Le Prestige, le film de 2006Feu vert cinéma

The Prestige (2006)

Sorti aux USA le 20 octobre 2006.
Sorti en Angleterre le 10 novembre 2006.
Sorti en France le 15 novembre 2006.
Sorti en blu-ray américain le 20 février 2007 (Région A seulement, Anglais LPCM 5.1 48khz 24bit hyper-réaliste, piste et sous-titres français).
Sorti en blu-ray français le 27 juin 2007 (région B, Anglais et français Dolby Digital 5.1, image et son de qualité inférieure à l'édition américaine, bonus identiques).

De Christopher Nolan (également scénariste). Avec Christian Bale, Hugh Jackman, Scarlett Johansson, Michael Caine, Piper Perabo, Rebecca Hall, David Bowie, Andy Serkis, Roger Rees. D'après le roman de Christopher Priest.

Est-ce que vous regardez attentivement ? Tous les tours de Magie consistent en trois parties ou acte. Le premier acte s’appelle l’Engagement : le Prestidigitateur vous montre un objet, comme un jeu de carte, un oiseau, il vous demande de l’inspecter pour constater qu’il est réel, qu’il n’est pas truqué. L’objet semble ordinaire, mais il ne l’est sans doute pas. Le second acte est appelé la Transformation : le magicien prend la chose ordinaire, et en fait quelque chose d’extraordinaire. À présent vous cherchez un secret, mais vous ne le trouvez pas, parce que vous ne regardez pas vraiment, vous ne voulez pas vraiment savoir, vous voulez être trompé. Mais vous n’applaudirez pas de suite : faire disparaître un objet ne suffit pas, il faut le faire réapparaître. Voilà pourquoi tous les tours de Magie ont un troisième acte, c’est celui que l’on appelle le Prestige.

Une clairière, en pleine forêt, jonchée de chapeaux haut-de-forme… Ailleurs, sur la scène d’un cabaret dont la salle est pleine, un prestidigitateur fait son grand numéro, avec une estrade sous une arche qui lance des éclairs. Pendant ce temps, un homme s’est glissé dans les coulisses, et passe sans difficulté le technicien… aveugle. Levant sa lanterne, l’homme, Monsieur Borden, découvre le prestidigitateur, Monsieur Angier en train de se noyer dans une cage de verre rempli d’eau et frappant à la vitre… Plus tard un procès se tient : Borden est accusé par Fallon, l’ingénieur de Borden d’avoir placé la cage sous la trappe qui permettait à Angier de disparaître aux yeux du public, seulement Borden n’aurait jamais pu placer la cage remplie d’eau sous la trappe et, l’ingénieur de Angier refuse d’expliquer en quoi consistait le tour. De retour en prison, Borden est un pensionnaire redouté des gardiens car il peut s’échapper facilement des chaînes et des barreaux. Un certain Owen vient alors trouver Borden, lui proposant au nom d'un certain Lord Caldlow 5000 livres en échange de ses tours, mais Borden refuse de vendre son tour le plus fameux, l’homme téléporté. Owen fait alors pression sur Borden, annonçant que sa petite fille sera retiré à la garde de son ingénieur Fallon et envoyée à l’orphelinat, à moins que Borden révèle son secret, et dans ce cas, Lord Caldlow veillera à ce qu’elle ne manquera jamais de rien, en tant que pupille d’un Lord. Owen remet à Borden le journal de Angier, qui contient le récit du voyage dans le Colorado pour apprendre l’Homme Téléporté, et l’améliorer. Mais Borden affirme qu’Angier n’a jamais découvert le secret de l’Homme Téléporté : si Owen veut le secret d’Angier, il faudra qu’il déterre ce dernier pour le lui demander...

