L'homme invisible, le film de 1933Feu orange cinéma

The Invisible Man (1933)

Sorti aux USA le 13 novembre 1933.
Sorti en Angleterre le 30 novembre 1933.
Sorti en blu-ray américain et français le 2 octobre 2012 (coffret Universal Classic Monsters, multi-régions, version française incluse).
Sorti en blu-ray français le 1er mars 2016.

Pour adultes et adolescents.

De James Whale, sur un scénario de R.C. Sherriff; d'après le roman de H. G. Wells ; avec Claude Rains, Gloria Stuart, William Harrigan, Henry Travers, Una O'Connor, Forrester Harvey, Holmes Herbert, E.E. Clive, Dudley Digges, Harry Stubbs, Donald Stuart, Merle Tottenham.

Dans une tempête de neige, un homme, portant manteau, chapeau mou, lunette noire et des bandages au visage, gravit une route de campagne. Il s’arrête à un croisement pour ôter la neige qui cache l’inscription sur un panneau de signalisation : celui-ci indique en fait que le village de Ring se trouve à deux minutes, et effectivement, on aperçoit les lumières d’un petit bourg au loin.

À la taverne de la Tête du Lion, l’ambiance est chaleureuse : on y joue du piano, on y joue aux fléchettes. Au bar, un vieil homme à moustache demande et chapeau melon demande à son voisin à casquette cigarette au bec s’il a entendu parlé de Willy, le fils de Madame Mason, qu’elle avait envoyé à l’école et que l’on a retrouvé enterré sous dix pieds de neige poussée par le vent. L’homme à casquette demande comment on l’en a sorti, et le vieux répond qu’ils ont utilisé la pompe du camion des pompiers : ils y ont mis le tuyau et ils ont pompé la neige au lieu d’envoyer l’eau, et ils l’ont sucé hors du tas de neige. La serveuse qui écoutait au bar éclate de rire avec les deux hommes (car l’anecdote a tout d’une blague salace).

Le pianiste termine son morceau sous les applaudissements. Puis son voisin met une pièce dans le piano et choisit le morceau suivant avec la molette en haut sur le côté du meuble. Aussitôt, le piano mécanique se met à jouer tout seul, et le « pianiste » se retourne alors précipitamment pour continuer de faire semblant de jouer. Tout le monde éclate de rire ; et le lanceur de fléchettes gagne encore 50 points. C’est alors que la porte de la taverne s’ouvre, et l’inconnu au visage masqué par les lunettes noires et les bandelettes entre, et tout le monde se tait brusquement. L’inconnu, une lourde valise à la main, va immédiatement au bar tandis qu’on s’écarte sur son passage. Il demande au tenancier une chambre avec un feu de bois. Le tenancier appelle alors sa femme, Jenny. Très étonnées, la dame répond qu’ils n’ont aucune chambre de prête à cette époque de l’année, car ils n’ont pas de clients qui s’arrête là à part en été. L’inconnu répond alors qu’ils peuvent très bien en préparer une.

La dame répond que c’est certain, et elle appelle la cuisinière, Minnie – et l’inconnu ajoute qu’il veut aussi un salon privé. Jenny va alors sur le côté du bar soulever le plateau et ouvrir la barrière, ce qui permet aux clients d’accéder à la porte derrière, qui donne sur l’escalier qui mène à l’étage. L’inconnu suit alors Minnie et Jenny sous le regard angoissé des quelques femmes qui boivent à la table en bas de l’escalier (car elles n’ont pas le droit de partager la salle voisine avec les hommes). En préparant le feu tandis que Minnie allume les lampes à pétrole, Jenny fait remarquer que c’est l’hiver le plus froid qu’ils aient eu depuis des années : tous les moutons et toutes les vaches doivent passer la nuit à l’étable depuis 15 jours ; ces pauvres bêtes ne peuvent manger aucune herbe. Comme l’inconnu ne répond rien et reste obstinément tourné vers la fenêtre, Jenny remarque acerbement que son client a beau être myope, il n’est ni sourd ni muet.

