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Ici la page Amazon.fr de l'intégrale DVD de la série animée Ghost In The Shell: Stand Alone Complex 2002
Ghost In The Shell: Stand Alone Complex S01E03: Sasayaka na Hanran ANDROID AND I (2002)
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Ici l'article de ce blog sur Ghost In The Shell Stand Alone Complex (2002)
Diffusé au Japon le 1er novembre 2002 sur ANIMAX JP.
Sorti en DVD français le 16 novembre 2004 (?) chez BEEZ.
Sorti en Blu-ray américain en deux coffrets le 21 juin 2011 : The Laughing Man et Individual Eleven (sépare la saison en épisodes stand alone et l'arc de l'homme qui rit).
De Kenji Kamiyama ; avec Atsuko Tanaka, Akio Ōtsuka, Kōichi Yamadera. D'après la bande dessinée de Masamune Shirow et l'adaptation anime de Mamoru Oshii.
Du haut du toit d’un immeuble, une jeune femme en robe légère et aux cheveux courts châtain clair regarde la ville embrumée et déserte. Tandis qu’en contre-bas, les corbeaux se posent et inspectent l’asphalte devant l’entrée de l’immeuble, la jeune femme – debout sur le parapet – se met simplement à marcher en avant… Ailleurs, une autre jeune femme aux cheveux noirs également coupés courts attrape une tresse de fils de cuivre dénudés dans un transformateur. Un arc électrique jaillit. Encore ailleurs, au bord d’un petit lac, une jeune femme rousse, également aux cheveux courts et mince, en robe courte bleu et sandalettes, descend un petit escalier menant dans l’eau, jusqu’à disparaître complètement sous les flots.
Plus tard, le Major Kusanagi et le chef de la section 9 débarquent inspecter l’usine – plus petite que Kusanagi ne le pensait – qui produit les Jeri, un modèle obsolète d’androïdes récréatifs, frappés par une vague de suicides collectifs. Le major s’inquiète de l’affolement des médias, mais ce n’est visiblement pas ce qui préoccupe le Major, qui donne dix minutes au Major pour inspecter les droïdes sur la chaîne de production.




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28 Days Later (2002)
Sorti en Angleterre le 1er novembre 2002.
Sorti en France le 28 mai 2003.
Sorti aux USA le 27 juin 2003.
Sorti en blu-ray américain le 9 octobre 2007 (Région A, image médiocre : le film a été tourné en SD excepté les derniers plans, donc image limitée, anglais DTS HD MA 5.1 ; français inclus).
Sorti en blu-ray français le 3 novembre 2010 2BR - 28 jours + 28 semaines plus tard.
Sorti en blu-ray français le 5 janvier 2011 BR+DVD (multi-régions)
De Danny Boyle, sur un scénario de Alex Garland ; avec Cillian Murphy, Naomie Harris, Christopher Eccleston, Noah Huntley, Brendan Gleeson, Megan Burns.
Pour adultes et adolescents.
Des images d’émeutes défilent sur des téléviseurs dans la salle d’un laboratoire du Centre de Recherche sur les Primates de Cambridge. Un chimpanzé est attaché à une table avec des électrodes. Dans le couloir, un commando masqué explore les lieux et arrive dans une vaste salle où des dizaines de chimpanzés sont enfermés dans des cages de verre, et un autre est disséqué sur une table. Le commando prend des photos, puis ils sont surpris par un laborantin, qui tente d’abord d’alerter la sécurité, puis il les prévient que les singes sont infectés avec la rage, afin de découvrir un remède. Le commando refuse de les croire et l’un d’entre eux, une femme, ouvre une première cage, malgré les cris affolés du laborantin : une seule morsure suffit. La femme est mordue, l’un des hommes éclaboussé de sang. Le laborantin s’élance avec un tabouret en criant qu’il faut tuer la femme maintenant, mais il hésite. Les yeux de la femme sont devenus rouges et elle se jette sur lui.