Angier s’était en effet rendu à Colorado Springs pour consulter l’inventeur Nicolas Tesla. Il découvre une ville entièrement éclairée par l’électricité. Il est le premier client de la saison dans l’hôtel et tout le personnel a été réuni pour l’accueillir. Comme il annonce qu’il veut se rendre au sommet de la montagne, mais le réceptionniste lui annonce qu’il est fermé pour cause d’expérimentation scientifique – précisément la raison pour laquelle Angier s’y rend. Angier doit gravir les derniers mètres à pied et se retrouve face à une grille, qui s’avère électrifiée. Le domestique de Tesla, Alley le prend d’abord pour un journaliste, puis reconnait le Grand Danton dont il est l’admirateur, mais il refuse de le laisser voir Tesla.
Auparavant, 3 avril 1897, Borden et Angier étaient deux jeunes gens décidés à devenir à leur tour Magiciens. Ils apprenaient le métier en servant de complices durant un spectacle d’évasion du Magicien Milton où une jeune fille devait avoir les mains attachées puis être plongée dans une cage de verre remplie d’eau et au cours duquel ils se faisaient passer pour des membres du public. Alors Borden s’indignait du manque d’originalité et de courage de Milton, et se vantait d’avoir un tour que personne n’avait jamais vu et que personne ne pourrait reproduire à sa place…

Le Prestige (2006) photo

Le Prestige (2006) photo

Le Prestige (2006) photo

Le Prestige (2006) photo

Le Prestige (2006) photo

Le Prestige (2006) photo

Le Prestige (2006) photo

Donnez votre avis sur ce film en nous rejoignant sur le forum Philippe-Ebly.fr

***

Le Labyrinthe de Pan, le film de 2006Feu vert cinéma

El laberinto del fauno (2006)
Traduction du titre original : Le labyrinthe du Faune

Sorti en Espagne le 11 octobre 2006.
Sorti en France le 1er novembre 2006.
Sorti en Angleterre le 24 novembre 2006.
Sorti aux USA le 29 décembre 2006.
Sorti en coffret français ultimate 3DVD, 1HDVD, 1CD BO le 3 juillet 2007 (le HD DVD n'est lisible que sur un lecteur HD DVD, meilleur image que le blu-ray, menus des DVD très compliqués pour atteindre les bonus)
Sorti en blu-ray américain le 27 décembre 2007 (multi-régions, pas de version française, version originale espagnole seulement, sous-titres anglais, image possiblement meilleure que l'édition française).
Sorti en blu-ray français le 8 février 2011 (version originale DTS-HD MA 7.1, menus simplifiés, HD poussive en comparaison de la présentation au festival de Cannes à laquelle j'ai assisté - légers bruits, artefacts, détails fins manquants).

De Guillermo del Toro (également scénariste) ; avec Ivana Baquero, Doug Jones, Maribel Verdú, Sergi López, Ariadna Gil, Álex Angulo, Manolo Solo, César Vea, Roger Casamajor, Ivan Massagué, Pablo Adán.

Pour adultes.

Espagne 1944. La guerre civile est terminée. Cachés dans les montagnes, des groupes armé&s combattent le nouveau régime fasciste qui a juré leur perte. Dans la nuit, Ofélia, une jeune fille, est à terre, ensanglantée. Elle respire difficilement, tandis que le sang qui coule de son nez remonte le long de sa joue... Il y a longtemps, bien longtemps, dans le Royaume Souterrain, là où n’existent ni le mensonge, ni la douleur, vivait une princesse qui rêvait du Monde des Humains. Elle s’imaginait le ciel bleu, la douce brise, et le soleil brillant. Un jour, échappant à la surveillance de ceux qui la gardaient, elle s’enfuit en courant dans les escaliers qui menaient à la Surface. Mais arrivée en haut, le Soleil l’éblouît, et la princesse oublia tout ce qu’elle savait de son passé : elle oublia qui elle était et d’où elle venait. Alors son corps connut le froid, la maladie et la douleur, et en quelques années, elle mourut. Mais dans le même temps, son père, le Roi, savait que l’âme de sa fille reviendrait, peut-être dans un autre corps, à une autre époque, en un autre lieu : le roi décida d’attendre, jusqu’à son dernier souffle, jusqu’à ce que le monde s’arrêtât de tourner.

