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C'était demain, le film de 1979

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Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 31 août 1979
Affichages : 4075

C'était demain, le film de 1979 Feu vert cinéma

Time After Time (1979)
Traduction du titre original : heure après heure (encore et encore).

Ici l'article de ce blog sur la série télévisée Time After Time (2016)

Sorti aux USA le 31 août 1979.
Sorti en France le 23 janvier 1980.
Sorti en DVD américain le 2 septembre 2008 (zone 1, français inclus).

De Nicholas Meyer (également scénariste) ; sur un scénario de Karl Alexander et Steve Hayes, d'après le roman de Karl Alexander ; avec Malcolm McDowell, Mary Steenburgen, David Warner.

Pour adultes et adolescents.

Londres, le 5 novembre 1893, une rue embrumée où les fiacres avancent au trop. Une certaine Jenny sort en titubant d’une gargote bruyante. La femme, blonde, vêtu d’une robe rouge et d’un boa noir laisse échapper son mouchoir et le ramasse dans une flaque. Puis elle continue d’avancer lentement, se retournant une première fois, puis une seconde fois, et là, son visage s’éclaire et elle salue le « gentleman » qui la rejoint. Comme elle le complimente sur la qualité de ses gants, l’homme lui tend une pièce d’or, en lui demandant si la pièce l’intéresserait. La femme, outrageusement maquillée, se précipite et attrape la pièce, qu’elle examine. Elle relève la tête et glisse la pièce dans son corsage et félicite son « amour » pour être aussi direct. Elle attrape alors un pan de sa robe pour mieux marcher et propose d’aller chez elle, qui est tout près.

Comme l’homme la suit, la blonde se met à chanter une chanson paillarde, mais le gentleman l’arrête et pointe la ruelle d’en face : là. La blonde hésite, puis accepte et marche en gloussant jusqu’à la ruelle, trébuchant sur le trottoir. Comme elle retrousse ses jupons, adossée au mur, l’homme sort une montre à gousset, et la blonde fait remarquer qu’il faut y faire attention, l’objet pourrait se casser. L’homme pose la montre sur une caisse voisine, et la montre se met à jouer une musique joyeuse. La blonde s’exclame alors que c’est charmant… à l’intérieur du couvercle de la montre à gousset, il y a le portrait d’une autre femme. La prostituée fait signe d’approcher et remarque qu’il commence à faire froid. Comme l’homme s’approche, elle lui demande son nom, et il répond que c’est John. Elle se met à soupirer son nom, et l’homme précise alors que ses amis l’appellent Jack. Et tandis qu’une lame déchire sa robe et que du sang gicle sur la montre-boite à musique, les yeux exorbités, la blonde glisse lentement au sol. L’homme referme et ramasse la montre à gousset en va tranquillement. Arrive un policier, qui en baissant les yeux voit la rigole de sang, entre dans la ruelle, voit le cadavre, et repart en donnant des coups de sifflets.

Big Ben sonne dix heures du soir et les invités de Herbert George Wells prennent le café en fumant leur cigare et au milieu des rires, l’un des invités demande à Wells si la Gazette va continuer à publier ses articles sur l’Age de l’Amour Libre. Un autre fait remarquer à Wells qu’il est désormais le héros de la classe laborieuse, compte tenu que l’Amour libre est bien le seul que les gens sans le sous peuvent se permettre. Un autre proteste : s’ils continuent sur ce sujet, ils vont avoir droit à un autre sermon du « révérend » Wells. Wells proteste à son tour : ils savent bien que Wells ne croit pas en la religion organisée – le Socialisme est le seul chemin que le genre humain devra inévitablement suivre pour achever une société utopique. Les quatre invités protestent de concert. L’un d’eux rappelle qu’ils ont déjà débattu de cela toute la soirée et veut savoir quelle était la grande annonce qui justifiait cette invitation à dîner – a-t-il découvert un remède à la gravité ? Mais Wells veut attendre quelqu’un n’est pas encore arrivé.

