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- Écrit par David Sicé


Surface S01E08: Submersible Setback (2005)
Traduction du titre original : Surface - Contretemps quant au submersible.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série télévisée Surface de 2005.
Diffusé aux USA le 14 novembre 2005 sur NBC US.
Sorti en coffret 5 dvd américain le 15 août 2006, pas de sous-titres, pas de version française.
Diffusé en France le 10 septembre 2006 sur CANAL PLUS FR.
Diffusé en France le 3 février 2007 sur TF1 FR.
Le coffret 4 dvd français (VF 2.0 surround, UK DD 5.1) du 27 mars 2007, quatre épisodes par disque sauf le disque 4, trois épisodes plus un bonus sur les effets spéciaux. Les sous-titres français ne traduisent pas tout de la version originale. Le coffret dvd australien du 4 avril 2007 contient 5 dvd, pas de sous-titres, pas de version française.
De Jonas Pate et Josh Pate ; avec Lake Bell, Jay R. Ferguson, Carter Jenkins, Eddie Hassell, Leighton Meester, Ian Anthony Dale, Bobby Coleman.
Pour adultes et adolescents
(prospective monstre apocalypse) Miles sort du tribunal pour enfants, encadré par ses parents. Tandis que M. Barnett remercie leur avocat, Mme Barnett tance son fils : « Tu n’as aucune idée à quel point tu es chanceux ! Tu réalises ce que ton père a dû faire pour te sortir de là ? » Et justement voilà M. Barnet, qui interpelle son fils : « Félicitations, tu as un casier judiciaire. »
Miles veut répondre, son père ne lui en laisse pas le temps : « Ne parle pas ! Voilà comment ça va se passer : quand l’école se terminera, ton travail commencera : ta sœur te conduira de l’école à ton travail d’intérêt général, et tu iras ramasser les ordures, recycler des canettes, ou peu importe ce qu’on te demandera de faire, pendant seize heures par semaine, samedi inclus ; chaque jour tu rentres à la maison et tu vas direct dans ta chambre : pas d’internet, pas de télé, juste tes livres. » Miles demande dans un souffle : « Pendant combien de temps ? » Et son père répond : « Jusqu’à la fin de l’année scolaire. »
Comme ils descendent l’escalier du tribunal, Miles proteste : « ça va faire sept mois ! » Son père rétorque : « Presque huit. » Miles argumente : « On voulait seulement protéger Nem, les choses ont seulement un peu dérapé… » Son père rétorque : « Ah oui ? Et à quel moment c’est arrivé ? Le vol de voiture ? La course-poursuite avec la police ? » Nem s’indigne : « Ils allaient le tuer ! » Sa mère s’insurge : « Oh Miles, par le Christ, ne la ramène pas encore une fois avec cet animal ! » Mais Miles n’en démord pas : « C’est vrai ! » Alors son père revient sur ses pas et à voix basse : « Sais-tu combien de faveurs j’ai dû demander pour te sortir de là ? » Miles ne répond rien.
Ailleurs, en Californie sur la Côte Perdue. Laura explique à son micro : « Le rassemblement aura lieu le 23, ce qui signifie que nous avons quatre jours pour achever le submersible, et atteindre le site de plongée qui est à 300 miles nautiques de la côte de l’Orégon, où nous observerons et documenterons les créatures dans leur habitat nat… » Laura pousse un « ha » de douleur en heurtant une table en entrant dans le local. Sur la table, sous un carnet à spirale, une page d’écolier à grands carreaux sur laquelle quelqu’un a gribouillé en noir une sorte de vortex. Laura observe le dessin, puis se retourne pour observer son auteur, Richard, debout sur la coque toute rouillée de la capsule de plongée qu’ils sont censés remettre en état en vue de leur expédition.
