
- Détails
- Écrit par David Sicé

Firefly S01E05: Shindig (2002)
Traduction : Mondanités.
Titre français : Le duel.
Diffusé aux USA le 1er novembre 2002 sur FOX US.
Sorti en DVD anglais le 19 avril 2004 (piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
Diffusé en France le 21 avril 2005 sur SERIE CLUB FR.
Sorti en Blu-ray américain le 11 novembre 2008 (multi-régions, piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
De Joss Whedon, avec Nathan Fillion, Gina Torres, Alan Tudyk, Morena Baccarin, Adam Baldwin, Summer Glau, Sean Maher, Mark Sheppard.
Pour adultes et adolescents.
(Space opera, Western spatial, horreur) Un autre bar, enfumé. Dans le brouhaha, Jayne machouille un gros cigare tandis qu’Inara, perchée sur un tabouret de bar, observe à distance comment l’affaire va encore tourner.
Jayne récupère une assiette creuse et la porte à sa bouche pour sleurper la soupe blanche qui s’y flotte, tout en rejoignant son capitaine à la table de billard, tandis qu’un des joueurs (Wright) se vante : « J’ai même pas eu à adapter le vaisseau : des serrures plus solides, des portes plus épaisses, pour garder tout le monde là où il est supposé rester. Même pas eu besoin de plus de rations. »
Et dans le dos de ce capitaine-là, Mal adossé au mur grimace.
Un bruit statique et les boules de la table de billard clignotent, au mécontentement général des joueurs et en particulier du capitaine vantard. « Hé ! Attendez ! » Mal intervient, apparemment aussi indigné que le vantard : « Allez ! » Mais le barman se contente de pointer de son chiffon le panneau : « La direction n’est pas responsables des pannes de boule. » (NDT jeu de mots très grossier).
Le capitaine vantard soupire en repointant sa canne de billard vers sa cible holographique, Mal se recule contre le mur. La balle est lancée, mais deux chuintements électroniques retentissent et le capitaine vantard grogne en levant ses poings au plafond.
Mal s’en va faire le tour de la table de billard et Jayne demande au capitaine vantard : « T’as gagné de l’argent ? » Le vantard répond : « La main l’emporte sur le poing, mon ami : les planètes arrosée ont besoin de main d’œuvre ; les équipes de terraformations ont un taux de mortalité prodigieux »
Mal corrige, tout en s’apprêtant à jouer son coup au billard : « De la main d’œuvre ? Vous voulez dire, des esclaves. » Le billard chuinte joyeusement. Le capitaine vantard confirme sans se troubler : « Eh bien, ils étaient pas volontaires, j’en suis putain de sûr. »
Mal va pour jouer le coup suivant, et demande encore : « C’est pour ça que vous n’avez pas eu besoin de sacrifier davantage de rations ? » Nouveau chuintement, soupire de dépit de Mal. Le capitaine Vantard répond, toujours tranquille : « J’ai pas entendu de plaintes. » Mais Jayne n’en démord pas : « Combien d’argent ? Beaucoup ? »
Pendant ce temps, Mal a discrètement rejoint Inara, et lui glisse, l’air de rien : « Il y a, euh, un risque pour que vous préféreriez retourner au vaisseau… » Inara secoue la tête : « Non, ça me va ; en fait, c’est assez divertissant. »
Mal semble très surpris : « Ah ouais ? Divertissant en quoi ? » Inara avale la gorgée de son cocktail et répond : « J’aime regarder la partie (de billard), plus les autres enjeux ; la clé semble être de… donner à Jayne une grosse baguette et prendre du recul. »
Et c’est effectivement au tour de Jayne qui fait joyeusement tinter le billard, et pousse une exclamation de triomphe. Mal insiste auprès d’Inara : « Malgré tout, peut-être qu’il vaudrait mieux dégager avant (d’avoir attendu) trop longtemps. » Et de préciser : « On dirait qu’il y a un voleur dans le coin. »
Inara répète, incrédule : « Un voleur ? » Mal confirme, exhibant une liasse de billets de banque : « Ouais, il lui a pickpocketé ceci juste sous son nez. »
Inara confisque la liasse de billet, et Mal se justifie : « Attendez, ils ont gagné ça à la sueur de leur front de trafiquants d’esclaves. » Mal veut récupérer la liasse mais Inara proteste et cache l’argent dans son corsage : « Mal ! » Mal accuse : « Oh, la terrible honte ! » Et d’ajouter : « Bien sûr ils ne découvriront rien avant la prochaine tournée. »
Alors une main se pose sur l’épaule de Mal — celle du capitaine vantard qui interpelle le capitaine du Serenité : « Way ! » (NDT : « Hé ! » prononcer « wê »). Et aussitôt, Mal remarque à Inara : « Gros buveur, celui-là ! » Et de se retourner pour un direct au menton du capitaine vantard.











