
Elvira et le château hanté, le film de 2002
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Elvira's Haunted Hills (2002)
Traduction du titre original : les collines hantées d’Elvira.
Titre français : Elvira et le château hanté.
Sorti aux USA le 31 octobre 2002.
Sorti en blu-ray américain "collector" le 5 octobre 2021.
De Sam Irvin, sur un scénario de Cassandra Peterson (également actrice) et John Paragon ; avec Elvira, Richard O'Brien, Mary Scheer, Scott Atkinson, Mary Jo Smith, Heather Hopper.
Pour adultes et adolescents.
(comédie fantastique) Enchaînée contre un mur, Elvira supplie de l’aider tandis qu’elle est emmurée vivante. Elle hurle. Puis se réveille alors que l’aubergiste Johann réclame l’argent pour payer la chambre d’Elvira et de sa gouvernante Zou Zou. L’aubergiste enfonce la porte tandis que les deux femmes s’enfuient par la fenêtre. Nous les retrouvons sur la route, Elvira juchée sur sa domestique demande à ce que sa monture s’arrête en chemin parce qu’Elvira est fatiguée. C’est alors qu’un carrosse passe devant eux et s’arrête devant elle. Sans un mot le cocher charge leurs bagages, Elvira s’étonne car ils n’ont pas appelé de taxi, mais n’ose contrarié le cocher qui la dépasse largement en taille. Descend un certain docteur Bradley, blond, moustachu. En chemin, Elvira se présente mais le docteur Bradley la connait déjà de réputation, ayant trouvé une de ses affiches pour son spectacle. Le docteur Bradley déclare être psychiatre et aussitôt Elvira lui tend son pied pour un massage. Et comme le docteur déclare avoir hâte de pouvoir assister à une performance privée de son spectacle, un cahot le jette nez dans la poitrine de son invitée. Il est vrai que le cocher, très occupé à embrasser la gouvernante d’Elvira ne fait guère attention à la route.
La nuit tombée ils arrivent enfin au château Helsubus (prononcez Hellzébuth) et le docteur la présente à Dame Helsebut, qui pousse un hurlement prolongé en apercevant Elvira. Puis une domestique lui réclame son manteau, puis ses gants et quand elle en vient à réclamer ses chaussures, Elvira l’arrête là : d’habitude on la paye pour ce genre de chose. Mais Lady Helsebus prétend que son mari souffre d’une affection aigue de l’audition et qu’aucun bruit ne doit l’agresser. Sitôt le dos tourné de ses hôtes, Elvira récupère deux chaussures à talons cachées dans le corsage de sa gouvernante. Puis on la présente à Sir Vladimir, qu’Elvira irrite bien involontairement dans la minute. Sir Vladimir prend la fuite. C’est alors que le château est secoué par un tremblement de terre : d’après le docteur Bradley, les villageois prétendent que le château est maudit. Puis Bradley lui présente les portraits des ancêtres de Vladimir, des tueurs en série et des pervers selon Bradley : l’un d’eux aimait même se travestir. Elvira est choquée : d’habitude les travestis sont bons danseurs. Puis Bradley lui présente sa chambre et surtout le portrait de la première femme de Vladimir, qui se trouve ressembler de manière troublante à Elvira, jusqu’à sa bague ensorcelée et son vernis à ongle.


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Firefly S01E08: De la boue et des hommes (2002)
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Firefly S01E08: Jaynetown.
Traduction : La planète Jayne / Jaynesville.
Titre canadien et français : De la boue et des hommes.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Firefly (2002)
Diffusé aux USA le 18 octobre 2002 sur FOX US.
Sorti en DVD anglais le 19 avril 2004 (piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
Diffusé en France le 14 avril 2005 sur SERIE CLUB FR.
Sorti en Blu-ray américain le 11 novembre 2008 (multi-régions, piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
De Joss Whedon, avec Nathan Fillion, Gina Torres, Alan Tudyk, Morena Baccarin, Adam Baldwin, Summer Glau, Sean Maher, Mark Sheppard.
Pour adultes et adolescents.
