
Firefly S01E10: Intrusion (2002)
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Firefly S01E10: Ariel.
Traduction : Ariel. Titre canadien et français : intrusion.
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Ici l'article de ce blog sur la série Firefly (2002)
Diffusé aux USA le 15 novembre 2002 sur FOX US.
Sorti en DVD anglais le 19 avril 2004 (piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
Diffusé en France le 28 avril 2005 sur SERIE CLUB FR.
Sorti en Blu-ray américain le 11 novembre 2008 (multi-régions, piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
De Joss Whedon, avec Nathan Fillion, Gina Torres, Alan Tudyk, Morena Baccarin, Adam Baldwin, Summer Glau, Sean Maher, Mark Sheppard.
Pour adultes et adolescents.
(Space opera, Western spatial, horreur, comédie) Le Sérénité vole de nouveau à travers l’Espace. Dans le salon des passagers, Jayne a démonté l’une de ses armes pour la nettoyer en grimaçant.
Autour de la table basse, assises, Inara sur le divan, Kaylee dans un des fauteuils — disputent ce qui ressemblerait à une partie de Mah Jong très calm, à côté d’une pile de livres.
Au comptoir de la salle à manger, Simon et sa jeune sœur River font la cuisine, ou plutôt Simon remplit un bol de quelque chose qui ressemblerait à du riz pour River, qui répond très vite : « J’en veux pas. »
Simon objecte : « River, tu dois manger. » Et d’insister en prenant de l’aliment avec ses baguettes et en portant la bouchée à sa bouche : « C’est bon, ça a le goût du… » Il s’interrompt pour goûter, et grimaçant, la bouche pleine, il insiste à nouveau : « C’est bon ! »
De la table à manger sur laquelle il a étalé les parties de son arme et son nécessaire de nettoyage, Jayne intervient : « … ça a un goût de cul. »
Kaylee fait mine de s’indigner, toujours souriante : « Jayne ! » Jayne lui répond, toujours appliqué à nettoyer son arme : « Eh bien, c’est vrai. »
Dans le couloir des cabines d’équipage, à l’étage au-dessus, le pilote Wash et son épouse Zoé ont un débat. Wash argumente : « Nous n’avons même pas besoin d’aller dans un endroit chic : on pourrait juste aller au parc ou quelque chose (du genre) ; nourrir les pigeons. »
Zoé répond en souriant : « C’est sûr, nourrir les pigeons… » Et comme elle pose ses mains sur les épaules de Wash, elle achève : « Et probablement se retrouver fusiller pour avoir jeté des trucs par terre. »
Zoé le laisse et descend l’escalier de métal vers le salon des passagers. Wash suit en protestant : « Allons, c’est pas si dangereux. » Zoé réplique : « ça l’est : c’est une planète centrale, c’est sans défaut, ils ont des détecteurs — et quand il n’y a pas de détecteurs, il y a des flics. »
Wash et Zoé passent du salon des passagers à la salle à manger et Zoé de conclure : « Toutes les planètes centrales sont pareilles. »
Alors Wash prend à partie Jayne, Inara et Kaylee : « Pourriez-vous dire à mon épouse tout le plaisir qu’elle est en train de rater ? » Inara répond : « Ariel est t plutôt un endroit agréable, en fait : il y a de très beaux musées, sans oublier parmi les meilleurs restaurants du Centre (du système solaire). »
Wash veut corriger Inara à l’attention de Zoé, qui se sert du café au comptoir de la salle à manger : « Oui mais — pas aussi barbant que de la manière qu’elle le dit. Il y a euh… euh… » Wash se tourne vers Simon occupé à manger la nourriture qu’il a préparée, et Simon suggère ingénuement : « Il y a la randonnée. »
Zoé fait mine d’admettre le frénétiquement palpitant de ce genre de distraction, alors que Simon poursuit son énumération : « Et vous pouvez aller nager dans un lac bio-luminescent. »
Plein d’espoir, Wash hoche la tête, mais Zoé répond : « Je me fiche de savoir s’il y a des couchers de soleil toutes les heures de la journée, je ne poserais pas le pied sur cette planète. »
Et le capitaine Malcom Reynolds de faire son entrée dans la salle à manger : « Personne ne posera le pied sur ce caillou à la mode : je refuse que quiconque quitte ce vaisseau ; et même en y rependant, je refuse que quiconque la regarde par une fenêtre, ou parle à voix haute ; on est juste là pour déposer Inara et c’est tout. »
Jayne objecte : « Quel intérêt de visiter le Centre si je ne peux même pas débarquer ? » Mal marmonne : « Tu n’avais qu’à débarquer avec le pasteur Book à l’Abbaye des Portes des Thermes : tu aurais pu être à méditer sur les merveilles de ton jardin de pierres à présent. »
Jayne soupire et admet : « … ça serait toujours mieux que juste rester assis là. » Wash objecte : « (Méditer) c’est juste rester assis. »
Alors Zoé demande : « Alors combien de temps est-ce que vous resterez à planète ? » Inara répond : « Cela ne devrait pas durer plus d’un jour ou deux. » Pendant ce temps, River regarde fixement Jayne qui lèche la lame son grand couteau de combat.
