
Star Trek : la nouvelle génération S01E24 FR S01E23 : Paris sera toujours Paris (1987)
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Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.
Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S01E24: We'll Always Have Paris (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Nous aurons toujours Paris.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Paris sera toujours Paris.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 2 mai 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France à partir de décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Will Wheaton,Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de Bord du Capitaine, Date Stellaire 41697.9 : Nous sommes en route pour Sarona VIII (NDT : la huitième planète du système stellaire de Sarona) pour une permission à terre tout à fait nécessaire ; tout l'équipage a hâte de cette distraction. A titre personnel, je me suis autorisé le luxe de prendre un peu d'avance.
Et par un peu d'avance, Picard veut dire du temps libre pour transpirer en tenue d'escrime pailletée sur un des ponts de l'Enterprise D aménagé pour une compétition traditionnelle olympique avec fleuret bipant quand on touche l'adversaire. Il manque cependant un jury avec des pancartes, l'arbitre et l'équipe médical en cas de lumbago et autres joyeusetés.
Picard perd l'échange, ce qui n'est pas surprenant vu la lenteur et la lourdeur des performances des deux compétiteurs. Ils ôtent leur masque et l'adversaire que nous n'avons jamais vu à bord dans aucun des épisodes précédents, prétend qu'il a "pris l'avantage" (NDT il se serait trop avancé pour frapper Picard, et non pas, il aurait exploité sexuellement Picard), probablement parce que le capitaine Picard, seul maître à bord, pourrait le faire éjecter dans l'espace profond sur le champ, ou pire, lui mettre une mauvaise note sur instaflotte.
Mais toujours aussi urbain, Picard prétend que non, l'avantage était à son adversaire (NDT celui-ci serait resté dans les limites admises de l'allonge ou du nombre de pas pour frapper son adversaire). Picard salue son adversaire, remet son masque et l'invite à le battre à nouveau à plate-couture. Et je réalise alors que ce qu'ils sont en train de faire est quand même très dangereux, puisqu'aucun ne porte de protection à l'entrejambe. Mais peut-être sont-ils tous les deux masochistes ?
Picard avance en ferraillant avec l'adversaire, puis saisit celui-ci par l'avant-bras... Depuis quand la lutte est-elle autorisée en compétition d'escrime ? Et ils échangent leur position, une chance que personne ne porte de fil électrique comme aux Jeux Olympiques, sinon il aurait fallu La Forge et Data pour démêler les nœuds entre chaque passe d'armes.
Et à l'issue de cette nouvelle manche, c'est l'adversaire qui laisse gagner Picard en ouvrant sa garde au maximum pour que le capitaine puisse le toucher à peu près au même endroit que la fois précédente il avait touché Picard. Et l'officier, que faute de présentation, nous appellerons désormais Café con Lèche de la Botte, de déclarer alors que tout le monde ôte à nouveau son masque, comme si personne ne pouvait parler avec : "Initiative intéressante, mais de quelle technique s'agissait-il ?"
Fait-il référence au fait d'attraper l'avant-bras armé en plein milieu d'un combat sans réaliser que le fleuret pourrait dévier et plier pour revenir lui fouetter l'entrejambe, Picard répond, toujours faux humble : "La technique d'un homme désespéré." Technique également connue sous le nom de technique de l'Eunuque désespéré.
Les deux hommes se saluent à nouveau et Lèche de la Botte déclare : "Initiative intéressante, mais de quelle technique s'agissait-il ?" et Picard répond; toujours faux humble : "La technique d'un homme désespéré." ... à ces mots, Lèche de la Botte reste bouche ouverte et yeux globuleux, un peu comme un poisson collé à la paroi de l'aquarium du bureau du Capitaine alors qu'il attend en vain que Picard reçoive Deanna Troi alors que la tension à bord de l'Enterprise aurait atteint un paroxysme suffisant pour agrandir le décolleté de la demi-Bétazoïde.
Puis après un temps, Lèche de la Botte demande : "Capitaine, c'était quoi, ça ?" Et Picard de répondre : "Oh vous savez comment sont ces budgets microscopiques : nous n'avons pas eu vraiment le temps de nous entraîner, par ailleurs, comme nous ne portons pas de coque de protection, et que je suis familier des accidents de théâtre shakespeariens, j'ai pris la précaution de bourrer mon slip avant de venir tourner la scène ; par ailleurs, il y avait du Chili Con Carne au buffet de la production d'à côté où nous allons tous nous rassasier, faute d'être nourris sur ce plateau de tournage."
Picard ne prend en réalité pas la peine de répondre à Lèche de la Botte et le plante là --- non pas avec son fleuré en plein front, "... et ça, c'est la botte de Nevers mon ami ! Et vous ne risquez plus de me poser la question à présent..." Le capitaine va plutôt à un panneau de communication mural placé de telle manière à ce que l'usager se prenne le coin d'un banc métallique en plein dans le genou si urgemment il tente d'appeler, je ne sais pas moi, l'infirmerie en cas d'accident de fleuret sur place. Puis déclare après un bip : "Picard à Passerelle."
Riker le commandant en second lui répond : "Capitaine." Picard interroge celui dont il oublie à chaque fois le nom : "Numéro Un, est-ce que quelque chose d'inhabituel se serait produit à l'instant sur la Passerelle."
Riker reformule : "Vous voulez dire, un dialogue qui ne soit pas d'exposition ni de remplissage ?" Et de répondre aussitôt : "Oui, Monsieur : nous avons fait l'expérience d'une sorte de boucle où tout s'est répété."
Illogique, mon capitaine : une boucle aurait supposé le retour à un point de départ où personne ne se serait souvenu des événements répétés, puisqu'ils ne s'étaient pas encore produit. Donc personne n'aurait alors remarqué une répétition, et personne n'aurait parlé de boucle. Il aurait été plus juste d'évoquer une rediffusion, un concept avec lequel les spectateurs de Star Trek sont éminemment familiers.
Picard ôte ses gants disco et répond : "Ici aussi." Puis "Je suis en chemin." Il ne précise pas, sans passer par la douche, mettez vos masques et enfilez vos combinaisons environnementales." Ou alors, "Passez l'ascenseur en mode décontamination." ou encore "Resservez-vous en Chili con Carne, en particulier Worf."
Sa serviette rouge autour de son cou, toujours vêtu de sa veste rembourrée, de sa couche-culotte et de son bas de survêtement, chaussé de baskets blanches, Picard ordonne en sortant de l'ascendeur : "Rapport, Monsieur Data."
De sa console de navigation, Data répond : "Les senseurs ne montrent rien." Cependant dans son dos, Deanna est penchée sur son minitel, et la tension à bord semble à son comble.
Data ajoute aussitôt tandis que Picard s'essuie avec sa serviette, spécifiquement : "Mais il semble qu'à un moment, le temps s'est répété exactement, pour tout le monde."
... à quel moment, pour une période de combien de temps, à quel point de leur route ? Et qu'est-ce qu'il appelle exactement un temps qui se répète et comment peut-il savoir que le temps s'est répété exactement pour tout le monde à toute échelle ? Il dispose du tracé de chaque particule subatomique sur tous les ponts au sortir de chaque orifice de chaque membre d'équipage ? Est-ce que cela ne pose un problème de vie privée ?
Car le vrai problème de ce genre de dialogue d'exposition qui répète ce que nous avons déjà vu et ce qu'ils ont déjà déclaré pour la troisième fois, c'est comment le savent-ils ?
