
- Détails
- Écrit par David Sicé

Braindead S01E08: The Path to War Part One: The Gathering Political Storm (2016)
Traduction du titre original : Mort cérébrale S01E08: Le sentier de la guerre, première partie : la tempête politique qui se prépare).
Titre français : Déclaration de guerre.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série télévisée Braindead (2016)
Diffusé aux USA le 14 août 2016 sur CBS US.
De Michelle King et Robert King ; Mary Elizabeth Winstead, Danny Pino, Aaron Tveit.
Pour adultes et adolescents.
(invasion extraterrestre satirique) Lors de leurs retrouvailles, le sénateur Luke Healy chuchote à l’oreille de sa sœur Laurel : « Je croyais t’avoir perdue… » Et Laurel de répondre sur le même temps : « C’était le cas… pendant un temps. »
Leur père entre dans le bureau de Luke sur ces entrefaits : « Laurel, oh mon Dieu,te voilà ! » Laurel va pour embrasser son père : « Papa ! »
Mais assis sur la banquette en face du bueau, Gustav et Rochelle Daudier entendent le téléphone modifié par Gustav siffler et crépiter, reproduisant de manière audible les interférences que provoquent les communications des insectes extraterrestres entre eux.
Gustav souffle à Rochelle : « Il est infecté… Le père de Laurel ! » Rochelle répond : « Attend, chut ! Tu peux pas savoir ça... » Gustav commence : « C’est que... » Rochelle le coupe : « Juste, rapproche-toi ! »
Gustav se lève, son téléphone siffle de plus en plus, et Scarlett, la secrétaire de Luke s’arrête devant Gustav, lui souriant. Et sans quitter des yeux Gustav, Scarlett déclare : « Il faut qu’on trouve un moyen de faire taire ça. »
Gustav a l’air dégoûté, mais va jusque dans le dos du père de Luke et Laurel Healy, et faisant monter et descendre son capteur, le crépitement et les sifflements s’intensifient. Le père Healy se retourne vivement : « Oh ! »
D’un coup tous les parasites cessent et sur l’écran les signaux de communication extraterrestres tombent à zéro. Pendant ce temps, le père Healy déclare en souriant : « Et vous devez être les amis de Laurel ? Bonjour ! (Je suis) Dean Healy. »
Dans le bureau, Laurel fait les présentation : « voici Rochelle et Gustav, Pa. » Et Dean Healy de répondre : « Ravi de faire votre connaissance. » Gustav ne répond rien, choqué de ne plus capter aucun signal extraterrestre.
Dean Healy demande à Gustav : « Qu’est-ce que vous avez là ? » Gustav secoue son téléphone et finit par répôndre : « Heu, un système de haut-parleur. » Puis « Vous permettez ? » et de promenez son capteur le long de la jugulaire du père de Laurel, près de l’oreille puis en faisant des cercles au-dessus du visage du vieil homme.
Dean Healy demande : « Suis-je supposé entendre quelque chose, ou bien... » Gustave hésite : « Heu... » Rochelle intervient : « Gustav, nous devrions probablement... partir. »
Puis se retournant vers l’intéressée : « Laurel, si contente que tu sois en sécurité. » Laurel répond : « Merci... à tous les deux.
Gustav et Rochelle sortent de la suite de Luke Healy mais immédiatement dans le couloir, Gustav insiste auprès de Rochelle : « Tu dois lui dire ! » Rochelle répond : « Quoi ? Que son père est infecté ? »
Gustav confirme : « Oui ! » Mais Rochelle se détourne : « Ta machine dit (que) Non. » Gustav la rejoint au bas des escaliers : « Non, elle ne l’a pas dit. Elle s’est juste... arrêtée. » Rochelle en déduit : « Elle est cassée. » Et d’aller pour gravir les marches de marbre.
Le générique du journal télévisée de CRS avec Claudia Monarch : « Cela paraissait un concept putôt simple, non ? Une personne, un vote. » Et dessous les deux bandeaux bleus : Dernière nouvelle, le panel débat sur la torture : Surprise alors que les scénateurs s’opposent à la torture dans un vote à la Jacques a dit. « Dommage que personne n’ai reçu le mémo. »
Le sénateur Red Whetus semble malgré le montage vidéo musical du vote d’excellente humeur et demande à Garett : « Où en sommes-nous mon pote ? » Garett répond : « Nous sommes prêts. »
Wheatus entre dans un bureau et Garett à son ordinateur portable lui demande : « Que cherchons-nous, Sénateur ? » Wheatus demande : « Il s’agit bien des vidéos de sécurité du Capitol ? »
Garett confirme : « Ouaip, d’aujourd’hui et d’hier ; pourquoi ? » Wheatus demande : « Donne-moi le couloir à l’extérieur de l’audition du comité de la Défense du Territoire. »
Sur l’écran divisé en quatre défilent en noir et blanc les gens entrant et sortant du couloir. Wheatus s’exclame alors : « Là ! Ces gens qui sortent : Arrêt sur image ! »
Et de demander à Garett rougissant fortement : « Ces deux noirs-mà, qui sont-ils ? Et je ne suis pas raciste, je fais juste une description : si c’était des... nains, je dirais : ‘ces deux nains-là’ »
Ce à quoi Garett répond ingénument : « Je ne crois pas que vous puissiez dire ‘nains’ non plus. » Ce à quoi Wheatus répond : « Eh bien c’est une bonne chose qu’ils ne soient pas nains. »











