Chapeau Melon et Bottes de Cuir, la saison 4 de la série télévisée de 1961Feu vert télévision

The Avengers S04E14: The Hour That Never Was (1966)
Traduction du titre original : L'heure qui n'a jamais été.

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Ici l'article de ce blog sur la série télévisée Chapeau Melon et Bottes de Cuir (1961)

Noter que cet épisode est aussi numéroté S04E09

Quatrième saison noir et blanc.
Diffusée en Angleterre le 27 novembre 1965 sur ITV1.
Diffusée en France le 11 juillet 1967 (sur ORTF FR)
Sorti en blu-ray anglais région B coffret 7 BR (image excellente 1080p format original 1:33; anglais et allemand sous-titré anglais, LPCM 2.0 correct, nombreux bonus)
Sorti en coffret blu-ray français le 20 octobre 2015 (commentaires des épisodes manquants, petits problèmes de vitesse et de portions manquantes dans les versions françaises).

De Brian Clemens ; avec Patrick Macnee, Diana Rigg.

Pour adultes et adolescents.

Les oiseaux chantent autour d’un étang aux nombreux nénuphars. Soudain déboule un petit chien poussant des aboiements haut-perchés. Le petit chien traverse les buissons, un pré où broutent des chevaux, qui protestent en hennissant. Le petit chien longe ensuite une clôture derrière laquelle sont massées des vaches, qui protestent en mugissant – puis il arrive à proximité d’une route sur laquelle une décapotable fonce.

Pour éviter le petit chien, le conducteur de la décapotable freine, fait un écart et sort de la route… pour finir dans un arbre, moteur fumant. Steed – car c’était lui – se redresse en soupirant, et constate que le cadran de l’horloge de son tableau de bord, entre autres choses, s’est brisé – et les aiguilles se sont bloquées sur onze heures pile. Étourdi, Steed appelle Mme Peel à plusieurs reprises. Alors deux chaussures de femme émergent à l’arrière – Mme Peel reprend en effet conscience, renversée sur la banquette. Steed lui demande si elle va bien et elle répond qu’elle le pense, et lui demande de ses nouvelles à lui. Steed avoue avoir été un peu secoué – puis comme il se redresse, pousse un soupir de douleur, ajoutant qu’il a aussi un hématome qu’elle devra croire sur parole.

Mme Peel demande ensuite ce qui leur est arrivé. Steed répond simplement : le chien. Mme Peel s’en rappelle, et demande s’ils ont heurté le chien. Steed la rassure : il a les meilleurs réflexes qui soient. Mme Peel demande alors si le chien était à la poursuite de quelque chose, et Steed répond que non, il ne le pense pas. Mme Peel s’étonne alors du comportement du chien. Puis, remettant le capot en place, Mme Peel demande le verdict de Steed sur l’état du véhicule. Steed répond qu’un bon coup de poing lui redonnera sa forme – en parlant de son melon et joignant le geste à la parole. Puis, concernant la voiture, son avis est qu’ils auront besoin de la dépanneuse : il appellera le garage dès qu’ils auront atteint le camp.

Mme Peel demande alors à quelle distance se trouve encore le camp. Steed répond, à peu près à un demi miles – si marcher ne la dérange pas. Mme Peel répond qu’elle doit changer de chaussures. Pendant ce temps, Steed soulève le capot et le rabat, puis s’adossant à la voiture sourit, et remarque que ce tronçon de route n’a pas changé depuis des années… Il rejoint Mme Peel et pointe du doigt la direction : passer le pont, traverser le bois, le pré, les berges herbeuses pour arriver à la station 472 de Hamelin de la Royal Air Force. Mais Steed s’interrompt avec un nouveau cri de douleur comme il avait voulu s’asseoir sur le marche-pied de sa voiture.

