Fantomas, le serial de 1913Feu vert cinéma

Sorti en France à partir du 9 mai 1913.
Sorti en blu-ray américain le 5 janvier 2016 (région A, version française, sous-titres anglais optionnels)

De Louis Feuillade (également scénariste) ; adapté du roman de Marcel Allain et Louis Feuillade ; avec René Navarre, Edmund Breon, Georges Melchior, Renée Carl, Jane Faber, André Volbert, Naudier.
 
Pour adultes et adolescents.

Alors que tout Paris est horrifié par les crimes du cambrioleur-assassin Fantomas et de sa bande, le commissaire Juve et le journaliste Fandor tentent de l'arrêter, alors que les cadavres et les morts grotesques s'accumulent.

Fantomas, le serial de 1913
 
Fantomas, le serial de 1913
 
Fantomas, le serial de 1913
 
Fantomas, le serial de 1913
 
Fantomas, le serial de 1913
 
Fantomas, le serial de 1913

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Première saison (1913 - 13 épisodes)

Fantomas S01E01-03: A l'ombre de la guillotine.
Fantomas S01E04-07: Juve contre Fantômas
Fantomas S01E08-13 : Le Mort Qui Tue

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Seconde saison (1914 - 9 épisodes)

Fantomas S02E01-04: Fantômas contre Fantômas
Fantomas S02E05-09: Le Faux Magistrat

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Le péril bleu, le roman de 1910 Feu vert livre / BD

Le péril bleu (1910)

Noter que ce roman est désormais dans le domaine public.

Sorti en France en 1910.

De Maurice Renard.

Résumé à venir.

Le péril bleu, le roman de 1910 Le péril bleu, le roman de 1910

Le péril bleu, le roman de 1910 Le péril bleu, le roman de 1910

Le péril bleu, le roman de 1910  Le péril bleu, le roman de 1910

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(texte original)

Il y a six mois - c'était exactement le lundi 16 juin 1913 à neuf heures du matin -, je vis entrer dans mon studio la jeune chambrière qui me servait alors. Comme je venais d'entamer un travail passionnant et que la consigne était de me laisser tranquille, les paroles qui montèrent à mes lèvres furent trois ou quatre blasphèmes de choix. Mais la feuille n'en eut point souci et continua d'avancer. Elle portait sur un plateau de laque une carte de visite, et sa figure exultait d'un triomphe si éclatant qu'elle avait l'air de mimer, avec des accessoires de fortune, la célèbre chorégraphie où Salomé promène sur un plateau d'argent la tête d'Iokanaan.

Je l'apostrophais sans bienveillance:

- Qu'est-ce qui vous prend ? C'est la carte du Père éternel que vous trimbalez ? Donnez. Ah! mon Dieu! Pas possible ?!... Faites entrer! presto! presto!

J'avais lu le nom, la qualité et l'adresse de l'homme illustre parmi les plus illustres, l'homme de 1912, l'homme du Péril bleu:

JEAN LE TELLIER
Directeur de l'Observatoire
202, boulevard Saint-Germain

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Pearson's Magazine, le numéro de juin 1887Feu vert livre / BD

War Of The Worlds (1897)

Noter que ce roman est dans le domaine public.

Adapté en dramatique radio en 1938 par Orson Welles.
Ici l'article de ce blog sur l'adaptation en film La guerre des mondes (1953, War Of The Worlds)
Adapté en album musical de rock progressif en 1978 par Jeff Wayne.
Ici l'article de ce blog sur l'adaptation en film La guerre des mondes (2005, War Of The Worlds)

Sorti en Angleterre de avril à décembre 1897 dans PEARSON'S MAGAZINE UK (illustré par Warwick Gobble).
Sorti en France en 1906 chez VANDAMME FR (grand format édition de luxe, illustré par Henrique Alvim Corrêa)
Sorti en France en 1950 chez MERCURE DE FRANCE FR (Traduction de Henry D. Davray)

De H. G. Wells.

Résumé à venir.

 

La Guerre des Mondes, le roman de 1897   Amazing Stories, le numéro d'août 1927

La Guerre des Mondes, le roman de 1897  La Guerre des Mondes, le roman de 1897

La Guerre des Mondes, le roman de 1897 La Guerre des Mondes, le roman de 1897

La Guerre des Mondes, le roman de 1897  La Guerre des Mondes, le roman de 1897

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(traduction au plus proche)

LIVRE UN

L'ARRIVEE DES MARTIENS

CHAPITRE UN

LA VEILLE DE LA GUERRE

Nul n'aurait cru en ces dernières années du dix-neuvième siècle que ce monde se trouvait être surveillé attentivement et de près par des intelligences supérieures à l'homme et pourtant d'une mortalité semblable à la sienne ; que, alors que les humains vaquaient à leurs diverses affaires, ils étaient scrutés et étudiés, peut-être d'aussi près qu'un homme au microscope aurait pu scruter les créatures éphémères qui grouillent et se multiplient dans une goutte d'eau...