Et comment l'ordinateur de bord ou n'importe quoi d'enregistré aurait-il pu indiquer une telle répétition "de Temps", sachant que par définition, le Temps est une représentation selon une ligne graduée, ou bien la météo à une heure donnée ou bien une saison incluant n'importe quoi de récurrent ou d'exceptionnel, comme tel roi ou empereur arrivant au pouvoir, ou la germination des pommes de terre dans les hautes terres d'Ecosse ou encore la perte de la virginité de Jamie Fraser avec son épouse légitime puis avec l'ancêtre du futur mari de celle-ci, ce qui, admettons-le peut expliquer la confusion de l'héroïne, de ses deux maris et des lignes de vie et d'amour de leurs paumes respectives quelque peu surréalistes.
Et Georgi La Forge, de ne pas en rater une depuis sa console de pilotage : "C'est comme un sentiment de déjà-vu." Et en temps qu'aveugle, Georgi La Forge sait de quoi il parle, évidemment.







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Star Trek : La nouvelle génération S01E23 FR S01E22: L'essence du Mal (1987)
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Star Trek: The Next Generation S01E22: Skin of Evil (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : La peau du Mal.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : L'essence du Mal.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 25 avril 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France à partir de décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Will Wheaton,Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Carnet de Bord du Capitaine, Date Stellaire 41601.3 : nous traversons le secteur Zed Lapis où nous avons rendez-vous avec la navette 13 ramenant Deanna Troi d'une conférence. Parce que la salle des machines s'attache à de la maintenance préventive de nos cristaux de dilithium, nous voyageons actuellement en propulsion à impulsion (NDT: subluminique).
Sur la Passerelle alors que le capitaine Picard vient d'y prendre place, Worf le Klingon annonce avec conviction en rejoignant Tasha Yar à sa console surplombant les fauteuils de commandement : "Les sondes de détection en profondeur routinière n'indiquent aucun obstacle ou vaisseau dans un rayon de trois années-lumières."
Alors Tasha Yar, qui vérifie toujours ce que raconte Worf, tripote son pupitre qui bipe, et annonce, spécifiquement : "Confirmé."
Confirmé quoi ? Que ce sont les sondes de détection qui ont envoyé un rapport de routine ? L'aspect routinier du rapport ? l'Absence d'obstacle ? Le rayon de trois années-lumières ?
L'air vexé, le Klingon soupire et se tourne vers Tasha Yar : "La compétition d'arts martiaux est dans trois jours : êtes-vous prêtes ?"
Faisant claquer sa langue d'une manière suggestive, Tasha Yar regarde sourire en coin le klingon alors que son visage ne se trouve qu'à une petite gifle de distance : "Je le serai si vous me retrouvez sur le pont holographique plus tard."
Sans commentaire.
Yar précise, plus spécifiquement : "J'ai besoin de votre aide pour la clé de poignet Mishiyama et comment s'en libérer."
Data intervient alors depuis sa console de navigation : "Mais je suis un expert dans cette clé de poignet Mishiyama, et vous vous en êtes facilement libérée lorsque nous sommes allés faire des folies de nos corps à cause de ce virus ; en revanche, quand j'ai dû suivre Worf dans sa cabine, il n'est pas parvenu à se libérer de ma prise, mais pour être juste, il était sans doute plus affaibli par le virus que vous..." Et de faire une pause, pensif : "Quelle vigueur vous aviez alors !"
Worf et Tasha Yar se retournent alors pour lui crier : "La ferme, Data !" et Wesley Crusher de protester avec la véhémence pénible qu'on lui connait en pareille circonstance : "Si Data n'était pas un androïde, vous n'oseriez jamais..."
Et Worf et Tasha Yar de se tourner cette fois vers Wesley Crusher pour lui crier : "La ferme, Wesley !"
Et la doctoresse Beverly Crusher de se matérialiser subitement sur la passerelle pour crier à son fils : "La ferme, Wesley !"
Tasha Yar reprend : "Si ça fonctionne sur vous, je peux l'utiliser sur n'importe qui."
Worf proteste : "Je ne suis pas n'importe qui, Femelle Humaine !"
Et Tasha Yar de se pâmer et de prendre le reste de l'équipage à témoin : "Exactement ce que je voulais dire."
De son côté, Data a subitement l'air très déçu : "Cette prise ne fonctionne pas sur moi !" Puis de demander à Geordi La Forge : "Vous qui êtes un expert en femmes et en sexe, y-t-il quelque chose qui ne fonctionne pas chez moi pour que Tasha préfère utiliser la clé Mishiyama sur Worf plutôt que sur moi ?"
Et Geordi La Forge de pousser un profond soupir depuis sa console de pilotage, avant de répondre : "Data, vous êtes un androïde : si vous voulez vous échappez d'une clé au poignet, vous briserez tous les membres de Tasha de votre force très supérieure."
Data l'admet : "Ah. En effet, Geordi. Mais pour ce qui y est de savoir..."
Pendant ce temps, la conversation torride et tout à fait pertinente en public sur la passerelle d'un vaisseau militaire lorsque l'on est un officier astreint à surveiller les instruments de bord en cas d'urgence soudaine absolue, se poursuit et Worf répond à Tasha : "Une affirmation valide : qui est votre premier compétiteur."
Tasha prend une forte inspiration : "L'officier Scientifique Swenson." Worf laisse échapper un petit reniflement méprisant : "Un neuneu..." et d'ajouter : "Vous le déferez aisément."
Tasha le concède : "Eh bien, ces uniformes s'arrachent effectivement d'une simple traction. Mais je suis plus inquiète quand aux coups de savate du Lieutenant Minerly."
Worf le concède : "Il est vrai que les bottes réglementaires sont parfois plus difficiles à arracher." Il remarque toutefois : "Vous avez l'avantage dans la piscine du vaisseau." Il veut dire, dans les paris que l'équipage fait sur qui participe au concours, mais la traduction automatique de bord par l'Ordinateur ne peut objectivement pas forcément départager entre deux traductions possibles d'une même expression équivoque en contexte, surtout quand on considère que la langue maternelle des Klingons pourrait-être l'anglais américain, l'un des langages les plus équivoques et vicieux jamais parlé dans le système solaire et la Fédération des Planètes Unies.
Alors Tasha Yar sourit : "Vous avez parié sur moi !" Et Worf de répondre : "Une chose certaine."
Moi qui croyait que l'avidité n'existait plus dans la Fédération : je tombe de haut, ils essaient tous de gagner un max de fric (ou possiblement de faveurs sexuelles ou une cabine d'équipage à un seul lit) en pariant sur qui se fera descendre à sa prochaine mission, et tout le monde a parié sur Tasha Yar, ce qui semble la ravir.
Et à présent, Yar semble avoir un orgasme à l'idée que Worf et le reste de l'équipage ait parié sur sa mort éminente, et pendant les cinq minutes de leur conversation, tout le monde sur la passerelle les a écouté religieusement sans les interrompre. Worf pousse alors un gros soupire et pense fortement : "Ces femelles humaines, leur crédulité et leur nombrilisme me donneront toujours envie de m'empaler sur les deux pointes de ma Bat'leth simultanément."
Leur conversation étant apparemment terminée, Geordi La Forge a enfin quelque à dire en rapport avec la boutique : "Capitaine, le temps de jonction avec la Navette est estimé à une heure et dix minutes."
