Docteur Who contre les Daleks, le film de 1965Feu orange cinéma

Dr. Who And The Daleks (1965)

Sorti en Angleterre le 23 août 1965,
Sorti aux USA en juillet 1966,
Sorti en blu-ray anglais le 27 mai 2013,
Sorti en blu-ray américain le 8 septembre 2020,
Sorti en blu-ray 4K anglais édition collector français inclus le 20 juin 2022,
Sorti en blu-ray 4K steelbook allemand le 23 juin 2022,
Sorti en français le 29 juin 2022.

De Gordon Flemyng, sur un scénario de Milton Subotsky (également producteur), d’après Les Daleks de Terry Nation, le second serial de la première saison de la série Doctor Who l’original de 1963 ; avec Peter Cushing, Roy Castle, Jennie Linden, Roberta Tovey.

Pour adultes et adolescents

Une toute jeune fille lit la Physique pour les esprits curieux. Une moins jeune fille la Science de la Science. Et le Docteur Who, un vieil homme docte, lit les pages de bandes dessinés du journal du dimanche. L’horloge sonne, la cloche de l’entrée sonne, c’est un jeune homme nommé Ian qui amène des chocolats pour Barbara.

Le Docteur s’empare du cadeau pour le déposer la boite enrubanné sur le fauteuil dans lequel Ian s’assied. Ian n’est pas catastrophé, il en ramènera d’autres en meilleur état et va pour s’asseoir dans l’autre fauteuil mais le docteur le retient, car Ian était sur le point de s’asseoir sur une pièce critique de sa machine, que le docteur apporte aussitôt dans le jardin où se trouve curieusement une cabine de police bleue. Le docteur invite Ian à entrer et le jeune homme découvre une espèce de laboratoire avec des fils qui pendent de partout, bien plus vaste à l’intérieur que la cabine ne paraissait l’être. Ils sont rejoints par les deux jeunes filles, dont la plus âgée qui se jette au cou d’Ian, qui déséquilibré fait basculer un genre manche à balai.

Alors le Docteur lui annonce qu’il les a transporté à un autre temps, dans une autre dimension. Ian le vérifie en découvrant dehors une espèce de forêt baignant dans une lueur verte. Aussitôt les deux jeunes filles s’y précipitent pour gambader, mais la plus âgée, Barbara, pousse un cri, tombant en arrêt devant la statue d’un espèce de lézard décoré de pierres précieuses. Puis la cadette, Suzanne, montre une cité toute illuminée se dressant à l’orée de la forêt.

Barbara avoue alors à Ian qu’elle pense que quelque chose d’horrible est arrivé dans cette forêt, et Ian insiste pour que tous rentre dans la machine à explorer le temps. Mais Suzanne aperçoit une grosse fleur rouge, s’embusque et va pour cueillir la fleur… La petite fille manque alors de se faire enlever, mais Ian fait fuir l’agresseur comme il était revenu chercher Suzanne. De retour dans la cabine du Docteur, le manche à balai ne fonctionne plus : il faut du carburant qui selon le Docteur se trouvera peut-être dans la cité illuminée. Et bien entendu arrivé dans les lieux bizarres, le Docteur propose que les quatre touristes se séparent pour couvrir plus vite davantage de lieux.

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La cité sous la mer, le film de 1965Feu orange cinéma

The City Under The Sea (1965)
Autre titre : War-Gods Of The Deep.

Ne pas confondre avec La cité sous la mer, le film de 1953.
Ne pas confondre avec la série The City Beneath The Sea de 1961 (suite de la série Pathfinders).
Ne pas confondre avec Le téléfilm The City Beneath The Sea de 1971.

Sorti aux USA le 26 mai 1965.
Sorti en Angleterre en juin 1965.
Sorti en blu-ray américain le 11 août 2015 (région A, anglais seulement, interview de Tab Hunter en bonus, image et son de qualité).

De Jacques Tourneur ; sur un scénario de Charles Bennett, Louis M. Heyward et David Whitaker ; d'après le poème The City Under The Sea (1831, The Doomed City, La cité maudite) d'Edgar Allan Poe ; avec Vincent Price, Tab Hunter, David Tomlinson, Susan Hart, John Le Mesurier, Henry Oscar, Derek Newark, Roy Patrick.

