surface S01E04: It Is Time to Track These Unidentified Species (2005)
Traduction du titre original : Surface - Il est temps de pister ces espèces non identifiées.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série télévisée Surface de 2005.
Diffusé aux USA le 10 octobre 2005 sur NBC US.
Sorti en coffret 5 dvd américain le 15 août 2006, pas de sous-titres, pas de version française.
Diffusé en France le 10 septembre 2006 sur CANAL PLUS FR.
Diffusé en France le 3 février 2007 sur TF1 FR.
Le coffret 4 dvd français (VF 2.0 surround, UK DD 5.1) du 27 mars 2007, quatre épisodes par disque sauf le disque 4, trois épisodes plus un bonus sur les effets spéciaux. Les sous-titres français ne traduisent pas tout de la version originale. Le coffret dvd australien du 4 avril 2007 contient 5 dvd, pas de sous-titres, pas de version française.
De Jonas Pate et Josh Pate ; avec Lake Bell, Jay R. Ferguson, Carter Jenkins, Eddie Hassell, Leighton Meester, Ian Anthony Dale, Bobby Coleman.
Pour adultes et adolescents
(prospective monstre apocalypse) Anguilla, une île des Caraïbes. « C’est le paradis sur Terre ! » assure une mère de famille en maillot de bain une pièce rouge, assise au téléphone portable une chaise longue : « Je pourrais bien ne jamais en revenir ! » et de rire à cette perspective. Elle ajoute : « Et si ils trouvent que mes honoraires sont trop élévés, dis-leur d’aller se trouver un autre avocat… »
Puis comme une petite fille avec des nattes approche derrière elle, marchant le long de la plage de sable et appelant : « Maman ! » l’avocate répond sans se détourner : « Maman travaille ma chérie… » Mais la petite fille insiste : « Il y a des monstres sur la plage ! » Sans répondre, Maman reprend au téléphone : « Je ne suis pas celle qui a laissé des agrafes de sutûre… »
La petite fille appelle encore : « Maman ! » Alors elle se retourne enfin, disant d’abord au téléphone : « Une minute… » Puis à sa fille : « Qu’est-ce qu’il y a ma chérie ? » La petite fille précise : « Tu sais, ceux qu’on mange, les calama… » La mère suggère : « Calamars ? » Et sa fille répond : « C’est ça… » Elle brandit effectivement une sorte de pieuvre pratiquement aussi grande qu’elle. La mère perd son sourire : « Lâche ça ! Lâche ce truc ! »
La fillette obtempère. « Où t’as trouvé ça ? » s’étonne sa mère. La fillette pointe du doigt une direction en arrière le long de la plage : « Juste là-bas. » La maman se lève, et déglutit, visiblement troublée. Il y a des calamars géants entassés tout le long de la plage jusqu’à la jetée de rochers amoncelés. La fillette a ramassé son calamar et demande : « Est-ce que je peux le garder ? »
Wilmington en Caroline du Nord. Miles traverse à vélo la pelouse, mais cette fois il s’engage sur une route de terre jusqu’à une piscine circulaire surélevé abandonnée, avec quantité de feuilles mortes et une eau sale dedans. Il laisse tomber son vélo au bas de la piscine, monte les marches qui mènent au plongeoir et demande : « T’aime ta nouvelle maison, petit ? »
Miles rejoint sur la plate-forme son meilleur ami Phil, exhibant un sac plastique qui contient des poissons rouges nageant dans leur eau et dit : » Regarde ça, je me suis entraîné… » Miles pose un genou au bord de la piscine, et se penchant, bras tendu avec un poisson rouge au bout, lance : « Vas-y ! »
Et Nimrod jaillit de l’eau pour gober le poisson rouge, à la manière d’un dauphin miniature. Phil est enthousiaste : « Joli ! Laisse-moi essayer ! » Les deux garçons se relèvent. Miles explique, tenant le sacher : « C’est le dernier poisson rouge, il me ruine… Hé, t’aurais de l’argent ? »
Phil prend le sachet et répond : « Si j’avais de l’argent, je ne traînerai pas avec toi ! » Puis de s’agenouiller à son tour penché sur la piscine : « On pourrait faire de la publicité, on en fera un spectacle : Nimrod le Nimrod qui Nimrod ! » Mais Miles est inflexible : « Négatif, pas question. »
Phil insiste : « Les filles aiment tous les trucs qui ont des grands yeux, tout ce qu’elles peuvent câliner. » Miles le rejoint : « Nouvelle du jour : c’est un secret. » Phil maugrée : « Qui n’irait pas payer pour voir ça ? » et de tendre le poisson rouge au-dessus de l’eau. Un flash vert, et voilà Phil par terre : « Oooh… » et le poisson rouge a disparu, et personne n’a vu Nimrod l’attraper. Miles se met à rire.