Puis une minute plus tard : "... à une heure et neuf minutes."
Puis une minute plus tard : "... à une heure et huit minutes."
Puis une minute plus tard : "... à une heure et sept minutes." etc.
Picard coupe La Forge : "Merci, Lieutenant." Et La Forge de répondre : "Bien reçu, Monsieur."
Parce que lui dire merci, c'est lui donner un ordre dont il doit accuser bonne réception et bonne exécution ? Quelqu'un est à court de dialogue d'exposition / remplissage...
Picard déclare alors à Riker, de manière plutôt sournoise : "Ce sera une bonne chance d'avoir la Conseillère Troi de retour à bord, n'est-ce pas, Numéro Un."
Et Riker d'hocher véhémentement la tête : "C'est la seule officier qui ait un décolleté, Monsieur."
Picard rectifie aussitôt : "Non, Numéro Un, je voulais dire que grâce à ses pouvoir empathique elle refroidissait instantanément le personnel en chaleur sur cette passerelle et nos synthétiseurs de nourriture n'étaient pas constamment à solliciter leurs circuits de synthèse du bromure comme cela a été le cas toute la semaine."
Riker hoche la tête et sourit à nouveau : "Oui, ce sera certainement une bonne chose."
Et tout d'un coup Worf est à son poste (?) debout devant une console murale à deux pas dans le dos de Yar : "Monsieur, je suis en train de recevoir une transmission d'urgence provenant de la navette."
Picard répond : "Sur l'écran principal." Mais c'est Yar qui s'en charge et sa propre console qui apparemment ne sert qu'à gérer le son et l'image sur l'écran principal, est apparemment sur vibreur. Logique vu la conversation précédente, et le fait que Yar semble s'y coller perpétuellement. Yar déclare : "Je ne peux pas, Monsieur. Nous ne recevons qu'en audio."
Data propose alors depuis sa console de navigation : "Monsieur, je dois pouvoir dessiner très vite les soixante images tridimensionnelles par seconde pour rendre l'image de Deanna Troi en train de crasher sa navette. Je pourrais aussi imiter sa voix, mais ce ne sera pas nécessaire vu que vous disposez du son que Tasha Yar aurait très pu, vu l'urgence, immédiatement diffuser sur cette Passerelle. J'ajouterai qu'il est heureux que les probabilités pour que vous confiez à Deanna Troi le pilotage de l'Enterprise D sont extrêmement faibles, sauf si bien sûr cette série devient une série de films à sortir en salle de cinéma, où la règle est bien sûr de faire s'écraser le vaisseau à chaque film."
Picard ordonne (enfin) à Yar : "Ouvrez la fréquence." Tasha Yar répond : "Bien reçu, Monsieur." et fait buzzer sa console.
Tous entendent alors la sirène d'alerte à bord de la navette et le pilote, un certain Ben selon les sous-titres, mais personne ne l'a présenté : "Quelle décharge !"
Riker demande, apparemment très embarrassé de ne pas voir en vidéo sur le grand écran à qui il s'adresse : "Rapport de position."
Ben des sous-titres répond : "Monsieur, j'ai une panne des systèmes de bord : c'est à vous de me dire où je suis."
En choeur, tout le monde sur la Passerelle lui répond : "... à bord de ta navette !"
La Forge intervient : "Je lis vos coordonnées à 370.236." Et parce qu'il est aussi sourd qu'il est aveugle, La Forge ajoute : "Confirmez."
Mais Ben est du genre serviable et répond : "Je sors mon sextan immédiatement et je vais au sas pour procéder aux mesures."
En fait, non, il répond : "Je ne peux pas confirmer, mes instruments sont en fil de foin (NDT : Hors-service)."
Et La Forge de sourire de toutes ses dents : "C'était une question piège, pour savoir s'il disait la vérité, Monsieur."
Alors le capitaine se lève, l'air décidé : il va descendre marcher jusqu'à la navette et pousser ? Il déclare en tout cas : "Lieutenant Prieto, est-ce que le Conseiller Troi va bien ?"
Une seconde, la salle des machines a décidé de manière "préventive" de paralyser l'Enterprise D et l'empêcher de porter secours sans attendre le retour programmé de la navette de Troi ? Et maintenant la navette de Troi tombe en panne ? C'est un complot ou quoi ?
Et qu'est-ce qui les empêche d'envoyer une ou deux navettes en reconnaissance, vu que ces navettes sont toutes capables de distorsion si elles peuvent emmener Troi dans un autre système solaire et revenir ; plus ils envoient bien des sondes de routine ? Et pourquoi Picard retarderait-il sa décision d'envoyer immédiatement des secours ? Il veut être certain que tout le monde à bord aura crevé avant ? La Fédération fonctionne comme les urgences et le système de retraite français du début du 21ème siècle ?
Ben répond : "Oui Monsieur. Juste un peu secouée. Nous essuyons un peu des turbulences." Puis : "Nous perdons davantage de puissance."
Ben aurait-il surestimé ses capacités en se portant volontaire pour transporter Troi au septième ciel ? Troi n'est pourtant pas Barbarella... Et d'ajouter "Mon ordinateur de contrôle de vol a grillé."
La Forge ne comprend pas : un pilote de la Flotte Stellaire devrait pourtant savoir se servir de son manche à balai et de ses pédales !
Alors Picard se souvient qu'il a une salle de machine qui a délibérément privé son vaissseau de porter secours ou d'échapper à toute menace spatiale. Des têtes vont-elles tomber ? Picard appelle : "Salle des machines."
Et quelqu'un lui répond par l'interphone : "Ici le Commandant Leland T. Lynch, Monsieur..."
Depuis quand mentionne-t-on son second prénom en se limitant à l'initiale ? Et comment ils font pour distinguer Thomas de Tom de Tiberius de Tony de Tito etc. ?
Picard prend le temps de faire quelques pas de long en large : "Combien de temps avant que nous puissions revenir à la puissance de distorsion ?"
Le responsable de ce souk répond : "Capitaine, je suis en plein milieu du réalignement des cristaux de dilithium..."
Et vous en pouviez pas le faire en cale sèche, avec un autre vaisseau pour assurer les missions de la Flotte Stellaire ?
De fait, deux ploucs en combinaison sans gants ni protection particulière, l'air absorbé transportent à deux une espèce de lapin rose sur un plateau de long en large de la salle des machines tandis que le dénommé Lynch se contente de marcher derrière et tourner autour.
Picard répond par l'interphone : "J'ai besoin de la distorsion, combien de temps encore ?" Et Lynch de répondre, spécifiquement : "Vingt minutes, peut-être davantage."
De la Passerelle Picard répond : "Nous ne les avons pas." Lynch répond : "Je les alignerai à la main." Picard répond : "Il faut ce qu'il faut." Lynch répond : "Bien reçu, Sir."
Plait-il ? C'est ça ce qu'il appelle une maintenance préventive ? Démonter la propulsion et jouer au Lego avec comme ça peut ? Et il va lui falloir vingt minutes ? Pourquoi faire au juste ? Encourager moralement ses larbins ? Les consoler de pourquoi leur capitaine emploie un ton si méchant avec eux et n'a pas utilisé leurs pronoms favoris ?
D'un autre côté, c'est peut-être l'heure de la pause pour l'équipe de la salle des machines, et la pause, c'est sacré.