Pour adultes et adolescents.

Là ! La Mort s’est offert un trône
Dans une étrange ville s’étendant solitaire
Très loin dans les brumes de l’Ouest
Où le Bien, le Mal, le Pire et le Meilleur
Sont partis pour leur repos éternel

Résignées sous le ciel
Les eaux mélancoliques stagnent.

Mais là ! Un souffle vient dans l’air.
Cette vague – c’est là un mouvement clair.
Comme si les tours affleurant allaient offrir
À la Mort ce moment tout entier.


1903. Au bas des falaises de Cornouailles, des pêcheurs ont découvert un corps étrangement habillé rejeté par la mer, et le montre à Ben Harris – Ils reconnaissent Mr Pennrose, l’avocat qui conseillait Mr Gallis. Un vieux marin déclare aussitôt que c’est l’œuvre du Diable, qu’il savait que rien de bon ne pourrait venir de cette américaine installée au manoir, des avocats, avec cet homme qui n’arrêtait pas de poser des questions sur la mine et la manière dont on l’exploitait et ses échantillons de roches… Harris décide d’aller prévenir lui-même Tregillis car aucun des pêcheurs ne veut le faire.

Il va sonner à la porte du manoir au sommet d’une colline venteuse. Le majordome, Mumford, est soulagé de voir le jeune homme car il espère que ce dernier va réparer l’électricité qui ne cesse de partir et revenir depuis l’orage – et regrette l’ancien temps où l’on pouvait faire confiance aux chandelles. Harris répond qu’il vient voir Gallis, et Mumford ronchonne : Harris devrait être là pour l’électricité car les hôtes de la maison ne sont pas correctement hébergés. Puis il fait entrer Harris, qui se retrouve dans un salon où deux vieilles dames lisent ou tricotent, tandis que deux vieux messieurs jouent aux échecs. Puis Mumford accompagne Harris avec une bougie dans les couloirs obscurs : Mumford explique que M. Gallis est l’un des hôtes du manoir – il se prétend artiste, mais Mumford le trouve étrange – il a même ramené une « bête ». Harris est intrigué, et Mumford affirme que le Harris verra la bête, car elle est avec Gallis. Mumford frappe à la porte et s’en va, parce que la dernière fois qu’il a attendu, la « bête » s’est échappée. Une voix de jeune femme avertit à travers la porte : elle va ouvrir, mais il faudra entrer vite.

C’est une très jolie brunette – Jill Tregillis – qui ouvre la porte, et aussitôt, une poule tente de s’échapper de l’appartement – poule que rattrape au vol Harris. Jill présente alors la poule comme répondant au nom de Herbert. Ayant repris contenance, Harris explique à Jill qu’il est là au sujet de Mr. Pennrose. Jill se déclare déçue : Harris et elle sont les seuls américains du village, ils devraient être amis. Puis elle appelle un certain Harold, et Harris s’étonne. Jill répond que Harold est l’un de leurs invités et que c’est un artiste, et propose de le présenter à Harris. Harris suit Jill dans un salon, et Jill le présente à Harold Tufnell-Jones, qui se trouve alors perché au sommet d’une haute étagère, en costume d’écossais, confus. Harold explique qu’il était à la poursuite de Herbert, et demande l’aide de Harris pour descendre de son perchoir. Harris aurait voulu d’abord parler de Pennrose à Jill, qui lui répond que Pennrose est dans son bureau, mais selon Harold, cela peut attendre. Harris finit donc par servir d’escabeau à l’original, qui insiste pour lui montrer l’autoportrait qu’il vient de peindre.

Harris veut alors voir Pennrose dans son bureau, et Jill l’accompagne : la porte est juste en face de l’autre côté du palier. Jill prend un bougeoir et va frapper à la porte. N’y tenant plus, Harris dit à Jill qu’il revient tout juste de la plage et que… Il est interrompu par un bruit de meuble qui se renverse, s’exclame qu’il y a quelqu’un à l’intérieur du bureau de Pennrose et ordonne à Jill de se réfugier dans l’autre pièce. Il n’y a toujours pas d’électricité, les fenêtres du bureau sont ouvertes, et une ombre semble avoir bougé près des rideaux.