Wash, qui s’est vautré dans un grand fauteuil, remarque : « C’est une longue escale, juste pour renouveler votre permis de Compagner. » Puis il demande : « Est-ce que je peux utiliser (le mot) Compagne en tant que verbe ? » Inara rit : « C’est la loi de la Guilde : elle exige de tous les compagnons qu’ils subissent un examen médical une fois par an. »
Jayne se râcle alors audiblement la gorge et crache sur sa lame. Simon, toujours à manger, ferme douloureusement les yeux. Puis il essaie : « Pourriez-vous — ne pas — faire ça quand nous… Jamais ! » Jayne regarde le jeune médecin et crache à nouveau. Simon, écœuré, quitte la table à manger.
Wash reprend : « Alors, deux jours à l’hôpital, c’est affreux ! Est-ce que vous ne haîssez pas les docteurs (à force) ? » Offensé, Simon se retourne vers Wash : « Hé ! » Wash corrige aussitôt : « Je voulais dire, ceux qui sont actuellement en notre compagnie exclus… »
Et pendant ce temps, River a pris un couteau de boucher dans le pot à couverts derrière le comptoir. Jayne répond, sarcastique : « N’excluons personne, ce serait impoli… »
Très fier de son bon mot, il n’a pas vu River se glisser derrière lui — et la jeune fille lui taillade alors la poitrine, et le mercenaire pousse un cri de douleur, puis bondit de sa chaise et envoie une baffe magistrale à River, précipitée au sol.
Tout le monde s’est levé de son siège et se précipite, Simon s’exclamant : « Que Diable ? River, non !!! » Auprès de Jayne qui est retombé sur sa chaise et Zoé constate : « Il saigne, c’est profond ! »
Mal, lui s’est précité auprès de sa jeune sœur : « Est-ce que ça va ? ». River saigne de la lèvre, et fixe à nouveau Jayne, qui ahane de douleur ; elle déclare : « Il est mieux en rouge. » devant tout l’équipage, horrifié.
Dans l’infirmerie, Jayne, que recoud Simon, accuse devant son capitaine : « La gorram de flippante est complètement déjantée ! » Simon s’excuse platement : « Je suis désolé à ce sujet, je ne sais pas ce qui… » Jayne rétorque : « La ferme, je te parle pas ! »
Puis il ajoute à l’attention de son capitaine : « Faut qu’elle dégage, les deux doivent dégager : Ariel est est un endroit aussi bien que n'importe quel autre pour les abandonner ; on pourrait même s’offrir une récompense pour nos ennuis. » Malcom Reynolds répond simplement : « Personne ne sera abandonné. »
Jayne insiste : « Sa place est dans un asile de piqués ! Si tu ne l’arraches pas de ce vaisseau maintenant, j’te jure que… »
Son capitaine revient alors à lui, menaçant : « Tu quoi ? Tu me jure que quoi, Jayne ? » Jayne répond simplement : « S’ils ne dégagent pas, — va falloir commencer à verrouiller vos cabines la nuit : la prochaine fois que la p’tite sœur est d’humeur massacrante, ça sera p’têt’ toi qu’elle viendra chercher ; ou peut-être Kaylee — ou Inara : tu les laisses rester, on verra bien qui. »







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Firefly S01E06: Sains et saufs (2002)
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Firefly S01E06: Safe.