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Star Trek : la nouvelle génération S01E20: L'Arsenal de la liberté (1987)
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Star Trek: The Next Generation S01E20: The Arsenal of Freedom (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : L'Arsenal de liberté.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : L'Arsenal de la liberté .
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 11 avril 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France à partir de décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, d'après sa série télévisée Star Trek ; avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Will Wheaton,Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Journal de bord du Capitaine, Date Stellaire 41798.2 : Nous avons reçu l'ordre de la Flotte Stellaire de nous rendre à l'Amas de Lorenze et d'enquêter sur la disparition du croiseur léger, l'U.S.S. Drake, qui se trouvait dans ce système essayant de démêler lui-même un mystère, qui commença lorsque de récentes sondes à longue portée avaient indiqué la disparition de toute forme de vie intelligente sur la planète Minos.
Visiblement de mauvaise humeur, le capitaine sort de son bureau d'un pas décidé, et appelle : "Numéro Un ?" Riker lui répond depuis une console tactique murale au fond en haut de la passerelle : "Aucun secours du journal des communications, Monsieur : le Drake a signalé son arrivée à Minos et plus personne n'a entendu parlé de lui après."
Picard se retourne vers son navigateur androïde à son poste à la gauche du capitaine, en avant de la passerelle : "Monsieur Data ?" L'androïde répond : "Les citoyens de Minos ont acquis leur réputation durant les guerres Erselrope en tant que marchands d'armes : ils ont fabriqués des armements sophistiqués et d'une technologie très avancée."
De sa console de pilotage, La Forge demande, ironiquement : "Ah ouais ? Pour quel bord ?" Data répond : "Les deux." Picard hoche la tête, narquois. La Forge annonce immédiatement : "Nous approchons la planète Minos, Monsieur."
Picard répond puis va s'asseoir dans son fauteuil de commandement : "Orbite standard, Monsieur La Forge." Et La Forge : "Bien reçu, Monsieur, orbite standard."
Riker descend la pente moquettée depuis sa console murale pour s'asseoir dans son fauteuil à la droite de Picard : "Quoi qu'il ait pu arriver au Drake, c'est arrivé vite : dans le cas contraire, un homme comme Rice aurait envoyé un rapport de plus."
Picard demande : "Vous connaissez le Capitaine Rice ?" Riker répond : "Nous étions à l'Académie ensemble." Picard répond alors très vite : "Parlez-moi de lui." Riker s'exécute : "Capable, bon officier."
Comme Picard hoche la tête, soucieux, la Conseilère Troi demande : "Comment réagirait-il sous pression ?" Riker sourit : "Paul Rice a confiance en lui-même jusqu'à l'arrogance, mais il s'en porte bien parce qu'il voit habituellement juste ; c'est un preneur de risques." Picard, faisant mine d'être impressionné, répond : "Vraiment ?"
Riker explicite : "Je vous donnerai un exemple : l'un des tests finaux en navigation avancée à l'Académie offre trois options aux étudiants : Rice passé ce test, rejeté leurs options et en a offert une quatrième toute personnelle."
Bien que ne pouvant absolument pas savoir de quoi parle spécifiquement Riker, ignorant tout du test et des quatre options, Picard hoche à nouveau la tête et concède : "C'est prendre un risque."
Ahem. Lequel et en quoi dans ce cas spécifique, prendre un risque était-il synonyme d'être un bon officier capable ? Baisser son pantalon ?
Riker confirme : "Et ça a payé, il a reçu la meilleur note et à présent le même test a quatre options."
Si les officiers passent toujours le même thème avec les mêmes options et que tous les résultats du concours sont connus, comment peuvent-ils savoir si un étudiant est bon et capable en tant qu'officier ? Parce qu'il est capable de demander à l'ordinateur quel sera le test et quelle option il doit choisir ?
Mais Troi a apparemment quelque chose à dire : "Dans une situation difficile, un homme de cette sorte réagirait agressivement."
Riker répond : "J'approuve." Worf intervient : "Commandant, ne vous a-t-on pas offert le commandement du Drake."
On se tait quand les adultes parlent !
Riker, qui est obligé de se tordre le cou pour répondre à Work, le klingon et Tasha les toisant d'au-dessus leurs fauteuils, d'un air supérieur : "Oui."
Alors Tasha Yar s'indigne : "Vous avez renoncé à votre propre vaisseau pour prendre cette fonction ici ?"
Riker répond à l'insulte à peine dissimulé avec un sourire gracieux (ou servile, selon votre interprétation) : "A l'époque, j'avais pensé que cela présenterait plus d'avantages que de faire une période de service à bord de l'Enterprise."
Data intervient alors depuis son poste de navigation : "Capitaine, les données correspondent avec les découvertes de la sonde : aucun signe de vie intelligente."
Seraient-ils retournés à leur point de départ ?
Data spécifie : "Formes de vie végétales et animales seulement."
Spéciste, va !
A cours de répliques intelligentes, Deanna demande à Picard, qui n'ayant pas été là, ne peut pas le savoir : "Qu'est-il arrivé à tous les gens ?"
Elle veut dire, tous les vendeurs d'armes qui ont trahi leurs clients en vendant aux deux camps. J'aurais bien une ou deux petites idées, moi. Par exemple :
* ils ont acheté un pont holographique pour faire la fête et sont tous morts dedans quand le pont holographique est tombé inopinément en panne et a réduit l'échelle des décors solides à un millimètre carré.
* ils ont confié le contrôle total choix des cibles incluses à une intelligence artificielle terrienne du début du 21ème siècle qui a décidé de massacrer toutes les formes de vie intelligente, mais ils ont survécu parce que l'intelligence artificielle les a jugés dès lors trop débiles pour être dignes d'être éliminés ; mais leurs centres de données pour faire tourner l'intelligence artificielle les a tués avec leurs basses fréquences tout les cuisants avec leur wifi 7G, et les vibrations des éoliennnes ont achevé les agonisants en faisant s'effondrer maisons et barrages sur eux.
* Ils ont voté pour Anne Hidalgo et les requins se sont mis à voler et en voulant leur tirer dessus, ils ont inondé leur planète avec un tsunami. Ben quoi, je regarde l'actualité en continu de Netflix moi...
etc.
Worf, qui n'en sait pas davantage propose : "Une guerre ?" Data même combat : "Une maladie ?" Et, toujours prêt à plaisanter au sujet d'un génocide, La Forge propose : "Un client mécontent ?"
Mais Tasha, qui confond la (Science) fiction et la réalité, et ne vérifie jamais ses sources, proteste : "Dans n'importe quelle guerre, désastre naturel ou même lors de la peste la plus virulente, il y a toujours des survivants."
Factuellement, non. Par ailleurs, au bout d'un certain temps, tout le monde meurt et les archéologues comme les historiens inventent, ou plutôt ils inventaient : maintenant, ils demandent à chat GPT de dire ce que leurs maîtres veulent entendre dire.





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Star Trek : La nouvelle génération S01E22 FR S01E21: Symbiose (1987)
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Ici la page amazon.fr du coffret allemand intégrale S1-7 VF incluse.
Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray saison 1 VF incluse.