À peine Harris fait un pas dans le bureau que l’ombre se relève et lui jette un objet à la tête. Harris esquive et l’objet fracasse le miroir derrière lui. Harris s’empare alors d’un grand éclat de miroir en forme de sabre et le lance en direction de l’ombre. L’éclat se plante dans le mur à côté de la tête monstrueuse de l’ombre – une sorte d’homme-poisson à la peau verte et avec des ouïes. Comme le monstre s’empare d’un tisonnier et l’envoie à nouveau sur Harris, ce dernier s’abrite derrière un fauteuil, et le monstre en profite pour ouvrir un passage secret entre la cheminée et le mur des fenêtres et disparait. Alors Jill et Harod entrent dans le bureau avec un chandelier, et Harris sort de son abri en demandant si quelqu’un est sorti par la porte du bureau…

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Ghost Stories For Christmas, la série de 1968Feu orange télévision

Ghost Stories For Christmas (1968)

Deux saisons totalisant 8 épisodes de 1968 à 1978 de 30 à 50 minutes chaque environ.
Relancée de 2005 à 2023 avec neuf épisodes de plus.

Diffusés en Angleterre le 7 mai 1968 (Whistle…), BBC UK.
Diffusés en Angleterre le 24 décembre 1971 (The Stalls Of…)
Diffusés en Angleterre le 24 décembre 1972 (A Warning To…)
Diffusés en Angleterre le 25 décembre 1973 (Lost Hearts)
Diffusés en Angleterre le 23 décembre 1974 (The Ash Tree)
Diffusés en Angleterre le 22 décembre 1976 (The Signalman, d'après Charles Dickens)
Diffusés en Angleterre le 28 décembre 1977 (Stigma, scénario de Clive Exton),
Diffusés en Angleterre le 25 décembre 1973 (The Ice House, scénario de John Bowen).

De Lawrence Gordon Clark, initialement adapté des nouvelles fantastiques de Montague Rhodes James.

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Ghost Stories For Christmas, la série de 1968Feu orange télévision

Volume 1 sorti en coffret 3 blu-rays chez BFI le 5 décembre 2022.

Whistle And Whistle and I'll Come to You (1968) réalisé par Jonathan Miller (également scénariste) d’après une nouvelle de 1904 de M. R. James, avec Michael Hordern. Parti faire du golfe à la campagne, un « ontographiste » a la curieuse idée d’aller creuser les murs de ruines ayant appartenu aux Templiers et d’y trouver un sifflet de bronze avec deux inscriptions en latin et se retrouve apparemment hanté par une apparition qui ose dormir dans le second lit de sa chambre, mais ce n’était que les draps du lit plus ou moins froissés.

The Stalls of Barchester (1971) d’après la nouvelle de 1911 de M. R. James. Un lettré fait l’inventaire de la bibliothèque de la Cathédrale de Barchester et avant d’ouvrir la boîte contenant le journal vieux de 50 ans, enquête sur la mort suspecte d’un archidiacre, dont l’auteur aurait été victime de la malégication d’Austin le deux fois né, l’auteur d’un bas-relief en bois représentant un chat noir.

A Warning to the Curious (1972) réalisé par Lawrence Gordon Clark (également scénariste) d’après une nouvelle de M. R. James 1925, avec Peter Vaughan. Un antiquaire londonien de passage au bord de la mer tente de voler la dernière couronne des chevaliers Templier enterrée censée protéger de l’invasion les îles britannique. Le dernier gardien revient le hanter et l’assassiner. Et hop, vous savez tout, quatre personnages qui débitent chacun deux lignes de dialogues et s’agitent pour rien dans des décors quasi déserts.

Lost Hearts (1973) réalisé par Lawrence Gordon sur un scénario de Clark Robin Chapman d’après une nouvelle de M. R. James 1895, avec Simon Gipps-Kent et Joseph O'Conor. Stephen est un orphelin de 12 ans envoyé chez son cousin âgé réputé alchimiste qui cherche à vivre éternellement. Il est le troisième enfant à venir habiter là, les deux précédents étant « très loin » désormais. Enfin, pas si loin, vu qu’ils reviennent le hanter.

