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- Écrit par David Sicé


The Almighty Johnsons S02E11: The House of Jerome (2012)
Traduction du titre original : La Maison de Jerome.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacrée à la série télévisée The Almighty Johnsons 2011.
Diffusé en Nouvelle-Zélande le 9 mai 2012 sur TV3 NZ.
Diffusé aux USA à partir le 26 février 2012 sur SYFY US.
Sorti aux USA en coffret blu-ray saison 1 le 7 octobre 2014 (région A, non censuré, anglais seulement.
Sorti aux USA en coffret intégral blu-ray saison 1-3 le 28 avril 2015 (région A, non censuré, anglais seulement)
De James Griffin et Rachel Lang ; avec Emmett Skilton, Timothy Balme, Dean O'Gorman, Jared Turner, Ben Barrington, Fern Sutherland, Michelle Langstone, Eve Gordon, Hayden Frost, Keisha Castle-Hughes.
Pour adultes
(comédie de fantasy urbaine) Axl s’est précipité dans le bar de son frère aîné, et le trouve à l’étage en train de se mettre en train avec Michele : « Mike, Gaïa a été kidnappée !! »
Axl, Mike, Michele et Brynn se retrouvent au coin de la rue où c’est arrivé. Mike demande à Axl : « … à quoi ressemblait la camionnetle ? » Euh, elle était vieille, une vieille camionnette miteuse. » M
ike demande : « Donne-moi un détail spécifique, Axl, quelque chose à partir de quoi je peux bosser ! » Axl répond : « C’était juste une camionnette, comme toutes les autres qui roulent dans le coin !!! »
Bryn demande alors à Axl : « Est-ce que tu as vu leurs visages ? » Axl avoue : « Non, ils portaient des cagoules. » Brynn insiste : « Alors tu n’as pas vu leurs visages ? »
Axl demande, à bout de souffle : « C’est quoi que tu ne comprends pas dans le mot cagoule ? » Mais Mike insiste : « Axl, réfléchis : allez, des détails ! » Axl ferment les yeux et répète : « Okay, okay, okay… Zut ! »
Et comme Axl souffle profondément, il revoit la scène de l’enlèvement ; il entend la musique reggae, et les hurlements de frayeur de Gaïa entraînée par les deux hommes encagoulées et vêtus de haut de survêtements à capuche. « Il y avait de la musique qui venait du van, aaah, de la musique reggae !!! Et puis… »
Nouvelle vision : la camionnette qui s’en va avec son toit rouillé et ses drapeaux bariolés attachés aux deux antennes radio… « Il y avait un drapeau sur l’antenne, euh, avec un M… et, euh, le numéro sur la plaque d’immatriculation… c’était… » Axl se revoit courir après la camionnette : « Du genre de ceux avec des O et un mot amusant : N-G-O. »
En fait RONGO, dans la vision… Et Axl de demander à Mike : « Est-ce que c’est assez ? » Mike confirme : « C’est plus qu’assez. » Axl s’en félicite : « Oui !!! » (…) « Est-ce que c’est encore les géants ? » Mike répond : « Non, ça me paraît différent cette fois… »
L’agence de relations publiques d’Anders. Dawn fait un peu de ménage en ramassant une petite culotte verte abandonnée sur le tapis du coin salon ; sur la table deux verres abandonnés, et deux bouteilles pratiquement vides.
Juste à temps semble-t-il : une blonde jeune femme en tailleur strict vient de pousser la porte de l’agence.