Ou en tout cas, c’est ce que raconte le livre de contes que Ofélia ne cesse de lire et de relire, tandis qu’elle accompagne sa mère, Carmen, dans un long voyage en voiture pour rejoindre son beau-père, un capitaine de l’Armée Franquiste chargé de pacifier la forêt et les montagnes. Carmen est très enceinte, et le voyage la rend malade. Elle ne comprend pas pourquoi sa fille a emmené autant de livres : elles vont à la campagne, au grand air. Elle ne comprend pas non plus pourquoi sa fille continue de lire des contes de fée alors qu’Ofélia est, selon sa mère, trop grande pour ce genre de lecture, que Carmen juge très bête.

Soudain, Carmen est prise d’une nausée plus forte, et Ofélia doit dire au chauffeur d’arrêter la voiture au milieu de la route, en pleine forêt. Carmen demande à Ofélia de la laisser, car selon elle, son petit frère ne va pas bien du tout.
Tandis que Ofélia s’éloigne, avançant sur la route, le soulier de la jeune fille heurte un caillou bizarre, avec un œil sculpté dessus. Quelques mètres plus loin, Ofélia aperçoit, un peu cachée par un buisson, une sorte de dalle dressée, représentant un visage hurlant et borgne. Comme elle replace l’œil à sa place, une sorte de grande mante religieuse sort de la bouche hurlante et s’envole ; et tandis que Carmen vient chercher Ofélia pour repartir, la mante se pose sur le tronc d’un arbre, et semble épier la jeune fille.

Un peu plus tard, la voiture d’Ofélia et de Carmen arrive avec quinze minutes de regard, selon la montre au verre fêlé du Capitaine Vidal qui les guettait à l’entrée de la grande ferme qui sert de quartier général à l’Armée Franquiste. Le Capitaine insiste pour que Carmen prenne place dans un fauteuil roulant. A contre-cœur, Carmen obéit, puis demande à Ofélia de saluer le capitaine. Ofélia, très intimidée, tend sa main gauche à la main gantée de cuir du militaire, car en descendant de la voiture, elle n’a eu le temps que de retenir contre elle ses livres de contes de fées… de la main droite. Le Capitaine Vidal prend la main gauche, la garde serrée, et lui déclare qu’Ofélia lui a donné la mauvaise main. Puis il la recherche et appelle la gouvernante, Mercedes, pour qu’elle s’occupe de leurs bagages.

C’est alors qu’Ofélia aperçoit la mante religieuse de l’autre fois, posée sur un sac tout proche. Ofélia se précipite, faisant tomber ses livres, tente d’attraper l’insecte sans succès, qui s'envole vers un portique étrange, qui donne sur un labyrinthe de pierre. Au moment où Ofélia va pour y entrer, elle est rattrapée par Mercedes, qui rend à la jeune fille ses livres, et l’avertit qu’elle ne doit pas entrer dans le labyrinthe, car ce sont des très vieilles pierres, et qu’elle pourrait se perdre. En suivant Mercedes, que le Capitaine appelle, Ofélia tient à lui préciser que le Capitaine n’est pas son père. Son véritable père est mort au début de la guerre, et c’est à cause du bébé que le capitaine Vidal a fait à sa mère, que celle-ci est malade…
Mais tandis que la gouvernante et Ofélia s’éloignent du labyrinthe, la mante religieuse est revenue se poser sur le portique, pour les observer. Le portique est surmonté d’une tête cornue aux yeux exorbités et à la bouche hurlante, et la mante se place exactement entre les deux cornes et se met à crépiter.

Le Labyrinthe de Pan, le film de 2006

Le Labyrinthe de Pan, le film de 2006

Le Labyrinthe de Pan, le film de 2006

Le Labyrinthe de Pan, le film de 2006

***

Skyland (2005), saison 1 première partie, le coffret DVD de 2006. Feu vert blu-ray / DVD

Ici la page Amazon.fr du coffret DVD de la saison 1 de la série animée Skyland (2005)

Skyland, saison 1 première partie, le coffret 3 DVD de 2006.

Ici l'article de ce blog sur la série animée Skyland (2005)

Sorti en France le 4 octobre 2006 chez Mk2.