Star Trek: The Next Generation S01E21: Symbiosis (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la nouvelle génération : Symbiose.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Symbiose.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Star Trek: La nouvelle génération (1987)
Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 18 avril 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France à partir de décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Will Wheaton,Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) L'Enterprise D arrive en vue d'une étoile en éruption. En salle des machines, la voix du capitaine Picard se fait entendre par l'interphone : "A tout l'équipage, ceci est le capitaine ; comme vous le savez peut-être, le soleil du système de Delos subit actuellement des altérations de son champ magnétique à grande échelle..."
A ces mots, la conseillère Troi fait son entrée sur la passerelle, décolleté en avant comme à son habitude. Picard poursuit son jogging autour des fauteuils montant et descendant la pente moquettée, à peine distrait par la minijupe de la rouquine qui fait des va et viens gratuit à travers la salle de pilotage pour la même raison, marcher c'est bon pour la santé : "... produisant de violents, gigantesques éruptions ; à présent nous allons étudier cette étoile de près..."
Est-ce une si bonne idée ? "... Quand bien nous devrions faire route avec nos déflecteurs à pleine puissance."
Ailleurs dans l'infirmerie, la Doctoresse Beverly Crusher s'occupe d'un patient apparemment en coma éthylique après sa fiesta de la veille au soir ; une partie de l'écran au-dessus de la tête du patient a viré au rose fuschia (mon correcteur orthographique me conseille Rose Fukushima, mais je me contenterai de rajouter le c qui manquait après le S), cependant Beverly préfère se concentrer sur la tablette que lui tend son jeune assistant.
Dans l'indifférence générale, la voix de Picard continue dans l'interphone : "L'imminence de cet évènement et sa sévérité causera des problèmes."
... à l'expression de la doctoresse et de son assistant, tous les deux ont pensés en même temps : "On doit être un lundi..."
Et Picard de continuer de s'écouter parler au lieu de demander à l'ordinateur de bord, Tasha Yar ou même Data ou aux chefs de service de diffuser l'alerte et d'indiquer les précautions à prendre, à savoir éteindre tous les instruments, ne pas utiliser l'interphone et éviter d'utiliser le pont holographique, les réplicateurs et les toilettes ou les douches pendant toute la durée de la mission : "Les champs magnétiques intenses ont un effet disruptif sur les systèmes électriques."
Tels le système nerveux humain, incidemment. Facile à tester si vous avez un CRS et un taser disponible à proximité.
"Dès lors, nous pouvons nous attendre à des interruptions des communications..."
... Suite à l'explosion de notre vaisseau car le champ de confinement de notre réacteur principal ne tient que parce qu'un système électrique l'alimente.
"... Comme à de potentielles pertes d'autres systèmes..."
... Tel nos sas qui empêche une décompression explosive de nos compartiments, nos boucliers déflecteurs et compensateurs de champs gravitiques ou d'inertie qui empêchent que nous soyons irradiés ou écrabouillés contre les murs, les parois ou les plafonds à la moindre accélération etc. etc.
"... Aussi en guise de précaution, nous passons à présent en Alerte Jaune..." ; et en parlant beaucoup moins fort : "... Restez tous attentifs."
Et dans la salle des machines, cette fois c'est bien une voix d'hôtesse de l'air, possiblement l'ordinateur de bord, qui répète le Capitaine, pour changer de Tasha Yar qui répète ce que l'ordinateur a à dire : "Attention, tous les ponts, Alerte Jaune." Et d'ajouter "Le parfum du jour est framboise."
Et l'Alerte jaune ne semble troubler personne. Et pour continuer de jouer la montre, voilà Datakipedia qui s'y colle : "Salle des machines, ici le lieutenant commander Data : branchez tous les systèmes et dirigez la pleine puissance vers les boucliers."
Une minute, il veut bien dire qu'il va diriger la pleine puissance de tous les systèmes électriques que l'étoile en éruption peut perturber, vers les boucliers ? Cela veut donc dire que les boucliers vont être perturbés à pleine puissance ?
De toute manière, il semble qu'il n'y ait personne pour commander ou superviser ou commander quoi que ce soit en salle des machines. Et Data, sans aucun "bien reçu" répondu depuis la salle des machines, annonce néanmoins de sa console de navigation sur la Passerelle : "Tous les systèmes sont sécurisés, Monsieur."
Il est très spécifique, et pourtant nous allons immédiatement mesurer à quel point. La pauvre rouquine en mini-jupe doit commencer à fatiguer sérieusement à monter et redescendre sans trêve autour des fauteuils et entre les pupitres, la tête baisser, une moue résignée, sourcils en berne. épaules voûtées. Peut-être sa lassitude vient des talons de ses gogo-bottes noires qui doivent lui détruire à la fois les genoux et les reins tout en lui coupant la circulation dans les deux jambes. Indifférent au triste sort de son équipage, Picard ordonne : "Demi-impulsion."
... à moins que le capitaine ait simplement qualifié la démarche de la rouquine en mini-jupe ? Aucun des autres membres de l'équipage ou officiers présents ne bougent, donc ils sont techniquement tous à zéro-impulsion.
La Forge répond de sa console de pilotage : "Bien reçu, Monsieur, une impulsion et demie." Picard ajoute : "Sur l'écran principal." Personne ne répond "Bien reçu", un bip et l'étoile en éruption de dessin animé s'affiche sur l'écran holographique avant de la passerelle.
De manière cocasse, champ contrechamp : l'étoile de dessin animé qui n'illuminait rien du tout vue de face, noie Picard et derrière lui les autres dans une intense lueur jaune, tout à fait stable. Comme si quelqu'un venait de se prendre des projecteurs à vaseline jaune dans la figure. Picard grimace et ordonne : "Masquez la photosphère."
Apparemment, c'est Tacha Yar qui s'empresse de tripoter sa console : c'est donc bien elle que Picard ne remercie jamais et dont il ne cite même pas le nom à chaque fois qu'il donne un ordre d'affichage ou de communication ? En tout cas un cercle noir apparaît et vient se placer sur l'étoile de dessin animé comme dans un jeu vidéo. Alors PacMan arrive avec le même bruitage pour avaler et l'étoile et son masque...
Très concentré et l'air furieux, alors qu'il n'est pourtant plus inondé de lumière jaune, Picard demande sèchement sans se retourner vers Tasha Yar : "Agrandissez." Il précise, comme si ça pouvait servir à quoi que ce soit "Quadrant 7, facteur d'agrandissement 12."
Et à l'écran apparaît ce que tous les terriens qui ont déjà vu une animation d'éruption solaire de base lors d'une éclipse du Soleil. Derrière leurs consoles respectives, à savoir l'armement et les communications, Worf semble être résigné, et Tasha Yar semble accablée. Quant à Deanna Troi, elle commet l'impensable : elle se lève de son fauteuil, son décolleté pourtant beaucoup moins pigeonnant qu'à l'ordinaire. Ses lèvres pulpeuses s'ouvrent, ses yeux s'écarquillent un peu, son triangle de tristesse parfaitement détendu : il ne lui manque qu'une chanson pour défiler à présent. Qu'est-ce que Tasha ou Worf attendent pour lancer un gros tube des B52 et ambiancer tout le monde ?
Jaloux, Riker se lève à son tour, mais lui, c'est pour prendre la pause l'épaule en avant derrière Picard, qui n'est pas assez petit pour ne pas lui cacher le faciès s'il n'avait fait qu'un pas en avant. Et de déclarer après un bref coup d'oeil d'approbation à Picard, qui l'ignore complètement : "Je n'ai jamais rien vu de la sorte avant."