Dawn lui lance : « Oh, bonjour, désolée ! » Puis plus professionnelle : « Je peux vous aider ? » Elle entre, marchant assez vite, circonspecte et se présente : « Natalie Mather : je suis à la recherche de Anders Johnson. »
Dawn lui répond : « Euh, il n’est pas ici là maintenant. » Manifestement déçue, la blonde dame répond : « Oh, une idée de quand il rentrera ? »
Dawn croise les bras : « Je dirais… demain au plus tôt. » La visiteuse sourit à nouveau et déclare : « Quel dommage : nous nous sommes rencontrés brièvement à Oslo et il m’a dit de passer le voir si jamais je venais à passer dans cette partie du monde. »
Dawn baisse les yeux. « Bien sûr… » La blonde reprend, sortant une carte de son sac à main de marque : « Peut-être que vous pourriez lui donner ma carte, le convaincre de m’appeler ? » Dawn prend la carte : « Je peux faire ça. »
Puis, ayant lu la carte : « Hem, vous travaillez pour Lindis ? » La blonde confirme : « Oui, je suis la directrice du marketing pour l’Austrasie, comme c’est écrit sur la carte. »
Dawn est impressionnée : « Je ne savais pas qu’on pouvait travailler avec Lindis sur ce continent. » La blonde confirme : « Non, non, vous ne le pouvez pas ; mais vous le pourrez bientôt. C’est pourquoi je suis ici. »
Dawn est enthousiaste : « J’adore Lindis. Je veux dire, je n’ai pas réellement du Lindis, mais j’en ai vu dans tous les magazines et… »
Les mains sur le cœur : « J’adore comment cela se connecte. » Et à la vue de la mine blasée de la blonde. « Désolée, j’en rajoute… »
La blonde sourit à nouveau et déclame : « Des meubles stylés bon marché pour les masses ; oui, nous lançons notre marque ici, et euh, j’étais en conférence avec les gens des relations humaines que notre agence publicitaire nous avait suggéré, mais franchement, ils n’étaient pas vraiment à la hauteur. Alors j’ai pensé à Anders… »
Puis à voix basse elle ajoute : « Mais s’il n’est pas là, eh bien on se débrouillera avec ce que nous avons. »
Dawn est toute rouge : « Eh bien, laissez-moi voir où je peux le retrouver ! Asseyez-vous, s’il vous plait. » Elle décroche un téléphone et ajoute, souriante : « Il est peut-être en réunion… »





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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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- Écrit par David Sicé


Journey To The Center Of The Earth (1959), le blu-ray
Blu-ray américain sorti le 8 mai 2012
Ici l'article de ce blog sur le film Voyage au centre de la Terre (1959).
Multi-régions (lisible en France), anglais seulement, tirage limité épuisé.
Sur le film : La meilleure adaptation à ce jour et à ma connaissance d'un roman extrêmement populaire de Jules Verne, lui-même un classique du roman de monde perdu. Contrairement à la récente adaptation en 3D, ce Voyage au centre de la Terre est une reconstitution de l'époque de Jules Verne, ce qui déjà rend les choses nettement plus festive. C'est aussi à l'origine, une comédie musicale dédiée à Pat Boone, l'idole des jeunes de l'époque. Sauf que pratiquement toutes ses chansons sont coupées, et il n'en restera que deux : le choeur à la gloire du professeur à l'ouverture du film, et la sérénade à la fille du professeur, coupée dans la version française mais rétablie lors de la dernière édition en DVD.
Le scénario et la réalisation, sans être vraiment fidèle au roman, respecte à la lettre les impératifs de rythme, d'humour, de violence et... de vêtements déchirés qui font encore aujourd'hui le succès des productions les plus modèles. Le moins qu'on puisse dire est que la production a mis le prix pour les décors, variés, frappant l'imagination et pour une immense majorité, non virtuels. Il y a des superpositions peintes ou budgétaires limites (une des premières scènes où James Mason lit un journal et quelques figurants passent devant une horrible photo déformée de la devanture d'une librairie), mais l'ensemble est détaillé de manière extrêmement plaisante. La musique de Bernard Herrman, devenue fameuse, est en revanche volontairement discordante, car elle se veut bizarre et menaçante, mais encore écoutable.
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Image : 2.35.1. Médiocre à bonne. Bien sûr, incomparable au DVD mais tout de même, on est loin de la révélation que sont d'autres films haut en couleurs et filmés dans le même format, et les superpositions sont très loin d'être les seuls en cause. Les détails des vêtements ou des décors peinent à sortir, l'image poudroie partout, avec des petits coups (points blancs) aléatoire. Les caractères imprimés des journeaux ne sont pas lisibles sur un plan moyen. Les couleurs sont légèrement passées. Les détails des peaux et des cheveux sont à peine visibles et confus. L'impression qui se dégage est qu'il s'agit du transfert HD réalisé pour l'édition DVD de 2003 ou plus tôt.
Je confirme après visionnage du DVD. C'est le même transfert que le DVD à chaque rayure et coup près, simplement en version HD... Un des membres du forum HomeTheater confirme aussi d'après son interlocuteur à la Fox qu'il n'y a pas eu de restauration 4K, juste un scan de la pellicule 35 mm tirée à l'occasion de la restauration du DVD.
Son : 4.0. DTS HD Master Audio. Version anglaise non sous-titrée uniquement. Version musicale isolée, pourquoi pas. Même combat que l'image, ce n'est pas le meilleur, mais on a entendu pire et c'est plus clair que le DVD, mais moins bien mixé il me semble, avec exactement le même niveau de bruit de fond quand on pousse le volume. Les dialogues paraissent limités et lointain (ce n'est pas comme s'ils étaient avec nous dans la pièce) ; il y a un début d'immersion, mais très insuffisant ; la musique est présente et certains effets (explosion) sont assourdissants (surtout quand on vient de pousser le son à cause des dialogues). Encore faudrait-il avoir rétabli les chansons manquantes pour que le plaisir soit complet, mais cela dépasse de loin les prérogatives de Twilight Times.