***
Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
***
- Détails
- Écrit par David Sicé


Elvira's Haunted Hills (2002)
Traduction du titre original : les collines hantées d’Elvira.
Titre français : Elvira et le château hanté.
Sorti aux USA le 31 octobre 2002.
Sorti en blu-ray américain "collector" le 5 octobre 2021.
De Sam Irvin, sur un scénario de Cassandra Peterson (également actrice) et John Paragon ; avec Elvira, Richard O'Brien, Mary Scheer, Scott Atkinson, Mary Jo Smith, Heather Hopper.
Pour adultes et adolescents.
(comédie fantastique) Enchaînée contre un mur, Elvira supplie de l’aider tandis qu’elle est emmurée vivante. Elle hurle. Puis se réveille alors que l’aubergiste Johann réclame l’argent pour payer la chambre d’Elvira et de sa gouvernante Zou Zou. L’aubergiste enfonce la porte tandis que les deux femmes s’enfuient par la fenêtre. Nous les retrouvons sur la route, Elvira juchée sur sa domestique demande à ce que sa monture s’arrête en chemin parce qu’Elvira est fatiguée. C’est alors qu’un carrosse passe devant eux et s’arrête devant elle. Sans un mot le cocher charge leurs bagages, Elvira s’étonne car ils n’ont pas appelé de taxi, mais n’ose contrarié le cocher qui la dépasse largement en taille. Descend un certain docteur Bradley, blond, moustachu. En chemin, Elvira se présente mais le docteur Bradley la connait déjà de réputation, ayant trouvé une de ses affiches pour son spectacle. Le docteur Bradley déclare être psychiatre et aussitôt Elvira lui tend son pied pour un massage. Et comme le docteur déclare avoir hâte de pouvoir assister à une performance privée de son spectacle, un cahot le jette nez dans la poitrine de son invitée. Il est vrai que le cocher, très occupé à embrasser la gouvernante d’Elvira ne fait guère attention à la route.
La nuit tombée ils arrivent enfin au château Helsubus (prononcez Hellzébuth) et le docteur la présente à Dame Helsebut, qui pousse un hurlement prolongé en apercevant Elvira. Puis une domestique lui réclame son manteau, puis ses gants et quand elle en vient à réclamer ses chaussures, Elvira l’arrête là : d’habitude on la paye pour ce genre de chose. Mais Lady Helsebus prétend que son mari souffre d’une affection aigue de l’audition et qu’aucun bruit ne doit l’agresser. Sitôt le dos tourné de ses hôtes, Elvira récupère deux chaussures à talons cachées dans le corsage de sa gouvernante. Puis on la présente à Sir Vladimir, qu’Elvira irrite bien involontairement dans la minute. Sir Vladimir prend la fuite. C’est alors que le château est secoué par un tremblement de terre : d’après le docteur Bradley, les villageois prétendent que le château est maudit. Puis Bradley lui présente les portraits des ancêtres de Vladimir, des tueurs en série et des pervers selon Bradley : l’un d’eux aimait même se travestir. Elvira est choquée : d’habitude les travestis sont bons danseurs. Puis Bradley lui présente sa chambre et surtout le portrait de la première femme de Vladimir, qui se trouve ressembler de manière troublante à Elvira, jusqu’à sa bague ensorcelée et son vernis à ongle.