La gouvernante de Wells frappe à la porte et annonce l’arrivée du docteur John Stevenson. L’homme arrivé salue tout le monde, mais refuse de dîner et trinque avec un petit Brandy. Puis il demande ce que Wells lui a laissé pour ce soir, et on lui fait remarquer que Wells les faisait justement attendre pour faire sa grande révélation. Wells annonce alors qu’il les a fait venir pour leur dire adieu – oui, il compte quitter Londres, mais pas pour l’Ecosse – sans même quitter son laboratoire : il va voyager à travers le Temps dans une machine qu’il a construit dans ce but-même. Et Wells d’étaler les plans de la machine en question sous les yeux de ses invités.

Puis il fait descendre ses invités à la cave – éclairée à l’électricité (au contraire du reste de Londres éclairé au gaz), électricité qu’ils doivent à Edison, le Prométhée Moderne selon Wells. Et la machine trône effectivement au milieu du laboratoire, Wells commentant alors que l’Amour Libre a payé la majorité de la fabrication – et précise que sa machine fonctionne à l’énergie captée du Soleil : l’antenne arrière capte la lumière, la convertit en électricité – des champs électriques opposés créent la friction, provoquant une série de réactions toujours plus intenses, qui soulèvent ou plutôt font pivoter la machine d’une sphère temporelle à l’autre, la vitesse de croisière étant de deux ans par minute, en direction du Passé comme du Futur.

L’accélération garde le voyageur à l’extérieur des sphères temporels, dans un état conscient mais vaporisé. Un invité demande alors comment Wells détermine la direction du voyage. Wells répond que s’il fait pivoter la machine vers l’Ouest, il ira vers le Passé ; vers l’Est, le Futur. L’un des invités n’y croit pas et prétend que vers le Nord, il ira seulement à Glasgow. Wells ne répond pas et continue sa démonstration en abordant le point des dispositifs de sécurité : le verrouillage de rotation inverse ramène automatiquement la machine à voyager dans le Temps à son point de départ temporel une fois le voyage accompli, ce qui permet de ramener le voyageur chez lui s’il venait à être blessé – sauf si le voyageur utilise une certaine clé rouge, que Wells sort de sa veste et montre à son assistance. Puis le docteur Stevenson demande ce qu’est la poignée sur le côté de la machine. Wells tire dessus et en sort un cristal au bout d’une tige : il s’agit du vaporisateur bipolarisateur : sans lui, le voyageur voyage dans le Temps sans la machine, et sans la machine, le voyageur ne peut pas revenir.

Revenus dans le salon, ses invités prétendent que Wells veut voyager vers le Passé pour rencontrer la reine Cléopâtre, mais Wells, occupé à poursuivre sa partie d’échec avec Stevenson, dément : il veut aller dans le Futur pour visiter l’avènement de l’Utopie socialiste – d’ici trois générations, il n’y aura plus de guerre, plus de crime, plus de pauvreté ni maladie : les hommes vivront en frères et en égalité parfaite avec les femmes. Le docteur Stevenson objecte : Wells a beau l’éblouir par son génie, il persiste à vouloir ignorer les faits – cela fait deux mille ans d’Histoire que l’Humanité n’a pas changé : les humains chassent ou bien ils sont chassés. C’est ce qui a été, ce qui est et ce qui sera toujours. Wells affirme alors qu’il démontrera le contraire. Stevenson réplique que le Futur le lui prouvera, et il n’a plus qu’une seule question : quand est-ce que Wells compte partir ? Wells répond qui n’en est pas certain… il avoue candidement qu’il n’en a pas encore trouvé le courage. Mais il le fera : tout ce qu’il a à faire est de régler la date.