Riker serait-il sorti d'une cuve la veille au soir ? Ah oui, c'est sans doute à cause de la fiesta...
Tout le monde a déjà vu ça avant !!! Les effets spéciaux ont été repeint pour le coffret blu-ray, mais il semble que la nouvelle équipe des effets spéciaux a choisi de respecter le visuel pitoyable d'une étoile instable ressemblant à une vue ordinaire de notre petit soleil ordinaire.
Riker persiste et signe dans son dialogue d'exposition où la production s'envoie des fleurs en oubliant d'avoir fait livrer le bouquet. A moins que cette fine équipe s'essaie à la méthode Coué et tente d'hypnotiser le spectateur : "Ce ne sont pas les éruptions solaires ordinaire que vous êtes en train de voir. Incidemment de toute manière une simulation sur un écran holographique y compris dans l'épisode.
Puis Data en rajoute, sur le même registre, plus spécifique : "Capitaine ! Je détecte un nombre inhabituel de tâches solaires et proéminence éruptive..."
Inhabituel par rapport à quoi ? sur quelle échelle ? Cela fait deux minutes qu'ils nous répètent tous la même chose d'une manière différente. Data poursuit : "Le champ magnétique est extrêmement irrégulier."
Le problème n'est pas l'irrégularité ou les tâches solaires, le problème est si oui ou non le rayonnement proprement dit et la matière solaire est réellement éjectée massivement. Une étoile, c'est déjà une explosion atomique en continu, qui est contenue par sa propre attraction gravitique. Si elle se déstabilise, l'étoile peut exploser, et si tout le monde était un peu logique, les vaisseaux spatiaux utiliseraient son champ magnétique pour faire rebondir leur course et causerait les tâches solaires par contrecoups, qui ne sont que l'équivalent des aurores boréales planétaires aka la ionisation de l'atmosphère quand n'importe quoi utilise la planète pour rebondir et infléchir leurs courses, ou déposer leurs passagers venus enlever des petits enfants, trafiquer la drogue et assassiner les ingénieurs et chercheurs travaillant dans les technologies les plus sensibles se rapportant aux énergies, armements et propulsions expérimentales.
Wesley Crusher (avouez que vous l'aviez oublié) a soudain quelque chose à dire : il faut donc qu'il le hurle, parce que c'est ainsi que l'on doit livrer la troisième ou quatrième reformulation du même dialogue d'exposition : sur des tons différents qui n'ont aucun rapport avec le personnage, son expérience, la pertinence de la réplique ou le bon sens : "Capitaine, les déflecteurs sont frappés par d'énormes salves de rayons X."
Et quelques ponts en dessous, dans l'infirmerie, la doctoresse Beverly Crusher bat des mains : "Allez, tous les infirmiers, aligner les patients qui ont besoin d'une radio à l'avant et placez un cliché derrière la zone à radiographier."
Un crépitement électrique se fait entendre, des lueurs bleus jaillissent du pupitre de Wesley Crusher, qui se contente de reculer d'un pas en disant "Waouh", sans même cligner des yeux. Il avait les mains sur le pupitre au moment où celui-ci se met à zapper. Et pourquoi c'est seulement son pupitre à lui qui fait des jolies lumières et s'éteint et se rallume ? Et pourquoi, si c'est électrique ou électro-statique, ses cheveux ne se dressent-ils pas sur sa tête, même à deux pas de distance : cela s'appelle un champ magnétique avec MP à la fin, et pas un chant magnétique avec NT à la fin !
Sans avantage s'éloigner, et comme s'il était tout seul sur la Passerelle ou un poste à cet endroit -- ils étaient quatre au plan précédent, plus miss minijupe qui aurait dû repasser -- et déclare : "Capitaine, ma console semble être en surchage..."
Non ! Pas possible ! Et personne d'autre ne l'a remarqué ? Heureusement que Wesley est là pour débiter du dialogue d'exposition, alors ?
Soudain, Worf sort pour mettre son crâne surdimensionné entre Wesley et la caméra, et grogner : "La salve de rayon X perturbe les systèmes, capitaine."
Non, pas possible, personne n'avait vu s'éteindre et se rallumer la console de Wesley, ni les lueurs et les éclairs qui en jaillissaient, et personne n'avait entendu non plus le crépitement électrique, pas plus qu'aucun autre officier ou personnel présent n'a jamais passé un test pour entrer l'Académie ou suivre une formation sur l'équipement électrique et ses dangers. Incidemment, comme ils disent dans les Sims (seconde édition ?), débranchez toujours avant d'essayer de réparer le lave-vaisselle qui fuit en lançant des éclairs. Et n'oubliez pas de sortir les poubelles de temps à autre. Et relever le courrier à cause des factures à payer.
Et Worf d'ajouter à l'attention du capitaine et de son second qui le regardent les bras ballants comme ils n'avaient rien d'autres à faire à bord : "J'ajuste les déflecteurs pour compenser."
Ils ne s'ajustent pas tout seuls ? L'ordinateur sert à quoi ? Et si l'équipage avait déjà été tué par les rayons X avant, qui aurait pu ajuster les déflecteurs pour compenser ?
Question subsidiaire : est-ce qu'en salle des machines ils courent dans des roues pour ajuster les déflecteurs ? C'est sans doute pour cette raison qu'ils ne s'occupent pas d'ajuster les déflecteurs alors que ce sont eux qui les branchent et les débranchent. Heureusement, il y a une hiérarchie à bord : imaginez seulement que Worf ait eu à prendre l'ascenseur parce que sa console était en surcharge et qu'il ne pouvait plus ajuster les déflecteurs pour compenser, et que l'ascenseur étant un système électrique, il aurait été lui-même perturber et... Par pitié, (en cas d'orage ou d'incendie ou si vous transportez une batterie au césium) prenez l'escalier !!!
Une petite seconde ! comment les passagers de l'Enterprise ont-ils pu survivre jusqu'à présent au moindre voyage à travers les systèmes stellaires et autres nébuleuses si leurs déflecteurs et leurs boucliers sont incapables d'empêcher le niveau maximum d'éruption solaire d'un petit soleil. Et comment les habitants des planètes voisines ont pu survivre à ce genre d'éruption ? Sur la Terre, nous avons le champ magnétique qui dévie tout ce que le soleil peut bombarder, rien que parce que la planète tourne.
Mais Riker et Picard n'ont rien à répondre à ce que raconte Worf de toute façon, alors ils se retournent vers l'écran holographique qui ne montre rien d'intéressant ou d'exploitable, et en plus l'image est parasitée donc particulièrement désagréable à regarder : à ce compte-là, pourquoi l'ordinateur de bord ne remplace pas d'office l'image parasitée par un économisateur d'écran représentant le contenu d'une lampe à lave. Puis le Prisonnier pourrait faire éruption et crier : "Je ne suis pas un numéro !!!"
Worf gronde alors à l'interphone de la salle des machines, où le personnel continue de rester bas ballant depuis le début de l'épisode, ou alors de faire des allers et retours avec un auto-radio éjectable à la main (on ne sait jamais avec tous les voleurs à la roulotte à bord...) : "Augmenter la puissance des boucliers."
Boucliers déflecteurs, je présume ?
Blasée, la femme aux bras ballants lève un doigt pour annoncer : "Les déflecteurs avant sont en ligne, monsieur."
1°) Ce n'est pas ce que Worf vient de demander.