Sur la série animée : Skyland (créé par Alexandre De La Pattelière, Mathieu Delaporte et Emmanuel Gorenstein) est un double évènement : pour la première fois, une coproduction franco-canadienne se lance dans la production d'un anime, c'est à dire une série de 26 épisodes respectant les standards de la production japonaise en matière de dessin animés.

Autre première, il s'agit d'un dessin animé en 3D, avec des personnages animés par la capture des mouvements d'acteurs réels, ce qui donne une animation fascinante et très fluide. La direction artistique est simplement extraordinaire : jamais dans un dessin animé, même japonais, autant de décors détaillées d'une beauté totale ne se sont succédés, et ce à chaque épisode. Jamais également je n'ai vu dans un dessin animé une telle débauche d'action et d'effets spéciaux. De ce point de vue, Skyland est un rêve d'enfant du premier film Star Wars de George Lucas.

Bien sûr, Skyland a des défauts : les scénarios bien ficelés sont limités, la vraisemblance scientifique est à géométrie variable (en particulier quand il s'agit de trouver l'eau parait-il si rare dans ce monde), les personnages sont attachants mais n'évoluent pas, la faute à l'interdiction d'écrire des épisodes qui se suivent. Dans les premiers épisodes, les traits des visages sont parfois trop pâles, ce qui les rend parfois difficile à lire. Enfin l'univers et les héros de Skyland rappelle sans toutefois plagier beaucoup d'autres séries, dont le formidable Last Exile des studios Gonzo, mais ne soutient pas la comparaison scénaristique.

Sur l'image : correcte original 16/9ème. L'image est plus d'une fois un peu flou, confuse, d'abord à cause de la compression (5 épisodes de 22 minutes sur le premier disque, c'est déjà trop) et il y a des artefacts comme le moirage ou le crantage des lignes - qui n'empêche pas la beauté des images d'impressionner. Si seulement c'était de la HD, et si la technique de texturage des personnages avait été un peu plus évolée, Skyland aurait été un must absolu rien qu'au niveau visuel.

Sur le son : excellent. Deux pistes DD 5.1 et DD 2.0. Les deux pistes sont très agréables, détaillées. La piste 5.1 offre une immersion confortable que je n'avais simplement pas espéré. La musique de Paul Intson est merveilleuse et parfaitement adaptée à l'action, les effets sonores sont soignés et percutants - le respect du spectateur est total. Noter incidemment que la présentation de l'univers de la série (sur le générique d'ouverture à partir de l'épisode 3) est absente du mix DD 5.1, ce qui n'est pas un problème. Encore une fois, ce mix DD 5.1 est merveilleux.

Bonus : Bon.  DVD 1: deux commentaires un pour chacune des deux parties du pilote. Le premier commentaire (Emmanuel Gorinstein et Alexandre de Broca) est plus instructif, le second commentaire plus auto-congratulatif (mais c'est mérité). DVD 3, 2451 Bienvenue sur Terre : reportage sur la production de la série depuis les toutes premières idées ; la Taverne, exemple commenté sur les étapes de mise au point de la production d'un décor composite 3D/2D ; quelques galeries. Attention, l'emballage - très beau - est fragile, et avec l'âge l'étui plastique tend à se fendre, tandis que l'étui cartonné se cornera facilement à force d'être sorti et rentré.

En conclusion: soyons clair, Skyland a beau avoir des défauts d'écriture, c'est un exploit admirable dans le morne et psychopathique paysage audio-visuel français - l’œuvre de passionnés, professionnels et doués, qui malgré l'étranglement financier pour cause de subventions promises et non versées par la France et l'Europe ont dû vendre leur savoir-faire à l'Inde, qui depuis est devenue leader en production de dessins animés. Skyland est un miracle de Science-fiction franco-canadienne, une oasis de lumière au milieu du champ de bataille de la production au kilomètre et du copinage incompétent - et un hommage de qualité à tout l'univers d'imagination SF / Fantasy / Fantastique qui l'a précédé. Ni débile, ni stérile, Skyland est vivant, mais simplement un peu trop formaté pour devenir culte, et graphiquement les personnages 3D n'offrent pas un degré de détail suffisant pour échapper à la Vallée du Bizarre. Chapeau cependant pour la capture de mouvement, chapeau pour les doubleurs français et les dialogues aux petits oignons qui arrivent à tirer le meilleur des situations encore trop clichées pour enchanter totalement, chapeau bas enfin pour les effets spéciaux et la direction de l'ensemble.

