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- Écrit par David Sicé


She (1935)
Sorti aux USA le 12 juillet 1935.
Sorti en France le 1er novembre 1950.
Sorti en blu-ray américain le 27 septembre 2011 de chez Legend Films (région A seulement, version noir et blanc et colorisé).
Sorti en DVD français le 9 décembre 2014 (version originale noir et blanc et colorisée).
De Lansing C. Holden, Irving Pichel. Produit par Merian C. Cooper. Avec Helen Gahagan, Randolph Scott, Helen Mack, Nigel Bruce. D'après le roman de H. Rider Haggard.
Leo Vincey est appelé par son oncle que l'âge a considérablement affaibli. Celui-ci lui montre le portrait d'un de ses ancêtres, John Vincey, né 500 ans auparavant, dont Léo semble être le jumeau. John Vincey était parti explorer le monde avec sa femme. Celle-ci fut la seule à revenir, et avant de mourir écrivit une lettre racontant leur expédition et la découverte qu'elle et son époux firent : la Flamme, un lieu de pouvoir qui donnerait la vie éternelle. Léo étant sceptique, son oncle lui montre une statuette représentant une femme dans les flammes, sculptée dans de l'or et portant une inscription confirmant la légende. L'oncle suppose qu'une flamme froide provenant d'un élément inconnu serait capable d'un tel miracle - et que la ressemblance frappante de Léo l'aidera à réussir là où tous les autres ont échoué - retrouver la route de la Flamme.
Vinci se met en route et parcourt des mois les cercles polaires russes en vain, jusqu'à ce qu'il dîne un soir en compagnie d'un vieil excentrique et de sa très jolie fille Tanya, comptant sur celui-ci pour convaincre des indigènes de l'aider à franchir la barrière montagneuse. Bavarde, Tanya confirme l'existence de la légende d'une femme revenue de la barrière et prétendant qu'une flamme qui brûlait là-bas rendait éternel. A la vue de la statuette en or, l'homme s'impose dans l'expédition, persuadés qu'ils sont à la recherche de davantage d'or. Du coup, sa fille vient avec eux en tant que cuisinière.