Stevenson annonce alors échec et Mat. Comme les invités lui demande comment il arrive à battre à chaque fois Wells, Stevenson répond qu’il sait comment Wells pense. Wells répond qu’un jour il vaincra Stevenson. Ils sont interrompu par la gouvernante de Wells, qui annonce l’arrivée de deux inspecteurs de Scotland Yard qui souhaiteraient lui parler. Très étonné, Wells passe dans le couloir, et l’un des inspecteurs lui parle à voix basse : Jack l’éventreur est dans le quartier – que la police a entièrement bouclé, et les inspecteurs souhaiteraient que Wells acceptent qu’ils fouillent la maison. Quatre des invités rejoignent Wells qui explique la situation. C’est alors qu’un policier amène à l’inspecteur le bagage du docteur John Leslie Stevenson, chef chirurgien. L’inspecteur sort alors la paire de gants ensanglantés et conclut : John Leslie Stevenson est aussi Jack, chef chirurgien de White Chappel. Seulement Stevenson est introuvable dans la maison de Wells. La police ne s’inquiète pas : ils connaissent l’identité de l’Eventreur, il ne leur échappera pas longtemps.

Alors que la police est repartie, la gouvernante fait remarquer à Wells qu’elle ne comprend pas comment Stevenson a pu s’échapper : ils étaient devant la porte d’entrée tout le temps. Wells se précipite à la cave, pour constater que celle-ci est vide – sa machine à explorer le temps a disparu. Horrifié, il s’assoit sur les premières marches, qui se mettent à trembler tandis que des lumières se mettent à danser dans les airs devant lui – et sa machine à explorer le temps réapparait. Wells monte à bord et voit la date de destination programmée : le 5 novembre 1979, soit un siècle dans le Futur. Alors Wells s'indigne : il vient de lâcher un maniaque sur son Utopie du Futur !!!

C'était demain, le film de 1979

C'était demain, le film de 1979

C'était demain, le film de 1979

C'était demain, le film de 1979

C'était demain, le film de 1979

C'était demain, le film de 1979

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.

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Alien, le 8ème passager, la novélisation de 1979

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Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 30 juin 1979
Affichages : 3086

Alien, le 8ème passager, la novélisation de 1979 Feu orange livre / BD

ici la page Amazon.fr de la novélisation d'Alien

Alien (1979)

Ici l'article de ce blog sur le film Alien le huitième passager (1979).

Sorti aux USA en juin 1979 chez WARNER.
Sorti en France en 1979 chez BELFOND FR (broché).
Sorti en France le 4 janvier 1999 chez J'AI LU FR (Poche)
Sorti aux USA le 25 mars 2014 chez TITAN.

De Alan Dean Foster, d'après le film de 1979.

Les sept membres d'équipage d'un cargo spatial sont sorti d'hibernation avant leur retour dans l'Espace Terrien à cause d'un appel de détresse capté par l'ordinateur de bord. L'intelligence artificielle a automatiquement dérouté le cargo vers une planète inexplorée, à l'atmosphère primordiale. Après un atterrissage mouvementé du module de pilotage, tandis que la cargaison reste en orbite, le capitaine et deux de ses assistants s'en vont à pied inspecter les lieux d'où l'appel semble émaner. Ils découvrent l'épave d'un énorme vaisseau extraterrestre en forme de tore, qu'ils commencent à explorer...

Alien, le 8ème passager, la novélisation de 1979  Alien, le 8ème passager, la novélisation de 1979

Alien, le 8ème passager, la novélisation de 1979   Alien, le 8ème passager, la novélisation de 1979 

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Le texte original d'Alan Dean Foster de 1979 pour Warner.

I

 

Seven dreamers.

You must understand that they were not professional dreamers. Professional dreamers are highly paid, respected, much sought-after talents. Like the majority of us, these seven dreamy without effort or discipline. Dreaming professionally, so that one’s dreams can be recorded and played back for the entertainment of others, is a muche more demanding proposition. It requires the ability to regulate semiconscious creative impulses and to stratify imagination, an extraordinaly difficult combination to achieve. A professional dreamer is simultaneously the most organized of all artists and the most spontaneous. A subtle weaver of speculation, not straightforward and clumsy like ou or me. Or these certain seven sleepers.

Of them all, Ripley came closest to possessing that special potential. She had a little ingrained dream talent and more flexibility of imagination than her companions. B ut she lacked real inspiration and the powerful maturity of thought characteristic od the prodreamer.

