
Star Trek : la nouvelle génération S01E24 FR S01E23 : Paris sera toujours Paris (1987)
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Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.
Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S01E24: We'll Always Have Paris (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Nous aurons toujours Paris.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Paris sera toujours Paris.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 2 mai 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France à partir de décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, d'après sa série télévisée Star Trek ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton,Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de Bord du Capitaine, Date Stellaire 41697.9 : Nous sommes en route pour Sarona VIII (NDT : la huitième planète du système stellaire de Sarona) pour une permission à terre tout à fait nécessaire ; tout l'équipage a hâte de cette distraction. A titre personnel, je me suis autorisé le luxe de prendre un peu d'avance.
Et par un peu d'avance, Picard veut dire du temps libre pour transpirer en tenue d'escrime pailletée sur un des ponts de l'Enterprise D aménagé pour une compétition traditionnelle olympique avec fleuret bipant quand on touche l'adversaire. Il manque cependant un jury avec des pancartes, l'arbitre et l'équipe médical en cas de lumbago et autres joyeusetés.
Picard perd l'échange, ce qui n'est pas surprenant vu la lenteur et la lourdeur des performances des deux compétiteurs. Ils ôtent leur masque et l'adversaire que nous n'avons jamais vu à bord dans aucun des épisodes précédents, prétend qu'il a "pris l'avantage" (NDT il se serait trop avancé pour frapper Picard, et non pas, il aurait exploité sexuellement Picard), probablement parce que le capitaine Picard, seul maître à bord, pourrait le faire éjecter dans l'espace profond sur le champ, ou pire, lui mettre une mauvaise note sur instaflotte.
Mais toujours aussi urbain, Picard prétend que non, l'avantage était à son adversaire (NDT celui-ci serait resté dans les limites admises de l'allonge ou du nombre de pas pour frapper son adversaire). Picard salue son adversaire, remet son masque et l'invite à le battre à nouveau à plate-couture. Et je réalise alors que ce qu'ils sont en train de faire est quand même très dangereux, puisqu'aucun ne porte de protection à l'entrejambe. Mais peut-être sont-ils tous les deux masochistes ?
Picard avance en ferraillant avec l'adversaire, puis saisit celui-ci par l'avant-bras... Depuis quand la lutte est-elle autorisée en compétition d'escrime ? Et ils échangent leur position, une chance que personne ne porte de fil électrique comme aux Jeux Olympiques, sinon il aurait fallu La Forge et Data pour démêler les nœuds entre chaque passe d'armes.
Et à l'issue de cette nouvelle manche, c'est l'adversaire qui laisse gagner Picard en ouvrant sa garde au maximum pour que le capitaine puisse le toucher à peu près au même endroit que la fois précédente il avait touché Picard. Et l'officier, que faute de présentation, nous appellerons désormais Café con Lèche de la Botte, de déclarer alors que tout le monde ôte à nouveau son masque, comme si personne ne pouvait parler avec : "Initiative intéressante, mais de quelle technique s'agissait-il ?"
Fait-il référence au fait d'attraper l'avant-bras armé en plein milieu d'un combat sans réaliser que le fleuret pourrait dévier et plier pour revenir lui fouetter l'entrejambe, Picard répond, toujours faux humble : "La technique d'un homme désespéré." Technique également connue sous le nom de technique de l'Eunuque désespéré.
Les deux hommes se saluent à nouveau et Lèche de la Botte déclare : "Initiative intéressante, mais de quelle technique s'agissait-il ?" et Picard répond; toujours faux humble : "La technique d'un homme désespéré." ... à ces mots, Lèche de la Botte reste bouche ouverte et yeux globuleux, un peu comme un poisson collé à la paroi de l'aquarium du bureau du Capitaine alors qu'il attend en vain que Picard reçoive Deanna Troi alors que la tension à bord de l'Enterprise aurait atteint un paroxysme suffisant pour agrandir le décolleté de la demi-Bétazoïde.
Puis après un temps, Lèche de la Botte demande : "Capitaine, c'était quoi, ça ?" Et Picard de répondre : "Oh vous savez comment sont ces budgets microscopiques : nous n'avons pas eu vraiment le temps de nous entraîner, par ailleurs, comme nous ne portons pas de coque de protection, et que je suis familier des accidents de théâtre shakespeariens, j'ai pris la précaution de bourrer mon slip avant de venir tourner la scène ; par ailleurs, il y avait du Chili Con Carne au buffet de la production d'à côté où nous allons tous nous rassasier, faute d'être nourris sur ce plateau de tournage."