Steed reprend : il a parcouru cette route peut-être cent fois durant la seconde guerre mondiale. Mme Peel se lève et répond que vu que Steed connait si bien la route, c’est remarquable qu’il n’ait pas su rester dessus. Puis elle jette ses chaussures à talons dans la voiture. Ils franchissent le pont – Emma Peel sur la rembarde et Steed badinant au sujet des autres fois où il a quitté cette route – notamment un Noël où quinze d’entre eux s’étaient entassé dans une voiture à quatre places, et les pompiers avaient dû les libérer de l’épave. Acerbe, Mme Peel répond qu’il est étonnant qu’avec tout cela ils aient eu le temps de gagner la guerre.

Sans répondre, Steed tourne à droite à la sortie du pont et Mme Peel l’interpelle : n’avait-il pas dit que l’entrée principale du camp… ? Steed répond qu’il s’agit d’un raccourci – une porte secrète de derrière, très pratique après l’extinction des feux. Mme Peel veut protester, mais s’abstient et saute de la rambarde pour rattraper Steed au bord de l’eau et lui demander comment il pouvait voir dans le noir. Steed commente qu’il devrait y avoir un passage dans les buissons, puis répond grâce à l’expérience et une vision remarquable : Steed aux yeux de chats, voilà comment on l’appelait : revenant de mission, arc-bouté sur son tableau de bord, les yeux cernés de fatigue, les hommes qui ronflaient derrière. Naïve, Emma Peel demande d’où ils revenaient – de la Ruhr ? Steed répond : non, du pub local.

Ils sortent alors des bois et arrivent devant la pancarte de la base de Hamelin, escadron 472 de la Royal Air Force et qui ordonne de rester à distance. Steed explique qu’il y a un trou dans la clôture assez large pour les laisser passer. Steed compte alors ses pas le long de la clôture, mais Mme Peel se contente de dénouer le fil qui retenait l’un des montants et la clôture est ouverte. Elle lui demande alors s’il connait les entrées dérobées de toutes les bases militaires britanniques et Steed répond qu’il y en a une en Ecosse qu’il a oubliée.

Ils traversent alors le tarmac et Mme Peel s’étonne : elle sait bien que la base ferme et qu’ils font une petite fête en cet honneur, mais pourquoi sont-ils invités ? Steed répond qu’il lui a déjà dit – il a passé pas mal de temps là pendant la guerre. C’était une base spécialisée dans l’expédition des agents secrets – ils arrivaient, puis quelques nuits plus tard, ils se retrouvaient à bord d’un avion à destination d’on ne sait où ils seraient nécessaires. Ils arrivent enfin en vue de la base, que Mme Peel trouve un peu lugubre. Steed répond que ce n’est rien comparé à la vue qu’on pouvait avoir à la lumière froide d’une gueule de bois. Et demain, la base n’existera plus –ils étaient un millier à stationner là, il n’en reste plus que trente. Mme Peel complète : et demain, plus aucun. Steed ajoute : la fin d’une ère. Mme Peel cite du latin : Sic friat crustulum (ainsi s’effrite la croûte), qu’elle traduit pas « Voilà comment croustille le cookie… »

Mme Peel demande ensuite ce qui arrivera aux survivants et Steed répond qu’ils seront éparpillés partout à travers le globe terrestre – Aden, Singapour, l’Allemagne… où qu’il se trouve une base aérienne britannique. Ils passent à côté d’un radar mobile – et traversent une piste d’atterrissage. Puis comme ils remontent une allée et que Steed se rappelle du Foyer, ils s’arrêtent devant un vélo renversé dont la roue tourne encore. Tandis que Steed commence à raconter l’anecdote du concours du meilleur buveur de bières après le match de rugby, Mme Peel relève le vélo et monte dessus… comme elle lui passe devant en faisant tinter sa clochette, Steed arrête là son anecdote : ils sont arrivés à l’entrée du Foyer, et Mme Steed abandonne le vélo, tandis qu’un piano joue joyeusement à l’intérieur du petit bâtiment. Steed se rejouit de retrouver ses camarades du bon vieux temps, ils entrent – et trouve le Foyer décoré… mais complètement vide.

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Ici la page de l'épisode du site dissolute.com avec tous les détails de production.

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Chapeau Melon et Bottes de Cuir, la saison 4 de la série télévisée de 1961 Feu vert télévision

Ici la page Amazon.fr du coffret blu-ray français intégrale 4ème saison de Chapeau Melon et Bottes de Cuir (1965)

The Avengers S04E02: The Murder Market (1965)
Traduction du titre original : Le marché aux meurtres.