***
Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
***
- Détails
- Écrit par David Sicé

Braindead S01E07: The Power of Euphemism: How Torture Became a Matter of Debate in American Politics (2016)
Traduction du titre original : Mort cérébrale S01E07: Le pouvoir de l'euphémisme : comment la torture est devenue un sujet de débat dans la politique américaine).
Titre français : L'Art de l'euphémisme.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série télévisée Braindead (2016)
Diffusé aux USA le 7 août 2016 sur CBS US.
De Michelle King et Robert King ; Mary Elizabeth Winstead, Danny Pino, Aaron Tveit.
Pour adultes et adolescents.
(invasion extraterrestre satirique) Le brouhaha léger d’un pub classieux à Washington. A un coin d’un comptoir, Laurel, souriante, déclare d’une voix douce : « Je suis Laurel Healy (NDT soignante) et je pense que je deviens folle. » Gareth répond : « Mmm… Eh bien, s’il faut être honnête, pourquoi ‘folle’ ?
Laurel répond : « Parce que je pense que des insectes sont en train de manger le cerveau des gens et les rendent stupides. » Gareth se met à rire, souriant largement, hoche la tête, puis répond : « Ouais, eh bien… »
Mais Laurel ne répond rien, et Gareth finit par comprendre qu’elle ne plaisante pas. Il perd son sourire, baisse les yeux. Boit une gorgée de son verre. Puis : « …hum. » Puis il avoue : « Ce n’est pas ce que je pensais que tu dirais. »
Laurel le concère : « Ouais, moi non plus. C’est pourquoi je t’ai demandé si tu avais vu quoi que ce soit sortir de mon oreille la nuit dernière. Je… » Gareth, soucieux, demande : « Venant de ta migraine, oui. »
Laurel corrige : « Non, je n’ai jamais la migraine, j’ai juste dit ça pour ne pas passer pour une folle. » Gareth repond doucement : « Au contraire de maintenant ? » Laurel répond : « Oui. »
Gareth déclare : « Mmm.. D’accord. Alors, tu as vu des insectes ? » Laurel hoche la tête : « Ouais : ils tendent à se masser autour des fleurs de cerisier. »
Gareth sourit : « Que c’est patriotique! » Il étouffe un rire, puis s’excuse. « Désolé ! » Laurel répond : « Non, non, cela devrait faire rire, c’est — c’est dingue. »
Gareth la toise : « Pourquoi tu me dis tout ça ? » Laurel secoue la tête : « Je ne sais pas ; c’est pas malin, je… » Elle soupire : « Pour être honnête, je… »
Laurel remarque alors qu’un couple en face d’eux assis à une table qui la regarde fixement. Gareth s’apprête à réponde, mais elle dit soudain : « Tu vois ces gens là-bas ? »
Gareth jette un coup d’œil en direction du couple, qui détourne précipitamment les yeux. « Mm-mm ? » Laurel précise : « Ils nous surveillent. » Gareth propose : « Parce qu’ils ont des insectes ? »
Puis comme Laurel ne répond pas : « J’essaie seulement de connecter les points, là. » Laurel répond en parlant de l’homme du couple qui les surveillaient : « D’accord : il est en train d’écouter ses écouteurs, d’accords ? »
Gareth répond : « Mm-mm. » Laurel reprend : « Combien tu veux parier qu’il est en train d’écouter (la chanson) You Might Think » des Cars) ?
Gareth soupire : « … c’est reparti avec les Cars. » Laurel soupire et se lève l’air mauvaise pour marcher droit sur le couple. Gareth s’inquiète : « Mm, attends, tu… »
Laurel se plante devant l’homme aux écouteurs, souriante, tandis que Gareth la rejoint précipitamment. Elle interpelle l’homme : « Hé, comment ça va ? » L’homme la regarde et répond : « Bien et vous ? » jetant un regard inquiet du côté de Gareth qui grimace.
Laurel demande d’un ton presque ordinaire : « Quelle musique vous écoutez ? » L’homme aux écouteurs répond : « Pardon ? »
Gareth veut écarter Laurel : « Pourquoi n’irions-nous pas juste… » Mais déjà Laurel a arraché les écouteurs de l’homme qui s’écrie : « Hé ! »
Et c’est bien le refrain de la chanson You Might Think des Cars qui grésille à leurs oreilles maintenant que les écouteurs ne sont plus dans celles de l’homme. Laurel demande : « Vous aimez les Cars ? » Et l’homme répond : « J’aime qu’on me laisse tranquille. »
Laurel rétorque : « Moi aussi. » Et de lever un index menaçant : « Arrêtez de me surveiller. »