Picard ne prend en réalité pas la peine de répondre à Lèche de la Botte et le plante là --- non pas avec son fleuré en plein front, "... et ça, c'est la botte de Nevers mon ami ! Et vous ne risquez plus de me poser la question à présent..." Le capitaine va plutôt à un panneau de communication mural placé de telle manière à ce que l'usager se prenne le coin d'un banc métallique en plein dans le genou si urgemment il tente d'appeler, je ne sais pas moi, l'infirmerie en cas d'accident de fleuret sur place. Puis déclare après un bip : "Picard à Passerelle."
Riker le commandant en second lui répond : "Capitaine." Picard interroge celui dont il oublie à chaque fois le nom : "Numéro Un, est-ce que quelque chose d'inhabituel se serait produit à l'instant sur la Passerelle."
Riker reformule : "Vous voulez dire, un dialogue qui ne soit pas d'exposition ni de remplissage ?" Et de répondre aussitôt : "Oui, Monsieur : nous avons fait l'expérience d'une sorte de boucle où tout s'est répété."
Illogique, mon capitaine : une boucle aurait supposé le retour à un point de départ où personne ne se serait souvenu des événements répétés, puisqu'ils ne s'étaient pas encore produit. Donc personne n'aurait alors remarqué une répétition, et personne n'aurait parlé de boucle. Il aurait été plus juste d'évoquer une rediffusion, un concept avec lequel les spectateurs de Star Trek sont éminemment familiers.
Picard ôte ses gants disco et répond : "Ici aussi." Puis "Je suis en chemin." Il ne précise pas, sans passer par la douche, mettez vos masques et enfilez vos combinaisons environnementales." Ou alors, "Passez l'ascenseur en mode décontamination." ou encore "Resservez-vous en Chili con Carne, en particulier Worf."
Sa serviette rouge autour de son cou, toujours vêtu de sa veste rembourrée, de sa couche-culotte et de son bas de survêtement, chaussé de baskets blanches, Picard ordonne en sortant de l'ascendeur : "Rapport, Monsieur Data."
De sa console de navigation, Data répond : "Les senseurs ne montrent rien." Cependant dans son dos, Deanna est penchée sur son minitel, et la tension à bord semble à son comble.
Data ajoute aussitôt tandis que Picard s'essuie avec sa serviette, spécifiquement : "Mais il semble qu'à un moment, le temps s'est répété exactement, pour tout le monde."
... à quel moment, pour une période de combien de temps, à quel point de leur route ? Et qu'est-ce qu'il appelle exactement un temps qui se répète et comment peut-il savoir que le temps s'est répété exactement pour tout le monde à toute échelle ? Il dispose du tracé de chaque particule subatomique sur tous les ponts au sortir de chaque orifice de chaque membre d'équipage ? Est-ce que cela ne pose un problème de vie privée ?
Car le vrai problème de ce genre de dialogue d'exposition qui répète ce que nous avons déjà vu et ce qu'ils ont déjà déclaré pour la troisième fois, c'est comment le savent-ils ?
Et comment l'ordinateur de bord ou n'importe quoi d'enregistré aurait-il pu indiquer une telle répétition "de Temps", sachant que par définition, le Temps est une représentation selon une ligne graduée, ou bien la météo à une heure donnée ou bien une saison incluant n'importe quoi de récurrent ou d'exceptionnel, comme tel roi ou empereur arrivant au pouvoir, ou la germination des pommes de terre dans les hautes terres d'Ecosse ou encore la perte de la virginité de Jamie Fraser avec son épouse légitime puis avec l'ancêtre du futur mari de celle-ci, ce qui, admettons-le peut expliquer la confusion de l'héroïne, de ses deux maris et des lignes de vie et d'amour de leurs paumes respectives quelque peu surréalistes.
Et Georgi La Forge, de ne pas en rater une depuis sa console de pilotage : "C'est comme un sentiment de déjà-vu." Et en temps qu'aveugle, Georgi La Forge sait de quoi il parle, évidemment.







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Fear The Walking Dead S02E09 : Los Muertos (2016)
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Ici la page Amazon.fr du coffret blu-ray de Fear the Walking Dead - Saison 2 VF incluse.
Ici la page Amazon.fr du coffret blu-ray intégrale Fear the Walking Dead Saison 1-3 VF incluse.
Fear The Walking Dead S02E08: Los Muertos (2016)
Traduction : Les morts.
Titre français du coffret blu-ray : Los Muertos.