***
- Détails
- Écrit par David Sicé

Firefly S01E08: Jaynetown.
Traduction : La planète Jayne / Jaynesville.
Titre canadien et français : De la boue et des hommes.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Firefly (2002)
Diffusé aux USA le 18 octobre 2002 sur FOX US.
Sorti en DVD anglais le 19 avril 2004 (piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
Diffusé en France le 14 avril 2005 sur SERIE CLUB FR.
Sorti en Blu-ray américain le 11 novembre 2008 (multi-régions, piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
De Joss Whedon, avec Nathan Fillion, Gina Torres, Alan Tudyk, Morena Baccarin, Adam Baldwin, Summer Glau, Sean Maher, Mark Sheppard.
Pour adultes et adolescents.
(Space opera, Western spatial, horreur, comédie) Dans le couloir des cabines des passagers menant au salon des passagers du Sérénité, la mécanicienne Kaylee tente de faire avouer le docteur Simon Tam : « Allez, admettez-le, c’est vrai ! » Mais Simon refuse de sa voix douce : « Non, je ne le ferai pas, parce que c’est faux : j’use — de jurons — comme tout le monde… »
Et Simon de se grattouiller nerveusement le menton. Kaylee en doute ouvertement : « Oh, vraiment ? » La mécanicienne secoue la tête et argumente : « Vous voyez, je ne vous ai jamais entendu, alors quand est-ce que vous sortez tous ces jurons ? Après que je me sois couchée ou… »
Simon interrompt Kaylee : « Je jure… quand c’est approprié. » Kaylee lève les yeux au plafond et en souriant rappelle aussitôt : « Simon, le principe même de dire un juron est que ce n’est pas approprié ! »
C’est alors qu’Inara apparaît dans le salon des passagers, et Kaylee se retourne vers elle : « Holà, Inara ! » Ils vont à leur rencontre les uns des autres, tandis que Kaylee demande à Inara : « En route vers une romance de luxe ? » Inara répond en riant : « Espérons-le, à demain tous les deux. » Et d’ajouter, plus sérieusement : « Ne laissez pas Mal vous impliquer dans trop d’ennuis en mon absence. »
Et Inara monte l’escalier qui mène à sa navette. Kaylee répond : « Au revoir, et aie du bon sexe. » Ce qui visiblement choc Simon dont le sourire s’est figé tandis qu’il se tournait vers Kaylee. La jeune mécanicienne semble au contraire très fier de son effet sur le jeune docteur. Puis elle lui demande : « Quoi ? »
La conversation est interrompu par un fracas de vaisselle tout proche. De fait, provenant de l’infirmerie, qui donne sur le salon des passagers derrière eux. Et depuis le salon des passagers, les deux peuvent très bien voir à travers la baie vitrée Jayne debout torse nu en train de dérouler un adhésif médical, s’étant déjà fait une ceinture ventrale pour dissimuler son pistolet sous sa chemise.
En déboulant depuis le salon des passagers, Simon ne peut constater le désordre : Jayne a tout mis sens dessus-dessous pour trouver l’adhésif. S’appuyant sur le montant de la porte de l’infirmerie, Simon ne peut que s’écrier : « Oh ! » Et Kaylee derrière lui, pas vraiment surprise mais quelque peu navrée, lui fait alors remarquer : « Maintenant serait le moment idéal pour sortir un juron. »
Simon interroge alors Jayne, qui ne lui a pas accordé un regard : « Qu’est… ce qui s’est passé ici ? » Jayne répond sans se troubler : « J’avais besoin de trouver du ruban. »
Simon réplique, toujours ému mais toujours aussi calme : « Et pour ça il fallait que vous détruisiez mon infirmerie ? » Simon entre et constate de plus près les dégâts ; laconique, Jayne répond toujours sans regarder le médecin : « Apparemment »
Soulevant un linge et retrouvant dessous les instruments chirurgicaux, Simon s’exclame : « Mon Dieu, vous êtes comme un singe dressé ! » Puis Simon se corrige immédiatement : « Sans — le dressage. » Jayne ne répond rien et tire une nouvelle bande adhésive médicale de son rouleau.
Et c’est à cet instant que Mal fait son entrée, interpellant : « Jayne ! » Le capitaine du Sérénity rappelle : « Je t’ai dit que nous atterrissons sur le comptoir de l’usine de Canton sur la Lune de Higgins ? »
Jayne répond tout en finissant d’entourer son ventre d’une troisième bande adhésive pour tenir solidement son pistolet contre son ventre : « Ouaip, tu l’as dit. » Mal rappelle alors fermement : « Canton n’autorise pas les armes à feu dans leur ville. »
Jayne répond en entourant son ventre d’une quatrième bande : « Oui, M’sieur : c’est pourquoi je ne suis pas en train d’en coller une à ma hanche. » Et de sourire très fier. Son capitaine corrige : « Non, c’est pourquoi tu n’en colleras une nulle part. »
Jayne se radoucit et l’affaire semble beaucoup compter pour lui : « Oh, écoute, Mal, j’ai été à Canton il y a quelques années de ça, et il se peut que je m’y sois fait quelques ennemis. »
Occupé à ranger dans le dos de Jayne, Simon s’étonne, sarcastique : « Des ennemis ? Vous ? Non, comment est-ce possible !?! » Jayne insiste : « C’est simplement que je n’aime pas l’idée d’aller là-bas les mains vides, c’est tout. »
Mal rétorque : « Pourquoi est-ce que tu débats encore de ce qui a été décidé ? » Alors Jayne pousse un gros soupire. Puis il arrache les bandes adhésives d’un coup, et ouvre de grands yeux, comme s’il était devenu très triste.