Vingt-huit jours plus tard. Jim, un jeune coursier à vélo renversé quelques jours plus tôt dans la rue, se réveille nu sur un lit d’hôpital. Il ôte ses perfusions. Le silence est total, il appelle sans résultat, puis découvre, glissé sous sa porte, la clé de sa chambre. Il sort, s’habille avec une tenue de médecin, puis descend l’escalier. Les chaises du hall sont renversés, il y a des papiers épars, tous les combinés des combinés téléphoniques pendent, et il n’y a aucune tonalité. Il boit une canette d’un distributeur à la vitre fracassé, ramasse quelques provisions dans un sac, et part à pied dans la rue. La ville de Londres est complètement déserte et silencieuses. Alors qu’il avance sur le point qui mène à Big Ben, il découvre les souvenirs éparpillés par terre, entre autres détritus. En continuant d’avancer, il découvre un bus à deux étages renversé, et continue d’appeler en vain. Il trouve des sacs de gros billets éventrés dans un escalier près de Buckingham, puis avance en direction de Saint Paul et la City, toujours sans rencontrer personne. Comme il touche une voiture abandonnée à un carrefour, il en déclenche l’alarme.
Arrivé à Picadilly Circus, il trouve la devanture d’une boutique éventrée, et un journal avec un gros titre sur l’évacuation de Londres. Les panneaux qui défendent la colonne centrale sont recouvert d’avis de disparitions et de messages. Il entre alors dans une église, monte l’escalier qui donne sur la galerie – avec le graffiti au mur proclamant l’Apocalypse. Les bancs de l’église sont remplis de corps affalés. Il appelle, et alors un homme se lève brutalement, quelqu’un cavale dans l’escalier. C’est un prêtre, qui ouvre la porte par laquelle Jim est entré, s’arrête, puis avance en râlant et en faisant des gestes saccadés. Par réflexe, Jim lui balance son sac dans la figure, ce qui jette le prêtre à terre. Comme Jim répète qu’il n’aurait pas dû faire cela, il réalise que le prêtre a les yeux injectés de sang, et prend la fuite.
Aussitôt, d’autres gens qui étaient affalés sur les bancs de l’église se relèvent et courent après lui. La nuit en train de tomber, et comme Jim court, un premier cocktail Molotov s’écrase derrière lui : deux individus cagoulés lui crient de les suivre, et bombardent ses poursuivants de cocktails incendiaires. Puis ils faut sauter une station service, et se précipitent dans les escaliers d’une station de métro, puis dans une boutique, rabattent le volet métallique. Le premier individu lui raconte une blague incongrue à propos d’une girafe s’allongeant dans un bar, puis les deux individus se présentent comme Mark et Sally. Jim explique qu’il s’est réveillé dans un hôpital, et croit halluciner.
Sally lui explique que tout est allé très vite : la presse a rapporté des incidents dans des petites villes, sur des marchés – mais déjà, cela arrivait sous leurs fenêtres. Ils ont tenté d’évacuer Londres mais il était trop tard, l’infection était partout, les barrages de l’Armée dépassés, et quand les radios et télévisions ont cessé d’émettre, ils rapportaient des cas d’infections à Paris et New-York. Selon Sally, il n’y a même plus de gouvernements, et selon Mark, plus de police, plus d’armée : Jim est la première personne non infectée qu’ils rencontrent depuis six jours. Leurs familles sont mortes, donc la famille de Jim l’est aussi. Jim refuse de les croire et veut aller retrouver les siens à pieds. Sally répond que personne ne revient jamais et Mark précise que la leçon numéro 1 est de ne jamais sortir seul, sauf si on n’a pas le choix. Et la leçon numéro 2 est de ne voyager que de jours, sauf si l’on n’a pas le choix.
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Firefly S01E05: Shindig (2002)
Traduction : Mondanités.
Titre français : Le duel.
Diffusé aux USA le 1er novembre 2002 sur FOX US.