Épisode précédent <> Épisode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Fear The Walking Dead (2015)
Notez que les titres français diffèrent selon qu'il s'agit de l'édition blu-ray, de la fiche wikipedia ou de la première diffusion en France.
Diffusé aux USA le 28 août 2016 sur AMC US.
Diffusé en France le 22 mai 2016 sur CANAL+DE SERIE FR.
Diffusé en France le 23 mai 2016 en VOD sur ITUNES STORE INT/FR.
Pour adultes.
(Apocalypse zombie) Nick se réveille dans une infirmerie. Il se retourne. Dans un lit voisin, une femme d'âge mûr mexicaine tousse encore et encore. Entre eux deux, un lit vide, avec une grosse tâche de sang frais. Nick se lève et sort du dispensaire d'une pharmacie.
C'est un petit quartier enclavé, avec de nombreuses boutiques. Un orage gronde, les oiseaux chantent, mais les rues sont vides. Alors Nick continue de marcher. Le quartier est au sommet d'une colline donnant sur la ville. Il descend la route de terre et arrive jusqu'à un belvédère, un abri couvert où une petite fille mexicaine pleure. Comme Nick lui demande ce qui ne va pas, elle lui répond en espagnol : son père. Alors Nick relève les yeux et voit ce que regardait la petite fille.
En contre-bas, une trentaine d'habitants du quartier sont debouts, face à un bus stationné dont l'avant dépasse d'un grillage. De l'autre côté du grillage, des zombies, possiblement trois fois plus que d'habitants. Debout devant le bus, un homme plus âgé en chemise bleu ciel et une femme jeune. Et marchant vers eux, vraisemblablement le père de la petite fille, un jeune mexicain. Il n'a pas l'air dans son assiette et marche jusqu'à l'homme en chemise bleu, aux cheveux poivre et sel ras (Don Alejandro), et jusqu'à la jeune femme, impassible (Luciana).
L'homme âgé lui demande alors en espagnol s'il est prêt, et le jeune soupire, hochant plusieurs fois la tête. Il sort alors un gros couteau replié de la poche de ses jeans et le tend à la jeune femme, qui le prend. Après un temps,la jeune femme le prend dans ses bras. Le vieux à chemise blanc fait alors un pas pour les séparer. Le jeune hoche à nouveau la tête, puis entre par l'avant du bus, et, un peu hésitante, la jeune femme referme la porte avant du bus sur le jeune homme.
Alors NIck entend la petite foule prier à haute voix, tandis que les larmes de la petite fille à ses côtés redoublent. Puis la petite foule s'approche pour mieux voir ce qui va arriver. La jeune femme est pratiquement contre le grillage. Le jeune homme marche dans le bus jusqu'à la porte arrière. Les habitants du quartier se remettent à prier ou scander quelque chose d'indistinct.
Et les zombies cessent d'aller et venir pour avancer en direction de l'arrière du bus : le jeune mexicain vient d'en descendre, tremblant et nauséeux. Nick réalise enfin, et détourne la petite fille du sinistre spectacle en contrebas ; il souffle : "Faut pas voir ça, regarde pas !" Il la soulève pour l'écarter du rebord.
Le jeune mexicain est allé droit au milieu des zombies, qui se jettent sur lui et qui l'égorgent avec leurs dents, l'entraînant au sol hurlant. Les habitants ont arrêté de prier et restent impassibles. Leur chef en chemise bleu prêt du grillage baisse les yeux et se détourne. La petite fille s'est enfuie du belvédère tandis que Nick reste cramponné au rebord. Puis, enfin, il a un mouvement de recul.
La plaine, les collines, les champs déserts. Un pick-up qui roule avec Madison et Alicia sur la plate-forme arrière. Strand arrête le véhicule, descend avec Ofelia et rejoint Madison et Alicia qui scrute la ville déserte. Alicia remarque d'une voix douce à sa mère : "Cela fait deux jours..." Strand insiste : "On a cherché au Sud et au Nord." Sans arrêter de scruter le paysage, Madison répond : "Ils pourraient être à l'Est." Mais Alicia lui répond : "Il faut qu'on retourne à l'Abigail : on ne les retrouvera pas..." Madison coupe la parole à sa fille : "Je sais qu'il est là !"
Alicia proteste : "Travis pourrait être reparti au bateau !" Strand insiste : "On a de l'eau sur le bateau : on peut pas continuer comme ça, on a peu d'essence." Madison continue de fixer le paysage : ses yeux s'arrête sur un bâtiment haut en bord de mère, dont l'enseigne clame fièrement en lettres rouges Hotel de la Plage Rosarito. Et de l'autre côté, sur la route qui descend vers la mer, un petit groupe de trois zombies se traînent. Madison souffle : "Okay..."









