

Ergo Proxy S01E11: 白い闇の中/anamnesis (2006)
Romanji : Shiroi Yami no Naka (traduction du japonais : au milieu des ténèbres blancs)
Traduction : Méditation 11, anamnsesis (NDT : le contraire d'amnésie = un souvenir / se rappeler).
Titres français du dvd : Anamuneshisu (Ténèbres blanches) / anamnésie .
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Ici la page de ce blog consacrée à la série animée Ergo Proxy (2006)
Diffusé au Japon le 20 mai 2006 sur WOWOW JA.
De Shukō Murase sur un scénario de Dai Satō, avec les voix de Kōji Yusa, Rie Saitō, Kiyomitsu Mizuuchi, Akiko Yajima.
Pour adultes et adolescents ?
(cyberpunk, dystopie, robots) Vincent Law marche lentement dans le brouillard et s’arrêt, soupire : J’abandonne... Puis il appelle deux fois : « Pino ? »
Vincent fait encore deux pas, puis il aperçoit dans le brouillard une maison aux fenêtres allumées, plus ou moins estompée par le brouillard. Il marche en direction de la maison comme le vent hurle.
La maison a une enseigne rose éclairée par deux spots. L’enseigne proclame : Lumières de la ville, librairie. Vincent, incrédule, murmure : « Allons bon... une librairie ! »
Vincent reste un temps devant le perron de la librairie, puis il gravit les marches et entre dans une pénombre de rayonnages et de piles de livres plus ou moins renversées. Vincent, poussant l’un des deux ventaux vitrés de la porte d’entrée, appelle : « Excusez-moi, je suis perdu et... »
Il se dirige alors vers une lanterne éclairant un recoin, et appelle encore : « Excusez-moi ! Il y a quelqu’un ? » Pour toute réponse, le tic-toc d’une horloge à balancier.
Cette fois, Vincent explore les rayonnages, quand une voix d’homme onctueuse l’interpelle : « Bienvenue à la librairie Les Lumières de la ville ! »
Vincent Law se retourne : une silhouette mince se tient debout à l’intersection des allées : « vous voyagez ? Très bien ! »
Le visage de l’homme apparaît dans la lumière : c’est un homme âgé souriant à petites lunettes carrées, barbiche et cheveux un peu longs blancs, coiffé d’un béret rouge : « Suivez-moi. »
Vincent s’empresse de suivre l’inconnu, qui le fait asseoir à une petite table pour faire infuser du thé dans l’eau bouillante d’une théière. Le libraire propose : « Laissons infuser un peu, le temps de faire connaissance ; qu’en dites-vous ? »
Le barbichu s’est assis en face de Vincent, a croisé ses doigts et déclare : « Alors, vous voyagez ? » Vincent répond immédiatement : « En fait, je crois que je me suis perdu... »
Le barbichu répond : « Je m’en doutais : vous n’êtes pas le premier. » Vincent répond : « C’est ce brouillard. »
Le barbichu lève l’index et remarque : « ... ça me rappelle quelque chose : l’avenir est un miroir opaque, celui qui essaie d’y regarder ne voit que les contours de son visage inquiet. »
Vincent se détourne et avoue : « Mon vaisseau est près d’ici. » Le barbichu répond, toujours souriant sans montrer ses dents : « Vous ne trouverez les réponses qu’en cherchant en vous ; il en va ainsi. »
Alors Vincent demande : « Vous n’avez pas vu un AutoRiv type Petite fille ? Elle s’appelle Pino, elle est... »
Le barbichu le coupe : « Ne soyez pas impatient : ce thé, par exemple, impossible qu’il infuse plus vite ; chaque chose doit être faite en son temps. » Le barbichu se voûte : « Pourquoi ne pas profiter de la librairie ? »
Vincent s’excuse platement : « Désolé d’être si impatient... Je voulais juste demander mon chemin. » L’autre ne répond rien, se contentant de sourire, assis, en recroisant ses doigts. »
Vincent se détourne : « Votre collection a l’air gigantesque... » Il regarde d’un autre côté : « Je vais jeter un coup d’œil, on ne sait jamais. »
Le libraire l’y encourage : « Choisis donc un livre, et prends le temps de t’y arrêter. »
Vincent obéit : il se lève, sort un volume au hasard. Sur la couverture du livre relié est écrit son propre nom : Vincent Law.







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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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