Ailleurs à Washington D. C., dans les couloirs du Capitole, le professeur Aleksander Cirko donne les dernières nouvelles à l’agent David Lee : « Cet espèce ont creusé dans la lithosphère… » L’agent Lee rétorque : cela ne leur dira rien. » Cirko insiste : « … Ramenant le magma à la surface ; il y a des preuves d’éruptions sous-marines qui réchauffent les océans du monde et en retour perturbent le Gulf Stream. »
Lee demande : « Le savez-vous irrévocablement ? » Cirko répond : « Savoir est un bien grand mot. » Lee demande encore : « Ou alors vous avez capturé un ? » Cirko se’indigne : « Vous savez bien que non ! » Lee demande encore : « Avez-vous une estimation du nombre d’individu ? » Cirko répond : « On a repéré 49 en cinq mois ! »







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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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- Écrit par David Sicé


Surface S01E03: Things Are Heating Up Under the Ocean (2005)
Traduction du titre original : Surface - Les choses se précipitent sous l'océan.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série télévisée Surface de 2005.
Diffusé aux USA le 3 octobre 2005 sur NBC US.
Sorti en coffret 5? dvd américain le 15 août 2006, pas de sous-titres, pas de version française.
Diffusé en France le 10 septembre 2006 sur CANAL PLUS FR.
Diffusé en France le 3 février 2007 sur TF1 FR.
Le coffret 4 dvd français (VF 2.0 surround, UK DD 5.1) du 27 mars 2007, quatre épisodes par disque sauf le disque 4, trois épisodes plus un bonus sur les effets spéciaux. Les sous-titres français ne traduisent pas tout de la version originale. Le coffret dvd australien du 4 avril 2007 contient 5 dvd, pas de sous-titres, pas de version française.
De Jonas Pate et Josh Pate ; avec Lake Bell, Jay R. Ferguson, Carter Jenkins, Eddie Hassell, Leighton Meester, Ian Anthony Dale, Bobby Coleman.
Pour adultes et adolescents
(prospective monstre apocalypse) Le Lac Travis, au Texas. Une joli brune fait du parapente traînée par une vedette, tout en se filmant et en filmant le paysage et ses amis en contrebas avec un caméscope.
Et en prime, elle fait le commentaire audio en direct : « Waouh… Regardez là-bas ! De ce côté-là-bas, c’est Austin, où je vais à l’école... Et en bas, sur le bateau, c’est Mallory et Garth… »
Assise à l’avant de la vedette, la blonde en gilet de sauvatage bat des mains : « Beau travail, Kadee ! Mais regarde-la ! » Et de faire signe à Kadee suspendue à la voile de son parapente en train de filmer.
Et Kadee de retourner l’objectif de la caméra vers elle : « Ouais, j’peux encore pas croire que vous autres m’ayez persuadée d’y aller… » et de tirer la langue à la caméra.
En bas, assise sur la banquette, la blonde en extase s’écrie : « Je ne peux pas croire qu’elle l’ai fait, j’en aurais fait pipi dans ma culotte ! »
Et Garth, qui pilote la vedette, de regarder en arrière, en l’air en direction de la parapentiste, qui pousse encore un grand cri de triomphe. Puis elle reprend son commentaire audio : « Alors là bas, il y a… »
Une bouée, mais avant la bouée, une curieuse série de cercles d’écume concentrique qui s’agrandissent. « Qu’est-ce que c’est ? » se demande Kadee en fronçant des sourcils, tandis qu’en contrebas Mallory et Garth continue de l’encourager de leurs sifflets.
Puis les cercles se transforment en vortex, un entonnoir d’eau sombre tourbillonnante, vers lequel la vedette de Mallory et Garth file tout droit.