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Star Trek : La nouvelle génération S01E23 FR S01E22: L'essence du Mal (1987)
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Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.
Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S01E22: Skin of Evil (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : La peau du Mal.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : L'essence du Mal.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 25 avril 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France à partir de décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, d'après sa série télévisée Star Trek ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton,Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de Bord du Capitaine, Date Stellaire 41601.3 : nous traversons le secteur Zed Lapis où nous avons rendez-vous avec la navette 13 ramenant Deanna Troi d'une conférence. Parce que la salle des machines s'attache à de la maintenance préventive de nos cristaux de dilithium, nous voyageons actuellement en propulsion à impulsion (NDT: subluminique).
Sur la Passerelle alors que le capitaine Picard vient d'y prendre place, Worf le Klingon annonce avec conviction en rejoignant Tasha Yar à sa console surplombant les fauteuils de commandement : "Les sondes de détection en profondeur routinière n'indiquent aucun obstacle ou vaisseau dans un rayon de trois années-lumières."
Alors Tasha Yar, qui vérifie toujours ce que raconte Worf, tripote son pupitre qui bipe, et annonce, spécifiquement : "Confirmé."
Confirmé quoi ? Que ce sont les sondes de détection qui ont envoyé un rapport de routine ? L'aspect routinier du rapport ? l'Absence d'obstacle ? Le rayon de trois années-lumières ?
L'air vexé, le Klingon soupire et se tourne vers Tasha Yar : "La compétition d'arts martiaux est dans trois jours : êtes-vous prêtes ?"
Faisant claquer sa langue d'une manière suggestive, Tasha Yar regarde sourire en coin le klingon alors que son visage ne se trouve qu'à une petite gifle de distance : "Je le serai si vous me retrouvez sur le pont holographique plus tard."
Sans commentaire.
Yar précise, plus spécifiquement : "J'ai besoin de votre aide pour la clé de poignet Mishiyama et comment s'en libérer."
Data intervient alors depuis sa console de navigation : "Mais je suis un expert dans cette clé de poignet Mishiyama, et vous vous en êtes facilement libérée lorsque nous sommes allés faire des folies de nos corps à cause de ce virus ; en revanche, quand j'ai dû suivre Worf dans sa cabine, il n'est pas parvenu à se libérer de ma prise, mais pour être juste, il était sans doute plus affaibli par le virus que vous..." Et de faire une pause, pensif : "Quelle vigueur vous aviez alors !"
Worf et Tasha Yar se retournent alors pour lui crier : "La ferme, Data !" et Wesley Crusher de protester avec la véhémence pénible qu'on lui connait en pareille circonstance : "Si Data n'était pas un androïde, vous n'oseriez jamais..."
Et Worf et Tasha Yar de se tourner cette fois vers Wesley Crusher pour lui crier : "La ferme, Wesley !"
Et la doctoresse Beverly Crusher de se matérialiser subitement sur la passerelle pour crier à son fils : "La ferme, Wesley !"
Tasha Yar reprend : "Si ça fonctionne sur vous, je peux l'utiliser sur n'importe qui."
Worf proteste : "Je ne suis pas n'importe qui, Femelle Humaine !"
Et Tasha Yar de se pâmer et de prendre le reste de l'équipage à témoin : "Exactement ce que je voulais dire."
De son côté, Data a subitement l'air très déçu : "Cette prise ne fonctionne pas sur moi !" Puis de demander à Geordi La Forge : "Vous qui êtes un expert en femmes et en sexe, y-t-il quelque chose qui ne fonctionne pas chez moi pour que Tasha préfère utiliser la clé Mishiyama sur Worf plutôt que sur moi ?"
Et Geordi La Forge de pousser un profond soupir depuis sa console de pilotage, avant de répondre : "Data, vous êtes un androïde : si vous voulez vous échappez d'une clé au poignet, vous briserez tous les membres de Tasha de votre force très supérieure."
Data l'admet : "Ah. En effet, Geordi. Mais pour ce qui y est de savoir..."
Pendant ce temps, la conversation torride et tout à fait pertinente en public sur la passerelle d'un vaisseau militaire lorsque l'on est un officier astreint à surveiller les instruments de bord en cas d'urgence soudaine absolue, se poursuit et Worf répond à Tasha : "Une affirmation valide : qui est votre premier compétiteur."