Skyland a raté de peu les années HD même si je continue de rêver d'une édition blu-ray et d'un livre d'art sur le travail formidable accompli. Ne ratez pas les derniers exemplaires des coffrets DVD.

 

Capitaine Sky et le monde de demain, le blu-ray américain de 2006Feu vert blu-ray

Ici la page Amazon.fr sur ce blu-ray.

Sky Captain and the World of Tomorrow (2004), le blu-ray américain de 2006

Sorti aux USA le 26 septembre 2006.

Ici l'article de ce blog sur le film.

Blu-ray américain multi-régions, lisible en France, piste et sous-titres français inclus.

Sur le film : Avant Sin City et les 300, Kerry Conran fait s'animer à l'écran une bande dessinée rêvée des années 1930-40, à la manière de Blake & Mortimer, Flash Gordon et tant d'aventures SF pure pulp et avec une collection de robots géants jamais égalée. Au passage, il grille aussi Peter Jackson en rendant un hommage visuel au premier King Kong et à Horizons Perdus. Son propre scénario respecte toutes les conventions du genre, dont les règles de censure et de protection de la jeunesse de l'époque, et malheureusement, c'est ce qui empêchera le film d'être un succès financier, face à une nouvelle génération de spectateurs illettrés qui n'ont jamais connu cette époque, et pour lesquelles la science-fiction veut seulement dire des explosions, des infographistes nourris au grain et des halos avec un scénario inepte façon Transformers selon Michael Bay, ou les nouveaux Star Trek selon JJ Abrams. Notez que l'on retrouve dans le film Marvel Avengers de 2012 la forteresse volante de Captain Sky quasi à l'identique.

Image : 1080p 1.78:1 format non respecté (original 1.85:1). Très bonne - Tous les détails fins jusqu'aux cils et les pores de la peau sont visibles. Cependant, les détails fins peuvent disparaître de par la volonté du réalisateur quand il évoque l'ambiance des films et le graphisme des bandes dessinées des années 30-40, mais dans le même plan on peut très bien avoir les cils et les pores de la peau visibles et en même temps le décor, les vêtements et les cheveux plus ou moins floutés ou noyés dans des halos.

Son : Anglais DTS 5.1 Formidable. Attention, la piste par défaut n'est pas DTS, seulement Dolby Digital, et la différence de qualité est très impressionnante (la piste DTS m'a donné constamment le frisson), donc penser à régler le film sur la bonne piste (piste 2), si vous avez le système de lecture adéquat. Soyez cependant prévenu que l'immersion, sans heurter vos oreilles ni masquer les dialogues, fera trembler les murs. Pistes en anglais, français, espagnol Dolby Digital 5.1 avec les sous-titres.

Bonus : Nombreux, très bons. SD format 4:3 image bonne, possiblement source HD. Il s'agit des bonus du DVD portés : Brave New World 1 et 2, Art Of Sky Captain, le court-métrage original (Noir et blanc), deux scènes coupées (dans la seconde, les trucages ne sont pas achevés), bêtisier, anatomie d'une scène virtuelle (reportage sur la construction du film depuis le storyboard animé jusqu'à l'image finale superposant toutes les images), trois bandes-annonces. Le blu-ray s'ouvre sur une publicité pour la haute définition avec des extraits de différents films de cette époque. Commentaire audio du producteur Jon Avnet, commentaire du réalisateur scénariste Kerry Conran et l'équipe des effets spéciaux. Les bonus sont sous-titrés notamment en français.

Une excellente édition blu-ray, avec un son formidable DTS 5.1, et quantité de bonus instructifs pour le plus grand plaisir des fans.

Donnez votre avis sur ce blu-ray en nous rejoignant sur le forum Philippe-Ebly.fr, dans le salon Science-fiction.