(Space opera, Western spatial, horreur, comédie) Dans le couloir des cabines des passagers menant au salon des passagers du Sérénité, la mécanicienne Kaylee tente de faire avouer le docteur Simon Tam : « Allez, admettez-le, c’est vrai ! » Mais Simon refuse de sa voix douce : « Non, je ne le ferai pas, parce que c’est faux : j’use — de jurons — comme tout le monde… »
Et Simon de se grattouiller nerveusement le menton. Kaylee en doute ouvertement : « Oh, vraiment ? » La mécanicienne secoue la tête et argumente : « Vous voyez, je ne vous ai jamais entendu, alors quand est-ce que vous sortez tous ces jurons ? Après que je me sois couchée ou… »
Simon interrompt Kaylee : « Je jure… quand c’est approprié. » Kaylee lève les yeux au plafond et en souriant rappelle aussitôt : « Simon, le principe même de dire un juron est que ce n’est pas approprié ! »
C’est alors qu’Inara apparaît dans le salon des passagers, et Kaylee se retourne vers elle : « Holà, Inara ! » Ils vont à leur rencontre les uns des autres, tandis que Kaylee demande à Inara : « En route vers une romance de luxe ? » Inara répond en riant : « Espérons-le, à demain tous les deux. » Et d’ajouter, plus sérieusement : « Ne laissez pas Mal vous impliquer dans trop d’ennuis en mon absence. »
Et Inara monte l’escalier qui mène à sa navette. Kaylee répond : « Au revoir, et aie du bon sexe. » Ce qui visiblement choc Simon dont le sourire s’est figé tandis qu’il se tournait vers Kaylee. La jeune mécanicienne semble au contraire très fier de son effet sur le jeune docteur. Puis elle lui demande : « Quoi ? »
La conversation est interrompu par un fracas de vaisselle tout proche. De fait, provenant de l’infirmerie, qui donne sur le salon des passagers derrière eux. Et depuis le salon des passagers, les deux peuvent très bien voir à travers la baie vitrée Jayne debout torse nu en train de dérouler un adhésif médical, s’étant déjà fait une ceinture ventrale pour dissimuler son pistolet sous sa chemise.
En déboulant depuis le salon des passagers, Simon ne peut constater le désordre : Jayne a tout mis sens dessus-dessous pour trouver l’adhésif. S’appuyant sur le montant de la porte de l’infirmerie, Simon ne peut que s’écrier : « Oh ! » Et Kaylee derrière lui, pas vraiment surprise mais quelque peu navrée, lui fait alors remarquer : « Maintenant serait le moment idéal pour sortir un juron. »
Simon interroge alors Jayne, qui ne lui a pas accordé un regard : « Qu’est… ce qui s’est passé ici ? » Jayne répond sans se troubler : « J’avais besoin de trouver du ruban. »
Simon réplique, toujours ému mais toujours aussi calme : « Et pour ça il fallait que vous détruisiez mon infirmerie ? » Simon entre et constate de plus près les dégâts ; laconique, Jayne répond toujours sans regarder le médecin : « Apparemment »
Soulevant un linge et retrouvant dessous les instruments chirurgicaux, Simon s’exclame : « Mon Dieu, vous êtes comme un singe dressé ! » Puis Simon se corrige immédiatement : « Sans — le dressage. » Jayne ne répond rien et tire une nouvelle bande adhésive médicale de son rouleau.
Et c’est à cet instant que Mal fait son entrée, interpellant : « Jayne ! » Le capitaine du Sérénity rappelle : « Je t’ai dit que nous atterrissons sur le comptoir de l’usine de Canton sur la Lune de Higgins ? »
Jayne répond tout en finissant d’entourer son ventre d’une troisième bande adhésive pour tenir solidement son pistolet contre son ventre : « Ouaip, tu l’as dit. » Mal rappelle alors fermement : « Canton n’autorise pas les armes à feu dans leur ville. »
Jayne répond en entourant son ventre d’une quatrième bande : « Oui, M’sieur : c’est pourquoi je ne suis pas en train d’en coller une à ma hanche. » Et de sourire très fier. Son capitaine corrige : « Non, c’est pourquoi tu n’en colleras une nulle part. »
Jayne se radoucit et l’affaire semble beaucoup compter pour lui : « Oh, écoute, Mal, j’ai été à Canton il y a quelques années de ça, et il se peut que je m’y sois fait quelques ennemis. »
Occupé à ranger dans le dos de Jayne, Simon s’étonne, sarcastique : « Des ennemis ? Vous ? Non, comment est-ce possible !?! » Jayne insiste : « C’est simplement que je n’aime pas l’idée d’aller là-bas les mains vides, c’est tout. »
Mal rétorque : « Pourquoi est-ce que tu débats encore de ce qui a été décidé ? » Alors Jayne pousse un gros soupire. Puis il arrache les bandes adhésives d’un coup, et ouvre de grands yeux, comme s’il était devenu très triste.









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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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Firefly S01E07: La femme du commandant (2002)
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Firefly S01E07: Our Mrs. Reynolds.
