Star Trek la nouvelle génération, la série télévisée de 1987Feu orange télévision

Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.

Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.

Star Trek: The Next Generation S01E17: When the Bough Breaks (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : quand le rameau craque.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Quand la branche casse.

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Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)

Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.


Diffusé aux USA à partir du 15 février 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France à partir de décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).

De Gene Roddenberry, d'après sa série télévisée Star Trek ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Wil Wheaton,Colm Meaney.

Pour adultes et adolescents.

(space opera militariste) D'un pas décidé, le Commandant en second Riker remonte un couloir de l'Enterprise D brillamment éclairé à la moquette bleue et aux portes orangées, quand la voix de son capitaine retentit dans l'interphone : "Commandant Riker, présentez-vous à la Passerelle." En croisant un technicien à l'uniforme vert moutarde, Riker répond : "En chemin !"

Plus loin, alors que le couloir tourne, un jeune garçon en combinaison bleue court à toute allure sans regarder devant lui, poursuivit par vraisemblablement son père (Bernard) qui l'appelle : "Harry ! Harry reviens ici !" Et de rebondir sur le commandant Riker, ce qui jette le garçon à terre sur les fesses. Riker le prend plutôt bien et demande en lui tendant la main pour l'aider à se relever : "Pourquoi tu es si pressé, Harry ?"

Le garçon s'excuse platement, souriant alors que Riker le relève : "Je suis désolé, Commandant : j'étais juste en train de..." Arrive son père, qui porte l'uniforme bleu des scientifiques : "Harry !" Puis le père s'adresse immédiatement à Riker : "Je suis désolé s'il vous a dérangé." Riker répond, à peine hypocrite : "Pas de dérangement, Docteur Bernard."

Mais Harry baisse la tête et souffle : "Je n'y retourne pas !" Alors son père l'empoigne par l'épaule et le pousse dans la direction opposée où il courait. Harry proteste relativement calme : "Je hais ce professeur, et je hais le calcul." Ce à quoi son père répond : "Tout le monde a besoin de comprendre le calcul de base, qu'il l'aime ou pas."

Tout à fait : c'est un caillou cristallin le plus souvent minuscule qui croît dans les reins et, délogé peut bloquer le vaisseau qui va jusqu'à la vessie et faire horriblement mal.

"Pourquoi ?" proteste encore Harry. Son père le pousse à nouveau, non sans un regard inquiet en direction de Riker qui ne l'a pas quitté des yeux : impossible de donner à son jeune garçon la correction qu'il mérite devant témoins. Mais Harry repart de l'avant, décidé, et son père à sa suite, l'ascenseur arrive, et Riker a déjà oublié qu'un gamin nommé Harry Bernard existait à bord de l'Enterprise, sans même qu'il ait été nécessaire de l'enfermer dans une bulle locale de distorsion.

Nous retrouvons Riker sortant de l'ascenseur sur la passerelle, essayant d'avoir la démarche fière en gravissant la pente qui mène à la console de sécurité, ce qui n'est donné à personne parce que la pente est rude. Malheureusement pour sa réputation d'officier, la doctoresse Beverly Crusher l'a devancé aux côtés de Tasha Yar, et comme la discrétion autant que le secret médical n'est vraiment pas son fort, bien au contraire des potins et des rumeurs à bord, elle accuse immédiatement Riker : "Vous boitez !"

Riker répond avec légèreté : "J'ai eu une petite collision avec un sprinter en herbe." tandis qu'il rejoint une véritable conférence là-haut : Picard, Deanna, Worf, Beverly Crusher, Yar, il ne manquerait que La Forge, Data et bien sûr l'inénarrable Wesley Crusher.

Picard s'en fiche et l'appelle : "Numéro Un." Riker répond en souriant : "Un problème, Capitaine ?" Dans son dos, Tasha Yar se marre. Ils étaient probablement tous en train de visionner une sélection de ses exploits en vidéo sur Angel Une (de Poitrine). Ou possiblement un essayage de la dernière mode pour homme sur Justice.

Picard corrige : "Plutôt une curiosité : depuis quelques heures, nous pistons de faibles traces d'énergies, afin de tenter de localiser leur source."

Riker arbore l'air préoccupé de circonstances et Picard précise : "C'est comme suivre une piste de miettes de pain ; le détecteur de trajectoire nous a mené jusqu'ici puis s'est arrêté, un fait qui vous intéresserait comme je le savais."

Et à ces mots, Deanna a croisé ses bras sur son décolleté en prenant un air sérieux, sachant à quel point Riker pouvait être distrait par une paire de mamelles galactiques. Manoeuvre de Deanna réussie, il faut croire, car l'attention de Riker est tout à l'affaire des miettes de pain énergétique, et le voilà qui demande : "Quel est notre position, Geordi ?"

Encore des données qui avec la vitesse et les points restant sur leur permis de naviguer, devraient être affichées en permanence sur l'écran géant holographique frontal de la passerelle. Mais alors, Geordi La Forge n'aurait plus rien à dire. Comme ce n'est toujours pas le cas, La Forge répond : "Le système Epsilon Mynos, monsieur." (NDT la cinquième étoile de la constellation de Mynos).

Riker arbore alors une expression étrange et même quelque part inquiétante, un sourire crispé pour le bas du visage, les joues gonflées et un regard très dur : "Merci Capitaine, vous avez raison, je n'aurais voulu rater ça pour rien au monde."