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Ici l'article de ce blog sur la série télévisée Chapeau Melon et Bottes de Cuir (1961)

Noter que cet épisode est aussi numéroté S04E07 : l'épisode a d'abord été tourné en seconde position avec une autre actrice dans le rôle de Mme Peel.

Quatrième saison noir et blanc.
Diffusée en Angleterre le 13 novembre 1965 sur ITV1.
Diffusée en France le 11 avril 1967 ORTF 2 FR.
Sorti en blu-ray anglais région B coffret 7 BR (image excellente 1080p format original 1:33; anglais et allemand sous-titré anglais, LPCM 2.0 correct, nombreux bonus)
Sorti en coffret blu-ray français le 20 octobre 2015 (commentaires des épisodes manquants, petits problèmes de vitesse et de portions manquantes dans les versions françaises).

De Brian Clemens ; avec Patrick Macnee, Diana Rigg.

Pour adultes et adolescents.

Jonathan Stone, un gentleman distingué attend devant un aquarium. Comme il veut rajuster l’œillet qu’il a à la boutonnière, il le fait tomber et doit le ramasser. Arrive une jeune femme brune distinguée à toque et manteau fourré. Stone croit reconnaître une certaine Mademoiselle Wakefield, d’après la photographie qui lui a été remise.

Il ajoute aussitôt un compliment : la demoiselle est bien plus belle en personne qu’en photo – et il commente que c’est tout le problème avec les rendez-vous arrangés : on ne sait jamais si l’on va se reconnaître l’un l’autre... Comme Mademoiselle Wakefield n’a encore rien dit, Stone sourit et demande ce qu’elle pense de lui à présent qu’elle peut le voir. Pour seule réponse, la jeune femme baisse les yeux et ouvre son sac, ce qui intrigue Stone – qui ouvre ensuite de grands yeux quand il la voit sortir un pistolet muni d’un silencieux, et braquer l’arme sur lui.

Au lieu de se jeter aussitôt sur la dame pour la désarmer, ce qui est l’évidence, Stone recule épouvanté, jusqu’à se retrouver dos à l’aquarium, enfreignant à nouveau deux règles de survie élémentaire : jamais dos au mur, toujours fuir dans la direction de l’attaquant côté du bras qui tient l’arme pour pouvoir bloquer et esquiver. Du coup, la dame a beau jeu de l’abattre à bout portant de trois balles qui traverse le corps de Stone. L’homme glisse à terre tandis que l’eau de l’aquarium s’échappe par les trois trous dans le verre.

Le lendemain matin, Mme Peel fait son entrée chez Steed, qui semble occuppé à tracer des courbes statistiques sur une grande feuille de papier placée sur un pupitre au milieu de son salon. Il lui souhaite le bonjour et lui offre de se servir un café. Ironiquement, Mme Peel remarque que Steed a toujours été un hôte parfait. Pour toute réponse, Steed égrène des nombres : neuf, dix, onze... Curieuse, Mme Steed s’approche, sa tasse de café à la main. Elle demande à Steed s’il parle de son emploi du temps, mais Steed répond qu’il parle de tracé. Mme Peel s’étonne : Steed ferait-il cela pour son comptable ? Pour un musée d’Art Moderne ? Ou cela pourrait-il être… ? Mme Peel fait pivoter le pupitre et pointe du doigt une ligne descendant brutalement… La côte de popularité de Steed ?

Steed explique : il s’interroge sur une situation plutôt curieuse – onze meurtres en six mois. Pas d’indices, pas de motif apparent, aucun suspect. Ou plus exactement, les gens qui avaient un mobile étaient comme par hasard ailleurs au moment du crime. Mme Peel demande s’il pourrait s’agir d’une coïncidence, mais les courbes statistiques dessinées par Steed prouvent le contraire : tout converge pour indiquer onze meurtres prémédités. Les chances d’une coïncidences seraient de… Mme Peel complète : 27 millions contre un. Comme Peel précise que c’est une approximation et qu’elle peut fournir des chiffres plus précises, Steed répond en souriant qu’une approximation au million le plus proche suffira.