She was very good at organizing stores and cargo, at pigeonholing carton A I in storage chamber B or matching up manifests. It was in the warehouse of the mind that her filing system went awry. Hopes and fears, speculations and half creations slipped haohazardly from compartment to compartment.

Warrant officier Ripley needed more self-control…

*

La traduction de Herbert Draï de 1979 pour BELFOND et J'AI LU FR.

1.

Sept rêveurs.
Vous devez comprendre qu'ils n'étaient pas des rêveurs professionnels. Ces derniers sont fortement rémunérés et respectés; leur talent est très apprécié. Non, nos sept dormeurs, comme la quasi majorité d'entre nous, songeaient sans effort ni discipline particuliers. Le rêve professionnel, qu'on peut enregistrer et diffuser à volonté pour l'amusement et la distraction du plus grand nombre, est un métier extrêmement recherché. Il requiert la capacité de réguler et canaliser les impulsions créatrices semi-conscientes, de stratifier l'imagination en couches parallèles aisément discernables. C'est là une combinaison extraordinairement difficile à atteindre. Cette combinaison, lorsqu'elle est couronnée de succès, fait du rêveur professionnel simultanément le plus organisé de tous les artistes et le plus spontané : une sorte de subtil tisseur de spéculations, tout en nuances, ni étriqué ni gauche comme vous et moi. Ou comme ces sept dormeurs.
Parmi eux, seule Ripley pouvait presque revendiquer ce potentiel spécial...

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce roman.

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Buck Rogers au XXVe siècle, la série télévisée de 1979

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Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 30 mars 1979
Affichages : 1655

Buck Rogers au XXVe siècle, la série télévisée de 1979Feu orange télévision

Buck Rogers in the 25th Century (1979)

Deux saisons de 24 et 13 épisodes de 45 minutes environ.
Noter que les deux premiers épisodes sont d'abord sorti au cinéma remontés en un seul film, comme Battlestar Galactica, une série précédente également de Space Opera de Glenn Larson

Film sorti au cinéma aux USA le 30 mars 1979.
Film sorti au cinéma en France le 25 juillet 1979.
Film sorti au cinéma en Angleterre le 26 juillet 1979.

Saison 1 diffusée aux USA à partir du 20 septembre 1979 sur NBC US.
Saison 2 diffusée aux USA à partir du 15 janvier 1981 sur NBC US.
Film diffusé à la télévision française le 24 octobre 1983 dans l'Avenir du Futur (probablement altéré) sur TF1 FR.
Saison 1 diffusée partiellement en France jusqu'à l'épisode 15 à partir du 7 juillet 1984 sur TF1 FR.
Saison 1 rediffusée partiellement en Franceà partir du 5 avril 1986 sur ANTENNE 2 FR.
Saison 1 rediffusée partiellement en Franceà partir du 13 septembre 1987 sur LA CINQ FR.
Saison 1 rediffusée partiellement en Franceen 1997 à partir du sur 13EME RUE FR.
Saison 1 et 2 diffusée intégralement en France en 2001 les inédits étant en VO sous-titréesur SERIE CLUB FR.

Intégrale des deux saisons sorti en coffret 8 blu-rays allemand UNIVERSUM le 24 novembre 2017.
Intégrale des deux saisons 1979 et 1981 sorti en coffret 8 blu-rays anglais FABULOUS le 2 avril 2018.
Film et intégrale des deux saisons 1979 et 1981 sorti en coffret 9 blu-ray américain KINO LORBER le 24 novembre 2020.

De Glen A. Larson et Leslie Stevens d'après les novella Armageddon 2419 A.D. de août 1928 et The Airlords of Han de mars 1929 de Philip Francis Nowlan parue dans le magazine Amazing Stories ; avec Gil Gerard, Erin Gray, Felix Silla, Mel Blanc, Eric Server.