Mallory reste bouche bée, puis percute enfin, et pointant son index en direction du vortex, crie : « Faites demi-tour !!! Dépechez, dépêchez !!! Oh mon Dieu !!! »
Mais de loin, on dirait seulement qu’elle panique d’enthousiasme, et Mallory et Garth continue de l’encourager, de rire et lui faire signe de la main. Kadee crie encore : « Allez de l’autre côté ! ATTENTION !!! »
Mallory en rit tellement qu’elle est toute rouge, et hilare, de déclarer à Garth : « Elle est morte de peur ! » Kaydee vocifère : « Attention ! ATTENTION ! » Et juste dans le dos de Mallory, le vortex qui continue de se creuser. Kaydee, toujours aussi constructive pousse alors un grand hurlement, ponctué de « Oh mon Dieu, Oh mon Dieu !!! »
La vedette bascule dans le vortex. Et entraîne aussitôt le parapente de Kadee, qui y était accroché par deux câbles. Et les derniers cris de Kadee se répercutent sur les parois liquides du tourbillon tandis que l’obscurité la rattrape.
Wilmington, Californie du Nord. Phil et Miles courent à travers la pelouse vers le ponton ensoleillé, une petite piscine en plastique souple pour bébé à leurs mains.
A leurs regards furtifs, on pourrait se douter qu’ils préparent un mauvais coup… Ils dépassent le ponton, contourne la barrière grillagée, guettent depuis derrière le buisson pour s’assurer que personne ne va les apercevoir. Puis ils s’élancent jusqu’à la jolie petite cabane de bois peinte en blanc et couleurs pastelles pour s’engouffrer à l’intérieur.
A l’intérieur, c’est atelier bricolage : Miles grillage les issues possibles, Phil bloque un vasistas avec une télévision à tube cathodique, et la grande glacière posée sur une petite table se secoue toute seule comme pour ponctuer les coups de marteaux.
De la villa, Mme Barnett interroge son mari, tandis qu’elle observe Phil qui ramène un tuyau d’arrosage dans la cabane : « Est-ce que c’est un comportement approprié pour leur âge ? »
Son mari répond : « Mm ? » Alors Madame Barnett précise : « Tout ce temps dans la cabane de jeu ? » Sûr de lui, tasse de café à la main, Monsieur Barnett répond : « Ils se font une place-forte… Les garçons, ça fait des forts. »
Et à l’intérieur du « fort », Phil achève de remplir la baignoire pour bébé placée au bas de la grande glacière. Miles s’approche de celle-ci, et demande à la glacière : « T’es prêt, Nim ? »
En guise de réponse, la glacière se secoue fortement en crachotant et grondant.
Puis la glacière se met à faire une espèce de sirène qui monte du grave à l’aigu, et comme Miles soulève d’un coup le couvercle, une vive lueur verte et comme le bruit d’une décharge électrique.
Les deux garçons ont eu un mouvement de recul, mais quand Nimrod passe sa tête, Miles sourit : « Qu’est-ce que tu penses de ta nouvelle maison ? » Et d’ajouter immédiatement à l’attention de Phil : « Il l’aime bien ! »











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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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- Écrit par David Sicé


Serenity (2005)
Traduction du titre original : Sérénité.
Sorti aux USA le 30 septembre 2005.
Sorti en Angleterre le 7 septembre 2005.
Sorti en France le 19 octobre 2005.
Sorti en blu-ray américain le 30 décembre 2008.
Sorti en blu-ray français le 9 décembre 2008.
De Joss Whedon (également scénariste), d'après sa propre série télévisée, Firefly. Avec Summer Glau, Nathan Fillion, Gina Torres, Chiwetel Ejiofor, Alan Tudyk, Morena Baccarin, Adam Baldwin, Jewel Staite, Sean Maher, Ron Glass, David Krumholtz, Sarah Paulson.
Ici l'article de ce blog sur la série télévisée Firefly (2002)
Pour adultes et adolescents.
La Terre qui était ne pouvait plus nourrir sa population, elle était si nombreuse. Les survivants trouvèrent un nouveau système solaire – des douzaines de planètes, des centaines de lunes. Chacun de ces astres fut terraformé, un processus prenant des dizaines d’années, afin qu’ils puissent abriter la vie humaine, être de nouvelles Terres.
Les planètes centrales formèrent l’Alliance. Gouvernée par un Parlement interplanétaire, l’Alliance était un phare de la Civilisation. Les planètes extérieures n’étaient pas si ouvertes, et refusèrent le contrôle de l’Alliance. La guerre fut dévastatrice. Mais la victoire de l’Alliance sur les Indépendantistes assura un univers plus sûr, et désormais, tout le monde peut profiter du confort et la lumière de la vraie civilisation.