Tasha prend une forte inspiration : "L'officier Scientifique Swenson." Worf laisse échapper un petit reniflement méprisant : "Un neuneu..." et d'ajouter : "Vous le déferez aisément."
Tasha le concède : "Eh bien, ces uniformes s'arrachent effectivement d'une simple traction. Mais je suis plus inquiète quand aux coups de savate du Lieutenant Minerly."
Worf le concède : "Il est vrai que les bottes réglementaires sont parfois plus difficiles à arracher." Il remarque toutefois : "Vous avez l'avantage dans la piscine du vaisseau." Il veut dire, dans les paris que l'équipage fait sur qui participe au concours, mais la traduction automatique de bord par l'Ordinateur ne peut objectivement pas forcément départager entre deux traductions possibles d'une même expression équivoque en contexte, surtout quand on considère que la langue maternelle des Klingons pourrait-être l'anglais américain, l'un des langages les plus équivoques et vicieux jamais parlé dans le système solaire et la Fédération des Planètes Unies.
Alors Tasha Yar sourit : "Vous avez parié sur moi !" Et Worf de répondre : "Une chose certaine."
Moi qui croyait que l'avidité n'existait plus dans la Fédération : je tombe de haut, ils essaient tous de gagner un max de fric (ou possiblement de faveurs sexuelles ou une cabine d'équipage à un seul lit) en pariant sur qui se fera descendre à sa prochaine mission, et tout le monde a parié sur Tasha Yar, ce qui semble la ravir.
Et à présent, Yar semble avoir un orgasme à l'idée que Worf et le reste de l'équipage ait parié sur sa mort éminente, et pendant les cinq minutes de leur conversation, tout le monde sur la passerelle les a écouté religieusement sans les interrompre. Worf pousse alors un gros soupire et pense fortement : "Ces femelles humaines, leur crédulité et leur nombrilisme me donneront toujours envie de m'empaler sur les deux pointes de ma Bat'leth simultanément."
Leur conversation étant apparemment terminée, Geordi La Forge a enfin quelque à dire en rapport avec la boutique : "Capitaine, le temps de jonction avec la Navette est estimé à une heure et dix minutes."
Puis une minute plus tard : "... à une heure et neuf minutes."
Puis une minute plus tard : "... à une heure et huit minutes."
Puis une minute plus tard : "... à une heure et sept minutes." etc.
Picard coupe La Forge : "Merci, Lieutenant." Et La Forge de répondre : "Bien reçu, Monsieur."
Parce que lui dire merci, c'est lui donner un ordre dont il doit accuser bonne réception et bonne exécution ? Quelqu'un est à court de dialogue d'exposition / remplissage...
Picard déclare alors à Riker, de manière plutôt sournoise : "Ce sera une bonne chance d'avoir la Conseillère Troi de retour à bord, n'est-ce pas, Numéro Un."
Et Riker d'hocher véhémentement la tête : "C'est la seule officier qui ait un décolleté, Monsieur."
Picard rectifie aussitôt : "Non, Numéro Un, je voulais dire que grâce à ses pouvoir empathique elle refroidissait instantanément le personnel en chaleur sur cette passerelle et nos synthétiseurs de nourriture n'étaient pas constamment à solliciter leurs circuits de synthèse du bromure comme cela a été le cas toute la semaine."
Riker hoche la tête et sourit à nouveau : "Oui, ce sera certainement une bonne chose."
Et tout d'un coup Worf est à son poste (?) debout devant une console murale à deux pas dans le dos de Yar : "Monsieur, je suis en train de recevoir une transmission d'urgence provenant de la navette."
Picard répond : "Sur l'écran principal." Mais c'est Yar qui s'en charge et sa propre console qui apparemment ne sert qu'à gérer le son et l'image sur l'écran principal, est apparemment sur vibreur. Logique vu la conversation précédente, et le fait que Yar semble s'y coller perpétuellement. Yar déclare : "Je ne peux pas, Monsieur. Nous ne recevons qu'en audio."
Data propose alors depuis sa console de navigation : "Monsieur, je dois pouvoir dessiner très vite les soixante images tridimensionnelles par seconde pour rendre l'image de Deanna Troi en train de crasher sa navette. Je pourrais aussi imiter sa voix, mais ce ne sera pas nécessaire vu que vous disposez du son que Tasha Yar aurait très pu, vu l'urgence, immédiatement diffuser sur cette Passerelle. J'ajouterai qu'il est heureux que les probabilités pour que vous confiez à Deanna Troi le pilotage de l'Enterprise D sont extrêmement faibles, sauf si bien sûr cette série devient une série de films à sortir en salle de cinéma, où la règle est bien sûr de faire s'écraser le vaisseau à chaque film."