Traduction : Sécurité ; canadien : Protection ; français : sains et saufs).
Diffusé aux USA le 8 novembre 2002 sur FOX US.
Sorti en DVD anglais le 19 avril 2004 (piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
Diffusé en France le 28 avril 2005 sur SERIE CLUB FR.
Sorti en Blu-ray américain le 11 novembre 2008 (multi-régions, piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
De Joss Whedon, avec Nathan Fillion, Gina Torres, Alan Tudyk, Morena Baccarin, Adam Baldwin, Summer Glau, Sean Maher, Mark Sheppard.
(Space opera, Western spatial, horreur) La nuit. Le manoir Tam, onze ans auparavant. Une grande maison de briques à deux étages illuminées, avec des pots de fleurs décorant le perron et des arbres qui semblent en plastique. Le périmètre est apparemment limité par un halo verdâtre émis à un poteau lumineux vert.
Dans le vaste salon, sous le manteau d’une grande cheminée, brûle un joyeux feu de bois. Assis sur le long divan de cuir noir à court dossier devant la table basse en verre, un adolescent pâle, studieux, d’allure aristocratique, écrit sur une tablette lumineuse posée sur ses genoux. Le salon est décoré de bibelots orientaux, les lumières — des appliques au mur, une lampe près de la haute baie vitrée — sont tamisées.
Une toute jeune fille sort alors la tête de derrière le divan. Elle regarde à gauche, puis à droite, puis déclare, à l’attention de son frère : « Nous avons des ennuis. » La fille disparaît à nouveau derrière le divan. Le garçon n’a pas bronché et continue de tracer sur sa tablette.
La fille repasse la tête au-dessus de la banquette du divan, et insiste, le ton alarmé : « Nous avons été séparés ! » Sans se retourner, le garçon demande : « Séparés de quoi ? »
La jeune fille répond : « De notre compagnie, Simon ! » et d’enjamber le dossier pour s’asseoir à côté du garçon et lui expliquer : « Nos flancs ont été débordés par l’escouade indépendantiste, et nous n’arriverons jamais à rejoindre notre compagnie ! »
Et comme le garçon — Simon — ne répond rien, la jeune fille, vêtue très sagement, ajoute, posément : « Il va nous falloir nous résoudre au cannibalisme. »
Rien ne semble troubler Simon, qui répond : « C’est du rapide : n’avons-nous pas des rations (de survie) ou (quelque chose) du (même) genre ? »
Mais la jeune fille a réponse à tout : « On les a perdues, il va nous falloir manger nos soldats. »
Simon lève enfin la tête de sa tablette : « N’es-tu pas supposée pratiquer en vue de ton récital de danse ? » La jeune fille répond aussitôt : « J’ai tout appris. » et ajoute, pointant du doigt une ligne sur la tablette lumineuse : « C’est faux. »
Simon regarde et la regarde, sentencieux : « C’est recopié du livre, River (NDT Rive / Rivière). » Mais River n’en démord pas et prend le livre ouvert dont il s’agit : « Non, le livre est faux — toute cette conclusion est fallacieuse.