Pour adultes et adolescents

L’année 1987 au centre spatial John F. Kennedy, la NASA lança la dernière de ses fusées d’exploration de l’Espace lointain (= interplanétaire). La cargaison embarquée était Ranger 3, un vaisseau d’exploration habité par un seul homme. A bord de cet astronef compact, un seul astronaute, le capitaine William « Buck » Rogers, qui allait connaître des forces cosmiques au-delà de toute compréhension et frôler dangereusement la mort. En un clin d’œil, ses équipements de survie furent congelés par des températures défiant l’imagination ; Ranger 3 fut chassé de sa trajectoire planifiée jusqu’à une orbite mille fois plus vaste, une orbite qui ne ramènerait le vaisseau à son point d’origine non pas cinq mois plus tard, mais peut-être cinq cent années plus tard. Pendant cinq cents années, Buck Rogers dériva à travers un monde où la réalité et la fiction se mélangèrent pour ne former qu’un rêve intemporel.

Et Buck Rogers se demandait... Par-delà le monde qu’il ait jamais connu, par-delà son époque, ce qu’il est et qui il est, ce qu’il sera et où il va et ce qu’il y trouvera – à la recherche dans sa tête de quelques vérités à découvrir, démêler les pensées délirantes des véritables souvenirs, de bien avant sa vie, bien avant son temps, de ce qui était là, de qui l’aimait assez pour le faire naître – Est-ce que c’est à jamais ou bien est-ce que tout va finir ? Est-ce que toute sa vie il restera à rechercher son passé, tout ce qu’il a pu voir, sans jamais la discerner de ce qu’il a pu rêver ? Par-delà ce monde qu’il a connu, par-delà son temps, quel genre de monde va-t-il trouver ?

Buck Rogers au XXVe siècle, la série télévisée de 1979

Buck Rogers au XXVe siècle, la série télévisée de 1979

Buck Rogers au XXVe siècle, la série télévisée de 1979

Buck Rogers au XXVe siècle, la série télévisée de 1979

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Buck Rogers au XXVe siècle, la série télévisée de 1979

Saison 1 (1979 - 24 épisodes)

Buck Rogers 1979 S01E01 : Buck Rogers, part 1 (Awakening, part 1)
Buck Rogers 1979 S01E02 : Buck Rogers, part 2 (Awakening, part 2)
Buck Rogers 1979 S01E03 :
Buck Rogers 1979 S01E04 :
Buck Rogers 1979 S01E05 :
Buck Rogers 1979 S01E06 :
Buck Rogers 1979 S01E07 :
Buck Rogers 1979 S01E08 :
Buck Rogers 1979 S01E09 :
Buck Rogers 1979 S01E10 :
Buck Rogers 1979 S01E11 :
Buck Rogers 1979 S01E12 :
Buck Rogers 1979 S01E13 :
Buck Rogers 1979 S01E14 :
Buck Rogers 1979 S01E15 :
Buck Rogers 1979 S01E16 :
Buck Rogers 1979 S01E17 :
Buck Rogers 1979 S01E18 :
Buck Rogers 1979 S01E19 :
Buck Rogers 1979 S01E20 :
Buck Rogers 1979 S01E21 :
Buck Rogers 1979 S01E22 :
Buck Rogers 1979 S01E23 :
Buck Rogers 1979 S01E24 :

Saison 2 (1981 - 13 épisodes)

Buck Rogers 1979 S02E01 :
Buck Rogers 1979 S02E02 :
Buck Rogers 1979 S02E03 :
Buck Rogers 1979 S02E04 :
Buck Rogers 1979 S02E05 :
Buck Rogers 1979 S02E06 :
Buck Rogers 1979 S02E07 :
Buck Rogers 1979 S02E08 :
Buck Rogers 1979 S02E09 :
Buck Rogers 1979 S02E10 :
Buck Rogers 1979 S02E11 :
Buck Rogers 1979 S02E12 :
Buck Rogers 1979 S02E13 :

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Alien, le huitième passager, le film de 1979

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Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 25 mai 1979
Affichages : 4377

Alien, le huitième passager, le film de 1979Feu vert cinéma

Ici la page Amazon.fr du coffret français br+4K 40ème Anniversaire 20TH CENTURY du 24 avril 2019

Ici la page Amazon.fr du coffret blu-ray français Alien Anthologie (5 blu-rays)

Ici la page Amazon.fr du blu-ray français Alien, édition 35ème anniversaire (goodies)

Ici la page Amazon.fr du blu-ray français Alien, édition digibook (mini-livre contenant 1 blu-ray).