Picard ordonne (enfin) à Yar : "Ouvrez la fréquence." Tasha Yar répond : "Bien reçu, Monsieur." et fait buzzer sa console.
Tous entendent alors la sirène d'alerte à bord de la navette et le pilote, un certain Ben selon les sous-titres, mais personne ne l'a présenté : "Quelle décharge !"
Riker demande, apparemment très embarrassé de ne pas voir en vidéo sur le grand écran à qui il s'adresse : "Rapport de position."
Ben des sous-titres répond : "Monsieur, j'ai une panne des systèmes de bord : c'est à vous de me dire où je suis."
En choeur, tout le monde sur la Passerelle lui répond : "... à bord de ta navette !"
La Forge intervient : "Je lis vos coordonnées à 370.236." Et parce qu'il est aussi sourd qu'il est aveugle, La Forge ajoute : "Confirmez."
Mais Ben est du genre serviable et répond : "Je sors mon sextan immédiatement et je vais au sas pour procéder aux mesures."
En fait, non, il répond : "Je ne peux pas confirmer, mes instruments sont en fil de foin (NDT : Hors-service)."
Et La Forge de sourire de toutes ses dents : "C'était une question piège, pour savoir s'il disait la vérité, Monsieur."
Alors le capitaine se lève, l'air décidé : il va descendre marcher jusqu'à la navette et pousser ? Il déclare en tout cas : "Lieutenant Prieto, est-ce que le Conseiller Troi va bien ?"
Une seconde, la salle des machines a décidé de manière "préventive" de paralyser l'Enterprise D et l'empêcher de porter secours sans attendre le retour programmé de la navette de Troi ? Et maintenant la navette de Troi tombe en panne ? C'est un complot ou quoi ?
Et qu'est-ce qui les empêche d'envoyer une ou deux navettes en reconnaissance, vu que ces navettes sont toutes capables de distorsion si elles peuvent emmener Troi dans un autre système solaire et revenir ; plus ils envoient bien des sondes de routine ? Et pourquoi Picard retarderait-il sa décision d'envoyer immédiatement des secours ? Il veut être certain que tout le monde à bord aura crevé avant ? La Fédération fonctionne comme les urgences et le système de retraite français du début du 21ème siècle ?
Ben répond : "Oui Monsieur. Juste un peu secouée. Nous essuyons un peu des turbulences." Puis : "Nous perdons davantage de puissance."
Ben aurait-il surestimé ses capacités en se portant volontaire pour transporter Troi au septième ciel ? Troi n'est pourtant pas Barbarella... Et d'ajouter "Mon ordinateur de contrôle de vol a grillé."
La Forge ne comprend pas : un pilote de la Flotte Stellaire devrait pourtant savoir se servir de son manche à balai et de ses pédales !
Alors Picard se souvient qu'il a une salle de machine qui a délibérément privé son vaissseau de porter secours ou d'échapper à toute menace spatiale. Des têtes vont-elles tomber ? Picard appelle : "Salle des machines."
Et quelqu'un lui répond par l'interphone : "Ici le Commandant Leland T. Lynch, Monsieur..."
Depuis quand mentionne-t-on son second prénom en se limitant à l'initiale ? Et comment ils font pour distinguer Thomas de Tom de Tiberius de Tony de Tito etc. ?
Picard prend le temps de faire quelques pas de long en large : "Combien de temps avant que nous puissions revenir à la puissance de distorsion ?"
Le responsable de ce souk répond : "Capitaine, je suis en plein milieu du réalignement des cristaux de dilithium..."
Et vous en pouviez pas le faire en cale sèche, avec un autre vaisseau pour assurer les missions de la Flotte Stellaire ?
De fait, deux ploucs en combinaison sans gants ni protection particulière, l'air absorbé transportent à deux une espèce de lapin rose sur un plateau de long en large de la salle des machines tandis que le dénommé Lynch se contente de marcher derrière et tourner autour.
Picard répond par l'interphone : "J'ai besoin de la distorsion, combien de temps encore ?" Et Lynch de répondre, spécifiquement : "Vingt minutes, peut-être davantage."
De la Passerelle Picard répond : "Nous ne les avons pas." Lynch répond : "Je les alignerai à la main." Picard répond : "Il faut ce qu'il faut." Lynch répond : "Bien reçu, Sir."