Simon, sourit, dépose sa tablette sur la table voisine du divan et se retourne vers River : « Alors, comment les indépendantistes nous ont séparés ? » Et River répond sans hésiter : « Ils ont utilisé des dinosaures. »
Aussitôt Simon accuse : « Tche’nn mal agwê » et leur père qui vient d’entrer dans le salon le rappelle à l’ordre : « Ton langage, jeune homme ! »
Simon se retourne vers lui, hilare : « Désolé, Papa : les indépendantistes nous ont attaqué avec des dinosaures. » Et River de commenter sans rire : « Simon a perdu la tête dans le feu de la bataille. »
Le père en rit doucement et ajoute en chinois : « Na mê gwan shi ! » (NDT : billevesées ?) tout en s’asseyant à côté du feu de cheminée, puis déclare : « Parce que des dinosaures impliqués, je pense que nous allons laisser passer. »
Simon demande alors avec aplomb : « As-tu eu mon onde ? » Son père répond : « Je l’ai eu ; ton texte a été coupé. Mais j’ai eu le tut pendant un conseil d’administration, merci. »
Cela ne démonte pas Simon : « Si j’avais une boîte-source dédiée, ça ne couperait pas : j’ai perdu la moitié de mon essai. »
Son père n’est pas convaincu : « Oui, et tu aurais ainsi accès à tout shien she’nn deuh (NDT fausse information ?) qui déborde du cortex ! J’interdis absolument. » Simon proteste : « Papa ! » — imité par sa petite sœur : « Papa ! » Mais Monsieur Tam ne cède pas : « Cela n’arrivera pas sous mon toit ! »
Simon semble être horriblement déçu et se détourne. Son père reprend : « Mais étant donné que ta mère en a déjà commandé une, je pense que je devrais renoncer à cette chimère de me croire encore chez moi. »
Le visage du garçon s’illumine et il demande : « Est-ce que c’est une blague ? » Son père répond : « Tu me le remboursera… » Le père fait alors une pause dramatique, index pointé, puis achève : « … En devant un brillant docteur : c’est le contrat. » Simon hoche la tête, ravi, et son père rappelle : « Boite-source dédiée — brillant docteur. »
Alors River demande : « Et quand moi… » Son père l’interrompt : « Pas avant des années. »
Simon déborde d’enthousiasme : « Pa, c’est si dabia’nn wa ! Cela va vraiment… » Son père l’interrompt lui aussi : « Ouais je sais : tu pensez peut-être que je te laisserai travailler avec du matériel de second choix ? » Simon répond avec un large sourire : « Merci ! » Et son père répond : « Tu le vaux bien. » Puis il soupire et déclare : « A présent, pensez-vous que les deux génies que vous êtes pourraient donner à votre vieux père fatigué deux minutes de quiétude ? »
Et de ramasser le journal qui était sur la table basse.
« NOON, NOON, JE NE VEUX PAS ALLER LÀ-BAS !!! » hurle River, qui a bien grandi, dans le salon des passagers du Serenity. La jeune fille se laisse tomber sur le divan.
Simon, qui a lui aussi bien grandi s’élance pour tenter de la calmer : « Tout va bien !!! » Elle rétorque : « Tout ne va pas bien !!! Tu ne peux pas juste creuser en moi, m’enfoncer tes aiguilles pointues dans les yeux et de me demander ce que je vois !!! »
River sanglote, Simon s’écarte et assure : « On n’entrera pas ! » Et va refermer les portes coulissantes qui donnent directement sur l’infirmerie du Sérénité. « Regarde : pas de test aujourd’hui ! » River répond, assise sur le divan : « Pas de test de rut ? Ce stupide fils de pute m’a habillé comme une gorram de poupée ! »
Simon revient à elle : « Pas de test, pas d’injection, allez… » Il va ouvrir une malette orange qui contient des accessoires de coiffure : « Je vais juste te faire une coupe (de cheveux) plus sage. »
Mais soudain River se lève, attrape la mallette et la balance… sur le capitaine Malcom Reynolds qui descendait les marches menant au salon des passagers.
Simon s’écrie : « River ! » et tous les deux se retourne vers Mal, clairement excédé, tandis que la mallette s’écrasé contre une paroi et répandue sur le sol. River, soudain calmée, bredouille : « Pas lui ! » Et un lointain beuglement lui répond.