Traduction : Madame Reynolds / Notre Madame Reynolds / La femme du capitaine Reynolds.
Titre canadien et français : La femme du Commandant.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Firefly (2002)
Diffusé aux USA le 4 octobre 2002 sur FOX US.
Sorti en DVD anglais le 19 avril 2004 (piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
Diffusé en France le 14 avril 2005 sur SERIE CLUB FR.
Sorti en Blu-ray américain le 11 novembre 2008 (multi-régions, piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
De Joss Whedon, avec Nathan Fillion, Gina Torres, Alan Tudyk, Morena Baccarin, Adam Baldwin, Summer Glau, Sean Maher, Mark Sheppard.
Pour adultes et adolescents.
(Space opera, Western spatial, horreur, comédie) Un chariot bâché tiré par deux chevaux conduit par un couple rappelant les colons de l’Ouest Américain avance dans l’eau peu profonde d’un cours d’eau traversant une forêt illuminée par le couchant.
Mais le couple est guetté et soudain un premier bandit à cheval sort de la forêt à leur droite — puis trois autres arrivent de l’autre berge.
Le chariot attaqué fait halte tandis que les bandits se postent à trois sur leur gauche et un devant sur la droite. Le chef de la bande déclare alors, brandissant son colt : « Pardonnez de vous déranger, mais je crois que vous transporter un truc à moi. »
Le cocher lui lance, tête baissé, visage caché par son chapeau de cow-boy : « C’pas à toi ! »
Le chef des bandits répond calmement : « Tu pensais qu’on aurait pas découvert que vous aviez changé de route ? Vous allez nous donner notre dû, et tout le reste sur cette barque. » et d’ajouter : « Et je pense que vous allez même me donner un peu de temps en tête à tête avec vot’dame. »
La dame en question garde la tête tellement baissée sous son bonnet qu’on ne distingue même pas son menton. Le mari répond avec un accent de bouseux : « Oh, je pense que vous pourrier avoir envie de rétracter cette dernière phrase. »
Le mari relève la tête. C’est Jayne. « Voyez-vous, j’ai épousé une créature laide et forte. »
L’intéressée relève la tête vers Jayne, et d’une voix contrefaite s’indigne : « Comment peux-tu dire ça ? » Et d’une voix plus naturelle — celle du capitaine Malcom Reynolds : « Comment peux-tu me faire honte devant des nouveaux venus ? »
Jayne rétorque, gardant son accent de bouseux : « Si je pouvais te rendre plus jolie, je le ferai. » Et apparemment c’en est trop pour Mal, qui accuse Jayne : « Tu n’es pas l’homme que j’ai rencontré il y a un an. »
Et Mal et Jayne dégainent leurs armes à feu. Les bandits en restent bouche-bée. Mal retire son bonnet et sourit au chef : « Maintenant réfléchis bien : ça fait depuis un certain temps déjà que tu tournes autour de cette ville ; ça les dérangerait pas d’avoir ton cadavre sur les bras ; alors tu peux te prélasser dans une jolie cellule de prison, mais si ta main touche le métal, je jure sur mon mignon bonnet à fleurs que je te trucide. »
Le chef crie alors à celui qui a la mitraillette : « Abattez-les ! », mais celui-là est déjà abattu par Zoé qui s’était cachée sous la bâche. Et tout le monde ouvre le feu, l’équipage du Serenity atteignant leurs cibles à tous les coups.
Ce soir-là, c’est fête au village autour des feux de bois : les violoneux violonnent, les cow-boys et leurs dames dansent en lançant des cris de joie.
Mal explique à Inara : « Demain matin, nous partirons pour Beaumond ; ça vous donnera une chance de trouver du travail pour votre compte. »
Inara répond : « J’apprécie : c’est très jolie ici, mais… » Mal complète : « Ce n’est pas votre clientèle ? Je comprends : vous voulez jouer à la dame. » Inara l’admet : « Eh bien, oui. »
Puis Inara change de succès : « Alors, expliquez-moi à nouveau pourquoi ce n’est pas Zoé qui avait enfilé la robe ? »
Mal ne se trouble pas : « Tactique, Femme ! J’avais besoin d’elle pour couvrir nos arrières ; par ailleurs ces robes en coton doux sont plutôt agréables à porter : il y a tout un courant d’air. » Inara répond : « Et vous saviez cela parce que… »
Mal répond alors avec aplomb : « Vous ne pouvez pas ouvrir le livre de ma vie et zapper au milieu : comme une femme, je suis un mystère. »
Inara rit : « Oh, mieux vaut que cela en reste un : je retire ma question. » Mal sourit largement, très satisfait de son propre humour.
