Chapeau Melon et Bottes de Cuir, la saison 4 de la série télévisée de 1961 Feu vert télévision

Ici la page Amazon.fr du coffret blu-ray français intégrale 4ème saison de Chapeau Melon et Bottes de Cuir (1965)

The Avengers S04E02: The Murder Market (1965)
Traduction du titre original : Le marché aux meurtres.

Épisode précédent <> Épisode suivant

Ici l'article de ce blog sur la série télévisée Chapeau Melon et Bottes de Cuir (1961)

Noter que cet épisode est aussi numéroté S04E07 : l'épisode a d'abord été tourné en seconde position avec une autre actrice dans le rôle de Mme Peel.

Quatrième saison noir et blanc.
Diffusée en Angleterre le 13 novembre 1965 sur ITV1.
Diffusée en France le 11 avril 1967 ORTF 2 FR.
Sorti en blu-ray anglais région B coffret 7 BR (image excellente 1080p format original 1:33; anglais et allemand sous-titré anglais, LPCM 2.0 correct, nombreux bonus)
Sorti en coffret blu-ray français le 20 octobre 2015 (commentaires des épisodes manquants, petits problèmes de vitesse et de portions manquantes dans les versions françaises).

De Brian Clemens ; avec Patrick Macnee, Diana Rigg.

Pour adultes et adolescents.

Jonathan Stone, un gentleman distingué attend devant un aquarium. Comme il veut rajuster l’œillet qu’il a à la boutonnière, il le fait tomber et doit le ramasser. Arrive une jeune femme brune distinguée à toque et manteau fourré. Stone croit reconnaître une certaine Mademoiselle Wakefield, d’après la photographie qui lui a été remise.

Il ajoute aussitôt un compliment : la demoiselle est bien plus belle en personne qu’en photo – et il commente que c’est tout le problème avec les rendez-vous arrangés : on ne sait jamais si l’on va se reconnaître l’un l’autre... Comme Mademoiselle Wakefield n’a encore rien dit, Stone sourit et demande ce qu’elle pense de lui à présent qu’elle peut le voir. Pour seule réponse, la jeune femme baisse les yeux et ouvre son sac, ce qui intrigue Stone – qui ouvre ensuite de grands yeux quand il la voit sortir un pistolet muni d’un silencieux, et braquer l’arme sur lui.

Au lieu de se jeter aussitôt sur la dame pour la désarmer, ce qui est l’évidence, Stone recule épouvanté, jusqu’à se retrouver dos à l’aquarium, enfreignant à nouveau deux règles de survie élémentaire : jamais dos au mur, toujours fuir dans la direction de l’attaquant côté du bras qui tient l’arme pour pouvoir bloquer et esquiver. Du coup, la dame a beau jeu de l’abattre à bout portant de trois balles qui traverse le corps de Stone. L’homme glisse à terre tandis que l’eau de l’aquarium s’échappe par les trois trous dans le verre.

Le lendemain matin, Mme Peel fait son entrée chez Steed, qui semble occuppé à tracer des courbes statistiques sur une grande feuille de papier placée sur un pupitre au milieu de son salon. Il lui souhaite le bonjour et lui offre de se servir un café. Ironiquement, Mme Peel remarque que Steed a toujours été un hôte parfait. Pour toute réponse, Steed égrène des nombres : neuf, dix, onze... Curieuse, Mme Steed s’approche, sa tasse de café à la main. Elle demande à Steed s’il parle de son emploi du temps, mais Steed répond qu’il parle de tracé. Mme Peel s’étonne : Steed ferait-il cela pour son comptable ? Pour un musée d’Art Moderne ? Ou cela pourrait-il être… ? Mme Peel fait pivoter le pupitre et pointe du doigt une ligne descendant brutalement… La côte de popularité de Steed ?

Steed explique : il s’interroge sur une situation plutôt curieuse – onze meurtres en six mois. Pas d’indices, pas de motif apparent, aucun suspect. Ou plus exactement, les gens qui avaient un mobile étaient comme par hasard ailleurs au moment du crime. Mme Peel demande s’il pourrait s’agir d’une coïncidence, mais les courbes statistiques dessinées par Steed prouvent le contraire : tout converge pour indiquer onze meurtres prémédités. Les chances d’une coïncidences seraient de… Mme Peel complète : 27 millions contre un. Comme Peel précise que c’est une approximation et qu’elle peut fournir des chiffres plus précises, Steed répond en souriant qu’une approximation au million le plus proche suffira.