Sorti en DVD anglais le 19 avril 2004 (piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
Diffusé en France le 21 avril 2005 sur SERIE CLUB FR.
Sorti en Blu-ray américain le 11 novembre 2008 (multi-régions, piste français canadien incluse, sous-titres français inclus).
De Joss Whedon, avec Nathan Fillion, Gina Torres, Alan Tudyk, Morena Baccarin, Adam Baldwin, Summer Glau, Sean Maher, Mark Sheppard.
Pour adultes et adolescents.
(Space opera, Western spatial, horreur) Un autre bar, enfumé. Dans le brouhaha, Jayne machouille un gros cigare tandis qu’Inara, perchée sur un tabouret de bar, observe à distance comment l’affaire va encore tourner.
Jayne récupère une assiette creuse et la porte à sa bouche pour sleurper la soupe blanche qui s’y flotte, tout en rejoignant son capitaine à la table de billard, tandis qu’un des joueurs (Wright) se vante : « J’ai même pas eu à adapter le vaisseau : des serrures plus solides, des portes plus épaisses, pour garder tout le monde là où il est supposé rester. Même pas eu besoin de plus de rations. »
Et dans le dos de ce capitaine-là, Mal adossé au mur grimace.
Un bruit statique et les boules de la table de billard clignotent, au mécontentement général des joueurs et en particulier du capitaine vantard. « Hé ! Attendez ! » Mal intervient, apparemment aussi indigné que le vantard : « Allez ! » Mais le barman se contente de pointer de son chiffon le panneau : « La direction n’est pas responsables des pannes de boule. » (NDT jeu de mots très grossier).
Le capitaine vantard soupire en repointant sa canne de billard vers sa cible holographique, Mal se recule contre le mur. La balle est lancée, mais deux chuintements électroniques retentissent et le capitaine vantard grogne en levant ses poings au plafond.
Mal s’en va faire le tour de la table de billard et Jayne demande au capitaine vantard : « T’as gagné de l’argent ? » Le vantard répond : « La main l’emporte sur le poing, mon ami : les planètes arrosée ont besoin de main d’œuvre ; les équipes de terraformations ont un taux de mortalité prodigieux »
Mal corrige, tout en s’apprêtant à jouer son coup au billard : « De la main d’œuvre ? Vous voulez dire, des esclaves. » Le billard chuinte joyeusement. Le capitaine vantard confirme sans se troubler : « Eh bien, ils étaient pas volontaires, j’en suis putain de sûr. »
Mal va pour jouer le coup suivant, et demande encore : « C’est pour ça que vous n’avez pas eu besoin de sacrifier davantage de rations ? » Nouveau chuintement, soupire de dépit de Mal. Le capitaine Vantard répond, toujours tranquille : « J’ai pas entendu de plaintes. » Mais Jayne n’en démord pas : « Combien d’argent ? Beaucoup ? »
Pendant ce temps, Mal a discrètement rejoint Inara, et lui glisse, l’air de rien : « Il y a, euh, un risque pour que vous préféreriez retourner au vaisseau… » Inara secoue la tête : « Non, ça me va ; en fait, c’est assez divertissant. »
Mal semble très surpris : « Ah ouais ? Divertissant en quoi ? » Inara avale la gorgée de son cocktail et répond : « J’aime regarder la partie (de billard), plus les autres enjeux ; la clé semble être de… donner à Jayne une grosse baguette et prendre du recul. »
Et c’est effectivement au tour de Jayne qui fait joyeusement tinter le billard, et pousse une exclamation de triomphe. Mal insiste auprès d’Inara : « Malgré tout, peut-être qu’il vaudrait mieux dégager avant (d’avoir attendu) trop longtemps. » Et de préciser : « On dirait qu’il y a un voleur dans le coin. »
Inara répète, incrédule : « Un voleur ? » Mal confirme, exhibant une liasse de billets de banque : « Ouais, il lui a pickpocketé ceci juste sous son nez. »
Inara confisque la liasse de billet, et Mal se justifie : « Attendez, ils ont gagné ça à la sueur de leur front de trafiquants d’esclaves. » Mal veut récupérer la liasse mais Inara proteste et cache l’argent dans son corsage : « Mal ! » Mal accuse : « Oh, la terrible honte ! » Et d’ajouter : « Bien sûr ils ne découvriront rien avant la prochaine tournée. »
Alors une main se pose sur l’épaule de Mal — celle du capitaine vantard qui interpelle le capitaine du Serenité : « Way ! » (NDT : « Hé ! » prononcer « wê »). Et aussitôt, Mal remarque à Inara : « Gros buveur, celui-là ! » Et de se retourner pour un direct au menton du capitaine vantard.