Le feu allumé, Jenny se lève et vient demander à l’inconnu s’il veut bien donner son manteau et son chapeau pour qu’elle les mette à sécher. L’inconnu répond alors avec force : non. Jenny est très surprise. Puis il ajoute qu’il préfère les garder sur lui. La tenancière répond alors que c’est très bien : la pièce sera bientôt chaude. L’inconnu déclare alors qu’il a encore des bagages à la station, et demande comment il pourrait les faire livrer à la taverne. Jenny répond qu’elle les fera apporter demain, et demande si l’inconnu va rester longtemps. L’inconnu répond que oui, puis demande s’il n’y a aucun moyen de les faire livrer le soir-même. Jenny répond que non. L’inconnu réclame alors de la nourriture, et la tenancière répond « immédiatement », puis après avoir ramassé un dernier drap qui protégeait un fauteuil, sort et referme la porte, non sans avoir jeté un dernier regard de travers à son client.

La tenancière partie, l’inconnu ferme les rideaux. En bas, dans la salle, ça cancanne au comptoir : pour le vieux moustachu, c’est un criminel aveugle en fuite. Pour l’homme à la casquette, ce n’est pas un aveugle, les lunettes lui servent seulement à préserver ses yeux. Le moustachu conseille tout de même au tavernier d’être prudent et de mettre sous clé son argent. Pendant ce temps, Jenny sort de la cuisine et réclame une bouteille de bière Bass à son mari Herbert, qu’elle pose sur le plateau. Puis elle monte l’escalier en grommelant qu’elle espère que son client aura davantage de conversation cette fois. Elle frappe à la porte, entre, constate que l’inconnu n’a pas bougé de la fenêtre (aux rideaux tirés), dépose le plateau sur la table et annonce que son dîner est servi.

Comme elle relève l’extension de la table, l’inconnu demande glacialement s’il y a une clé pour verrouiller la porte de la chambre. Jenny répond qu’elle n’en a jamais vue, et qu’elle ne pense pas qu’il y en avait une quand ils ont emménagé là. L’inconnu déclare alors qu’il veut rester seul, sans être dérangé. Jenny répond qu’elle s’assurera qu’il ne sera pas dérangé, et sort. Alors l’homme commence à ôter son manteau. Mais quand Jenny retourne à la cuisine, Minnie lui tend un pot : c’est la moutarde que la servante a oublié de mettre sur le plateau. Jenny est furieuse de l’oubli, qui l’oblige à remonter alors même que le client voulait être laissé seul. Jenny frappe à la porte de la chambre et entre, tombant face à l’inconnu attablé, qui porte encore ses bandages, ses lunettes et son costume. Sauf qu’il a ôté le bandage qui protégeait le bas de son visage – et il n’a pas de mâchoire inférieure !

L'homme invisible, le film de 1933

L'homme invisible, le film de 1933

L'homme invisible, le film de 1933

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Déluge, le film de 1933 Feu vert cinéma

Deluge (1933)

Considéré comme perdu, un négatif italien a été retrouvé en 1981, puis c'est le négatif anglais qui a été retrouvé en 2016.

Sorti aux USA le 13 août 1933.
Sorti en blu-ray américain le 21 février 2017 (chez Kino Lorber, donc copie à peine restaurée avec des portions en très bon état et d'autres polluées de nombreux dégâts largement réparables).

De Felix E. Feist ; d'après le roman de Warren Duff, S. Fowler Wright (Sydney Fowler Wright) ; avec Peggy Shannon, Sidney Blackmer, Lois Wilson, Matt Moore, Fred Kohler, Ralph Harold).

Pour adultes et adolescents.