***
Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
***
- Détails
- Écrit par David Sicé


Ici la page amazon.fr du coffret blu-ray de la série animée Ergo Proxy 2006.
Ici la page amazon.fr du coffret dvd de la série animée Ergo Proxy 2006.
無への跳躍/mazecity (2006)
Romanji : Mu e no Cho-yaku/mazecity.
Traduction : Méditation 3, la cité labyrinthe.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacrée à la série animée Ergo Proxy 2006.
Diffusé au Japon le 11 mars 2006 sur WOWOW JA.
De Shukō Murase sur un scénario de Dai Satō, avec les voix de Kōji Yusa, Rie Saitō, Kiyomitsu Mizuuchi, Akiko Yajima.
Pour adultes et adolescents ?
(cyberpunk, dystopie, robots) Une rame de métro apparemment déserte à part quelqu’un habillé en rouge, affalé sur une banquette. Sauf qu’une ombre haute aux cheveux dressés est fugacement projetée contre une cloison.
Comme ce quelqu’un a apparemment laissé choir une sorte de smartphone à ses pieds, le smartphone glisse sur le sol, emporté par son inertie comme la rame aborde ses virages. Et après le virage, un tunnel.
Un ciel nuageux jaune verdâtre. Triste, incroyablement triste... Un brouillard rampant à ses pieds nus, le jeune homme qui le pense regarde la paume de sa main. C’est... C’est encore ce rêve...
Alors la paume de la main du jeune homme s’illumine d’un logo en forme de trident, à moins que cela ne soit une sorte de clé électronique qu’il tiendrait dans sa main. Deux grosses gouttes s’écrase sur sa paume. Est-ce que je suis en train de pleurer ?
Soudain, il aperçoit sur un rocher proche, au travers de lambeaux de brume poussé par le vent un homme aux cheveux ébouriffés, et au long manteau dont les pans battent. C’est lui !
Le rêveur tente d’approcher l’inconnu, tend sa main vers lui, mais gémit de douleur, comme si quelque chose l’en empêchait douloureusement.
L’inconnu semble soudain se retourner, mais tout ce que le rêveur voit, ce sont des traînées de feu qui montent vers le ciel et en percent les nuages désormais noirs.
Puis le rêveur voit l’inconnu sourire. Je suis profondément triste, et pourtant je souris. Un nouveau cri de douleur, le monde bascule et la paume du rêveur vient frapper la terre. Ai-je été touché ?
L’inconnu marche. Le rêveur, s’appuyant sur ses mains, tente de se relever. Les pans du manteaux de l’inconnu flottent juste à côté de lui : Aujourd’hui, je vais le voir... J’y suis presque... Presque.
Nouveau cri de douleur. L’inconnu est toujours debout devant le rêveur, mais à distance, tandis que les colonnes de feu continuent de zébrer le paysage. Seulement l’inconnu clignote : il disparaît par intermittence, comme s’il n’était qu’un trucage vidéo.
Le ciel embrasé se perce alors de lumières blanches cliniques, qui recomposent le décor de la rame de métro. Quelqu’un vient de sortir à l’arrêt d’une station, par les portes automatisées.
A nouveau le smartphone glisse sur le sol, cette fois tout le long de l’allée centrale de la rame. De fait, son propriétaire, le rêveur, un jeune homme habillé de rouge, gît en travers de l’allée, sur le ventre, comme dans le rêve.
Le jeune homme murmure : « Le rêve... toujours le même rêve ! » Il tente de se relever en s’appuyant sur les paumes de ses mains, mais sa vue se trouble. Alors il veut voir la paume de sa main droite, lève la main gantée, ouvre la main : sa paume gantée est tâchée de sang.
Le smartphone bipe discrètement. Le jeune homme se lève, marche, tombe à genoux pour ramasser le téléphone la main tremblante et décrocher. Une voix de petite fille demande dans le haut-parleur : Vincent ? Mais où es-tu ?









***
Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
***
- Détails
- Écrit par David Sicé



Peacemaker S02E08: Full Nelson (2025)
Traduction : La position de l'Enclume (en lutte, une clé au cou et aux épaules des deux bras bloquant totalement l'adversaire à quatre pattes ; rapport sexuel avec blocage similaire du partenaire receveur jambes en l'air sur le dos, figuré : peine d'emprisonnement d'au moins 27 ans comme celle de Nelson Mandela).
Ici la page de la série Peacemaker 2022 sur ce blog.
Diffusé à l'international le 9 octobre 2025 sur HBO MAX US / INT.
De James Gunn (également scénariste et producteur), d'après la bande dessinée de 1966 de Joe Gill (scénariste) et Pat Boyette (dessinateur), avec John Cena, Steve Agee, Danielle Brooks, Robert Patrick, Jennifer Holland, Freddie Stroma, Joel Kinnaman.
Pour adultes.
(satire super-héros horreur lovecratienne invasion extraterrestre, monde parallèle, toxique woke nazexploitation, propagande) Résumé à venir.











***
Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
***