Mais comme Mme Peel remarque que ce ne sont pas les mathématiques qui aideront à identifier le meurtrier, Steed lui amène une pile de photos, qui heureusement pourraient, elles, les aider : par un étrange hasard, toutes les victimes ont eu leur portrait photographique pris récemment chez le même studio de photographie. Et de montrer tout particulièrement à Mme Peel la photo d’un certain Jonathan Stone, la victime numéro onze.

Chapeau Melon et Bottes de cuir S04E02: Coeur à coeur (1965)

Chapeau Melon et Bottes de cuir S04E02: Coeur à coeur (1965)

Chapeau Melon et Bottes de cuir S04E02: Coeur à coeur (1965)

Chapeau Melon et Bottes de cuir S04E02: Coeur à coeur (1965)

***

Donnez votre avis sur cet épisode en nous rejoignant sur le forum Philippe-Ebly.fr

***

Image Feu vert télévision

The Wild Wild West S01E08: The Night of The Dancing Dead (1965)
Traduction du titre original : La nuit de la Mort qui danse.

Épisode précédent <> Épisode suivant.

Ici l'article de ce blog sur la série Les mystères de l'Ouest (1965)

Diffusé aux USA le 5 novembre 1965 sur CBS US.
Censuré en France.
Sorti en France en coffret DVD français (anglais sous-titré français)

De Michael Garrison, avec Robert Conrad, Ross Martin, Marc Richman.

Pour adultes et adolescents.

La nuit. L’agent James West marche jusqu’au bout d’un long perron gardé par des soldats en armes. Il redresse le fusil de la sentinelle au bout du perron, puis sort de la poche de son gilet sa montre à gousset et commente : six minutes et dix secondes. L’homme en chapeau au côté de West – Perkins, l’ambassadeur américain, a fait de même et répond six minutes et neuf secondes – et soupire : si seulement l’affaire qui les préoccupe était déjà bouclée – si seulement la princesse d’Albanie était déjà à bord du train en route pour Washington et en sécurité.

West répond à Perkins qu’il y a une chance pour que l’information dont ce dernier disposait soit fausse. Perkins se retourne vers West et lui demande s’il réalise à quel point le gouvernement et le pays entier sera embarrassé en cas de problème. West répond impassible que leurs ennemis ont intérêt à faire leur tentative dans les six prochaines minutes sans quoi ils n’en auront plus l’occasion.

Perkins s’éloigne et un carrosse tiré par deux chevaux arrive. West sourit et descend du perron pour ouvrir la portière du carrosse. Artemus Gordon en descend et remercie West, puis aide une belle femme blonde distinguée et richement vêtue – la princesse Gina Carlotta d’Albanie, à laquelle Artemus présente West. Cette femme répond qu’elle est charmée et présente sa camériste, la signorina Marianna.

West baise également la main à Marianna mais se trouble quand il réalise la présence d’une marque en forme de fer à cheval sur le poignet de la camériste. Marianna répond elle, sans se troubler, que c’est l’initiale d’un être aimé, qui appartient désormais au passé. La princesse l’interrompt pour annoncer qu’elle va à présent entrer dans le bâtiment escortée de West et Gordon, tandis que Marianna se rendra à la gare avec les bagages.

Le carrosse repart et West remarque le regard soupçonneux de l’un des cochers. Alors qu’ils sont encore au bas des marches du perron, Artemus Gordon présente la princesse à Perkins, tandis que ce dernier retire son chapeau. La princesse répond que c’est un plaisir de rencontrer un vieil ami. Tandis qu’elle gravit les marches, West se retourne au bruit des sabots du carrosse qui revient dans la direction opposée de son arrivée.

Artemus s’étonne du regard vague de Perkins, qui devrait se souvenir de la princesse. Perkins, très soucieux, réplique que c’est justement là le problème : il s’en souvient parfaitement – et ce n’est pas la princesse. La princesse répond tranquillement que cela fait partie des risques qu’encourent les imposteurs. Elle demande alors de l’excuser, et tourne les talons devant Artemus et Perkins, médusés.