Alien (1979)

Traduction du titre original: l'étranger.

> Film Alien suivant.

Sorti aux USA le 25 mai 1979.
Sorti en France le 12 septembre 1979.
Ressorti aux USA le 29 octobre 2003 (Director's Cut).
Ressorti en Angleterre le 31 octobre 2003 (Director's Cut).
Ressorti en France le 12 novembre 2003 (Director's Cut).
Sorti en blu-ray américain coffret blu-ray Alien Anthology le 26 octobre 2010 (multi-régions, version et sous-titres français inclus).
Sorti en blu-ray français coffret blu-ray Alien Anthology le 27 octobre 2010 (multi-régions, version et sous-titres français inclus - collector ultimate, lampe de chevet œuf d'alien).
Sorti en blu-ray américain simple le 10 mai 2011.
Sorti en blu-ray français simple le 18 juin 2012.

De Ridley Scott, sur un scénario de Dan O'Bannon, Ronald Shusett, Avec Sigourney Weaver, Tom Skerritt, John Hurt, Veronica Cartwright , Harry Dean Stanton, John Hurt , Ian Holm , Yaphet Kotto, Bolaji Badejo, Helen Horton.

Pour adultes et adolescents.

(horreur prospective, monstre) Le cargo Nostromo, avec à son bord sept membres d’équipage retourne vers la Terre, avec à son bord 20 millions de tonnes de minerai en cours de raffinement. À bord, les couloirs sont déserts, tout comme le poste de commande. Soudain, un écran s’allume et crépite, tandis que des données s’affichent. Puis le silence retombe dans la cabine, mais au bout du couloir, menant à une sorte d’infirmerie, les lumières s’allument et la ventilation se met en marche : sept sarcophages s’ouvrent et un premier membre d’équipage, Kane, se redresse. Les autres suivent, et tous se retrouvent autour de la table de réunion dans les quartiers de l’équipage, pour manger.

Les mécaniciens Brett et Parker commencent à réclamer des primes supplémentaires tandis qu’un bourdonnement annonce que l’ordinateur de bord, qu’ils appellent « Maman » veut parler au capitaine, Dallas. Celui-ci passe un certain nombre de contrôles avant d’entrer dans l’alcôve illuminée du pupitre d’accès privé à l’ordinateur de bord. Il doit alors sélectionner son interface pour demander ce qui se passe exactement. Pendant ce temps, le pilote Kane et la navigatrice Lambert s’installent à leur poste et découvre qu’ils ne sont pas dans le système solaire. Ils passent en vain un appel à Antarctica, le centre de contrôle du trafic interstellaire. Remontant de la salle des machines, les mécaniciens se disputent sur la faute de qui n’est pas arrivé à obtenir les primes supplémentaires. À la table de réunion, l’équipage apprend qu’ils sont seulement à mi chemin entre leur point de départ et la Terre, parce que l’ordinateur de bord a détourné leur vaisseau pour qu’ils enquêtent sur un appel au secours. S’ils n’obéissent pas, ils perdent leurs primes, ce qui fait alors taire les protestations de mécaniciens.

Le Nostromo laisse alors sa cargaison en orbite, et tente un atterrissage à proximité de la source de l’appel au secours, une planète à l’atmosphère primitive irrespirable, perpétuellement dans la tourmente. Ils commencent par perdre un bouclier alors qu’ils amorcent la descente dans l’atmosphère, puis lorsqu’ils touchent le sol, le choc endommage le vaisseau, et déclenche un début d’incendie en cabine de pilotage, vite arrêté. Les mécaniciens annoncent alors une liste de dégâts sans fin, exagérant le temps de réparation à 25 heures avant qu’ils puissent redécoller.