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Ghost Stories For Christmas, la série de 1968Feu orange télévision

Volume 2 sorti en coffret 3 blu-ray anglais BFI UK le 20 novembre 2023.

The Treasure of Abbot Thomas (1974, 37 min)
The Ash Tree (1975, 32 min)
The Signalman (1976, 39 min)
Stigma (1977, 32 min)
The Ice House (1978, 34 min)

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cette série télévisée.

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Quand la Terre s'entrouvrira, le film de 1965 Feu vert cinéma

Crack In The World (1965)
Traduction du titre original : une fissure dans le monde.

Sorti aux USA le 15 avril 1965.
Sorti en blu-ray américain le 5 juillet 2011 (multi-régions lisible en France, anglais seulement LPCM Mono, pas de bonus).

De Andrew Marton ; sur un scénario de Jon Manchip White et Julian Zimet ; avec Dana Andrews, Janette Scott, Kieron Moore, Alexander Knox, Peter Damon.

La Tanganika. Une colonne de vans militaires précédés d’une jeep avancent le long d’une piste africaine poussiéreuse tandis que quelques guerriers du désert du Serengeti les observent du haut des rochers environnement. Le convoi entre alors dans un camp retranché du Projet Espace Intérieur. Le convoi s’arrête devant une guérite d’observation non loin d’une tour de lancement auquel un missile atomique est suspendu. Sir Charles, l’homme qui descend d’un des vans s’étonne : il n’avait pas donné son accord pour le lancement du missile atomique, mais la jolie blonde qui l’accompagne lui fait observer que le missile n’a pas sa tête, et annonce que le docteur Sorenson, chef du projet – son mari, lui expliquera tout.

Ils entrent dans un bâtiment et prennent un ascenseur vers le centre de commandement souterrain. Dans l’ascenseur, Mme Sorenson annonce qu’ils ont préparé une démonstration et un rapport de progrès. Sir Charles, le chef de la commission parlementaire l’interroge : elle-même scientifique, partage-t-elle les vues de son mari avec la même confiance ? Maggie Sorenson affirme que la confiance est unanime parmi les collaborateurs du projet ? Un des autres membres de la commission demande à quelle profondeur se trouve le centre de commandement. Maggie Sorenson répond qu’il se trouve à deux miles de profondeur environ. C’est le puits naturel le plus profond de la Terre et c’est pour cela qu’ils s’y sont installés. Le premier journaliste pose une nouvelle question : l’équipe de Sorenson n’avait pas fait de progrès depuis deux semaines, ni même depuis les dix-sept dernières semaines – ils n’ont pas avancés d’un pouce.

Les portes de l’ascenseur s’ouvrent et les visiteurs descendent un escalier métallique, débarquant dans une vaste caverne. Mme Sorenson, qui mène la petite troupe et n’a rien répondu annonce que les lieux sont climatisés sans quoi la température seraient de 121 degrés. Ils arrivent sous une impressionnante nef de béton, sous lequel cliquète des dizaines d’instruments de mesure. Mme Sorenson explique que les instruments relaient les différentes impulsions depuis en différents points, et présente le professeur Gopal, responsable de tous les sismographes.

Sur un grand écran de télévision, ils peuvent surveiller toute zone du projet – et afficher toutes les télévisions du monde. Elle présente John Masefield, le commandant en second du projet et adjoint de Sorenson. Au même moment, Angela, la secrétaire du professeur de Sorenson prévient que la commission d’inspection est arrivée – mais le médecin, Bill, l’arrête et lui fait remarquer la brûlure à sa main. Sorenson propose alors que Bill panse la blessure pour ne pas effrayer les inspecteurs. Bill désapprouve le fait que Sorenson continue de travailler malgré son cancer, et assure que ce dernier ne supportera une dose supplémentaire de rayons X.

