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- Écrit par David Sicé


Legend (1985)
Ce film existe dans plusieurs montages.
Sorti en France le 28 août 1985 (version de 93 min. internationale, musique orchestrale de Jerry Goldsmith).
Sorti en Angleterre le 13 décembre 1985 (version de 95 min. internationale, musique orchestrale de J. Goldsmith).
Sorti aux USA le 18 avril 1986 (version courte de 89 minute américaine, musique synthétique de Tangerine Dream).
Sorti en blu-ray américain le 31 mai 2011 (multi-régions, piste française, deux versions du film : version courte USA avec musique de Tangerine dream, director's cut de 113 minutes).
Sorti en blu-ray français le 1er février 2012 (multi-régions ? deux versions du film : version longue internationale avec musique de Jerry Goldsmith, director's cut de 113 minutes).
De Ridley Scott. Avec Tom Cruise, Mia Sara, Tim Curry, David Bennent, Annabelle Lanyon, Robert Picardo.
Scénario de William Hjortsberg.
La princesse Lily a coutume de rendre visite à Jack, un jeune homme des bois, qui ce jour-là lui montre un couple de licorne. Faisant fi de l'avertissement de Jack, la jeune fille va caresser l'une des deux créatures merveilleuses, et cela suffit à donner l'occasion aux gobelins envoyés par le Seigneur des Ténèbres. Tandis que Lily jure de réparer le mal qu'elle a causé, Jack prend la tête d'une bande de créatures-fées pour retrouver Lily, sauver la dernière licorne, et mettre fin à la nuit d'Hiver éternel qui vient de s'abattre sur le pays.