Le visage de Laura s’assombrit, elle revient au dessin du vortex. Mais elle est immédiatement tirée de ses réflexions par Jackson Holden qui les aide dans leur mission. Laura arrive et Jackson lui déclare : « Je pense qu’on va y arriver, je le pense vraiment. » Ce à quoi Laura répond : « Il faut qu’on renforce ces valves, les crochers pour le filin, monter les vitres et l’écoutille — et il faut l’immerger pour le tester. » Ce à quoi Richard répond pour indiquer qu’il comprend : « Oui, faut qu’on s’assure qu’il est étanche… parce qu’on ne veut pas que la pression le fasse imploser… Maintenant où veux-tu des hublots ? » Laura répond : « Un sur ce côté, un de l’autre côté et un sur le devant. »









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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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- Écrit par David Sicé


Zathura: A Space Adventure (2005)
Traduction : Zathura, une aventure spatiale.
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Sorti aux USA le 11 novembre 2005.
Sorti en France le 1er février 2006.
Sorti en Angleterre le 3 février 2006.
Sorti du blu-ray américain le 28 juin 2011 (multi-régions, version française incluse, excellent).
Sorti du blu-ray français le 19 octobre 2011.
De Jon Favreau, avec Josh Hutcherson, Jonah Bobo, Dax Shepard, Kristen Stewart, Tim Robbins, Frank Oz, John Alexander, Derek Mears, Douglas Tait, Joe Bucaro III, Jeff Wolfe ; d'après l'album de Chris Van Allsburg.
Pour adultes et adolescents.
(Comédie fantastique, monstre, jeunesse) Un père apprend à son fils aîné Walter, 10 ans, à lancer et rattraper une balle de base-ball, mais quand il demande de céder la place à son petit frère, Danny, 6 ans et demi, l’aîné est furieux et jaloux – d’autant plus que le petit frère rate toutes ses balles. N’y tenant plus, le grand frère rattrape la balle à la place de son petit frère, qui choqué, insulte son grand frère et va se cacher dans le monte-plat.
Son père le retrouve et essaie de le consoler, mais Danny proteste, Walter le bat dans tous les domaines et s’il est le seul à prendre des leçons de piano, il déteste l’instrument, et ne tient pas à séduire les filles avec compte tenu que ses parents ont divorcé.
Comme en désespoir de cause son père dit à Danny qu’il est spécial, celui-ci répond que c’est ce que tous les parents disent quand ils ne savent plus quoi dire, et comme il essaie de faire dire à son père qu’il a une meilleure imagination, ce dernier répond que Danny a une imagination différente… tandis que Walter écoutait à la porte.
Juste après, Walter poursuit son père pour passer plus de temps avec lui, mais son père doit travailler, même un samedi. Puis arrive Danny qui exige que son père joue avec lui à un jeu de plateau, alors qu’il ne lui a rien promis. Leur père finit par se fâcher et exiger du temps pour lui, leur demandant d’être adulte pendant un jour.
Les deux garçons se retrouvent seuls dans la chambre de Walter, et Walter refuse tous les jeux que lui propose son petit frère, jusqu’à ce que celui-ci découvre ses talkie-walkie. Walter accepte finalement de jouer aux militaires avec les talkies, et une bagarre s’en suit.
Leur père est obligé d’interrompre sa communication téléphonique, et comme les deux frères se disputent de part et d’autre de son bureau, Danny finit par ordonner à son grand frère de la fermer et lui jette sa balle de football américain, qui renverse le verre de son père sur le dessin technique que celui-ci avait imprimé : leur père doit repartir au bureau imprimer un autre exemplaire et les deux garçons refusent de rester seuls dans la maison…
Mais leur père a une solution toute trouvée : réveiller leur sœur aînée encore au lit à deux heures de l’après-midi après une soirée festive. Celle-ci obtient quinze minutes de répit, et ensuite elle devra surveiller ses petits frères et s’assurer qu’ils ne mettent pas le feu à la maison.
Dès que son père est reparti, elle rabaisse les stores et se remet au lit, le casque de son baladeur sur ses oreilles. Le père s’en va, et comme Danny jouait aux jeux vidéos, Walter décide de zapper sur les programmes télévisées, de préférence ceux que son petit frère n’aiment pas.
Walter refuse de rejouer de lui faire à manger ou de rejouer au base-ball, et comme Danny lui balance la balle à la figure, une nouvelle course-poursuite s’en suit à travers la maison. Walter retrouve Danny dans le monte-charge, et après une insulte de plus de son petit-frère, le fait descendre à la cave, dont ce dernier est terrifié.
