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- Écrit par David Sicé

The Outer Limits S01E15: The Mice (1964)
Traduction du titre : La souris.
Titre français : Opération Survie.
Diffusé aux USA le 6 janvier 1964.
Saison 1 sortie en blu-ray américain le 23 mars 2018.
Saison 1 et 2 sortie en blu-ray américain le 23 août 2022.
De Alan Crosland Jr. (réalisateur), sur un scénario de Bill S. Ballinger et Joseph Stefano ; avec Henry Silva, Diana Sands, Michael Higgins, Ron Foster.
Pour adultes et adolescents
Dans les rêves, certains d'entre nous marchent sur les étoiles. Dans les rêves, certains d'entre nous chevauchent l'écume de l'espace, où chaque port brille, et aucun n'est hors de portée. Certains d'entre nous, en rêve, ne peuvent aller au-delà des murs de leur propre petit sommeil.
Sur un chemin de ronde, un garde armé patrouille de nuit le long du toit de l'aile grillagée d'une prison brillamment illuminée. Dans un bureau, un homme pus âgé à son imposant bureau, un autre debout devant un sofa sous la fenêtre à barreaux par laquelle il scrute. L'homme semble impatient et finit par s'asseoir sur le sofa en se tordant les mains.
Quelqu'un frappe à la porte du bureau, qui a une fenêtre en verre dépoli donnant sur le couloir : c'est un garde qui escorte trois prisonniers. Le directeur de la prison à son bureau déverrouille la porte qui bourdonne, et le garde armé d'une matraque ouvre la porte pour annoncer que Goldsmith, Hadden et Rivera sont là.
L'homme anxieux assis sur le sofa a comme un sursaut d'inquiétude et fixe intensément les nouveaux venus tandis que le directeur donne l'ordre de les faire entrer. Le premier, Rivera, très grand et mince de type mexicain entre et vient se ranger un peu sur le côté du bureau comme il semble en avoir l'habitude, et les deux autres aux allures de dockers s'alignent à sa suite jusqu'au fauteuil du visiteur un peu à l'écart.
Le directeur demande alors au garde d'attendre dehors. Puis le directeur présente l'homme assis sur le sofa comme étant un astrophysicien. Les trois détenus tournent leur mine patibulaire en direction de l'intéressé qui les regarde intensément.
Le directeur reprend : l'astrophysicien a besoin de quelqu'un pour une expérience, et il a la permission du gouvernement pour choisir un volontaire parmi les détenus de n'importe quelle prison des Etats-Unis. Seul Rivera, qui semble le plus intelligent, jette un regard outré au directeur, qui précise que six prisonniers ont déjà refusé son offre.
Comme aucun des trois détenus ne répond, le directeur dit à l'astrophysicien de leur parler. Celui-ci se lève du sofa et traverse la pièce pour passer les trois détenus en revue. Puis il met ses mains dans les poches et commence : ils ont besoin d'un homme qui les autorisera à l'atomiser en particules électriques et le transmettre à travers l'Espace, à une vitesse plus grande que celle de la lumière. C'est tout, et ça s'appelle la téléportation ; quand l'homme arrivera où il doit arriver, il sera réassemblé ; s'il survit à l'expérience, il revient sur la Terre de la même façon.
Le second détenu, qui semble le plus jeune, demande alors timidement si l'homme est aussi réassemblé. L'astrophysicien confirme. Le jeune détenu insiste : il revient comme il était avant ? L'astrophysicien détourne les yeux et le dos tourné en s'éloignant, répond d'un ton dégagé, qu'eh bien cela fonctionne avec les objets inanimés, et que ça a marché avec les souris.
Le plus âgé des détenus soupire et déclare qu'alors ça doit marcher avec un être humain. Le directeur n'a pas l'air d'apprécier le ton du détenu nommé Hadden, et le rappelle à l'ordre, mais l'astrophysicien intervient pour assurer que Hadden a le droit d'être amer. Et qu'il a raison.
Le directeur reprend en s'adressant aux détenus : on leur demande d'être volontaires : ils n'ont pas à y aller s'ils ne veulent pas y aller. Il n'y aura pas de privilèges particuliers ou de récompenses pour cela. Ce sera pris en considération par le comité des libérations sur parole quand ils feront leur rapport, mais c'est tout.
Donc s'ils ne sont pas intéressés, ils n'ont qu'à le dire. L'astrophysicien souligne que la transmission devra être effectuée à une heure précise : le lendemain, à trois heures de l'après-midi. Et il y a une certaine distance entre la prison et le point de transmission, au centre ; donc il ne peut pas leur donner trop de temps pour y réfléchir : ils devront partir immédiatement.
Le jeune ose encore une question : l'astrophysicien a dit, où l'homme va... Où est-ce qu'il va ? L'astrophysicien répond, comme si c'était une évidence : sur une autre planète. Et de demander au jeune s'il est intéressé. Le jeune baisse les yeux et répond seulement d'un mm-mm négatif. Hadden le plus âgés sourit et fait non de la tête. L'astrophysicien soupire.
Mais Rivera demande avec un sourire en coin : "Quelle planète ?" L'astrophysicien répond par une question : quelle différence cela ferait ? Le directeur sonne et le gardien revient. Le directeur lui dit de faire sortir les trois prisonniers, mais au moment de sortir, Rivera se retourne : il regarde le directeur, puis le gardien et lui dit : "dites à maman que je ne rentrerai pas à la maison ce soir." L'astrophysicien jette alors un regard impatient au directeur, qui fait signe en baissant les yeux au gardien, lequel sort, tandis que Rivera semble jubiler.