Dans une école sous une tente au milieu d’un parc, des adolescents agenouillés devant leurs tablettes posent des questions à leur tutrice : pourquoi les Indépendantistes ont-ils eut l’idée même de se battre contre l’Alliance ? Pourquoi ils ne cherchaient pas à être plus civilisés ? Il parait que les Indépendantistes sont des cannibales… répond l’une des jeunes filles.
Un autre garçon répond qu’il n’y a que les Ravageurs à être des cannibales. Pour un autre garçon, les Ravageurs n’existent pas, mais celui qui en a parlé en est sûr : il a entendu dire que les Ravageurs attaquaient les colons depuis l’Espace, qu’ils les tuaient, et ensuite enfilaient leurs peaux et violaient leurs victimes pendant des heures.
L’institutrice demande alors en chinois au garçon de se taire. Puis elle répond : il est vrai qu’il y a des dangers dans les planètes extérieures. Elle repose la question aux adolescents : avec tous les progrès médicaux et sociaux que l’Alliance pouvait apporter aux Indépendantistes, pourquoi les Indépendantistes auraient-ils combattu l’Alliance ?
Cette fois, c’est une petite jeune fille au dernier rang – River – , qui répond sans même lever les yeux des calculs compliqués qu’elle effectuent sur sa tablette : parce que l’Alliance se mêle de tout. Les gens n’aiment pas que l’on se mêle de leurs affaires : l’Alliance leur dit quoi faire, quoi penser, de ne pas courir, de ne pas marcher. L’Alliance est dans leurs maisons, dans leurs têtes, et n’en a pas le droit.
Ce à quoi l’institutrice répond que l’Alliance ne dit pas aux gens ce qu’ils doivent penser : l’Alliance essaie seulement de montrer aux gens comment ils doivent penser. Et l’institutrice enfonce violemment un stylo en plein dans le front de la jeune fille.





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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.
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- Écrit par David Sicé


Mirrormask (2005)
Sorti aux USA le 30 septembre 2005.
Sorti en Angleterre le 3 mars 2006.
Sorti en blu-ray américain le 18 novembre 2008 (multi-régions, français inclus)
Sorti en blu-ray français le 22 juillet 2009.
De Dave McKean. Avec Stephanie Leonidas, Jason Barry, Rob Brydon, Gina McKee, Dora Bryan, Stephen Fry. D'après une histoire de Neil Gaiman.
Une chaussette blanche raconte : « Je suis la reine de tout, je n’ai aucun souci à part… ». Intervient la chaussette noire: « …la reine du Mal et ma magie noire ». Heureusement Monsieur Valentin intervient, mais la chaussette reine du Mal le menace d’une morte certaine.
Au même moment, Joanne Campbell, la mère d’Héléna, cherche en vain sa famille alors que la représentation de leur cirque va commencer : celle-ci est restée allongée à dessiner dans sa caravane, parce qu’elle estime qu’en costume elle a l’air d’une idiote, et elle en a assez de tout avoir à faire : jongler, sourire, vendre le pop-corn. Comme sa mère lui dit qu’elle finira par causer sa mort, Héléna répond que tant mieux, et sa mère rétorque qu’elle est une égoïste et qu’elle ne sera jamais capable de gérer la vie réelle.
Quelques jours plus tard, Héléna se retrouve chez sa grand-mère : le cirque Campbell a dû arrêter sa tournée. Héléna a décoré sa chambre de ses dessins, comme elle l’avait fait pour sa roulotte. Sa grand-mère oublie encore de lui passer son père, et elle va rendre visite à sa mère à l’hôpital.
De retour à la maison, Héléna entend les artistes débattre avec son père : dix jours d’interruption c’est trop, la saison est avancée, ils ne peuvent plus attendre. Héléna apprend à son père qu’il aurait dû passer à l’hôpital et qu’il doit immédiatement téléphoner au docteur. Pendant qu’il téléphone, un des jongleurs lui rappelle que la fin du cirque est peut-être une bénédiction pour certains : après tout, cela faisait longtemps qu’elle voulait partir.
La nuit est venue, c’est l’orage. Héléna se couche, et se met à rêver – du cirque, de sa mère que l’on emmène en salle d’opération, de son reflet déformé dans le miroir. Elle se réveille : l’orage s’est calmé, mais elle entend une sorte de musique. Elle met ses pantoufles en forme de lapins, appelle son père – en vain – avance dans le couloir désert et obscur, trouve une lampe-torche. Elle sort de l’appartement, passe sur le couloir ouvert sur la cour en contre-bas. On entend un violon, les mouettes, et une voix qui dit qu’il est le chef.