Les mystères de l'Ouest S01E08: La nuit du bal fatal (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E08: La nuit du bal fatal (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E08: La nuit du bal fatal (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E08: La nuit du bal fatal (1965)

***

Donnez votre avis sur cet épisode en nous rejoignant sur le forum Philippe-Ebly.fr

***

Les sentinelles de l'air, la série de 1965 Feu vert télévision

Thunderbirds S01E06: Day Of Disaster.
Traduction du titre original : Jour de désastre.
Autre titre de la série : Les aventures de Lady Pénélope.

Épisode précédent <> Épisode suivant

Ici l'article de ce blog sur la série Les sentinelles de l'air (1965)

Diffusé sur ATV UK le 4 novembre 1965.
Diffusé en 1976 sur France 2.
Sortie en Blu-ray anglais le 15 septembre 2008 (anglais seulement, sous-titres anglais, lisible en France, recadré 16/9ème, forma 4:3 non respecté, effets sonores améliorés).

De Gerry Anderson, Sylvia Anderson. Avec Peter Dyneley, Sylvia Anderson, Shane Rimmer, David Holliday, David Graham, Ray Barrett, Christine Finn.

Un pont suspendu dans la nuit agité par des vents violents sous une pluie battant. De leur poste de contrôle au sommet du portique à l’entrée du pont, un adjoint, Clayton, discute avec son chef de l’intensité de la tempête, et du maintien de l’intégrité du pont. Mais selon le chef, il n’y a pas d’inquiétude à avoir : le pont tiendra bon car ils sont loin des niveaux dangereux et l’édifice a été construit pour résister à des tempêtes plus violentes que celle-là. Pourtant, sur le tableau de contrôle, un voyant rouge clignote : le pont a atteint son niveau de tension maximum. Clayton en déduit qu’ils devront faire toutes les vérifications nécessaires lorsque la tempête sera terminée.

Le lendemain, le chef est au téléphone avec un ministre qu’il est incapable de contredire. Le chef finit par affirmer qu’il n’y aura aucun délai, il le garantit : le pont de Allington sera très vite rouvert, il leur faut seulement le temps de vérifier qu’il n’a pas été endommagé par l’orage et ses techniciens sont à ce moment-même sur place. Sous le pont, un technicien, Lenny, suspendu au bout d’un treuil passe l’une des piles à un détecteur. Comme Kirby et Gerry, le rapport de Lenny indique que les jointures sont intacts. Clayton prend alors un petit ascenseur pour remonter en haut du premier portique du pont où se trouve le poste de contrôle. Il rapporte que les jointures du pont sont intactes, et cela suffit à satisfaire son chef. Cependant Clayton objecte que la tempête avait suffisamment de force pour endommager la structure du pont. Le chef répond que cela n’a pas été le cas, donc il ordonne la réouverture.

Clayton insiste pour procéder à d’autres tests, mais son chef lui répond qu’il est seul responsable et qu’il a promis au ministre que le pont serait aussitôt rouvert. Clayton rappelle que le pont aura à supporter une charge remarquable – mais son chef estime que la charge est largement dans les capacités du pont, et qu’ils ne doivent pas retarder le lancement de la fusée d’exploration martienne en route pour le site de lancement.

Et en effet, un convoi extraordinaire transportant la fusée avance lentement le long de la route, traversant la ville. La fusée, allongée sur un camion plat et sa remorque, arrive à la hauteur du quatrième étage des bâtiments devant lesquelles ils passent. Déjà à bord de la capsule, les deux astronautes s’inquiètent des retards déjà pris : ils ne peuvent plus prendre de retard, sinon ils rateront la fenêtre de lancement et l’expédition sera retardée de quatre années.

Les sentinelles de l'Air S01E06: Le pont (1965)

Les sentinelles de l'Air S01E06: Le pont (1965)

Les sentinelles de l'Air S01E06: Le pont (1965)

Les sentinelles de l'Air S01E06: Le pont (1965)

Les sentinelles de l'Air S01E06: Le pont (1965)

Les sentinelles de l'Air S01E06: Le pont (1965)

***

Donnez votre avis sur cet épisode en nous rejoignant sur le forum Philippe-Ebly.fr

***

Image Feu vert télévision

The Wild Wild West S01E07: The Night of The Glowing Corpse (1965)
Traduction du titre original : La nuit du cadavre luisant.