Danny finit par sortir du monte-charge et se retrouve face à la chaufferie, qui fait de drôles de bruits inquiétants. Quand il veut s’enfuir il trouve une grille cadenassée, puis une porte sur l’escalier qui mène au rez-de-chaussée.
Quand il referme la porte, il aperçoit entre deux marches une boite colorée, celle du jeu de plateau Zathura, une aventure spatiale. Danny remonte la boite de jeu dans le salon où Walter regarde à nouveau la télévision. Pour lui, ce jeu de plateau est pour les bébés.
Mais Danny ouvre la boite et installe le jeu, curieux de savoir qu’est-ce que Zathura. Walter refuse une nouvelle fois d’y jouer avec lui, mais Danny tourne la clé qui arme le ressort du jeu, et le bouton « Go » s’arme. Danny appuie sur le bouton, son vaisseau spatial rouge avance le long du parcours.
Une carte sort mais Danny n’arrive pas à tout lire, alors il la fait lire à son grand frère : « Pluie de météore, entreprenez les manœuvres d’évasion ». Walter doit s’arrêter au milieu de son explication : un petit météorite incandescent vient de traverser le plafond du salon pour se ficher dans le parquet.


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Harry Potter and the Goblet of Fire (2005)
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Sorti en Angleterre le 6 novembre 2005.
Sorti aux USA le 12 novembre 2005.
Sorti en France le 30 novembre 2005.
Sorti en blu-ray américain le 11 décembre 2007 (multi-régions, anglais LPCM 5.1, français inclus).
Sorti en blu-ray français en 2007 ?
Sorti en blu-ray américain édition Ultimate le 19 octobre 2010 (multi-régions, BR 1 film, BR 2 bonus HD, anglais DTS HD MA 5.1, français DD inclus).
De Mike Newell ; sur un scénario de Steve Kloves ; d'après le roman de J.K. Rowling ; avec Daniel Radcliffe, Emma Watson, Rupert Grint, Tom Felton, Robert Pattinson, Clémence Poésy, Stanislav Ianevski, Michael Gambon ,Mark Williams, James Phelps, Oliver Phelps, Bonnie Wright, Alan Rickman, Brendan Gleeson, David Tennant, Ralph Fiennes , Robbie Coltrane, Gary Oldman, Jason Isaacs, Frances de la Tour, Warwick Davis, Jeff Rawle, Timothy Spall, Eric Sykes, Robert Hardy, Roger Lloyd Pack, Miranda Richardson.
Pour adultes et adolescents.
Un serpent énorme sort de la bouche d’un crâne pour ramper en direction d’un vieux manoir. Alors le vieux gardien se faisait du thé dans la petite maison voisine, il aperçoit une lumière dans les étages. Il met sa casquette, prend une lanterne et va jusqu’au manoir, en entrant par une petite porte. Alors qu’il entre dans le hall couvert de toiles d’araignées, il entend du bruit à l’étage – gravit les marches de l’escalier, et cette fois entend une voix.
Au bout du couloir, la chambre illuminée, et par la porte de la chambre entrebaillée, Wormtail s’explique devant son Seigneur Voldemort, penché sur un fauteuil d’où émerge une main naine, squelettique et griffue. Wormtail voudrait qu’ils procèdent sans s’emparer du garçon, mais Voldemort proteste avec véhémence : le garçon est tout, rien ne peut être fait sans lui, et ce sera fait, exactement selon ses dires.
Bartys’agenouille à son tour devant le fauteuil, assurant le Seigneur Voldemort qu’il ne le décevra pas. Pendant ce temps, le vieux gardien s’est encore approché. Voldemort est satisfait et ordonne que Barty commence par rassembler leurs vieux camarades et leur envoie un signe. Et au même moment, l’énorme serpent se faufile dans le dos du vieux gardien… Le monstre passe devant le gardien, et siffle dans sa langue maléfique, que Voldemort traduit : Nagini lui dit que le vieux gardien sang-de-bourbe se tient juste devant la porte de leur chambre.
Wormtail veut intervenir, mais son maître lui ordonne de s’écarter, afin que le Seigneur Voldemort réserve à leur invité un accueil digne de ce nom. Wormtail s’écarte en souriant, et Voldemort vocifère : Avada Kedavra ! (« deviens cadavre ! »). Et le gardien se met à hurler tandis qu’un éclair verdâtre le frappe.