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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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Elvira's Haunted Hills (2002)
Traduction du titre original : les collines hantées d’Elvira.
Titre français : Elvira et le château hanté.
Sorti aux USA le 31 octobre 2002.
Sorti en blu-ray américain "collector" le 5 octobre 2021.
De Sam Irvin, sur un scénario de Cassandra Peterson (également actrice) et John Paragon ; avec Elvira, Richard O'Brien, Mary Scheer, Scott Atkinson, Mary Jo Smith, Heather Hopper.
Pour adultes et adolescents.
(comédie fantastique) Enchaînée contre un mur, Elvira supplie de l’aider tandis qu’elle est emmurée vivante. Elle hurle. Puis se réveille alors que l’aubergiste Johann réclame l’argent pour payer la chambre d’Elvira et de sa gouvernante Zou Zou. L’aubergiste enfonce la porte tandis que les deux femmes s’enfuient par la fenêtre. Nous les retrouvons sur la route, Elvira juchée sur sa domestique demande à ce que sa monture s’arrête en chemin parce qu’Elvira est fatiguée. C’est alors qu’un carrosse passe devant eux et s’arrête devant elle. Sans un mot le cocher charge leurs bagages, Elvira s’étonne car ils n’ont pas appelé de taxi, mais n’ose contrarié le cocher qui la dépasse largement en taille. Descend un certain docteur Bradley, blond, moustachu. En chemin, Elvira se présente mais le docteur Bradley la connait déjà de réputation, ayant trouvé une de ses affiches pour son spectacle. Le docteur Bradley déclare être psychiatre et aussitôt Elvira lui tend son pied pour un massage. Et comme le docteur déclare avoir hâte de pouvoir assister à une performance privée de son spectacle, un cahot le jette nez dans la poitrine de son invitée. Il est vrai que le cocher, très occupé à embrasser la gouvernante d’Elvira ne fait guère attention à la route.
La nuit tombée ils arrivent enfin au château Helsubus (prononcez Hellzébuth) et le docteur la présente à Dame Helsebut, qui pousse un hurlement prolongé en apercevant Elvira. Puis une domestique lui réclame son manteau, puis ses gants et quand elle en vient à réclamer ses chaussures, Elvira l’arrête là : d’habitude on la paye pour ce genre de chose. Mais Lady Helsebus prétend que son mari souffre d’une affection aigue de l’audition et qu’aucun bruit ne doit l’agresser. Sitôt le dos tourné de ses hôtes, Elvira récupère deux chaussures à talons cachées dans le corsage de sa gouvernante. Puis on la présente à Sir Vladimir, qu’Elvira irrite bien involontairement dans la minute. Sir Vladimir prend la fuite. C’est alors que le château est secoué par un tremblement de terre : d’après le docteur Bradley, les villageois prétendent que le château est maudit. Puis Bradley lui présente les portraits des ancêtres de Vladimir, des tueurs en série et des pervers selon Bradley : l’un d’eux aimait même se travestir. Elvira est choquée : d’habitude les travestis sont bons danseurs. Puis Bradley lui présente sa chambre et surtout le portrait de la première femme de Vladimir, qui se trouve ressembler de manière troublante à Elvira, jusqu’à sa bague ensorcelée et son vernis à ongle.


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