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- Écrit par David Sicé


Mad Love (1935)
Sorti aux USA le 12 juillet 1935.
Sorti en coffret DVD américain Hollywood's Legends of Horror Collection le 10 octobre 2006 (région 1).
De Karl Freund ; sur un scénario de Florence Crewe-Jones, Guy Endore, P.J. Wolfson, et John L. Balderston ; d'après le roman "Les Mains D'Orlac" (1920) de Maurice Renard ; avec Peter Lorre, Frances Drake, Colin Clive, Ted Healy, Sara Haden, Edward Brophy, Henry Kolker, Keye Luke, May Beatty.
Pour adultes et adolescents.
Le théâtre des horreurs, dont la façade est décorée d’un pendu et d’une gargouille. Une femme refuse que son galant l’emmène voir une pièce où l’on hurle et où l’on s’évanouit. Le guichetier à tête de gargouille était sans doute de trop… Dans la loge d’Yvonne, la tête d’affiche, la jeune et très belle actrice discute avec son habilleuse, Marie , du Docteur Gogol, qui vient depuis 47 soirs l’admirer et lui a encore fait porter des fleurs ce soir-là. Pour Yvonne, le Docteur est un gentleman de la vieille école. Mais pour Marie, qu’ils soient de la vieille ou de la nouvelle école, ils sont tous après la même chose. Yvonne fait remarquer que c’est un billet d’adieux qui accompagne les fleurs : le Docteur écrit en effet que ce soir-là est le dernier soir où il restera caché dans sa loge à observer Yvonne. Marie revient à la charge : « Gogol » est un méchant nom à l’accent étranger. Yvonne déclare alors à Marie qu’elle devrait avoir honte parler ainsi d’un homme aussi fameux. Marie répond que si le Docteur Gogol était si fameux, il ne passerait pas tout son temps au théâtre de la sorte. Yvonne soutient alors que le Docteur Gogol est vraiment un grand chirurgien, qui a soigné des enfants et des soldats mutilés.
Justement, le docteur Gogol se présente au guichet et demande au guichetier masqué de lui rendre service en appelant sa clinique pour prévenir le docteur Wang pour lui dire qu’il arrivera là-bas avant minuit. Dans le hall du théâtre, Gogol tombe en arrêt devant la statue de cire d’Yvonne, criante de vérité. Arrive un pochard, qui commence à tripoter le mannequin, et Gogol l’en empêche. Le pochard prétend d’abord le provoquer en duel, puis rappelle que cette Yvonne-là n’est pour aucun des deux hommes, car elle n’est que de cire… Comme le pochard s’en va, le docteur va déposer son manteau au vestiaire, tenu par un homme costumé sans tête, en fait une ouvreuse déguisée. Dans la loge, l’heure de la représentation approche, mais Yvonne ne pense qu’à amuser la radio pour écouter un concert de piano, annonçant la présentation exceptionnelle d’une composition inédite d’un pianiste qui n’est autre que le mari d’Yvonne, Stephen Orlac. Selon Yvonne, si son mari tousse deux fois, cela voudra dire qu’il l’aime. Après deux appels du régisseur, Yvonne finit par se rendre sur la scène, où son personnage est torturé par l’inquisition, attachée à une roue et brulée au fer rouge sous les applaudissement du public. Lorsque Yvonne remonte dans sa loge, le concert est presque terminé, et Marie a perdu le compte du nombre de toux.
Changée, on frappe à sa porte : c’est Gogol qui lui annonce que dès que le théâtre rouvrira, il sera à nouveau dans sa loge à l’admirer. Mais Yvonne lui répond qu’elle ne reviendra pas au théâtre : elle suivra son mari en Angleterre. Gogol tombe des nues : elle est mariée, il ne la reverra plus jamais ? Gogol se rapproche, le regard halluciné et déclare qu’elle ne doit pas se rendre en Angleterre. Yvonne réalise alors que quelque chose ne va pas, mais ils sont interrompus par le directeur qui vient la chercher pour la fête de son départ et celui-ci invite le docteur Gogol à la fête, en tant que représentant du public. 