Alors Tasha Yar décroise les bras, et alors que personne ne lui a rien demandé, demande : "Qu'est-ce que ce système a de si intéressant ?" La doctoresse Beverly Crusher regarde alors Tasha Yar avec un sourire de l'air de dire : Ma pauvre fille, si tu savais...

Une troisième planète b.rdel après Justice et Angel Une (de poitrine) et possiblement Haven ?

Riker répond en faisant un grand geste subjectif à deux mains, avec un sourire prédateur : "Aldéa !" Et les yeux de la doctoresse Crusher semblent se révulser. Mais le blanc de ses yeux est remplacé par un regard vide quand elle regarde Riker en retour pour sa réponse à Tasha Yar : "Tasha, je suis surpris que vous n'ayez jamais entendu les histoires à propos d'Aldéa, un monde merveilleux, mythique..."

Non, non, ne nous racontez rien : montrez plutôt.

Riker se tourne vers Picard qui croise les bras et regarde presque narquoisement son second s'enfoncer, et poursuivre : "... tel l'Atlantide de l'Ancienne Terre."

Une île supposée engloutie des milliers d'années auparavant citée dans un dialogue fictionnel histoire de jouer de la métaphore, dialogue de Platon très réputé pour avoir complètement affabulé en matière de modèle de société, et viré avec perte et fracas de la cité où les citoyens avaient commis l'erreur de le choisir à un poste de responsabilité. Sûr que Data ou Picard va le lui rappeler, non ? non ?

Riker poursuit sur sa lancée : "Ou Neinman (NDT l'homme qui dit non en allemand)de Xerxes 7, une civilisation avancée, vieille de plusieurs siècles."

C'est fou ce qu'une civilisation barbare peut faire des progrès en quelques centaines d'années. D'un autre côté un écran plat en forme de monololithe négligemment largué au milieu d'un repas de grand singe, et hop, l'homme aura colonisé la Lune juste après le début du film. Par contre, en terme de siècles, il me semble que "plusieurs" relève de la litote.

"... autonome, paisible, d'une incroyable sophistication technique..."

Haem, qu'une civilisation planétaire soit autonome en quelques siècles d'évolution serait plutôt attendu, à moins qu'il ne s'agisse de naufragés, ou d'une colonie abandonnée. Dans tous les cas, si cette communauté n'avait pas été autonome, elle n'aurait pas duré un siècle, car c'est bien ce que veut dire le contraire d'autonome, aka dépendant pour sa survie immédiate ? Me trompè-je ?"

"... fournissant les besoins quotidien de tous ses citoyens..."

Tasha Yar semble en douter, ou être sur le point d'éclater à nouveau de rire, tandis que Beverly Crusher s'est retournée vers elle, souriant encore plus largement sans montrer ses dents carnassières, pensant à l'évidence : je lui dis ou pas que c'était une colonie de ratons-laveurs ? ou de loutres ? ou de castors ? Oui c'est ça : c'étaient des castors, ils bâtissent des barrages et assomment les poissons avec leurs queues pour ensuite les dévorer vivant, un peu comme Riker.

Et Riker d'achever : "... afin qu'ils puissent se concentrer entièrement à l'art et la culture." Et comme il se tourne vers Tasha dans un ultime geste des mains mimant le soupesé d'une forte poitrine féminine, Tasha lui demande : "Où est-ce que c'est supposé se trouver ?"

Riker, ou plus exactement l'auteur de ce dialogue de remplissage qui s'éternise, s'en sort par une pirouette : "C'est ça le mythe ; parfois, selon la légende, les Aldéans étaient capables de camoufler leur planète en ténèbres afin de ne pas être vu par les maraudeurs et autres passants hostiles qui auraient pu vouloir la piller et la ravager."

Et parfois, les vaisseaux interstellaires assez stupides pour ne pas détecter la distorsion de la gravité des environs, allaient s'écraser dessus, tout comme tous les météores qui n'ont pas besoin de détecter une planète pour la bombarder, ainsi que la totalité des particules à n'importe quelle échelle, ce qui logiquement faisait qu'Aldéa ressemblait à une sphère noire qui jurait complètement sur le spectre des radiations locales, et faisait s'illuminer tout autour d'elle le halo de poussières intersidérales et de radiations solaires qui habituellement baigne tout système solaire.

Worf regarde au loin pour avoir l'air intelligent. Deanna qui lit dans les pensées semble être quelque part catastrophée. Tasha Yar pouffe : "Quel merveilleux conte de fée !"

Aurait-elle relevé que si Aldéa était complètement autonome et camouflée, personne n'aurait dû jamais en avoir entendu parler, Riker compris ?

Data commente : "Les détecteurs ne montrent toujours rien, Monsieur." Alors Deanna intervient, péremptoire : "Les détecteurs ne montrent peut-être rien mais je sens quelque chose de très fort."

Worf semble alors faire un effort pour paraître indifférent. Aurait-il pété ? Worf semble penser : Deanna Troi est télépathe : la télépathie ne permet pas de retracer la provenance de gaz corporels à bord, n'est-ce pas ?

Alors Worf prend une puissante inspiration et un air dégagé

Star Trek : la nouvelle génération S01E17 FR S01E16 : Quand la branche casse (1987)

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.

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