Déluge est un conte fantastique, une aventure spéculative - une mise en image saisissante de l’envol imaginatif d’un auteur. Nous, les producteurs, vous le présentons à présent pour votre seul divertissement, en se rappelant parfaitement du contrat qui lia Dieu à Noé « Et comme je conclus ce contrat avec toi, aucune chair ne sera jamais plu écorchée par les eaux de l’inondation, pas plus qu’il n’y aura désormais d’inondation qui détruira les terres », Génèse 9 :11.

(NDR : quelqu’un n’a pas dû tenir parole)

Dans les bureaux d’un bureau météorologiste à New-York, le professeur Carlysle et son équipe commencent à s’affoler : toutes les stations qu’ils consultent font le même rapport – et pour Carlysle, la situation est inconcevable… Carlysle s’assure que les garde-côtes ont bien été prévenus, puis il demande que les radios diffusent à nouveau l’alerte météo, immédiatement : tous les bateaux doivent entrer au port et demeurer à l’abri – de très violents orages sont attendus. C’est donc toute une flotte qui converge vers les quais enfumés de New-York City, et l’urgence règne à la capitainerie, qui ne veut plus entendre parler du record que voulait tenter de battre une championne de natation, Miss Claire Arlington.

Un officier vient donc trouver la jeune femme en pleine séance de massage pour lui annoncer qu’elle devra reporter son exploit. Comme elle demande ce qui pose encore problème, l’officier lui explique que le baromètre est en chute libre et les bureaux de la capitainerie s’inquiète d’un orage qui arrive sur eux. Résignée, Miss Arlington conclut que les ordres sont les ordres et confirme à son assistante que tout est annulé. Celle-ci propose alors à Miss Arlington de passer les prochains jours à la campagne en attendant que la météo redevienne plus clémente. Miss Arlington accepte.

Pendant ce temps, la radio donne cette fois l’ordre à tous les avions d’atterrir dans l’aéroport le plus proche, de même pour les dirigeables, dont l’USS Macon – et du côté du bureau météorologique, la lassitude gagne Carlysle : il n’arrive rien, alors que quelque chose doit arriver ! Il ne veut plus entendre parler de question, et décide qu’il est temps de prendre du repos. Alors d’un coup le ciel devient noir. Tout le monde se précipite vers la baie vitrée. L’assistant de Carlysle déclare alors que c’est une éclipse. Carlysle dément : c’est impossible. Pendant ce temps, à la société astronomique d’observation du Soleil, on consulte divers instruments, puis le télescripteur qui annonce que la situation est la même à Londres et dans le reste de l’Europe, et que des bruits de fin du monde commence à circuler tandis que la panique gagne les populations. Le message se conclut par la consigne de répondre par toute parole d’encouragement possible, ce qui fait rire le président de l’association astronomique.

À New-York, la même panique se répand et le prêtre catholique ponctue son sermon de coups de poing assénés sur sa Bible, tandis qu’un prêtre protestant plus apaisé rappelle à son public qu’ils sont les enfants de Dieu : Dieu les protègera, de tout péril et de tout dommage – il suffira de se placer entre Ses Mains protectrices et de se réjouir dans Son Amour – et de prier. Plus à l’ouest de New-York, l’activité des rues au bas d’un gratte-ciel semble presque ordinaire, quand soudain l’immeuble vertigineux se met à osciller, dans un tonnerre monstrueux. Au même instant, la société astronomique observe la même secousse sur son sismographe. Le président de l’association demande alors à ce que son assistant contacte sur le champ la station de Saint Louis. L’assistant capte alors un message sur une vague qui arrive dans la vallée – et qui ressemble à la fin du monde. Le message est brutalement interrompu.

Puis c’est au tour de la radio publique d’annoncer que la totalité de la côte Ouest des États-Unis a été détruite et submergées – et qu’à cette heure ils n’ont aucun moyen d’évaluer les dommages causés à l’Europe car tous les moyens de communication ont été détruits. Puis le présentateur conclut que bien que des destructions considérables aient été causées ailleurs, il n’y a aucune raison de s’alarmer sur la côte Est. Cependant, il recommande de prendre immédiatement des mesures de prudence : évacuer les immeubles instables, couper le gaz et éviter les mouvements de panique qui peuvent seulement mener à un désastre.