Bonus : limités. Un court livret papier, la musique en bande-son isolé. Et c'est tout !
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Ce Voyage au centre de la Terre est au fil du temps un film de vacances familial, l'équivalent d'une production Disney (qui n'a probablement pas manqué de s'en inspirer...), indémodable sinon par l'usure de ses copies. Car c'est bien là où le bât blesse : la restauration pour le DVD avait déjà accompli un travail considérable. La version Blu-ray aujourd'hui disponible ne va guère plus loin et l'image parait anormalement flou et encore abîmée par endroit - des défauts que l'on a vu parfaitement réparés dans le cas d'autres restaurations.
Le flou qui règne par exemple pourrait provenir du fait que personne n'a apparemment réaligné les trois tirage noir et blanc qui ont permis de conserver la version couleur du film : avec le temps, la pellicule rétrécit ou se déforme, et il faut un travail énorme pour réaligner les trois images, sans quoi apparait exactement le défaut dont souffre l'image. Cf. la version blu-ray de l'African Queen et son documentaire sur la restauration de ce film.
La rayure qui apparait (discrètement) au début du film (sommet du volcan) en plein milieu de l'image ou encore les points blancs (coups) aléatoires sont typiques de défauts déjà réparés sur une majorité de films correctement restaurés. Le premier exemple est l'un des plus anciens de l'histoire du Blu-ray, à savoir la série Star Trek, mais le documentaire de restauration offert avec le blu-ray de James Bond contre Docteur No est assez éloquent sur ce point. Cela implique de payer la licence d'un logiciel coûteux et surtout une réparation manuelle, le genre que Criterion semble mener sur son catalogue, mais pas les autres petits éditeurs spécialisés dans la réédition de film ancien.
En conclusion, Voyage Au Centre de la Terre est un classique qui ne peut rester avec un transfert aussi médiocre et ses scènes coupées oubliées. J'espère bien qu'une nouvelle édition / restauration se prépare dans un avenir le plus proche. En attendant, je rongerai mon frein avec cette version.
Apparemment le film devrait sortir à nouveau en blu-ray dans une version restaurée... mais chez le même éditeur américain Twilight Time, toujours hors de prix et à tirage limité à 3000 exemplaires.
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Ici la page Amazon.fr du DVD de l'Invention de Morel (1967)
L'invention de Morel (1967), le DVD français de 2012 de chez INA édition.
Sorti le 2 mai 2012 chez l'INA.
Ici l'article de ce blog sur le téléfilm l'Invention de Morel (1967).
Sur le film : je l'ai découvert lors d'une rediffusion, je crois sur France 2, un été des années 1970 et j'avais été très impressionné. J'ai longtemps cru que cela s'appelait "la semaine du Docteur Morel", mais il s'agit bien d'une adaptation fidèle du court roman de Casarès, remarquable novella de pure Science-fiction. Comme souvent chez cet auteur, les faits sont déformés jusqu'à la dissimulation complète à travers les prismes des points de vue, des faux-semblants, des croyances et de l'équivoque. Le film lui-même avec sa narration en voix off suit le rythme lent et les errements du narrateur (encore une fois très fidèle au roman), donc si vous aimez les films d'action, vous détesterez, et si vous êtes d'humeur critique, vous soulignerez qu'une fois de plus, les français ont choisi la facilité, l'introspection, voire l'auto-contemplation hypnotique plutôt que l'aventure et le grand spectacle. Cependant, c'était l'époque où les français passaient encore de la science-fiction ou du fantastique inédit à la télévision, ce qu'ils ne font plus du tout : le scénario existe, l’œuvre d'origine est respectée, et ce téléfilm est resté gravé dans ma mémoire (mais largement déformé par l'imagination) après une seule diffusion, trente années durant. Pour moi, c'est donc une réussite, et cette nouvelle édition DVD permet enfin de la revoir dans des conditions à peu près décentes.
Image : Correcte, format 4:3 d'origine. La bonne surprise, c'est qu'il s'agit d'une version restaurée jusqu'à un certain point, contrairement à la version que l'INA vendait sur son site avant 2012 et qui coûtait cher à l'époque, pour une image et un son pourris. La mauvaise nouvelle: ce n'est pas une restauration HD et les couleurs sont encore virées. Les détails fins sont donc absents, mais l'image est (presque) débarrassée de ses coups, rayures, tâches, sans oublier l'instabilité et les images qui sautaient du DVD gravé à la demande de l'INA. Il faudra donc attendre, et possiblement toute l'éternité, avant de pouvoir admirer la version cristalline et non virée du négatif d'origine correctement restauré.