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(le texte original du roman version 1898)

BOOK ONE

THE COMING OF THE MARTIANS

CHAPTER ONE

THE EVE OF WAR

No one would have believed in the last years of the nineteenth century that this world was being watched keenly and closely by intelligences greater than man's and yet as mortal as his own; that as men busied themselves about their various concerns they were scrutinised and studied, perhaps almost as narrowly as a man with a microscope might scrutinise the transient creatures that swarm and multiply in a drop of water.

With infinite complacency men went to and from over this globe about their little affairs, serene in their assurance of their empire over matter. It is possible that the infusoria under the microscope do the same. No one gave a thought to the older worlds of space as sources of human danger, or thought of them only to dismiss the idea of life upon them as impossible or improbable. It is curious to recall some of the mental habits of those departed days. At most terrestrial men fancied there might be other men upon Mars, perhaps inferior to themselves and ready to welcome a missionary enterprise. Yet across the gulf of space, minds that are to our minds as ours are to those of the beasts that perish, intellects vast and cool and unsympathetic, regarded this earth with envious eyes, and slowly and surely drew their plans against us.

And early in the twentieth century came the great disillusionment. The planet Mars, I scarcely need remind the reader, revolves about the sun at a mean distance of 140,000,000 miles, and the light and heat it receives from the sun is barely half of that received by this world. It must be, if the nebular hypothesis has any truth, older than our world; and long before this earth ceased to be molten, life upon its surface must have begun its course. The fact that it is scarcely one seventh of the volume of the earth must have accelerated its cooling to the temperature at which life could begin. It has air and water and all that is necessary for the support of animated existence.

Yet so vain is man, and so blinded by his vanity, that no writer, up to the very end of the nineteenth century, expressed any idea that intelligent life might have developed there far, or indeed at all, beyond its earthly level. Nor was it generally understood that since Mars is older than our earth, with scarcely a quarter of the superficial area and remoter from the sun, it necessarily follows that it is not only more distant from time's beginning but nearer its end.

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(Traduction de Henry D. Davray de 1950)

LIVRE PREMIER

L'Arrivée des Martiens

1

A LA VEILLE DE LA GUERRE

Personne n’aurait cru, dans les dernières années du XIXe siècle, que les choses humaines fussent observées, de la façon la plus pénétrante et la plus attentive, par des intelligences supérieures aux intelligences humaines et cependant mortelles comme elles ; que, tandis que les hommes s’absorbaient dans leurs occupations, ils étaient examinés et étudiés d’aussi qu’un savant peut étudier avec un microscope les créatures transitoires qui pullulent et se multiplient dans une goutte d’eau...

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Elle, le roman de R. Rider Haggard

She, A History Of Adventure (1886)
Traduction du titre original : Elle, un récit d'aventure.
Autres titres : La cité sous la montagne, la déesse de feu, la source de feu.

Sorti en Angleterre à partir du 2 octobre 1886 dans THE GRAPHIC UK.
Sorti en Angleterre en 1887 chez LONGMANS UK.
Sorti en France en 1898.
Sorti en France en 1920 chez L’ÉDITION FRANÇAISE ILLUSTRÉE FR (traduction de G. Labouchère, illustration de Quint).
Sorti en France en 1952 chez HACHETTE JEUNESSE FR (traduction de Jacques Hillermacher).
Sorti en France en 1969 chez MARABOUT FR (traduction de Michel Bernard)
Sorti en France en 2006 chez TERRE DE BRUMES (traduction deJacques Hillermacher et Cécile Desthuilliers)

De Henry Rider Haggard.

Résumé à venir.

Elle, le roman de 1886 

 

 

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(texte original)

Chapter I: My Visitor

There are some events of which each circumstance and surrounding detail seems to be graven on the memory in such fashion that we cannot forget it, and so it is with the scene that I am about to describe. It rises as clearly before my mind at this moment as thought it had happened but yesterday.

It was in this very month something over twenty years ago that I, Ludwig Horace Holly, was sitting one night in my rooms at Cambridge, grinding away at some mathematical work, I forget what. I was to go up for my fellowship within a week, and was expected by my tutor and my college generally to distinguish myself. At last, wearied out, I flung my book down, and, going to the mantelpiece, took down a pipe and filled it. There was a candle burning on the mantelpiece, and a long, narrow glass at the back of it; and as I was in the act of lighting the pipe I caught sight of my own countenance in the glass, and paused to reflect. The lighted match burnt away till it scorched my fingers, forcing me to drop it; but still I stood and stared at myself in the glass, and reflected.

"Well," I said aloud, at last, "it is to be hoped that I shall be able to do something with the inside of my head, for I shall certainly never do anything by the help of the outside."

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(traduction de Michel Bernard)

CHAPITRE I

Un visiteur

IL est des événements dont chaque circonstance, chaque détail semblent si bien gravés dans la mémoire qu'on ne saurait les oublier...

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