C’est ce bulletin qu’écoute attentivement Martin Webster dans le salon de sa charmante maison de campagne dans la montagne, au milieu de la forêt, tandis que dehors, le vent souffle et l’orage menace. Puis il rejoint à l’étage dans la chambre des enfants où son épouse Helen achève de faire dire à leur petit garçon et à leur petite fille leur prière du soir : « … si je dois mourir avant mon réveil, je prie le Seigneur d’emporter mon âme. » Martin couche la cadette, Mary-Anne dans son lit de sécurité tandis qu’Helen borde l’aîné.

Dès que ce dernier a fermé les yeux, elle se relève et perd instantanément son expression radieuse. Elle éteint la lumière, referme la porte, et dans le couloir étreint son mari, avouant qu’elle est terrorisée. Son mari lui répond qu’il ne faut pas – et qu’il pense que rien n’arrivera – son épouse n’a qu’à aller se reposer. Mais Helen ne peut pas : elle veut rester dans la chambre avec ses enfants. Son mari accepte et annonce qu’il redescend dans le salon attendre le prochain bulletin d’informations. Pendant ce temps, à la société astronomique, on constate que les secousses sismiques progressent en direction de la côte Est et vont atteindre la Floride – balayée au même moment par des vents terribles. Le télescripteur annonce alors que la Louisiane est en train d’être submergée, comme l’a été en totalité Mexico. Le président de l’association astronomique soupire alors : il a bien peur qu’il n’existe aucun moyen d’échapper au cataclysme.

Dans son salon, Martin Webster fait les cent pas, fumant cigarette sur cigarette, tandis que la radio annonce qu’ils n’ont plus vraiment de moyen de vérifier les informations, mais l’océan arctique déferlerait actuellement sur Chicago. Dehors, le vent souffle toujours plus fort. Dans la chambre des enfants, Helen Webster allume la lampe de chevet. Alors la cheminée s’écroule et dans le salon, le feu est étouffé par un nuage de poussière. Martin bondit hors de la pièce pour remonter dans la chambre des enfants où son épouse tente de rassurer leurs petits anges, complètement réveillés. Martin pense en effet que toute la maison va tomber et qu’ils seront plus en sécurité à l’abri des rochers. Son épouse voudrait les habiller, mais Martin pense qu’ils n’auront pas le temps : il prend leurs couvertures et à Helen de récupérer quelques vêtements et de suivre Martin, qui emporte hors de la maison leurs enfants dans ses bras…


Déluge, le film de 1933

Déluge, le film de 1933

Déluge, le film de 1933

Déluge, le film de 1933

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King Kong, le film de 1933Feu vert cinéma

King Kong (1933)

Sorti aux USA le 7 avril 1933.
Sorti en France le 29 septembre 1933.
Sorti en blu-ray américain le 28 septembre 1933 (multi-régions, sous-titres français inclus)

De Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack. Avec Fay Wray, Robert Armstrong, Frank Reicher, Bruce Cabot, Sam Hardy, Noble Johnson.

Pour adultes et adolescents.