***
Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
***
- Détails
- Écrit par David Sicé

Firefly S01E08: Out of gas (2002)
Traduction : A court de carburant.
Titre canadien : Panne sèche ; français : La panne.
Episode précédent <> Episode suivant.
Ici l'article de ce blog sur la série Firefly (2002)
Diffusé aux USA le 18 octobre 2002 sur FOX US.
Sorti en DVD anglais le 19 avril 2004 (piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
Diffusé en France le 14 avril 2005 sur SERIE CLUB FR.
Sorti en Blu-ray américain le 11 novembre 2008 (multi-régions, piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
De Joss Whedon, avec Nathan Fillion, Gina Torres, Alan Tudyk, Morena Baccarin, Adam Baldwin, Summer Glau, Sean Maher, Mark Sheppard.
Pour adultes et adolescents.
(Space opera, Western spatial, horreur, comédie) Le Sérénité flotte dans l’Espace Profond. Le poste de pilotage est désert, illuminé, une console sur le côté pleine de lumières rouges.
Le couloir des cabines de l’équipage qui mène au poste de pilotage est également désert, également éclairé. La salle à manger est également déserte, en désordre — trois sièges renversés, de la vaisselle et des serviettes abandonnées par terre, encore enfumée.
La salle des machine est éteinte, le moteur arrêté. Le salon des passagers également abandonnée, en désordre, les lumières en veille, l’infirmerie encore allumée. La soute principale est également déserte.
Sauf qu’un homme tombe à plat ventre sur les grilles du sol : Malcom Reynolds, le capitaine qui selon la tradition aura décidé de sombrer avec son navire. En nage, ayant des difficultés à respirer, il hallucine…
Un homme lui parle : « N’est-il pas de toute beauté ? Ah oui, Monsieur ! Je vous le dit : vous achetez ce vaisseau, vous le traitez comme il faut, il vous restera jusqu’au bout de votre vie. »







***
Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
***