2°) Tous les déflecteurs avant, arrière etc. étaient censés être en ligne au début de la scène.
Mais la console se met à crépiter et à lui en bleu, et la femme ne recule même pas : elle est apparemment encore plus Prix Darwin que Wesley Crusher, et pourtant ce n'est pas évident. D'un autre côté, cela semble être un point commun à tout le personnel à bord. Sans doute un critère de sélection pour entrer à l'Académie : pouvoir en sortir plus rapidement les pieds devant ?
Bref, cela ne change rien, et Picard tourne la tête sans vraiment relever les yeux vers Worf et demande : "Rapport de situation."
Worf relève la tête et fixe intensément, nous supposons, son capitaine : "Tous les systèmes sont opérationnels, Monsieur."
Sauf la console de Wesley et de la femme en salle des machines, donc. Par ailleurs, la salle des machines n'a jamais accusé réception de ses ordres ou fait un retour d'information sur l'augmentation des boucliers, la dame en minijupe a seulement dit que le déflecteur avant était en ligne.
Soudain, le décolleté de Deanna Troi pigeonne à nouveau, et la voilà qui déclare : "Capitaine, le niveau de tension du vaisseau monte."
a) Seulement du vaisseau ?
b) Les récepteurs de son pouvoir empathique sont dans sa poitrine ?
c) ... à quel niveau de tension sa poitrine sortira de son uniforme ?
Picard, qui vient de zyeuter le décolleté, se retourne le regard vague, mais s'efforçant visiblement de ne pas exploser de rire, et rougissant sensiblement de toute façon, il hoche la tête et répond... Non ! Je vais craquer !!!
Il répond : "Bien compréhensible."
J'ai craqué...










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Star Trek : La Nouvelle Génération S01E20 FR S01E19 : Gloire et patrie (1987)
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Star Trek: The Next Generation S01E20: Heart of Glory (1987)
Traduction : L'épopée des étoiles, la génération suivante : Cœur de gloire.
Titre français : Star Trek : la nouvelle génération : Gloire et patrie.
Episode précédent <> Episode suivant.
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Attention, la numérotation des épisodes en anglais diverge de la numérotation en français.
Les anglais comptent l'épisode pilote comme deux épisodes, les français comme un seul.
Il faut compter l'épisode pilote comme deux épisodes vu que les saisons s'enchaîneront plus tard avec un épisode final première partie de l'épisode initial de la saison suivante.
Diffusé aux USA à partir du 21 mars 1988 (multidiffusion) sur les chaînes locales (syndication).
Diffusé en France à partir de décembre 1996 sur CANAL JIMMY (câble et satellite).
Sorti en blu-ray américain le 24 juillet 2012 (multi-régions, français inclus, attention première édition son 5.1 défectueux sur plusieurs disques).
De Gene Roddenberry, avec Patrick Stewart, Jonathan Frakes, LeVar Burton, Denise Crosby, Michael Dorn, Gates McFadden, Marina Sirtis, Brent Spiner, Will Wheaton,Colm Meaney.
Pour adultes et adolescents.
(space opera militariste) Sur la passerelle de l'Enterprise D où personne ne semble particulièrement occupé, Worf le lieutenant klingon, signal depuis la console tactique murale tout au fond au-dessus des fauteuils de commandement : "Capitaine, une communication de la Flotte Stellaire : ils ont enregistré une perturbation dans la Zone Neutre."
A part Riker tourne la tête pour regarde son capitaine, personne ne bouge. Pensif, Picard demande plus de spécificité : "De quelle nature ?"
Worf se retourne dramatiquement pour répondre en avançant de plusieurs pas, baissant les yeux supposément sur les fauteuil de commandement en contrebas, ce qui est peu probable, vu que ces fauteuils sont surplombés par le pupitre de Tasha Yar toujours à son poste, et que Picard en contrebas ne s'est ni levé ni retourné : "Une bataille ! Dans le quadrant neuf, coordonnées zéro sept zéro point trois."
Picard voulait de la spécificité, alors des coordonnées spatiales à virgule, ça doit l'être, non ? Puis Worf précise encore davantage : "Il n'y a pas d'information sur qui y participe ; ils demande si nous pouvons enquêter."
Dans la Zone Neutre ? C'est illégal, il me semble.
Picard lâche : "Répondez : 'affirmatif'." Puis il enchaîne, cette fois-ci regardant au loin en avant, sachant que le pilote La Forge se trouve à sa droite, car apparemment la règle à bord est de ne jamais regarder son interlocuteur dans les yeux : "Monsieur La Forge."
Peut-être parce que leurs archives sont filmées en Cinérama où pour avoir l'air de regarder quelqu'un dans les yeux, vous devez regarder à côté.
Bien sûr sans se retourner (le pilote La Forge est aveugle), La Forge hoche la tête et répond : "Bien reçu, Monsieur."
Data au poste de navigation à la gauche de La Forge annonce : "Je n'ai aucun rapport sur un quelconque vaisseau de la Fédération dans cette zone, Monsieur."
Normal, c'est illégal et vous auriez été averti par les antennes qui défendent les abords de la Zone Neutre. Est-ce que quelqu'un parmi les scénaristes de cet épisode regardent leur propre série et l'original, ou en lisent au moins les scripts ?
Riker suggère, prenant une pose sexy mais inconfortable consistant à se tordre le poignet gauche en empoignant sa cuisse gauche pour se tourner vers son capitaine, tout en gardant sa cuisse droite bien écartée pour faire plus viril que son capitaine, qui lui croise les jambes comme s'il portait encore sa mini-jupe : "Ferengi ?"
Picard répond : "C'est un peu loin de leur territoire."
Comme si cela n'avait jamais gêné les Ferengi, dont je rappelle tout de même que la Fédération ignore tout à part des rumeurs ineptes et leurs deux rencontres précédentes, l'une dans un système jamais exploré, l'autre... euh, dans un système jamais exploré. Je ne sais pas si c'est un peu loin du territoire Ferengi, mais ça l'était dans les deux cas du territoire de la Fédération, apparemment.
Riker, toujours serviable, propose : "Devrions-nous séparer la soucoupe ?"
Et abandonner les femmes et enfants au premier vaisseau esclavagiste Ferengi qui les découvrirait ?
Picard, répond : "Essayons d'obtenir un petit peu plus d'informations, d'abord."
Pour changer, après dix-huit épisodes. Il a oublié de préciser, des informations spécifiques.
... à ces mots, Geordi La Forge annonce : "Trajectoire programmée, Capitaine." Picard ordonne : "Vitesse : distorsion 7."
Est-ce que le calcul de la trajectoire ne devrait pas être fait après avoir indiqué la vitesse du trajet ?
Je dis ça, moi, mais je dis rien : après tout, même sur une bête route, il y en a beaucoup qui rate le virage ou le pont parce qu'ils roulaient trop vite, ou parce qu'un arbre leur a foncé dessus, et que c'était trop drôle vu la quantité de gaz hilarant qu'ils avaient sniffé avant, tout en fumant le cannabis, et gobant les acides ramenés de la rave, tout en consultant les messages sur leur téléphone plus malins qu'eux qui leur annonçait que leur coke avait été livré et qu'ils avaient gagnés des points de réduction pour leur prochain achat de drogue en ligne. D'un autre côté, ils se n'étaient peut-être pas lavé les mains, et n'avaient possiblement pas respecté les gestes barrières.