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- Écrit par David Sicé


Ici la page Amazon.fr du blu-ray anglais de Teen Wolf le film (français inclus)
Traduction du titre original : Loup adolescent.
Sorti aux USA le 23 août 1985.
Sorti en France le 27 novembre 1985.
Sorti en Angleterre le 20 décembre 1985.
Sorti en blu-ray américain (région A et B, Anglais DTS MA 2.0, français DD 2.0, en bonus le début du pilote de Teen Wolf la série de 2011 en HD, première version)
Pour adultes et adolescents.
Trempé de sueur, Scott Howard s’apprête à marquer un panier décisif, et après une minute d’intense concentration… Il rate le panier, et lors de la riposte, il est bousculé et chute lamentablement. En le relevant, la vedette de l’équipe adverse lui fait remarquer que son équipe est nulle, ce qui n’est pas une surprise pour Scotty. Pour leur entraîneur, Finstock, il n’y a aucun problème : ils ont fière allure, et Scotty aura dû laisser le passage à ses adversaires, et il ne serait pas tombé. Alors que c’est la mi-temps, Stiles, le meilleur ami de Scotty, arrive dans les tribunes et lance à Scotty qu’il se débrouille très bien. Scotty lui répond qu’il se demande comment Stiles pourrait le savoir. Pendant ce temps, l’entraineur Finstock veut déclarer forfait, mais l’entraineur de l’autre équipe refuse : son équipe a remporté jusqu’ici tous les matchs du championnat et ce ne serait pas juste pour eux de leur refuser le grand chelem. Finstock fait remarquer que cela leur évitera de rentrer dans les embouteillages de cinq heures de l’après-midi. L’autre rétorque qu’il y a beaucoup à apprendre dans la défaite, et Finstock cède : son équipe jouera, si c’est si important pour leur adversaire. Le match reprend avec un score de 66 en faveur des visiteurs et de 12 en faveur des Castors. Comme le principal fait remarquer à Finstock que les choses ne vont pas fort, Finstock répond que c’est parce que l’équipe a de meilleures chaussures. Mais sur le terrain, alors qu’il se retrouve face à la vedette adverse, Scotty se met à grogner, ce qui surprend l’autre joueur. Du coup, Scotty a une ouverture, tente un panier… et le rate à nouveau.
Alors que tout le monde va à la douche, Finstock lance que les choses se présentent bien : c’est le premier match de la saison, et il en reste encore onze – et ce n’est qu’un jeu. Mais l’un des joueurs rétorque que le reste de l’équipe à intérêt à s’entraîner parce qu’il n’y arrivera pas s’il est tout seul à jouer. Pendant ce temps, Scotty fait remarquer à un camarade grassouillet qu’il est censé être au régime, alors qu’il sent sur lui l’odeur de la saucisse au foie. Son camarade prétend alors ne pas savoir de quoi Scotty parle. Alors Scotty va vider le placard de son camarade, qui contient de nombreuses sucreries et effectivement, le sandwich en question. Le camarade rétorque ne ne pas fouiner dans son placard, mais Scotty affirme qu’il sent l’odeur de la saucisse au foie depuis son propre placard, à deux mètres de là. Le camarade met alors ses chaussettes sales sur le nez de Scotty et lui demande s’il sent encore l’odeur du sandwich là-dessous.
Ils sont interrompus par Stiles qui débarque en les félicitant pour leur match. Sur le tee-shirt de Stiles est écrit « La vie craint, et après tu meurs ». On lui répond que l’équipe a perdu. Puis Stiles vient réclamer sept dollars à Scotty, qui corrige : c’est Stiles qui lui doit sept dollars. Mais pour Stiles, c’est très important : s’ils ne trouvent pas un tonnelet de bière pour ce soir, on ne le laissera pas participer à cette fête. Scotty réplique que même si Stiles trouvait l’argent, il ne trouverait nulle part où l’acheter. Stiles demande alors que Scotty lui prête cinq dollars. Scotty répond : plus tard. Stiles demande alors seulement deux dollars. Scotty répète : plus tard. Stiles abandonne et va saluer chacun des autres joueurs… pour essayer de leur emprunter l’argent. C’est alors que Scotty, qui est torse nu, se découvre un très long poil sur sa poitrine entièrement glabre jusque là… En se demandant ce que le poil peut bien faire là, il l’arrache ( !). Comme Stiles prétend auprès d’un joueur noir qu’il fait une quête pour organiser un festival Afro-Americain, Stiles est prit par le col par Mick, le joueur vedette de l’équipe adverse, et jeté dehors des vestiaires.