Et tandis que tout autour on danse et on saute, pas loin de l’orchestre, Jayne semble être en train de faire une réalisation mystique, comme le doyen de la communauté à barbe blanche lui montre un bâton de pluie : « Il fait venir la pluie quand vous le retournez… »
Il incline le tube et les grains à l’intérieur dégringolent bruyamment vers l’extrémité du bas : « La pluie est très rare… Elle n’arrive que quand elle est la plus nécessaire. »
Jayne a l’air fasciné. Le vieil homme achève, remettant le bâton de pluie à Jayne : « Et il en va de même… pour des hommes comme vous. »
Jayne a l’air très ému et bredouille, tenant le bâton de pluie à l’horizontale avec ses deux mains : « C’est le plus… Vous… ami… »
Puis il enfouit son visage dans le poitrail du vieil homme : « Vous êtes un gars (formidable) ! » Et Jayne renifle. Puis la tête relevée et les yeux dans les yeux, promet au vieil homme : « Je le garderai précieusement ! »
Pendant que la fête pas son plein, le pasteur Book, lui bénit sombrement avec des gouttelettes d’eau les cadavres des bandits alignés sous des couvertures, avec une torche qui flambe à côté. Il est cependant intrigué par l’étrange manège autour de Mal et de Jayne...
En effet, une jeune femme rousse es’est agenouillée aux pieds Malcom Reynolds, pour ceindre le front du capitaine du Sérénité d’une couronne de fleurs.
Book reprend sa bénédiction, et la jeune femme dépose alors une coupe de terre cuite vernissée dans les mains jointes de Mal, lui fait boire une gorgée. Puis, très satisfaite, elle se relève et commence à danser pour Mal, hilare, clairement îvre.
Sourire jusqu’aux oreilles, Mal se tourne vers Jayne pour pointer sa couronne de fleurs. Et de regarder la jeune fille danser autour du feu.
Pendant-ce temps, Wash étreint et embrasse Zoé emmitouflée dans une couverture. Alors une autre femme vient chercher Mal et Jayne pour les entraîner dans la danse, et Mal, toujours hilare danse avec la jeune fille.
Le lendemain, l’équipage du Serenity plie bagage et Mal déclare au chef de la ville : « Doyen Gommen, merci de votre hospitalité. »
Le vieil homme à barbe blanche répond : « Nous avons une grande dette envers vous ; je suis désolé que nous ayons si peu pour vous payer, bien que j’espère que nos cadeaux prouveront notre reconnaissance. »
Mal répond en souriant : « Eh bien je ne pense pas que Jayne lâchera jamais son bâton maintenant. »
Et les deux hommes d’en rire alors que Zoé arrive en courant. Zoé entraîne Mal à l’intérieur de la soute et lui souffle à l’oreille : « Une barge de patrouille de l’Alliance vient d’entrer dans l’atmosphère à l’instant. »
Mal revient aussitôt au doyen : « Eh bien, faut qu’on décolle ! » Le doyen répond : « Nous prierons pour une route sûre et espèrerons poser de nouveau nos yeux sur vous avant longtemps, mon ami. »
Ils se serrent la main : « Comptez là-dessus, répond Mal : à plus maintenant. » Le doyen ajoute encore : « Soyez bénis. » Et sous les acclamations et les au-revoir de la petite foule, la porte de la soute remonte et le Sérénité décolle verticalement dans un nuage de poussière.
Dans la soute, Mal fait du rangement en ramassant deux bobonnes de terre cuite, probablement de l’alcool distillé, et ouvrant une espèce de cage à provision, va pour les ranger, quand soudain, il aperçoit à travers les grilles de métal le visage de la jeune femme rousse de la veille.
Malcom recule avec un cri de frayeur. Puis il relève la tête et interroge : « Qui Diable êtes-vous ? »
La jeune femme semble très surprise et demande : « Qu’est-ce que vous voulez dire ? »
Mal se relève, la jeune fille de l’autre côté aussi : « Je pense que j’ai été très clair : qu’est-ce que vous faites sur mon navire ? »
La jeune femme répond en souriant : « Mais… vous savez bien que je dois m’accoupler avec vous… » Mal a les yeux ronds : « Qui doit quoi avec qui ? »
Alors la jeune femme approche et d’une voix toute douce et innocente demande : « Est-ce que le doyen Gommen ne vous l’a pas dit ? » Mal demande encore : « Me dire quoi ? Qui… Qui êtes vous ? »
La jeune fille baisse les yeux : « Monsieur Reynolds — Monsieur… » Elle relève les yeux et le regarde, rougissante : « Je suis votre épouse ! »









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Firefly S01E09: La panne (2002)
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Firefly S01E08: Out of gas (2002)
Traduction : A court de carburant.