La Forge répond : "Bien reçu, Monsieur, Distorsion 7." Et Picard de réponde : "Engagez."
Dehors, les nacelles de l'Enterprise D s'illuminent de bleu brillant, et l'image du vaisseau s'étire à l'infini en avant vers un point de l'espace étoilé. Puis, champ-contrechamp, il n'est plus étiré et ce sont les étoiles qui foncent, un peu comme les arbres sur les routes, mais dans la direction opposée à la course du vaisseau de la Fédération, toujours sur les côtés, mais sans que l'Enterprise apparemment ne slalome entre les obstacles que sa trajectoire calculée est censée éviter. D'un autre côté, passé une certaine vitesse, l'eau, l'air, et même la lumière et autres particules devraient être devenues plus dure que la pierre, si l'on essayait d'être logique, non ?
Puis, La Forge, devenu subitement hôtesse de l'air, se met à claironner : "Nous approchons à présent de la Zone Neutre."
Comme chacun sur la passerelle a pu le lire comme l'Enterprise passait les panneaux sur la route et les feux clignotants. Ne manque que les hologrammes publicitaires et quelques vaches stellaires réduites à l'état de squelettes flottant sur les côtés, et quelques buissons qui déboulent et roulent à travers l'Espace, et l'enseigne du Dernier Pub avant la fin du Monde, mais pas de la dernière pub avant la fin de l'épisode.
Soudain, Tasha Yar a quelque chose à dire de très spécifique : "Monsieur, les détecteurs indiquent plusieurs explosions récent à photon..." NDT : Tasha Yar veut dire, de torpilles à photons, ce qui ne devrait faire peur à personne étant donné que les photons, c'est seulement de la lumière. "... et l'activité de phaseur lourd."
Donc les détecteurs ont vu des éclairs et des points lumineux en mouvement dans le secteur.
Et voilà Data qui ajoute son grain de sel : "Monsieur, j'ai analysé les résidus des explosions..." Donc il a utilisé un spectrogramme, plus connu sous le nom de détecteur (en version original, Sensor). Pourquoi est-ce que le navigateur se met à dire ce que Tasha Yar aux détecteurs aurait dû dire ? Data poursuit : "Ce n'est pas d'une conception Ferengi connue : c'est possiblement Romulien."
Ahem, est-ce que tout l'équipage tiendrait compte d'une possible ferengophobie de leur capitaine ? Les Ferengi ne sont pas la seule espèce / civilisation de ce bras de la Galaxie, et depuis longtemps déjà.
D'un coup Riker et Picard semblent ce réveiller : "Voilà un nom que nous n'avons pas entendu depuis longtemps."
... à moins d'une rediffusion.
Riker, toujours le mot pour ne rien dire : "J'aurais pu continuer beaucoup plus longtemps sans l'entendre."
Message personnel aux scénaristes et au créateur de la série ?
Quelqu'un a-t-il prévenu Riker que la Zone Neutre est la zone tampon entre l'Espace Romulien et celui de la Fédération, imposé par un traité de paix visant à éviter que les deux aillent drôner les territoires de l'autre. Et que si l'Enterprise pénètre dans la zone neutre, les Romuliens attaqueront dans leur bon droit la Fédération pour rupture du traité ?
Apparemment pas. Picard déclare d'un petit air supérieur : "Si les Romuliens sont revenus dans ce secteur, nous devrions le savoir." Puis à Worf : "Monsieur Worf, une autre activité de plus ?" Et Worf de répondre : "Négatif, Monsieur."
Incidemment, Négatif n'est pas Nul, donc Worf vient de répondre qu'il y a une activité négative de plus, mais les scénaristes de l'épisode l'ignorent, parce qu'ils sont illettrés.
Picard ordonne : "Ralentissez à la moitié de l'impulsion." Et La Forge de répéter docilement : "Descendons à la moitié de l'impulsion."
Une seconde, quand sont-ils sorti de la Distorsion pour se déplacer à nouveau avec leurs moteurs à impulsions ? C'est pour un spectateur qui a vu les épisodes précédents et qui a fait un peu attention, contrairement aux scénaristes.
En fait, c'est maintenant : avec le bruit d'un ventilateur ou d'un air conditionné qu'on débranche, les étoiles cessent de filer autour de l'Enterprise D, ce qui indique que les moteurs à distorsions sont possiblement coupés, et les moteurs à impulsions possiblement branchés. Picard n'a pas dit "Passez à distorsion zéro point cinq", que je sache ?
Geordi La Forge continue de se prendre pour le cadran de vitesse et la carte routière qui aurait dû être affichée par l'écran holographique frontal de la Passerelle : "Nous entrons maintenant dans le quadrant neuf zéro sept point trois."
J'espère que cela ne fait pas trop mal au quadrant en question.
Picard murmure : "Relevez les boucliers et les déflecteurs, allez en alerte jaune."
Est-ce que ce n'était pas à dire avant de quitter la vitesse de distorsion et de pénétrer le quadrant d'une demi impulsion ?
Data annonce, toujours spécifique : "J'ai localisé un vaisseau, Monsieur ; il est à la dérive."
Picard répond : "Affichez-le sur l'écran principal." Et c'est Tasha Yar qui répond, absorbée par la complexité de la manœuvre sur son pupitre : "Bien reçu, Monsieur."
Curieusement, Tasha Yar a choisi de ne pas centrer l'image du vaisseau en question, et de la réduire le plus possible, de manière à rendre impossible le moindre examen visuel et retarder au maximum une quelconque décision, notamment en rapport avec la sécurité immédiate de l'Enterprise. Picard demande alors : "Agrandissez."
Le vaisseau, appartenant manifestement à la flotte de Battlestar Galactica, aux hublots illuminé, apparaît effectivement en occupant cette fois grosso modo un sixième de l'écran holographique géant de la passerelle.
Data signale obligeamment : "Les systèmes de maintien de la vie à bord sont en train de tomber en panne, Monsieur." Et d'ajouter : "Propulsion, navigation et toute communication, inopérantes."
Picard demande : "Une quelconque trace de l'autre vaisseau."
Comment sait-il qu'il n'y aurait eu qu'un autre vaisseau pour tirer sur celui-ci ? C'est la Fédération qui a fait le coup ?
Data répond : "Non, monsieur." Et Riker, toujours positif : "S'il s'agit d'un vaisseau romulien, il pourrait-être camouflé."
Ce à quoi Picard répond : "Dites à la Flotte Stellaire que nous entrons dans la Zone Neutre." Data répond : "Oui Monsieur." Picard ajoute : "Monsieur La Forge approchez nous un peu plus." La Forge : "Bien reçu, Monsieur." Et Picard ajoute : "Restez tous attentifs." Et tout le monde fixe alors des yeux l'écran holographique géant avant, l'air comme hypnotisés, sans tenir plus aucun compte de leurs instruments de bord.
L'écran zoome légèrement sur le vaisseau, et sans que cela n'ait révélé un détail de plus, Riker affirme soudain péremptoire : "C'est un Talarien." Et le capitaine et son second de se lever de leur fauteuil pour se tenir debout sur la Passerelle yeux braqués sur l'écran. Possiblement parce que les Talariens ont l'habitude d'avoir des jolies filles de toutes les espèces qui dansent presque nues à leur hublot pour distraire leurs poursuivants ?







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