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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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- Écrit par David Sicé

Voici la liste des articles de ce blog consacrés aux films de Science-fiction, Fantasy, Fantastique et Aventure annoncé pour l'année 1963. Cette liste sera mise à jour au fur et à mesure de la rédaction des articles.
Ici le calendrier cinéma pour 1964.
Ici le calendrier cinéma pour 1962.
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Annoncés pour décembre 1963
En France
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Annoncés pour octobre 1963
En France
Jason et les Argonautes (9 octobre, Jason And The Argonauts)
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Annoncés pour septembre 1963
En France
Les oiseaux (6 septembre 1963, The Birds)
En Angleterre
Les oiseaux (12 septembre 1963, The Birds)
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Annoncés pour juin 1963
Aux USA
Jason et les Argonautes (19 juin, Jason And The Argonauts)
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Annoncés pour mai 1963
Aux USA
James Bond contre Dr. No 1962 (8 mai, Dr. No)
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Annoncés pour mars 1963
Aux USA
Les oiseaux (28 mars 1963, The Birds)
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Annoncés pour janvier 1963
En France
James Bond contre Dr. No 1962 (27 janvier, Dr. No)
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- Écrit par David Sicé

Traduction du titre : Les désaxés de Zanti.
Titre français : Les forçats de Zanti.
Diffusé aux USA le 30 décembre 1963.
Saison 1 sortie en blu-ray américain le 23 mars 2018.
Saison 1 et 2 sortie en blu-ray américain le 23 août 2022.
De Leonard Horn (réalisateur), sur un scénario de Joseph Stefano ; avec Michael Tolan, Olive Deering, Robert F. Simon, Bruce Dern, Claude Woolman.
Pour adultes et adolescents
Ne nous trahissez pas… Notre vie privée doit être préservée… Destruction totale pour quiconque interférera. Le professeur Steven Grave répète la dernière phrase. Le lieutenant général Maximillian R. Hart de l’armée américaine lui répond de ne pas s’inquiéter : si quiconque s’approche de ce vaisseau quand il atterrira, c’est qu’il aura passé sur le cadavre de quelqu’un.
Une route barrée. Le panneau sur les grillages indique que la zone est à accès réservé, n’entrez pas. Le policier militaire fait non de la tête au chauffeur d’une voiture et repasse derrière une barrière de bois sur laquelle on a ajouté au pochoir le même message : accès réservé, n’entrez pas. Le chauffeur de la voiture fat une marche arrière, puis d’un coup fonce sur la barrière, renversant le policier militaire au passage : le voilà le cadavre de quelqu’un.
La voiture fonce alors sur la route au milieu des rochers, sans prendre garde à la soucoupe volante qui descend du ciel nuageux. Ailleurs, dans une ville fantôme de Californie nommée Morgue — fondée en 1859, population 327, altitude 700 pieds (213 mètres), un buisson mort poussé par le vent qui hurle roule sur le panneau abattu à l’entrée. Tout semble abandonner, les wagons d’un transport de matières premières, la station à essence, la blanchisserie chinoise, l’hôtel…
Tout au long de l'histoire, des esprits compatissants ont réfléchi à cette question sombre et dérangeante : que doit faire la société avec les membres qui constituent une menace pour elle, ces mécontents et ces inadaptés dont le comportement sape et détruit les fondements de la civilisation ?
Une voiture bleue se gare devant un commerce aux vitrines barricadées de planches en bois. En descendent deux hommes en complet cravate. Le passager — le professeur Stephen Grave — avant sort une valise et une mallette. Le conducteur, le major Roger Hill de l’armée de l'air américaine qui tient déjà une enveloppe de papier kraft veut prendre la mallette, Grave refuse – il le remercie, mais il la garde. Le major Hill prend donc la valise.
Le major Hill sonne à une porte, un policier militaire ouvre et récupère l’enveloppe. Pendant qu’ils attendent dehors, Grave jette nonchalamment un coup d’œil à l’enseigne d’un barbier tombée derrière une échelle en travers du chemin, puis il retourne au major et remarque en souriant que l’Histoire a pu garder trace d’un certain nombre d’endroits morbides, mais quand un historien nommé Grave se retrouve dans une ville fantôme nommée Morgue…
Le major Hill scrute obstinément le ciel nuageux sans répondre, alors son passager demande s’il voit le vaisseau extraterrestre. Le major Hill répond qu’il a cru le voir. Mais c’était probablement seulement un oiseau argenté du désert. Le major regarde sa montre. Grave lui demande : « vous ne pensez tout de même pas qu’ils atterriraient en plein jour ? » Le major Hill répond : « pourquoi pas ? ils n’ont aucune raison d’avoir peur de nous… J’aimerais bien ressentir la même chose à leur propos. » Il soupire.
Grave reprend : « D’ordinaire je ne pose pas ce genre de questions à vous autres les hommes de l’Espace, Major. Mais je me demande pourquoi nous avons autorisé que ceci arrive. » Le major Hill répond : « On ne nous a pas laissé le choix, Professeur. On nous a dit quand le vaisseau pénitencier devrait atterrir, et avons reçu la consigne dégager de sa route. Aucune interférence, ou alors… — Ou alors quoi ? Est-ce qu’ils l’ont dit ? — Ils nous ont assuré qu’ils ne voulaient pas nous attaquer, ils voulaient que ceci soit un scénario non hostile, comme ils disent, mais ils n’ont pas hésité à nous faire comprendre qu’ils attaqueraient, totalement, et de manière dévastatrice. »
Grave semble déglutir avec difficulté, regarde ailleurs, et dit encore : « Je me demande à quoi ils ressemblent… »