River débite alors du chinois, puis s’effondre prostrée sur le divan. L’air dégagé, Mal les rejoint : « Alors, elle a ajouté les jurons et balancer des trucs à son répertoire ? C’est un véritable prodige. »
Simon, apeuré, répond : « C’est juste un mauvais jour… » Mal corrige : « Non, un mauvais jour, c’est quand quelqu’un qui hurle terrorise le bétail, c’est compris ? Vous avez déjà vu un troupeau charger quand il n’a nulle part où aller ? C’est un peu comme un hachoir à viande, et nous y perdrions la moitié de nos têtes. »
Simon proteste : « Elle ne s’est jamais approchée du troupeau. » Malcom concède : « Non, mais au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, sa voix porte quelque peu. Nous sommes à deux miles au-dessus du sol et ils peuvent probablement ?... »
Mal se tourne vers River, tétanisée, revient à Simon : « … l’entendre depuis en bas. Alors dès que nous aurons déchargé, elle pourra hurler à nous en faire saigner les tympans… » Mal se retourne vers River : « Bien que je trouverais charitable qu’elle ne le fasse pas. »
Ce à quoi River, affalée comme une poupée abandonnée sur le divan, répond distraitement : « Le corps humain peut être drainé de son sang en huit virgule six secondes, à condition d’avoir un système d’aspiration adéquat. » Mal prend un air dégoûté : « Vous voyez, morbide et flippante, j’ai aucun problème avec ça, tant qu’elle le fait plutôt en silence. »
Simon répond : « C’est de la paranoïa schizophrénique, Capitaine, fabriquée par des scientifiques du gouvernement qui pensaient que le cerveau de ma sœur était un terrain de jeu eugénique ; je n’ai aucune idée de ce qui déclenche ses crises… Et si vous aviez quelque expertise…. »
Mal prend le jeune docteur par les épaules et sourit durement : « Je ne suis pas docteur ; et je ne suis pas non plus votre gorram de baby-sitter : bâillonnez-la s’il le faut : j’ai un marché à conclure. »
Et le capitaine de remonter les marches qui mènent du salon des passagers à la soute principale.









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Ghost In The Shell SAC S01E03: Androïde mon amour (2002)
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Ici la page Amazon.fr de l'intégrale DVD de la série animée Ghost In The Shell: Stand Alone Complex 2002
Ghost In The Shell: Stand Alone Complex S01E03: Sasayaka na Hanran ANDROID AND I (2002)
Épisode précédent <> Épisode suivant.
Ici l'article de ce blog sur Ghost In The Shell Stand Alone Complex (2002)
Diffusé au Japon le 1er novembre 2002 sur ANIMAX JP.
Sorti en DVD français le 16 novembre 2004 (?) chez BEEZ.
Sorti en Blu-ray américain en deux coffrets le 21 juin 2011 : The Laughing Man et Individual Eleven (sépare la saison en épisodes stand alone et l'arc de l'homme qui rit).
De Kenji Kamiyama ; avec Atsuko Tanaka, Akio Ōtsuka, Kōichi Yamadera. D'après la bande dessinée de Masamune Shirow et l'adaptation anime de Mamoru Oshii.
Du haut du toit d’un immeuble, une jeune femme en robe légère et aux cheveux courts châtain clair regarde la ville embrumée et déserte. Tandis qu’en contre-bas, les corbeaux se posent et inspectent l’asphalte devant l’entrée de l’immeuble, la jeune femme – debout sur le parapet – se met simplement à marcher en avant… Ailleurs, une autre jeune femme aux cheveux noirs également coupés courts attrape une tresse de fils de cuivre dénudés dans un transformateur. Un arc électrique jaillit. Encore ailleurs, au bord d’un petit lac, une jeune femme rousse, également aux cheveux courts et mince, en robe courte bleu et sandalettes, descend un petit escalier menant dans l’eau, jusqu’à disparaître complètement sous les flots.
Plus tard, le Major Kusanagi et le chef de la section 9 débarquent inspecter l’usine – plus petite que Kusanagi ne le pensait – qui produit les Jeri, un modèle obsolète d’androïdes récréatifs, frappés par une vague de suicides collectifs. Le major s’inquiète de l’affolement des médias, mais ce n’est visiblement pas ce qui préoccupe le Major, qui donne dix minutes au Major pour inspecter les droïdes sur la chaîne de production.




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Ghost In The Shell S01E04: Le rire des intercepteurs (2002)
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Ghost In The Shell: Stand Alone Complex S01E04: Shikaku Soshi wa Warau INTERCEPTER (2002)
Épisode précédent <> Épisode suivant.
Ici l'article de ce blog sur Ghost In The Shell Stand Alone Complex (2002)
Diffusé au Japon le 1er novembre 2002 sur ANIMAX JP.
Sorti en DVD français le 16 novembre 2004 (5 juillet 2006 ?) chez BEEZ.
Sorti en Blu-ray américain en deux coffrets le 21 juin 2011 : The Laughing Man et Individual Eleven (sépare la saison en épisodes stand alone et l'arc de l'homme qui rit).