Sorenson commence sa conférence devant les invités : le projet Inner Space consiste à percer la croûte terrestre aussi profondément que possible pour capturer le magma qui constitue l’enrobage du noyau de la Terre et l’utiliser pour produire une énergie bon marchée – mais aucun foret ni aucun explosif conventionnel ne leur a permis de percer la dernière barrière entre eux et le magma. Sorenson demande de fait la permission d’utiliser une bombe atomique pour percer le dernier obstacle.

Sir Charles s’inquiète : n’y a-t-il pas des risques ? Sorenson l’admet, et précise même que Ted Rampion, le géologiste du projet, l’un de ses anciens étudiants, désapprouve et a une théorie qui contredit la sienne. Sorenson a demandé à
Rampion de venir la présenter mais Rampion avait rendez-vous avec un volcan. Sorenson explique cependant que Rampion croit que la croûte terrestre a déjà été fissuré par les précédentes expérimentations atomiques – et croit qu’à cette profondeur, le tir fracasserait la Terre comme un coup de marteau une vitre. Sorenson pense qu’au contraire, le tir fera fondre la croûte comme une barre de métal chauffée au rouge pénètre la vitre. Sorenson illustre ces deux théories par l’acte. Sorenson insiste ensuite sur les bénéfices de la perforation, et demande à la commission de prendre sa décision.

Plus tard Steven Sorenson rejoint sa femme dans leurs appartements, décorés d’échantillons minéralogiques, qui s’inquiète pour la brûlure à la main qui empire : son mari devrait prendre des vacances, il stresse trop, c’est psychosomatique – les risques du métier, selon Sorenson. Elle lui demande ensuite si la théorie de Rampion l’inquiète. Sorenson répond que c’est l’attitude de la commission : ils dramatisent. Ce n’est pas le danger qui les inquiète, c’est le budget que Sorenson ne doit pas dépasser.

Maggie Sorenson déclare alors qu’elle a reçu un message de Rampion mais qu’elle n’a pas ouvert : si Ted Rampion peut écrire, c’est qu’il n’est pas tombé dans le volcan. Puis elle demande à son mari de lire la lettre. Sorenson refuse car la lettre ne lui est pas adressée, et son épouse lui rappelle que Ted Rampion a beau être jeune, brillant, danser divinement et joue très bien au Tennis – il n’est pas celui qu’elle a choisi – son mari.

Sorenson répond que sa femme avait choisi Ted Rampion autrefois, et elle répond que c’était avant de suivre les cours de Thermodynamiques de Sorenson… Puis elle annonce à son mari qu’elle veut un bébé maintenant – quelque chose pour lequel elle pourra s’inquiéter elle seule pendant que son mari s’inquiètera pour son projet. Mais Sorenson doute : il est âgé – si quoi que ce soit lui arrivait, elle se retrouverait seule avec le bébé. Maggie Sorenson embrasse alors son mari, qui soudain se raidit en regardant sa main bandée. Sorenson remarque alors l’étrange mélancolie de son mari, et comme il ne répond plus rien, elle regagne son lit, éteint la lampe, la rallume pour ouvrir la lettre de Rampion et la lire. Ce qui semble encore aggraver le moral de son mari.

Plusieurs jours plus tard, un hélicoptère se pose au centre du cercle blanc tracé sur une maigre pelouse : Ted Rampion est de retour, sourire aux lèvres. Une sirène retentit, et Ted Ramion perd son sourire en apercevant au loin que le missile suspendu au pas de lancement a désormais sa tête atomique. Rampion se renseigne : la commission a donné son accord. Rampion accuse alors Sorenson de l’avoir éloigné en l’envoyant inspecter le volcan.

Et quand Rampion rejoint Sorenson, celui-là lit le télégramme de Sir Charles et se réjouit : la commission l’autorise à lancer le missile. Rampion accuse Sorenson de courir après un autre prix Nobel, de vouloir jouer à Dieu – et non de chercher à sauver le projet et ses emplois. Comme Mme Sorenson arrive, Rampion annonce qu’il va tenter de persuader la commission de tout arrêter. Sorenson admet alors qu’il a bien éloigné Rampion de peur qu’en personne il ne convainc la commission d’abandonner le projet. Rampion récupère alors son rapport et annonce sa démission. Comme Mme Sorenson s’inquiète et suggère de débattre avant de lancer le missile, Sorenson rétorque que celle-ci peut démissionner avec Rampion. Mme Sorenson tente ensuite de persuader Rampion de renoncer à son initiative et de rester avec son mari auquel il doit tout selon elle.