Ailleurs, dans son lit, le jeune Harry Potter, en nage se tord de douleur tandis qu’il porte sa main à la cicatrice en forme d’éclair qui orne son front. Hermione, inquiète, s’approche, un bougeoir à la main, et appelle deux fois Harry avant que celui-ci réalise où il se trouve, c’est-à-dire chez les Weastley. Hermione lui demande s’il va bien, et il finit par répondre, remettant ses lunettes, qu’il a fait un cauchemar…
Harry se redresse et demande quand Hermione est arrivée. Hermione répond qu’elle vient seulement d’arriver à l’instant, et elle lui demande quand, lui, est arrivé. Harry répond qu’il est arrivé la nuit précédente. Hermione réveille Ronald Weastley, et, choqué que la jeune fille le surprenne en débardeur, se couvre de sa couverture en jurant. Hermione se détourne et lui rétorque de se rhabiller – et de ne pas se rendormir… Harry quant à lui ne s’est pas encore redressé, tandis que Hermione houspille Ron, lui rappelant que la mère de Ron leur fait dire que le petit-déjeuner est prêt.
Dehors, c’est à peine l’aube qui point dans la campagne environnante, tandis que les oiseaux chantent à tue-tête. Harry et Ron suivent à travers les bois Hermione, les jumeaux, Jenny et leurs parents – et Harry demande à Ron s’ils y vont vraiment. Ron demande à son père où ils vont, et son père répond qu’il n’en a aucune idée, mais qu’ils ne se laissent pas distancer…
Arthur Wheasley, le père de Ron retrouve alors un certain Amos Diggory sous les branche énormes d’un vieux chêne. Il le présente comme un collègue de travail du Ministère de la Magie à sa petite troupe. C’est alors qu’un grand jeune homme roux saute d’une branche de l’arbre et atterrit devant eux – Cedric Diggory, le fils d’Amos. Amos Diggory salue ensuite spécialement Harry.
Alors que le soleil se lève, ils arrivent au sommet d’une colline où trône une vieille botte. Amos demande à tout le monde de prendre place autour de la botte – l’un des jumeaux explique à Harry que ce n’est pas qu’une botte de marche, c’est aussi une Clé de (Trans)Port : tout le monde pose sa main dessus alors que Amos compte jusqu’à trois – Harry au dernier moment. Ils se mettent alors à tourbillonner en criant, s’envolant à travers le ciel.
Puis Amos crie de tout lâcher – et Harry, Ron et Hermione roulent à terre, tandis que Arthur Wheasley, Amos Diggory et son fils descendent tranquillement des airs comme d’un escalier. Cedric Diggory aide alors Harry à se relever, et comme ils reprennent leur marche, ils découvrent un immense campement de tentes : c’est le rassemblement des sorciers pour la Coupe Mondiale de Quidditch !
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- Écrit par David Sicé


Surface S01E07: On the Run (2005)
Traduction du titre original : Surface - En cavale.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série télévisée Surface de 2005.
Diffusé aux USA le 7 novembre 2005 sur NBC US.
Sorti en coffret 5 dvd américain le 15 août 2006, pas de sous-titres, pas de version française.
Diffusé en France le 10 septembre 2006 sur CANAL PLUS FR.
Diffusé en France le 3 février 2007 sur TF1 FR.
Le coffret 4 dvd français (VF 2.0 surround, UK DD 5.1) du 27 mars 2007, quatre épisodes par disque sauf le disque 4, trois épisodes plus un bonus sur les effets spéciaux. Les sous-titres français ne traduisent pas tout de la version originale. Le coffret dvd australien du 4 avril 2007 contient 5 dvd, pas de sous-titres, pas de version française.
De Jonas Pate et Josh Pate ; avec Lake Bell, Jay R. Ferguson, Carter Jenkins, Eddie Hassell, Leighton Meester, Ian Anthony Dale, Bobby Coleman.
Pour adultes et adolescents
(prospective monstre apocalypse) Aéroport régional de Portland, par une belle journée. La tour de contrôle. Dans le haut-parleur, la déclaration d’un pilote à la voix déformée par la liaison médiocre.