De Kenji Kamiyama. Avec Atsuko Tanaka, Akio Ōtsuka, Kōichi Yamadera. D'après la bande dessinée de Masamune Shirow et l'adaptation anime de Mamoru Oshii.
La Préfecture de Police de Niihama, la nuit, sous une pluie battante. Une plaque au mur d’un couloir faiblement éclairé indique l’entrée des bureaux de la Brigade d’Enquête Spéciale consacrée au Rieur. L’ombre d’un homme aux vêtements détrempés avance en direction de la porte entrouverte sur la salle brillamment éclairée. Il s’arrête devant la porte et observe par l’embrasure.
Il n’y a qu’un seul inspecteur qui travaille encore à cette heure tardive, et dans son box, devant l’ordinateur, il imprime une série de photos couleurs au format carré Polaroïd et répète que chaque nouvelle photo porte le même indice – mais il s’interroge encore sur ce que cela cache… Comme il soupire et va pour toucher l’écran de l’ordinateur et agrandir un détail, il est surpris par l’homme qui l’appelle par son nom : Yamagushi. L’inspecteur reconnait alors son supérieur, le commandant Nibu – et lui demande ce qu’il fait dans les bureaux de la Préfecture à une heure si tardive…
Nibu répond que c’est une question saugrenue : lui aussi est en train de travailler. Et de s’étonner que Yamagushi travaille encore, lui. Yamagushi remarque alors les vêtements détrempés de son supérieur. Nibu propose d’aller prendre un verre, mais Yamagushi fixe la main de l’homme qui plonge dans une poche intérieure – et y reste. Yamagushi éteint son ordinateur en pressant une seule touche, se lève, empochant l’enveloppe dans laquelle il a glissé les photos qu’il avait imprimées. Puis il remercie Nibu pour son invitation, mais la décline – et quitte la pièce.
Nibu laisse partir Yamagushi, qui une fois arrivé dans le hall de la préfecture, avise la boite postale – et y glisse rapidement l’enveloppe aux photos. Puis, au volant de sa voiture de sport, Yamagushi appelle Togusa, le seul membre complètement humain de la Section 9, qui lui aussi est resté au bureau à rester tard : il s’avère qu’ils ont déjà travaillé ensemble à la direction centrale. Yamagushi s’excuse d’appeler aussi tard, mais il doit lui parler au sujet d’une affaire afin de recueillir son avis. Togusa s’étonne : Yamagushi veut le voir immédiatement, à presque une heure dix du matin ? Togusa accepte néanmoins.
Comme Togusa s’inquiète de si Yamagushi a des problèmes, ce dernier lui demande s’il se souvient de l’affaire du Rieur – un terroriste qui avait enlevé le président-directeur-général d’une fabrique de micro-processeurs et exigé une rançon, il y a six ans. Yamagushi explique alors qu’il travaille à la Brigade Spécial chargée de l’enquête, mais qu’il s’y passe des choses pas très claires. Togusa reformule : des rivalités entre services ? Yamagushi corrige : pas du tout, quelque chose qui monte beaucoup plus haut – il préfère en parler de vive voix et promet d’être là une heure plus tard. Togusa accepte de l’attendre.
Sous la pluie battante, Yamagushi file sur l’autoroute. Sa montre indique une heure dix. Soudain, un flash et il s’écrie qu’ « ils » ont mis des intercepteurs dans ses yeux. Sa voiture fait une embardée, heurte la glissière, fait un tonneau par-dessus la glissière et va s’écraser sur la voie en contrebas. La voiture retournée s’embrase en une colonne de feu et de fumée noire.



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Firefly S01E05: Le duel (2002)
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Firefly S01E05: Shindig (2002)
Traduction : Mondanités.
Titre français : Le duel.
Diffusé aux USA le 1er novembre 2002 sur FOX US.
Sorti en DVD anglais le 19 avril 2004 (piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
Diffusé en France le 21 avril 2005 sur SERIE CLUB FR.
Sorti en Blu-ray américain le 11 novembre 2008 (multi-régions, piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
De Joss Whedon, avec Nathan Fillion, Gina Torres, Alan Tudyk, Morena Baccarin, Adam Baldwin, Summer Glau, Sean Maher, Mark Sheppard.
Pour adultes et adolescents.