L’appel au secours se répète toute les 12 secondes, mais personne ne répond à leurs appels à eux. La source étant à moins de 2 kilomètres, ils considèrent qu’ils peuvent pratiquement y aller à pied. L’atmosphère est très froide, le sol est composée de pierre d’origine volcanique. Tandis que Ash, l’officier scientifique les suit depuis un poste d’observation à bord du vaisseau, le capitaine Dallas prend avec lui le pilote Kane et la navigatrice Lambert, équipés de lourdes combinaisons spatiales, tandis que Ripley, la capitaine en second garde le vaisseau et veille à l’avancement des réparation par les mécaniciens Brett et Parker.

Désœuvrée, Ripley appelle par l’interphone l’officier scientifique Ash et lui demande si elle peut tenter à son tour le décodage de l’appel au secours. Pendant ce temps, le temps s’est calmé, et après avoir progressé à travers un dédale de roches fondues, Dallas et ses coéquipiers arrivent en vue de la source de l’appel au secours, un espèce de tore gigantesque écrasé au milieu des rochers…

Alien, le huitième passager, le film de 1979

Alien, le huitième passager, le film de 1979

Alien, le huitième passager, le film de 1979

Alien, le huitième passager, le film de 1979

Alien, le huitième passager, le film de 1979

Alien, le huitième passager, le film de 1979

Alien, le huitième passager, le film de 1979

Alien, le huitième passager, le film de 1979

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.

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L'invasion des profanateurs, le film de 1978

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Écrit par David Sicé
Catégorie : Blog
Publication : 22 décembre 1978
Affichages : 895

L'invasion des profanateurs, le film de 1978Feu rouge cinéma

Invasion of the Body Snatchers (1978)

Sorti aux USA le 22 décembre 1978.
Sorti en France le 7 février 1979.
Sorti en Angleterre le 22 mars 1979.
Sorti en blu-ray américain MGM US le 14 septembre 2010 réédité le 13 septembre 2011.
Sorti en blu-ray collector SHOUT FACTORY US le 2 août 2016 (nombreux bonus, région A)
Sorti en blu-ray français RIMINI FR le 25 avril 2017, réédité le 21 juillet 2021.
Sorti en blu-ray KINO LORBER US le 1er février 2022.
Sorti en coffret blu-ray+4K KINO LORBER US le 23 novembre 2021.

De Philip Kaufman, sur un scénario de W. D. Richter, remake du film de 1956 adapté du roman The Body Snatchers 1954 de Jack Finney ; avec Donald Sutherland, Brooke Adams, Leonard Nimoy, Jeff Goldblum, Veronica Cartwright.

Pour adultes.

(horreur, invasion extraterrestre) Une planète à la surface habitée de flagelles bullées transparentes qui lévitent en direction d’un espace interplanétaire et migrent à travers l’espace intersidéral, apparemment certaines de leur destination : une planète bleue ressemblant à la terre, apparemment sur le point d’être littéralement fécondée par une éjaculation cosmisque super précise.

Un coup de tonnerre au-dessus des nuages puis une chute, avec la pluie en direction de la surface fortement urbanisée d’allure américaine. La pluie ruisselle sur les plantes et la terre, chargée de bulle, et sur une feuille en particulier la charge transparente darde des tentacules, forme un bulbe qui éclot en une fleur rouge, fleur que l’on retrouve un peu partout dans les buissons le long d’un parc : une jeune femme (Elizabeth Driscoll) cueille une fleur pour la sniffer, une institutrice propose aux enfants de cueillir toutes les fleurs (ce qui devrait être interdit dans un parc) sous le regard d’un prêtre qui se balance avec vigueur sur une balançoire avec deux jeunes garçons, et en se balançant fixe de son regard les enfants plus jeunes occupés à cueillir les fleurs.