Titre canadien : Panne sèche ; français : La panne.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Firefly (2002)
Diffusé aux USA le 18 octobre 2002 sur FOX US.
Sorti en DVD anglais le 19 avril 2004 (piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
Diffusé en France le 14 avril 2005 sur SERIE CLUB FR.
Sorti en Blu-ray américain le 11 novembre 2008 (multi-régions, piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
De Joss Whedon, avec Nathan Fillion, Gina Torres, Alan Tudyk, Morena Baccarin, Adam Baldwin, Summer Glau, Sean Maher, Mark Sheppard.
Pour adultes et adolescents.
(Space opera, Western spatial, horreur, comédie) Le Sérénité flotte dans l’Espace Profond. Le poste de pilotage est désert, illuminé, une console sur le côté pleine de lumières rouges.
Le couloir des cabines de l’équipage qui mène au poste de pilotage est également désert, également éclairé. La salle à manger est également déserte, en désordre — trois sièges renversés, de la vaisselle et des serviettes abandonnées par terre, encore enfumée.
La salle des machine est éteinte, le moteur arrêté. Le salon des passagers également abandonnée, en désordre, les lumières en veille, l’infirmerie encore allumée. La soute principale est également déserte.
Sauf qu’un homme tombe à plat ventre sur les grilles du sol : Malcom Reynolds, le capitaine qui selon la tradition aura décidé de sombrer avec son navire. En nage, ayant des difficultés à respirer, il hallucine…
Un homme lui parle : « N’est-il pas de toute beauté ? Ah oui, Monsieur ! Je vous le dit : vous achetez ce vaisseau, vous le traitez comme il faut, il vous restera jusqu’au bout de votre vie. »







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Ghost In The Shell SAC S01E02: Révolte de l'au-delà (2002)
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Ici la page Amazon.fr de l'intégrale DVD de la série animée Ghost In The Shell: Stand Alone Complex 2002
Ghost In The Shell: Stand Alone Complex S01E02: Bōsō no Shōmei TESTATION (2002)
Épisode précédent <> Épisode suivant.
Ici l'article de ce blog sur Ghost In The Shell Stand Alone Complex (2002)
Diffusé au Japon le 1er octobre 2002 sur ANIMAX JP.
Sorti en DVD français le 16 novembre 2004 (?) chez BEEZ.
Sorti en Blu-ray américain en deux coffrets le 21 juin 2011 : The Laughing Man et Individual Eleven (sépare la saison en épisodes stand alone et l'arc de l'homme qui rit).
De Kenji Kamiyama. Avec Atsuko Tanaka, Akio Ōtsuka, Kōichi Yamadera. D'après la bande dessinée de Masamune Shirow et l'adaptation anime de Mamoru Oshii.
Un petit coin de campagne... protégé par de hauts murs et un dôme imitant la couleur du ciel. Une sirène se met à hurler dans le lointain, et l’eau d’une flaque barrée d’une traces de chenilles dans la terre se met à trembler sous les pas lourds de… quelque chose qui approche : un robot à quatre pattes, en forme de scorpion, qui se dirige droit vers un hangar abritant d’autres robots du même type, tandis que l’équipe de pilotes s’inquiète : qui a pris les commandes de cet engin de malheur ?
Le robot fait demi-tour et repart, mais le premier pilote lui crie d’attendre et le rejoint. Le robot se retourne lourdement et s’immobilise. Puis il arme ses deux canons mitrailleurs et ouvre le feu sur les autres robots. Aucun des pilotes n’a été touché, et lorsque le feu s’arrête, ils prennent la fuite. Le robot mutin arme alors son mortier, et anéantit les deux robots garés devant le hangar. Deux colonnes d’une épaisse fumée noire montent alors vers le ciel artificiel et le robot pivote.
Au-dessus du hangar, par une baie vitrée ménagée dans la haute muraille, trois généraux et leurs aide de camp assistent au spectacle. Derrière eux, un homme à lunettes affolé demande à voix basse dans le combiné d’un téléphone qu’on lui dise enfin ce qui se passe. Et en contrebas, dans la campagne, derrière un grillage, un homme jeune regarde tristement le robot s’éloigner à vive allure en espérant que c’était vraiment ce que voulait un certain Kano. Le robot en fuite fait alors sauter le sas 28 – et sort de l’enceinte militaire.




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