(Space opera, Western spatial, horreur) Un autre bar, enfumé. Dans le brouhaha, Jayne machouille un gros cigare tandis qu’Inara, perchée sur un tabouret de bar, observe à distance comment l’affaire va encore tourner.
Jayne récupère une assiette creuse et la porte à sa bouche pour sleurper la soupe blanche qui s’y flotte, tout en rejoignant son capitaine à la table de billard, tandis qu’un des joueurs (Wright) se vante : « J’ai même pas eu à adapter le vaisseau : des serrures plus solides, des portes plus épaisses, pour garder tout le monde là où il est supposé rester. Même pas eu besoin de plus de rations. »
Et dans le dos de ce capitaine-là, Mal adossé au mur grimace.
Un bruit statique et les boules de la table de billard clignotent, au mécontentement général des joueurs et en particulier du capitaine vantard. « Hé ! Attendez ! » Mal intervient, apparemment aussi indigné que le vantard : « Allez ! » Mais le barman se contente de pointer de son chiffon le panneau : « La direction n’est pas responsables des pannes de boule. » (NDT jeu de mots très grossier).
Le capitaine vantard soupire en repointant sa canne de billard vers sa cible holographique, Mal se recule contre le mur. La balle est lancée, mais deux chuintements électroniques retentissent et le capitaine vantard grogne en levant ses poings au plafond.
Mal s’en va faire le tour de la table de billard et Jayne demande au capitaine vantard : « T’as gagné de l’argent ? » Le vantard répond : « La main l’emporte sur le poing, mon ami : les planètes arrosée ont besoin de main d’œuvre ; les équipes de terraformations ont un taux de mortalité prodigieux »
Mal corrige, tout en s’apprêtant à jouer son coup au billard : « De la main d’œuvre ? Vous voulez dire, des esclaves. » Le billard chuinte joyeusement. Le capitaine vantard confirme sans se troubler : « Eh bien, ils étaient pas volontaires, j’en suis putain de sûr. »
Mal va pour jouer le coup suivant, et demande encore : « C’est pour ça que vous n’avez pas eu besoin de sacrifier davantage de rations ? » Nouveau chuintement, soupire de dépit de Mal. Le capitaine Vantard répond, toujours tranquille : « J’ai pas entendu de plaintes. » Mais Jayne n’en démord pas : « Combien d’argent ? Beaucoup ? »
Pendant ce temps, Mal a discrètement rejoint Inara, et lui glisse, l’air de rien : « Il y a, euh, un risque pour que vous préféreriez retourner au vaisseau… » Inara secoue la tête : « Non, ça me va ; en fait, c’est assez divertissant. »
Mal semble très surpris : « Ah ouais ? Divertissant en quoi ? » Inara avale la gorgée de son cocktail et répond : « J’aime regarder la partie (de billard), plus les autres enjeux ; la clé semble être de… donner à Jayne une grosse baguette et prendre du recul. »
Et c’est effectivement au tour de Jayne qui fait joyeusement tinter le billard, et pousse une exclamation de triomphe. Mal insiste auprès d’Inara : « Malgré tout, peut-être qu’il vaudrait mieux dégager avant (d’avoir attendu) trop longtemps. » Et de préciser : « On dirait qu’il y a un voleur dans le coin. »
Inara répète, incrédule : « Un voleur ? » Mal confirme, exhibant une liasse de billets de banque : « Ouais, il lui a pickpocketé ceci juste sous son nez. »
Inara confisque la liasse de billet, et Mal se justifie : « Attendez, ils ont gagné ça à la sueur de leur front de trafiquants d’esclaves. » Mal veut récupérer la liasse mais Inara proteste et cache l’argent dans son corsage : « Mal ! » Mal accuse : « Oh, la terrible honte ! » Et d’ajouter : « Bien sûr ils ne découvriront rien avant la prochaine tournée. »
Alors une main se pose sur l’épaule de Mal — celle du capitaine vantard qui interpelle le capitaine du Serenité : « Way ! » (NDT : « Hé ! » prononcer « wê »). Et aussitôt, Mal remarque à Inara : « Gros buveur, celui-là ! » Et de se retourner pour un direct au menton du capitaine vantard.











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