Parce que c’est apparemment important pour le scénariste, la jeune femme du début (Elizabeth) tient absolument à faire voir sa petite fleur à son copain (Geoffrey) occupé à regarder un match de basket-ball à la télévision, vautré sur son fauteuil : à retenir pour une vie de couple réussi, interrompez systématiquement et constamment l’activité ou le plaisir de vos partenaires à chaque fois que vous débarquez ou l’apercevez, le plus fréquemment possible.

Ils se roulent une pelle, Elizabeth pesant de tout son poids sur son amant encore assis dans le fauteuil, quand, alors que le jeune homme s’exclame « hourra… » pour le supposé point marqué dans le match, alors qu’il n’a strictement aucun moyen de voir l’écran de télévision, et que le son de la télévision était coupé durant toute la scène. Peut-être essaie-t-il subtilement de communiquer à sa compagne quelque chose comme « pas maintenant, j’ai la migraine… »

Oui, la communication dans un couple est parfois difficile et subtile, surtout quand on viole systématiquement les règles élémentaires du savoir faire et du respect de l’autre. Gageons qu’une invasion extraterrestre devrait y mettre bon ordre.

Puis Elizabeth se lève enfin, change de pièce et poursuit son dialogue d’exposition dans une autre pièce, parce qu’elle s’imagine bien sûr que lorsqu’on regarde la télévision dans le salon, on entend parfaitement quelqu’un discuter botanique dans la chambre à coucher quand on lui parle en lui tournant le dos à plat-ventre sur le lit : elle estime qu’elle a vraiment trouvé quelque chose de rare, la petite fleur – vous savez celle que tout le monde retrouvait sur tous les buissons du parc. Elle pense que c’est un grex.

Définition d’un Grex selon Elizabeth : un grex c’est quand deux espèces différentes se pollinisent entre elles et en produise une troisième encore différente. Aka, la bestialité pour les plantes. Et de citer encore « épilobique », parce qu’elle sait très bien que son copain adore l’entendre lire des dictionnaires à haute voix depuis la chambre à coucher quand il regarde un match de basket-ball. Et juste histoire de, elle cite encore « beaucoup d’espèces (épilobiques) sont des mauvaises herbes dangereuses et devraient être évitée. » 

En fait la nuit est tombée, Geoffrey sort de la douche, la salle de bain donnant sur la chambre à coucher, et comme il veut se coucher avec un casque audio sur les oreilles, Elizabeth proteste : elle lit un livre (à haute voix !) et ça la dérange. Mais ce n’est pas grave, elle lira au rez-de-chaussée et nous en déduisons que la chambre est à l’étage, malgré le fait que nous n’avons jamais vu ni Elizabeth ni Geoffrey monter leurs escaliers.

Quelqu’un frappe à la porte : c’est un inspecteur de l’hygiène. En fait non, c’est à la porte d’un restaurant français qui mijote de la crotte de rat en cuisine. L’inspecteur d’hygiène téléphone ensuite, possiblement le même soir à Elizabeth parce qu’il veut un test de la salmonellose, et parce qu’apparemment Elizabeth laisse son numéro personnel et accepte les appels au milieu de la nuit quand quelqu’un a besoin de ce genre de test. Elle se recouche avec la fleur cueillie dans un verre d’eau sur la table de nuit de son mari.

Pourquoi garder une plante potentiellement allergisante et contenant les parasites du parc type puce dans la chambre à coucher à côté de sa tête ? Pourquoi poser sa petite fleur sur la table de nuit de son copain et pas la sienne ? Juste pour arranger le scénariste. Et une fois levée, le lendemain matin, Elisabeth aperçoit par sa fenêtre une scène particulièrement dérangeante : son copain a sorti les poubelles.

L'invasion des profanateurs, le film de 1978

L'invasion des profanateurs, le film de 1978

L'invasion des profanateurs, le film de 1978

L'invasion des profanateurs, le film de 1978

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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à ce film.

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  1. Dr. Strange, le film de 1978
  2. The Fury, Furie, le film 1978
  3. Le Silmarillion, le roman de 1977
  4. L'épée noire, le recueil de nouvelles de 1962 édité en 1977

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