Plait-il ? C'est ça ce qu'il appelle une maintenance préventive ? Démonter la propulsion et jouer au Lego avec comme ça peut ? Et il va lui falloir vingt minutes ? Pourquoi faire au juste ? Encourager moralement ses larbins ? Les consoler de pourquoi leur capitaine emploie un ton si méchant avec eux et n'a pas utilisé leurs pronoms favoris ?
D'un autre côté, c'est peut-être l'heure de la pause pour l'équipe de la salle des machines, et la pause, c'est sacré.



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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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The Outer Limits S01E21: La vallée de l'Araignée (1964)
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Ici la page Amazon.fr du coffret 8 dvd français S1 (version française et anglaise, N&B)
The Outer Limits S01E21: The Children of Spider County (1964)
Traduction du titre : Les enfants du Comté de l'Araignée.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacré à la série télévisée Au delà du réel (1963)
Diffusé aux USA le 17 février 1964.
Saison 1 sortie en blu-ray américain le 23 mars 2018.
Saison 1 et 2 sortie en blu-ray américain le 23 août 2022.
De Leonard Horn sur un scénario de Anthony Lawrence ; avec Lee Kinsolving, Kent Smith, John Milford, Crahan Denton, Bennye Gatteys.
Pour adultes et adolescents
Washington D.C. A la lumière des angoisses grandissantes d'aujourd'hui, il est devenu plus absolu que la richesse de la Nation consiste en le nombre d'humains supérieurs qu'elle abrite. Il est donc une question de grande préoccupation et d'encore plus profonde conséquence quand quatre des plus plus magnifiques et prometteurs jeunes cerveaux à travers le pays, disparaissent subitement de la surface de la Terre.
Dans le bureau d'une agence plongé dans la pénombre, on projette des portraits en diapositives : "Hansley, mathématicien, pour la corporation des fusées à combustion..." Un autre visage : "Wheatly, assistant chef-ingénieur du projet Advasine..." Autre visage : "Bassett, division psychiatrique, l'institut de santé néo-kinétique."
L'orateur, un membre de l'agence de la Sécurité Spatiale des Etats-Unis poursuit : "Roberson, agence spatiale, cosmobiologiste." Puis il se détourne de l'écran de projection des diapositives pour conclure : "Tous ont disparu le même jour, et sans laisser de trace."
Le militaire assis à la table de conférence répond : "Ils auraient pu avoir été enlevés, pour des raisons évidentes, et par des ennemis évidents." Le conférencier répond : "C'était bien sûr la première hypothèse des enquêteurs." Il dépose un rapport devant un autre militaire plus âgé assis à la même table : "Mais leur enquête a révélé de curieuses similitudes dans les dossiers de ces hommes tout à fait distincts ; voilà pourquoi mon département a été impliqué."
Le militaire le plus jeune affirme alors : "Il n'y a ni raison ni désir de laisser l'Agence Spatiale en dehors de cette affaire ; pas de notre part ; mais de la manière dont je vois ça personnellement, ces spéculations à propos d'enlèvement par des représentants d'une planète extraterrestre ne sont que ça : des spéculations !"
Le conférencier répond : "Nous ne spéculons pas hasardeusement." L'autre lui répond : "Eh bien, nous sommes ici pour faire quelque chose à propos de ces quatre jeunes gens ; nous ferons ce qu'il faut si nous le devons, mais, je vous prie, expliquez donc la curieuse similitude."
Sans lâcher sa baguette de conférencier, l'homme de l'Agence spatiale semble s'exciter peu à peu : "Tous les quatre considérés comme intellectuellement et physiquement supérieurs, en terme d'aptitude, de performance et de résultat, étaient tous nés au même endroit."
Son interlocuteur reformule : "Dans le même état ?" Le conférencier précise : "Dans le même comté, le Comté de l'Araignée ; et la même année, et dans l'intervalle du même mois !" Il ajoute : "Leur certificat de naissance sont là-bas, et mentionnent un phénomène curieux : chaque enfant était né au moins deux mois prématurément ; immédiatement après la naissance, leurs pères ont disparu, et personne n'en a plus jamais entendu parlé."
Le conférencier revient à ses auditeurs : "Et chaque enfant, bien que sans lien de parentés au moins du côté maternel, a reçu le même second prénom : Eros."