Après une nouvelle séance de rayon X, Sorenson est d’excellente humeur : dans huit heures ils seront fixés sur la réussite du projet. Bill douche sa bonne humeur : la tumeur de Sorenson est maligne, son cancer est mortel. Sorenson répond que la réussite de son projet le rendra immortel au même titre que Newton, Pasteur ou Einstein. Le médecin lui souhaite alors bonne chance, et Sorenson sort dignement. La porte du dispensaire refermé, Sorenson s’arrête et sa démarche manque ensuite d’assurance, puis, raffermi, rejoint la nef de béton.

Rampion a rejoint Londres par avion pour trouver Sir Charles, qui s’inquiète seulement que Rampion ait pu l’alerter par télégramme car ce n’était pas discret. Sir Charles déclare d’ailleurs que tout est décidé. Rampion montre alors son rapport à Sir Charles : les fines fractures causées par des années de tests nucléaires souterrains vont s’ouvrir sous le choc du tir du missile nucléaire, causant des destructions massives. Sir Charles s’étonne alors que Sorenson ne leur ait rien montré de tout cela, alors que Rampion assure que cela fait deux mois qu’il a remis son rapport à Sorenson.

Pendant ce temps, Sorenson a lancé le compte-à-rebours de la mise à feu du missile depuis la nef de béton. Accoure un assistant qui lui annonce un télégramme urgent de Sir Charles pour Sorenson. Sorenson s’indigne d’être dérangé et demande à ce que toutes les lignes téléphoniques soient coupées. Et lorsque le compte à rebours atteint zéro, Sorenson déclenche le tir. Un silence absolu suit. Puis une secousse d’abord faible, puis de plus en plus forte.

La tour de lancement explose. Le tremblement continue. Une colonne de flammes jaillit à l’emplacement de la tour, puis un geyser de magma. Toute l’équipe laisse éclater sa joie. Le téléphone sonne à nouveau et cette fois Sorenson veut bien prendre l’appel de Sir Charles, qui demande à repousser le tir. Sorenson radieux, répond qu’il est trop tard et qu’ils ont atteint le magma – sans aucun effet secondaire, un succès sans nuage. Sir Charles félicite alors Sorenson, qui répond que si Sir Charles a vu Rampion qu’il lui dise de les rejoindre car ils vont avoir du travail. Rampion admet son erreur et quitte Sir James pour rejoindre Sorenson en Afrique.

Sur les lieux du gisement, Sorenson jubile et achève sa conférence de presse tandis que Rampion arrive en hélicoptère. Rampion admet avoir eu peur. Sorenson répond que lui aussi avait peur, et son épouse s’étonne alors que malgré tout, il ait lancé le missile. Comme ils vont admirer sur le toit de la guérite le gisement de magma mélangé de métaux rares, Maggie Sorenson se retourne – et s’alarme : quelque chose d’étrange se passe dans leur dos au même moment – un troupeau de buffles prend la fuite.

Sorenson et Rampion décide d’aller voir ce qui aurait pu apeurer les animaux – aucun feu. Rampion déclare alors qu’il a une idée de ce qui a pu les effrayer et ils descendent la vérifier. Deux secousses de niveau 9 sur l’échelle de Richter ont suivi la détonation. Mais face à la nouvelle de la destruction totale de Port Victoria, Sorenson déclare qu’ils n’ont aucune preuve de leur responsabilité. À peine ont-il admis ce fait, ils apprennent qu’un tsunami a effacé une île à l’Est de Port Victoria, sans qu’un tremblement de terre n’ait été observé. Rampion annonce que selon lui une prochaine île sera touchée sur la ligne de fracture qu’il dessine avec un scotch rouge sur leur carte transparente – et décide d’aller inspecter le fond de la mer en sous-marin de poche pour voir ce qui s’y passe…

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