Rhabillé, Scotty va trouver le coach Finstock, qui est en train de s’empifrer avec du poulet frit d’un menu de fast-food. Finstock propose immédiatement des ailes de poulet à Scotty, qui refuse poliment, puis qui rappelle que Finstock dit toujours que si quelqu’un de l’équipe a un problème, il peut le trouver, même si c’est un problème personnel. Finstock confirme, s’en s’arrêter de manger : il est là pour cela. Alors Scotty répond en posant son sac que c’est très bien, parce qu’il a un problème. Finstock relève enfin les yeux, et demande de quel genre de problème Scotty parle, parce que Scotty peut voir qu’il est très occupé – et Finstock montre le repas qui encombre son bureau.
Et comme Scotty commence par dire que c’est compliqué, Finstock semble soulagé : s’agit-il de drogue, de filles ? Finstock voudrait bien l’aider mais il est surbooké ce mois-ci, à cause des impôts qui le harcèlent, comme s’ils avaient quelque chose de personnel contre Bobby Finstock. Mais Scotty assure que ce n’est pas ce genre de problème, et il n’arrive pas à trouver les mots pour le décrire – mais il expérimente des changements dans sa vie. Finrock lui répond de ne pas s’inquiéter pour cela : cela leur arrive à tous. À certains, un peu plus tard – et Finrock est désolé de ne pas l’avoir remarqué, mais il ne passe pas beaucoup de temps en ce moment dans les vestiaires. Mais ce n’est pas ce que veut dire Scotty, qui finit par déclarer qu’il pense que ce ne sera plus possible pour lui de jouer avec l’équipe dorénavant.
Finstock répond alors qu’il sait de quoi Scotty parle : il y a quelques années de cela, un gamin comme Scotty est venu le trouver pour lui dire à peu près ce que Scotty vient de lui dire : il voulait lâcher l’équipe, sa mère était veuve, handicapée, elle récurait les sols et avait une broche dans la hanche. Alors le gamin voulait laisser tomber le basket et trouver un boulot. Mais c’était des gens pauvres, affamés, avec des vrais problèmes. Comme Finstock demande si Scotty comprend ce qu’il veut dire, Scotty s’inquiète de ce qui est arrivé au gamin de l’histoire, mais Finrock n’en sait rien, le gamin a quitté l’équipe. C’était juste un troisième violon, Finrock n’avait pas besoin de lui. Alors Scotty commence à comprendre : lui est un premier violon. Et Finrock fait remarquer que Scotty a déjà un boulot, vu qu’il travaille pour son père. En fait, Finrock pense que cela devrait être lui, l’entraîneur, qui devrait venir le trouver quand il a besoin d’argent. Dépité, Scotty remercie l’entraîneur, qui souligne que Scotty est toujours le bienvenu chez lui.
En sortant du lycée, Scotty raccompagne sa meilleure amie Boof. Il lui raconte qu’il a fait le rêve le plus bizarre qui soit la nuit dernière. Boof demande si elle était dans le rêve, et Scotty le confirme : elle y était, elle, Pamela, et un tas de poulets. Arrive Stiles qui ralentit en voiture en passant devant eux, et Scotty dit très vite à Boof de répondre « non ». Stiles commence à demander à Boof comment elle va, et Boof répond « non ». Stiles se rassied dans son siège et s’en va, tandis que Scotty poursuit le récit de son rêve : c’étaient des poulets géants… Puis Scotty confie qu’il en a assez du basket : assez d’être si ordinaire. Pas seulement au basket, mais à l’école – la ville, tout. Boof répond qu’elle aime Beacontown. Scotty soupire : il veut seulement que sa vie change : il ne veut pas finir à travailler pour son père au magasin de bricolage. Boof répond que le père de Scotty est quelqu’un de bien. Alors Scotty s’arrête de marcher, et demande à Boof de le regarder et de lui dire s’il n’y a pas un problème avec lui. Boof répond qu’il devrait peut-être se doucher après les matchs. Scotty répond qu’il le fait. Alors Boof déclare qu’il n’y a aucun problème avec Scotty. Ils se remettent à marcher, et Scotty répond que s’il n’y a aucun problème avec lui, pourquoi Pamela Wells refuse de lui dire plus de deux mots ?