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- Écrit par David Sicé


The Raven (1935)*
Traduction et titre français : le corbeau.
Sorti aux USA le 8 juillet 1935.
Sorti en France le 8 novembre 1935.
Sorti en Angleterre le 19 juin 1936.
Sorti en blu-ray américain SHOUT FACTORY US le 18 juin 2019.
Sorti en blu-ray français ELEPHANT FILM FR le 18 août 2020.
Sorti en blu-ray allemand HANSESOUND DE le 6 novembre 2020 inclus The Black Cat 1934, réédité le 12 novembre 2021 (son et image corrects, pas de version française, pas de bonus).
De Lew Landers, sur un scénario de David Boehm, inspiré du poème et des récits d'Edgar Allan Poe ; avec Boris Karloff, Bela Lugosi, Irene Ware, Lester Matthews, Inez Courtney, Samuel S. Hinds.
Pour adultes et adolescents
(horreur, savant fou) Une voiture roule à vive allure dans la nuit brumeuse, sur la route humide. Une jeune femme élégante conduit, concentrée. Elle essuie rapidement son pare-brise quand soudain apparaît droit sur son chemin un panneau marqué « Détour » avec une flèche indiquant un chemin de terre à gauche, avec deux petites flammes au pied du panneau pour l’éclairer.
La femme pousse un grand cri, donne un coup de volant. La voiture fait une embardé, défonce la rambarde censée protéger du précipice à droite – sa roue arrière droite passe au-dessus du vide, la voiture, qui continue d’avancer, est happée par le vide — et dans un fracas de tôle froissée, dégringole en faisant un tonneau.
La sirène d’un fourgon ambulancier. Dans une salle de l’hôpital brillamment éclairée, aux murs carrelés, cinq personnes se tournent autour d’un lit : l’infirmière, dont la main agrippe le montant du pied du lit ; un homme en blouse blanche, pantalon noir et cravate ; un homme âgé aux cheveux blancs, en manteau tenant son chapeau mou, et de l’autre côté du lit, deux hommes plus jeunes en costume trois pièces sombre.
Le visage de la conductrice est intact. La tête reposant sur l’oreillé incliné à 45 degrés, elle semble dormir, le drap la couvrant jusqu’au cou. Les hommes autour d’elle semblent très soucieux, l’un d’eux déglutit avec difficulté.
L’homme plus âgé finit par s’exclamer, à l’attention du premier homme d’allure jeune en costume trois –pièces sombre : « Vous devez faire quelque chose. » Puis regardant le second homme en costume sombre aux cheveux poivre et sel : « Vous devez sauver la vie de ma fille ! »
L’homme en blouse blanche au côté du père de la jeune femme objecte : « Mais, mon cher monsieur, nous... » Le second homme, aux cheveux poivre et moustachu commence : « Vous voyez, Juge Thatcher... »
Le père coupe la parole de l’homme à la petite moustache pour s’adresser au premier homme en costume sombre, le plus grand et le plus droit : « Jerry, si vous aimez Jane (NDT s’écrit Jean), faites quelque chose ! »
L’homme aux cheveux poivre et sel achève sa phrase : « ... Les nerfs, à la racine du cerveau : il y a quelque chose coincé dedans ! Il est impossible de savoir... »
Le père rétorque : « Arrêtez de me dire ça ! » Puis à l’autre : « Jerry ! » Et Jerry de se tourner vers l’infirmière : « Vollin ! Allez chercher le docteur Vollin ! » L’infirmière sort.
Ailleurs, dans une salle d’étude, l’ombre d’un corbeau perché est projetée contre le mur clair. Un homme pâle, enfoncé dans son fauteuil, récite, sinistrement mais avec jubilation : « Soudain, survient un tapotement, comme quelqu’un qui gentiment frapper à ma porte ; j’ouvre subitement le vantail, quand avec un sifflement et des battements d’ailes, entre un imposant corbeau... Le corbeau est mon talisman... »
Son visiteur (Chapman), visiblement inquiet, répond : « Un curieux talisman, oiseau de tous les mauvais présages, le symbole de la Mort. »
Regardant de côté, le maître des lieux fait sèchement remarquer : « La Mort est mon talisman, Monsieur Chapman : la seule force indestructible, la seule chose certaine au sein d’un univers d’incertitude. » Et de sourire : « La Mort ! »
Chapman se tortille, tord ses doigts, joue avec sa serviette et les yeux détournés : « Docteur Vollin : le musée que je représente paiera un prix très généreux pour votre collection... »
A l’hôpital, devant l’infirmière debout à ses côté, Jerry déclare au combiné d’un téléphone à cadran blanc : « Oui, je sais, mais pouvez vous dire au docteur Vollin que c’est une question de vie ou de mort ? »
A l’autre bout du fil, dans le hall d’une imposante demeure, le majordome répond : « Oh, si vous voulez bien patienter juste un instant, Monsieur. » Et d’aller frapper à la double porte voisine, qui se trouve être celle du bureau ou le docteur Vollin reçoit Sherman. Il ouvre l’un des vantaux.
« Qu’est-ce que c’est ? » demande Vollin. Son majordome répond : « Le docteur Halden est au téléphone, Monsieur ; je lui ai dit que vous ne vouliez pas être dérangé, Monsieur, mais il dit que c’est très urgent. »
Sans commentaire, Vollin décroche son propre téléphone à cadran noir : « Oui, docteur Halden ? »



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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.
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- Écrit par David Sicé

Voici la liste des articles de ce blog consacrés aux films de Science-fiction, Fantasy, Fantastique et Aventure annoncé pour l'année 1934. Cette liste sera mise à jour au fur et à mesure de la rédaction des articles.
Ici le calendrier cinéma pour 1935.
Ici le calendrier cinéma pour 1933.
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Annoncés en décembre 1934
Aux USA
Un jour une bergère (14 décembre, Babes In Toyland, March Of The Wooden Soldiers)
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Annoncés en mai 1936
Aux USA
Le chat noir (7 mai, The Black Cat)
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Annoncés en avril 1934
En France
Une soirée étrange 1932 (comédie, horreur, 6 avril 1934, The Old Dark House)
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Annoncés en février 1934
En France
L'île au trésor (8 février, Treasure Island)
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