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- Écrit par David Sicé

The Outer Limits S01E13: Tourist Attraction (1963)
Traduction du titre : Attraction pour touristes.
Diffusé aux USA le 23 décembre 1963.
Saison 1 sortie en blu-ray américain le 23 mars 2018.
De Laslo Benedek (réalisateur), sur un scénario de Dean Riesner ; avec Janet Blair, Henry Silva, Ralph Meeker.
Pour adultes et adolescents
Dans l'histoire sombre et troublée de l'Homme, il existe des vestiges de dieux étranges. Cette statue de pierre était, autrefois, un tel dieu, il y a mille ans passées, dans les montagnes centrales de l'Amérique panaméricaine. Aujourd'hui, de nouveaux dieux sont apparus — le dieu du pouvoir, le dieu de l'argent. La République de San Blas est située à l'ouest du bassin de l'Orénoque, légèrement au nord de l'équateur. Ses principales exportations sont le café, le coprah, l'acajou, le maïs et le safran...
En une centaine d'années, les règnes du gouvernement ont changé plusieurs fois, dans le sang, le feu et la mort. Le dernier de ces révolutionnaires était dirigé par Juan Mercurio — le souverain le plus absolu et le plus puissant de tous. Seuls les Indiens qui vivent près des anciens dieux dans les hautes terres volcaniques ne sont pas impressionnés. Ils ont vu venir les Conquistadors, avec la puissance de leurs fusils et de leurs drapeaux clignotants... les Révolutionnaires, avec la puissance de leur zèle et de leur volonté de mourir... les Nord-Américains, avec la puissance de leur argent et de leurs bulldozers ; avec leurs bateaux-maisons d'été dans le lac de cratère d'Ari Pana ; avec leurs gadgets, leurs machines et leurs appareils...
A bord d’un bateau de plaisance flottant sur le lac, une blonde bronze sur le pont tandis qu’on présente à Monsieur Dexter le capitaine du petit bateau le dispositif de recherche en eau-profonde : un circuit fermé de télévision, des micros hydrophoniques et l’équipement sono : un transduceur en céramique capable d’envoyer des pulsations d’une demi millisecondes : chaque pulsation peut être suivie sur cet enregistreur graphique de précision. Le principe est très similaire à un… Dexter coupe le technicien : il a compris le principe, il veut voir maintenant comment ça marche.
Le technicien répond « d’accord » et demande au barreur de plonger le micro hydrophonique dans l’eau. Comme le tube de métal descend au milieu des algues, la blonde — Miss Arthur — interpelle l’équipage : à qui doit s’adresser une dame pour qu’on lui mette de l’huile solaire sur le dos ? Dexter demande alors au technicien — Evans — de donner un coup de main à Miss Arthur. Celui-ci semble rougir, mais s’empresse d’obéir.
Laissé seul devant le poste de recherche en eau profonde, Dexter jette un coup d’œil aux différents écrans. L’enregistreur graphique est une sorte d’oscilloscope qui à chaque pulsation dessine un profil plus ou moins dentelé, de faible amplitude. L’écran de télévision en circuit fermé montre le fond du lac et ses colonnes d’algues.
A peine a-t-il regardé ce dernier que le transduceur provoque des zébrures larges sur l’oscilloscope. Les oiseaux blancs qui planaient autour se mettent alors à crier puis à fuir. Dexter se retourne alors vers l’écran de télévision, et une espèce de monstre dentu écailleux rappelant un batracien le fixe de ses yeux énormes.