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- Écrit par David Sicé


Weird Science (1985)
Sorti aux USA le 2 août 1985.
Sorti en France le 5 février 1986.
Sorti du blu-ray français le 3 septembre 2013.
Sorti du blu-ray américain le 15 octobre 2013 (multi-régions, version et sous-titres français inclus)
De John Hughes (également scénariste), d'après la bande dessinée "Made of the Future" de Al Feldstein, extrait du numéro 5 du magazine bd de Science-fiction Weird Science (1950) avec Anthony Michael Hall, Ilan Mitchell-Smith, Kelly LeBrock, Bill Paxton, Robert Rustler, Robert Downey Jr., Suzanne Snyder, Judie Aronson.
Pour adultes
Gary et Wyatt sont deux lycéens qui fantasment sur les filles mais n'en fréquentent aucune. Pour Wyatt, c'est parce que personne les aime : s'ils deviennent populaires, les filles qui les intéressent seront totalement amoureuses d'eux. Alors qu'ils regardent les filles de leur école faire de la gymnastique, deux sportifs harceleurs leur baissent leurs shorts et crient aux filles de les mater en slip. Mortifiés, les deux garçons remontent leur short et s'en vont. Le soir venu, alors que Gary dort chez Wyatt car ses parents sont absents. Ils n'ont autorisé la soirée que par le grand-frère de Wyatt, Chet rentre ce week-end. Comme ils regardent une version colorisée de Frankenstein, Gary décide que ce serait une bonne idée de fabriquer une fille pour de vrai, comme le monstre de Frankenstein, mais en plus mignonne. Sur le coup Wyatt ne veut pas : déterrer des filles mortes ne l'inspire pas. Mais Gary lui, veut simuler une fille sur un ordinateur. Wyatt ne voit pas non plus l'intérêt de simuler une fille sur un écran ordinateur en 2D. Gary maintient qu'au contraire, cela permettra de poser à la fille virtuelle toutes les questions qui les intéressent. Wyatt se met donc à la programmation, mais Gary trouve l'ordinateur personnel de Wyatt pas assez puissant. Ils piratent donc un ordinateur militaire pour gérer leur simulation. Puis Gary insiste pour que Wyatt remplisse le programme de toutes les données possibles : musique, mode, science, rock...
La simulation commence alors à se compléter toute seule. Puis Gary et Wyatt procèdent à un rituel à base d'électricité et de poupée Barbie... alors les instruments électriques de la maison deviennent fous, et un orage surnaturel foudroie la maison, tandis que différents incidents se produisent en ville. Wyatt essaie de détruire l'ordinateur, mais la situation demeure hors contrôle. Comme ils découvrent que la poupée Barbie a disparu, l'orage s'arrête soudain, puis une porte claquée se met à gonfler et explose. En sort une superbe bimbo en slip et tee-shirt découpé au nombril. Blasée, la jeune femme leur demande ce que eux, les petits maniaques voudraient d'abord faire. Ils répondent prendre une douche avec elle. Cependant, ils restent en pantalon et restent tétanisés dans un coin de la douche. Alors la jeune femme propose de sortir. Les deux garçons se mettent en costumes bariolés, mais les costumes deviennent luxueux et noirs lorsqu'ils franchissent la porte de la chambre, tandis que la jeune femme les attend en robe de soirée rose en bas de l'escalier. Dans la voiture, elle leur demande son nom, et ils finissent par tomber d'accord sur Lisa. Et quand ils arrivent au bar branché, alors que les deux garçons pensent ne pas être du genre du bar, elle leur répond que c'est un endroit public, et elle leur remet de fausses cartes d'identité selon lesquelles ils ont 21 ans.




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- Écrit par David Sicé

Fright Night (1985)
Sorti aux USA le 2 août 1985.
Sorti en France le 29 janvier 1986.
Sorti en blu-ray US le 13 décembre 2011 (édition limitée épuisée, version anglaise, région A)
Sorti en blu-ray allemand le 18 septembre 2014 (multi-région, version anglaise et française, sous-titres anglais français inclus)
Sorti en blu-ray US le 20 janvier 2015 (édition 30ème anniversaire, (ré)édition limitée épuisée, version anglaise, région A).
De Tom Holland. Avec Chris Sarandon, William Ragsdale, Amanda Bearse, Roddy McDowall.
Charlie et Amy sont deux lycéens qui profitent de leur passion commune pour les vieux films d'horreur (présentés par Peter Vincent) pour se bécoter. Cependant, leur timing n'est pas vraiment au point : quand Charlie veut, c'est Amy qui ne veut pas - et quand Amy veut, c'est Charlie qui aperçoit deux hommes en train de transporter un cercueil dans la maison voisine. Amy décide de repousser à plus tard leurs premiers ébats, mais manque de chance pour le jeune couple, l'obsession de Charlie pour le voisin ne fait que grandir.
Charlie, que bien entendu personne ne veut croire, accuse d'abord le voisin d'avoir assassiné une jolie femme qu'il a lui-même croisé plus tôt, puis d'être un vampire, définitivement le genre de détail qu'il ne faut pas mentionner à la police. Mais Charlie a une idée : Peter Vincent, le présentateur des films d'horreur de la nuit a affirmé qu'il croyait le vampire, et il n'arrête pas d'en tuer dans les films. Lui, le croira sûrement, et l'aidera à tuer son ennemi avant que ses amis, sa mère et lui-même finissent à leur tour à la benne.




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