Les habitués du port de New-York s'interrogent sur la mission du cargo loué par le réalisateur Carl Dunham : pourquoi un équipage triple, et pourquoi une telle cargaison ? De même le capitaine est inquiet : ils emportent des explosifs, des bombes à gaz anesthésiants - ils risquent d'être immobilisé le temps que le marshal enquêtent, mais Dunham ne veut pas en entendre parler : il ne veut pas tourner pendant la saison des pluies et envisage de partir avant la visite du marshall. Son agent théâtral lui apporte une autre mauvaise nouvelle : aucune actrice n'est disponible pour partir au bout du monde à bord d'un vaisseau de brutes. Or, il faut absolument une "flapper" pour plaire au public. Denham décide alors de trouver la fille lui-même le soir même, même s'il doit l'épouser. Il commence par faire la soupe populaire féminine, mais renonce. Alors que Denham achète une bricole chez un marchant, une jeune femme visiblement très affaiblie manque d'être arrêtée pour avoir voler une pomme. Denham l'emmène prendre un repas, se défendant d'agir par gentillesse : la dénommée Ann Darrow a déjà fait de la figuration n'arrive pas à trouver du travail car ses habits sont trop misérables. Mais Ann est confuse : elle veut travailler, mais elle n'irait pas jusqu'à se faire entretenir. Denham se présente enfin : il est un réalisateur connu et garantit qu'il n'y aura pas d'embrouilles sexuelles. Elle finit par accepter.

Ann est cependant accueillie rudement par le premier officier, Jack Driscoll, qui estime que la place d'une femme n'est pas à bord. Mais il se radoucit assez vite quand il réalise sa brutalité, alors que déjà, le navire appareille en direction de la Chine. En effet, Driscoll est en train de tomber sous le charme de la blonde demoiselle, qu'il vexe cependant régulièrement par son discours phallocrate. Par ailleurs Driscoll se méfie à juste titre de Denham, qu'il soupçonne vouloir faire courir des risques intolérables à Ann. Cependant Denham le déstabilise sans difficulté, insinuant que le premier officier est amoureux de Ann, ce que le marin se refuse à admettre. Denham révèle enfin la destination : une île qui n'existe sur aucune carte, à l'ouest de Sumatra, décrite par un marin naufragé qui en a dressé un plan - une péninsule séparée d'un mur de la partie principale de l'île, un mur qui défend la tribu locale d'un danger terrifiant, ni bête, ni homme, monstrueux, tout puissant, inspirant une peur mortelle, et qui vivrait sur cette île : quelque chose qu'aucun homme blanc n'a jamais vu et que Denham a l'intention non seulement de filmer, mais de ramener.

King Kong (1933) photo

King Kong (1933) photo

King Kong (1933) photo

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Voici la liste des articles de ce blog consacrés aux films de Science-fiction, Fantasy, Fantastique et Aventure annoncé pour l'année 1932. Cette liste sera mise à jour au fur et à mesure de la rédaction des articles.

Ici le calendrier cinéma pour 1933.

Ici le calendrier cinéma pour 1931.

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The Mummy, le film de 1932

Annoncés en décembre 1932

Aux USA

La momie (22 décembre, The Mummy)

L'île du docteur Moreau (1932, Island Of Lost Souls)

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Annoncés en novembre 1932

En France

Les chasses du comte Zaroff (16 novembre, The Most Dangerous Game)

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Une soirée étrange / The Old Dark House, le film de 1932

Annoncés en octobre 1932

Aux USA

Une soirée étrange (comédie, horreur, 20 octobre 1932, The Old Dark House)

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Annoncés en septembre 1932

Aux USA

Les chasses du comte Zaroff (1932, The Most Dangerous Game)

Chandu le magicien (18 septembre, Chandu The Magician)

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Tarzan, l'homme-singe, le film de 1932

Annoncés en août 1932

En France

Tarzan, l'homme-singe (19 août, Tarzan The Ape-Man)

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Vampyr, le film de 1932

Annoncés en mai 1932

En Allemagne

Vampyr (1932, L'étrange aventure de David Gray)

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Tarzan, l'homme-singe, le film de 1932

Annoncés en avril 1932

Aux USA

Tarzan, l'homme-singe (1932, Tarzan The Ape-Man)

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Frankenstein, le film de 1931

Annoncés en mars 1932

En France

Frankenstein 1931 (17 mars)

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Dracula, le film de 1931

Annoncés en janvier 1932

En France

Dracula 1931 (22 janvier 1932)

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