Mais comme Mme Peel remarque que ce ne sont pas les mathématiques qui aideront à identifier le meurtrier, Steed lui amène une pile de photos, qui heureusement pourraient, elles, les aider : par un étrange hasard, toutes les victimes ont eu leur portrait photographique pris récemment chez le même studio de photographie. Et de montrer tout particulièrement à Mme Peel la photo d’un certain Jonathan Stone, la victime numéro onze.

Chapeau Melon et Bottes de cuir S04E02: Coeur à coeur (1965)

Chapeau Melon et Bottes de cuir S04E02: Coeur à coeur (1965)

Chapeau Melon et Bottes de cuir S04E02: Coeur à coeur (1965)

Chapeau Melon et Bottes de cuir S04E02: Coeur à coeur (1965)

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Image Feu vert télévision

The Wild Wild West S01E08: The Night of The Dancing Dead (1965)
Traduction du titre original : La nuit de la Mort qui danse.

Ici la page Amazon.fr du nouveau coffret DVD UNIVERSAL FR annoncé pour le 2 octobre 2024.
Ici la page Amazon.fr du coffret DVD saison 1 TF1 VIDEO FR de 2009.

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Ici l'article de ce blog sur la série Les mystères de l'Ouest (1965)

Diffusé aux USA le 5 novembre 1965 sur CBS US.
Censuré en France.
Sorti en France en coffret DVD français (anglais sous-titré français)

De Michael Garrison, avec Robert Conrad, Ross Martin, Marc Richman.

Pour adultes et adolescents.

La nuit. L’agent James West marche jusqu’au bout d’un long perron gardé par des soldats en armes. Il redresse le fusil de la sentinelle au bout du perron, puis sort de la poche de son gilet sa montre à gousset et commente : six minutes et dix secondes. L’homme en chapeau au côté de West – Perkins, l’ambassadeur américain, a fait de même et répond six minutes et neuf secondes – et soupire : si seulement l’affaire qui les préoccupe était déjà bouclée – si seulement la princesse d’Albanie était déjà à bord du train en route pour Washington et en sécurité.

West répond à Perkins qu’il y a une chance pour que l’information dont ce dernier disposait soit fausse. Perkins se retourne vers West et lui demande s’il réalise à quel point le gouvernement et le pays entier sera embarrassé en cas de problème. West répond impassible que leurs ennemis ont intérêt à faire leur tentative dans les six prochaines minutes sans quoi ils n’en auront plus l’occasion.

Perkins s’éloigne et un carrosse tiré par deux chevaux arrive. West sourit et descend du perron pour ouvrir la portière du carrosse. Artemus Gordon en descend et remercie West, puis aide une belle femme blonde distinguée et richement vêtue – la princesse Gina Carlotta d’Albanie, à laquelle Artemus présente West. Cette femme répond qu’elle est charmée et présente sa camériste, la signorina Marianna.

West baise également la main à Marianna mais se trouble quand il réalise la présence d’une marque en forme de fer à cheval sur le poignet de la camériste. Marianna répond elle, sans se troubler, que c’est l’initiale d’un être aimé, qui appartient désormais au passé. La princesse l’interrompt pour annoncer qu’elle va à présent entrer dans le bâtiment escortée de West et Gordon, tandis que Marianna se rendra à la gare avec les bagages.

Le carrosse repart et West remarque le regard soupçonneux de l’un des cochers. Alors qu’ils sont encore au bas des marches du perron, Artemus Gordon présente la princesse à Perkins, tandis que ce dernier retire son chapeau. La princesse répond que c’est un plaisir de rencontrer un vieil ami. Tandis qu’elle gravit les marches, West se retourne au bruit des sabots du carrosse qui revient dans la direction opposée de son arrivée.

Artemus s’étonne du regard vague de Perkins, qui devrait se souvenir de la princesse. Perkins, très soucieux, réplique que c’est justement là le problème : il s’en souvient parfaitement – et ce n’est pas la princesse. La princesse répond tranquillement que cela fait partie des risques qu’encourent les imposteurs. Elle demande alors de l’excuser, et tourne les talons devant Artemus et Perkins, médusés.