Le contrôleur aérien répond néanmoins : « Bien reçu, Journey Air 359 Kilo, autorisation confirmée. » Puis il ajoute, comme en aparté : « Tu va morfler. » En fait, le contrôleur s’adresse à son camarade avec lequel il dispute une partie d’un jeu de plateau nommé Stratego.
Le camarade, également contrôleur aérien joue son coup, et leurs hauts-parleurs diffusent la réponse : « Tour de contrôle de Portland, ici 359 kilo : on a des turbulence, je voudrais monter à 24.000 (pieds). Et son contrôleur aérien répond sans se troubler : « Journey Air, vous êtes autorisé pour 24.000. »
Mais le pilote demande à nouveau dans le haut-parleur : « Tour de Portland, avez-vous prévu des orages ? » Cette fois, le contrôleur voisin du premier et partenaire de Stratego répond : négatif, 359 kilo, nous avons un horizon clair jusqu’à Maui. »
Le pilote objecte à la radio : « Bien reçu, mais nous avons des turbulences là-haut. » Le second contrôleur insite : « Rien au radar ou au satellite, pas de nuage dans le ciel. » Le ton du pilote semble monter : « Je répète, des éclairs, des éclairs ! »
Et un vrombissement couvre alors la voix du pilote dans les hauts-parleurs. Les deux contrôleurs échangent un regard inquiet, et le premier contrôleur demande : « Journey Air, pouvez-vous vérifier votre position ? »
Le pilote commence : « Nous sommes à trois cents kilomètres… » Il s’interrompt : « Le moteur à tribord a lâché : Mayday Portland, Mayday, je tombe à 9000 pieds, je dois me poser. » Le premier contrôleur, alarmé, demande encore : « Journey Air, êtes-vous stable ? »
Le pilote se met à crier : « Je vois des lumières, tout autour de nous, des arcs-en-ciel, bon sang ! des arcs-en-ciel ! » Un nouveau vrombissement, et le premier contrôleur presse : « Journey Air, répondez ! Ici la tour de contrôle de Portland, répondez ! »
Sur l’écran radar, les chiffres identifiant le vol Journey Air 359K — JourneyAir FLT 359K 24,000 feet R1 approach — clignotent et disparaissent. Le premier contrôleur s’exclame : « Où est leur signal ? »
Et son camarade répond : « Ils n’en ont pas. » Le premier contrôleur s’indigne : « Qu’est-ce que tu veux dire par ils n’en ont pas ? » Plus calmement son camarade répond : « Je veux dire qu’ils ont décroché de l’écran radar : ils ont disparu. »
Et dans le ciel le vol Air Journey plongeait en direction de l’océan, dans les nuages auréolés d’un arc-en-ciel : foudroyé en plein piqué par un éclair vert, il perd son aile droite et s’en va droit s’écraser dans l’océan juste à côté d’un cortège de lézards géants zébré de décharges électriques vertes.
Cachés dans les fourrés Phil et Miles observent catastrophés la piscine désaffectée et les secours, Phil s’exclame : « Il est mort ! » Mais Miles semble déjà rassuré comme la victime est installée sur un brancard et le brancard monté dans l’ambulance : « Ils ne feraient pas tout ça s’il était mort. »
Nimrod répond d’un gémissement gargouillant inquiet. Miles lui répond : « Chut ! » Mais Phil n’est pas aussi optimiste : « Il ne bouge plus, c’est comme dans Face à la Mort ! »
Miles tance Phil : « Est-ce que tu vas la fermer maintenant ? Il va s’en sortir. » Le responsable de la police arrivé sur place demande alors aux secouristes : « Est-ce qu’il a parlé ? »
La secouriste répond : « Il ne peut pas, il est en état de choc. » Le policier demande encore : « Il a été mordu ? »
La secouriste répond : « C’est le moindre de ses soucis, ce type a la moitié de la surface de son corps brûlée. » Le policier s’étonne : « Le service des animaux disait qu’il chassait un crocodile… »
La secouriste répond : « Armé d’un taser, alors. » Et comme Nimrod gronde, Phil se tourne vers Miles : « Miles tu parles la langue des Critters, dis-lui de la fermer ! »









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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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