Le militaire le plus jeune remarque : "Le mot grec pour amour." Le conférencier confirme, mais ajoute : "Et c'est aussi le nom d'une planète méconnue de la Galaxie Krell." Puis il ramasse une liasse de papiers et reprend : "Maintenant, les dossiers de leurs années d'écoles sont tout aussi curieux : des incidents furent relevés dans la presse de cette époque : il apparaît qu'ils ont fait l'objet d'un nombre considérable de superstitions insensées, apparemment à cause de leur supériorité inhérente vis à vis des autres enfants de la région ; ils ont éventuellement quitté la communauté, sont partis chacun dans leur direction, et graduellement acquis un statut de premier plan dans différents domaines à un âge très jeune."
Le conférencier revient à la tête de la table de conférence : "Maintenant, leurs mères se refusent à admettre ou même discuter de la possibilité que ces cinq hommes..."
Le militaire le plus jeune interrompt le conférencier : "Cinq ? Je pensais que vous aviez dit qu'ils étaient quatre ?" Le conférencier confirme : "Non, ils sont cinq : nous venons tout juste d'apprendre que le cinquième homme..."
Nouvelle diapositive : "Ethan Wexler... n'a pas quitté le Comté de l'Araignée, pas plus qu'il n'a disparu la semaine dernière quand les quatre autres l'ont fait ; à présent, nous croyons qu'il est possiblement notre unique clé de ce mystère."
Le militaire le plus jeune, ayant jeté un coup d’œil au visage projeté, se retourne vers le conférencier : "Vous savez où il est ?" Le conférencier répond : "Oui." Le militaire déclare alors : "Je pense que nous ferions mieux de nous le faire amener pour l'interroger."
Mais le conférencier objecte : "Il ne peut être sorti du Comté de l'Araignée, en tout cas, pas par nous : il y est emprisonné sur une accusation de meurtre."



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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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Le Meilleur de l'étoile étrange, volume 1 (juin 2026)
- Détails
- Écrit par David Sicé
- Catégorie : Blog
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Ici la page Amazon.fr consacrée au Meilleur de l'étoile étrange volume 1: dossier Cyberpunk.
Le Meilleur de l'étoile étrange volume 1: dossier Cyberpunk (2026)
Diffusé à partir du 4 juin 2026 en version électronique et papier broché sur Amazon.fr (entre autres).
De David Sicé (couverture, texte en français autre que les citations et les récits du domaine public de William Shakespeare, Thomas Browne, Edgar Allan Poe, Alphonse Allais, Ambrose Pierce et Ammianus Marcellinus (pas l'historien mais le pseudonyme de Aaron Nadel.)
(nouvelles technologies, cyberpunk, satire) Le meilleur de l'étoile étrange volume 1 compile et augmente des extraits d'analyses, essais, entretiens, citations et récits sur le thème du Cyberpunk, soit déjà disponible en intégralité quelque part dans les quelques cents numéros de l'étoile étrange, l'étoile temporelle et autres fanzines de David Sicé, soit inédits. L'idée est, comme toujours, de stimuler l'imagination, donner plaisir à lire/voir/jouer et possiblement inspirer pour écrire de la Science-fiction, du Fantastique, de la Fantasy et de l'Aventure.
Le sommaire :
Couverture : Doux comme un mouton (David Sicé sous licence Cinema 4D/Daz 3D).
SCIENCE (actualité, citations et analyse autour du cyberpunk)
Sa chatte les rend fous !!! page 6
Il y a six personnes à votre porte d’entrée… page 8
Aïe, j’y pense et puis j’oublie. page 11
L’intelligence artificielle pille-t-elle mes Œuvres ? page 16
FICTION (nouvelles cyberpunk)
Minuit flâné à Kabikucho* page 21
Un doigt de trop page 23
Et dans la salle obscure...* page 26
Roméo au tison* page 33
Je me suis senti mental* page 36
Augustine et la machine a remonter le temps page 41
GUIDES (analyse jeux, bande-dessinée et séries cyberpunk)
Avez-vous La cyber-attitude ? page 45
Et le miroir noir se brisa... page 56
J’ai les palmes en feu page 66
Les Mange-Bitume page 71
Mon petit Village planétaire page 75
ENTRETIENS (extraits liés au cyberpunk)
Christian Grenier page 84
PIerre Christin page 93
Orson Scott Card page 101
Alejandro Jodorowski page 105
RETROSPECTIVE (extraits et fictions des siècles derniers liées au cyberpunk)
Sous le scalpel du Dr. Browne page 109
L’Emporium d’Edgard. page 118
Allez, fonce, l’Alphonse ! page 122
La Vie Ambrose page 126
... étonnant, non ? page 139
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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cette anthologie.
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