Dexter ne semble pas croire à ce qu’il est en train de regarder : le monstre semble se détourner, tendre ses bras. Dexter finit par appeler Evans qui abandonne à regret le dos de la blonde. Evans rejoint Dexter au poste et le voit qui s’assied pour ôter ses chaussures. Il s’étonne : est-ce que Dexter va plonger ? Dexter répond qu’il a vu quelque chose. Comme quoi ? demande Evans. Dexter n’a pas pu bien voir, mais ça avait des mains et des pieds…
Evans se penche sur l’écran de télévision en circuit fermé, et aperçoit le monstre : « Je viens de le voir, Monsieur Dexter ! » Dexter demande ce que c’est. Evans ne sait pas exactement : il propose un dipneuste, un poisson qui a des poumons en plus de ses branchies…
Dexter, qui a enfilé des bouteilles de plongées, demande à Evans de lui passer son lance-harpon sous-marine. Evans obéit avec un sourire : un dipneuste ne va pas venir embêter Evans. Dexter propose de parier. Evans hésite puis répond qu’il pourrait s’offrir un nouveau chapeau. Alors Dexter répond que si ce qu’il a vu est un poisson pulmoné ou n’importe quel autre sorte de poisson, Evans aura gagné un Chapeau Panama tout neuf.
Puis Dexter plonge et descend vite au fond, pour inspecter les colonnes d’algues. Pendant ce temps, Evans montre Miss Arthur Dexter en train de nager sur l’écran de télévision en circuit fermé. Miss Arthur lui demande depuis combien de temps il connait Dexter.
Evans répond, depuis peut-être une semaine. Dexter lui a envoyé un avocat pour acheter son équipement, mais Evans ne voulait pas vendre alors il est descendu le voir en personne. Et juste après, Dexter devenait son patron et Evans son maître d’œuvre. Miss Arthur répond que des petits oiseaux ont été vus à voler tout droit dans ses poches. Evans répond qu’à la vérité, il n’est vraiment pas un homme d’affaire.
La dame s’assied, débouchant à nouveau l’huile solaire, et demande à Evans ce qu’il est, alors. Evans répond : un biologiste marin. Miss Arthur répond qu’il doit être bon si Dexter l’a gardé à son service : John Dexter ne garde que la crème de la crème.
Evans demande alors de quelle crème Miss Arthur est la crème ? Celle-ci répond qu’elle était offerte en cadeau avec le petit magazine que Dexter a acheté l’année dernière. Et d’ajouter que quiconque lui aura enduit le dos d’huile solaire est autorisé à l’appeler par son prénom, Lynn, ce sont les règles de la maison. Et de tendre le flacon à nouveau à Evans : « Plus, s’il vous plaît ? »
Evans s’installe derrière Lynn Arthur et en massant à nouveau le dos de la dame déclare qu’il ne savait pas que Dexter avait un magazine. Lynn répond sarcastique que Dexter n’en a plus : ils ont écrit un article sur lui, alors Dexter a acheté le magazine et viré tout le monde. Sauf elle ? demande Evans.
Lynn répond qu’en fait, elle était un cas particulier : c’était elle qui avait écrit l’article. Et Dexter lui a dit qu’il avait ce poste à pourvoir alors elle l’a prise. Evans demande de quel poste il s’agit et Lynn répond, secrétaire à résidence. C’est une espèce de maman-poule avec les bras courts : elle vit ici, fait tourner la maison, envoie des rapports hebdomadaires à propos de ses compagnies de l’hémisphère sud, et plus généralement, elle attend le bon plaisir de Dexter.
Dans les profondeurs du lac, Dexter tourne et retourne sans succès, mais en réalité, la créature n’a cessé de l’observer. Remonté sur le bateau, Dexter voudrait redescendre sur le champ, mais Lynn lui rappelle qu’ils ont rendez-vous avec le Général à sept heures.





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Ici la page du forum Philippe-Ebly.fr consacrée à cet épisode.
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