Les mystères de l'Ouest S01E08: La nuit du bal fatal (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E08: La nuit du bal fatal (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E08: La nuit du bal fatal (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E08: La nuit du bal fatal (1965)

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Les sentinelles de l'air, la série de 1965 Feu vert télévision

Thunderbirds S01E06: Day Of Disaster.
Traduction du titre original : Jour de désastre.
Autre titre de la série : Les aventures de Lady Pénélope.

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Ici l'article de ce blog sur la série Les sentinelles de l'air (1965)

Diffusé sur ATV UK le 4 novembre 1965.
Diffusé en 1976 sur France 2.
Sortie en Blu-ray anglais le 15 septembre 2008 (anglais seulement, sous-titres anglais, lisible en France, recadré 16/9ème, forma 4:3 non respecté, effets sonores améliorés).

De Gerry Anderson, Sylvia Anderson. Avec Peter Dyneley, Sylvia Anderson, Shane Rimmer, David Holliday, David Graham, Ray Barrett, Christine Finn.

Un pont suspendu dans la nuit agité par des vents violents sous une pluie battant. De leur poste de contrôle au sommet du portique à l’entrée du pont, un adjoint, Clayton, discute avec son chef de l’intensité de la tempête, et du maintien de l’intégrité du pont. Mais selon le chef, il n’y a pas d’inquiétude à avoir : le pont tiendra bon car ils sont loin des niveaux dangereux et l’édifice a été construit pour résister à des tempêtes plus violentes que celle-là. Pourtant, sur le tableau de contrôle, un voyant rouge clignote : le pont a atteint son niveau de tension maximum. Clayton en déduit qu’ils devront faire toutes les vérifications nécessaires lorsque la tempête sera terminée.

Le lendemain, le chef est au téléphone avec un ministre qu’il est incapable de contredire. Le chef finit par affirmer qu’il n’y aura aucun délai, il le garantit : le pont de Allington sera très vite rouvert, il leur faut seulement le temps de vérifier qu’il n’a pas été endommagé par l’orage et ses techniciens sont à ce moment-même sur place. Sous le pont, un technicien, Lenny, suspendu au bout d’un treuil passe l’une des piles à un détecteur. Comme Kirby et Gerry, le rapport de Lenny indique que les jointures sont intacts. Clayton prend alors un petit ascenseur pour remonter en haut du premier portique du pont où se trouve le poste de contrôle. Il rapporte que les jointures du pont sont intactes, et cela suffit à satisfaire son chef. Cependant Clayton objecte que la tempête avait suffisamment de force pour endommager la structure du pont. Le chef répond que cela n’a pas été le cas, donc il ordonne la réouverture.

Clayton insiste pour procéder à d’autres tests, mais son chef lui répond qu’il est seul responsable et qu’il a promis au ministre que le pont serait aussitôt rouvert. Clayton rappelle que le pont aura à supporter une charge remarquable – mais son chef estime que la charge est largement dans les capacités du pont, et qu’ils ne doivent pas retarder le lancement de la fusée d’exploration martienne en route pour le site de lancement.

Et en effet, un convoi extraordinaire transportant la fusée avance lentement le long de la route, traversant la ville. La fusée, allongée sur un camion plat et sa remorque, arrive à la hauteur du quatrième étage des bâtiments devant lesquelles ils passent. Déjà à bord de la capsule, les deux astronautes s’inquiètent des retards déjà pris : ils ne peuvent plus prendre de retard, sinon ils rateront la fenêtre de lancement et l’expédition sera retardée de quatre années.

Les sentinelles de l'Air S01E06: Le pont (1965)

Les sentinelles de l'Air S01E06: Le pont (1965)

Les sentinelles de l'Air S01E06: Le pont (1965)

Les sentinelles de l'Air S01E06: Le pont (1965)

Les sentinelles de l'Air S01E06: Le pont (1965)

Les sentinelles de l'Air S01E06: Le pont (1965)

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