Son : Bon. Dolby Digital 2.0. De même le son est stéréo. Le bruit est encore là, mais faible, et il n'y a plus de coups et de saute comme dans le DVD gravé à la demande.
Bonus : aucun en rapport avec le film. Il y a quand même les bandes-annonces (couleurs largement virées) de la collection de l'INA "les inédits fantastiques" : parmi lesquelles le navire étoile, Fantomas, la poupée sanglante, tout splique étaient les Borogroves, le voyageur des siècles, le coffret Jules Verne, la main enchanté, aux frontières du possible etc. Tout cela rappelle les productions de la BBC et donne envie, même si c'est souvent maladroit au niveau du scénario et de la réalisation, en mauvais état ou mal restauré, avec des exceptions. Plus il y a beaucoup de choses que j'avais dû voir passer, sans avoir pu le voir en entier, le comprendre ou y prêter attention.
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- Écrit par David Sicé


The Almighty Johnsons S02E10: Magical Fluffy Bunny World (2012)
Traduction du titre original : Le monde magique des lapins en peluche.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici la page de ce blog consacrée à la série télévisée The Almighty Johnsons 2011.
Diffusé en Nouvelle-Zélande le 2 mai 2012 sur TV3 NZ.
Diffusé aux USA à partir le 26 février 2012 sur SYFY US.
Sorti aux USA en coffret blu-ray saison 1 le 7 octobre 2014 (région A, non censuré, anglais seulement.
Sorti aux USA en coffret intégral blu-ray saison 1-3 le 28 avril 2015 (région A, non censuré, anglais seulement)
De James Griffin et Rachel Lang ; avec Emmett Skilton, Timothy Balme, Dean O'Gorman, Jared Turner, Ben Barrington, Fern Sutherland, Michelle Langstone, Eve Gordon, Hayden Frost, Keisha Castle-Hughes.
Pour adultes
(comédie de fantasy urbaine) Et voilà Axl, Gaïa et Brynn de retour à la location ravagée. Découvrant les dégâts, Gaïa déclare sombrement : « Okay, quiconque a fait cela doit payer pour remplacer… » Axl explique : « C’est l’ouvrage du géant qui est venu ici pour te tuer… »
Gaïa rétorque : « Arrête ! » Axl s’étonne : « Arrêter quoi ? » Et Gaïa s’écrie : « Arrête de me mettre la tête à l’envers ! » Axl proteste : « Je n’essaie pas de te mettre la tête à l’envers ! » Gaïa répond : « Si, tu le fais. » Axl l’admet : « Okay, ouais, mais seulement parce que ce que tu as besoin de savoir, ça te met la tête à l’envers… » (…)
Brynn intervient : Eggthér ne s’arrêtera pas tant qu’il ne t’aura pas eu : ces films Terminator, ils sont vaguement basés sur lui ! » Gaïa en doute : « Eggthèr ? C’est un nom inventé de géant ? ».
Brynn soupire : « J’irai vraiment pas me moquer de son nom, parce que, hé, il est VRAIMENT TRES SENSIBLE au sujet de… » Gaïa ne veut rien entendre : « Au nom de Jésus Christ… (…) Les géants ça n’existent pas ! »
Et c’est alors qu’entre par l’embrasure de la porte enfoncée un imposant bedonnant barbu à la veste rouge à carreaux, en jeans et bottes… Derrick, alias Thor… qui a rasé sa barbe. Gêné, Axl fait les présentations. « Ce n’est pas un géant, juste un homme très massif. »
Derrick déclare alors : « Est-ce que vous avez une idée des foutus embouteillages qu’il y a sur l’autoroute ? » Axl répond : « En fait, je vis ici. » Alors Derrick s’incline bien bas : « Mon seigneur Odin, je suis venu. » Et Axl à Gaïa, médusée : « Et il est Thor. »
Derrick alias Thor renifle plusieurs fois : « Pourquoi est-ce que je sens l’odeur d’un gâteau ? » Axl répond distraitement : « Cela doit être Brynn. » L’intéressé ouvre alors de grands yeux effrayés. Derrick s’exclame : « Géant ! » et sort le marteau qu’il avait caché sous sa veste, dans sa ceinture.
Brynn panique et s’empare d’un tabouret en guise de bouclier : « Non, non, non… » Axl s’interpose, Derrick accuse : « C’est un vicelard de minuscule géant qui est venu vous tuer, mon seigneur !!! »
Axl corrige : « Non, c’est un bon géant ! » Ce à quoi Derrick répond en grimaçant, marteau levé : « Les seuls bons géants qui soient sont des géants morts ! » Brynn crie en retour : « Criminel de guerre !!! »







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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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