Épisode précédent <> Épisode suivant.

Ici l'article de ce blog sur la série Les mystères de l'Ouest (1965)

Diffusé aux USA le 29 octobre 1965 sur CBS US.
Censuré en France (les méchants sont français)
Sorti en France en coffret DVD français (anglais sous-titré français)

De Michael Garrison, avec Robert Conrad, Ross Martin, Kipp Hamilton.

Pour adultes et adolescents.

Une réception, le soir, à l’Ambassade de France. James West attend dans le hall à côté la porte d’entrée tandis qu’un domestique vient ouvrir. Entre le sénateur Hastings, qui salue l’agent fédéral. Hastings suppose qu’il doit s’agir d’une affaire importante pour que West se soit déplacé et West confirme. Arrive le Consul général français Potez, barbichu et ventripotent, qui serre chaleureusement la main au sénateur Hastings. Le consul français s’excuse auprès de West et emmène immédiatement Hastings pour le présenter à l’un de ses invités.

Au même instant descendent de l’escalier à côté de la porte entrée Gordon et le lieutenant Armand Renard de la sûreté française. Gordon annonce qu’ils descendront quelque chose dans la demi-heure qui suit, mais que pour l’instant, l’objet est en sécurité, sous clé. Renard demande à West si les invités sont sûr, et West le garantit. Renard remarque prétentieusement que la sûreté française ne se contente pas, elle, de mesures de sécurité ordinaires. West reste impassible et répond qu’il tient en plus haute estime la sûreté française, mais compte tenu de l’importance du matériau stocké dans son coffre, et du dérangement que cela causerait à leurs deux gouvernements si ce matériau venait à être volé, West et Gordon tiennent à participer le plus complètement possible à sa protection.

Pendant ce temps, le consul a présenté le sénateur Hastings à un homme grand barbichu, le professeur Jean-Paul Ormont, qui s’extasie sur le Franconium, un élément découvert par les français aux potentialités exceptionnelles. Le consul français appelle alors West, qui s’apprêtait à passer dans un salon voisin, l’avertissant qu’ils ne devraient plus tarder à commencer. West le remercie et ouvre la porte du salon, où des chaises et un divan ont été disposés, ainsi que deux fauteuils, face à la cheminée. West entre, et sourit en découvrant qu’une femme est en train d’arranger un bouquet de fleurs. Il toussote, la femme se retourne et comme il s’intéresse à l’arrangement, la femme, une française, précise qu’elle a apporté les fleurs et le vase elle-même.

Comme West semble poursuivre son examen, la française demande s’il s’intéresse aux fleurs – ou s’il est à la recherche d’une bombe. West réplique en souriant que c’est une vieille habitude chez lui, il en a bien peur. Puis il propose à la française de l’accompagner au théâtre une fois sa mission terminée. La française - Cluny Ormont - hausse les sourcils, puis sourit : elle adorerait. Ils sont interrompus par l’entrée bruyante du consul français et de ses invités dans le salon. Parmi les derniers à entrer, le professeur Jean-Paul Ormont, qui croit connaître Gordon d’un des nombreux séminaires européens auquel il s’est rendu. Gordon veut le détromper mais l’homme répond qu’il ne fait jamais d’erreur. Alors Gordon répond avec un sourire hypocrite qu’ils se sont bien rencontrés au séminaire de Greenwich…

Comme tout le monde est entré dans le salon, un domestique referme la double-porte, puis, entendant frapper à la porte d’entrée, va ouvrir et fait remarquer à la digne vieille dame qui entre, suivie de son mari en grand uniforme, qu’elle est en retard. Celle-ci s’arrête et se retourne, pour regarder son « mari » donner un formidable coup de pied en pleine poitrine du domestique, qui s’écroule au bas des marches de l’escalier. La « vieille dame » va alors vivement rouvrir la porte d’entrée pour que son « mari » jette le corps du domestique dehors.

Pendant ce temps, ignorant tout de ce qui vient d’arriver, le consul fait son discours : en raison du conflit entre la France et la Prusse, les USA ont fait preuve de bonté en laissant les français apporter le Franconium aux USA pour le garder en sécurité. Mais c’est aussi l’occasion de présenter le nouvel élément à la communauté scientifique américaine…

De leur côté, la fausse vieille dame et son faux mari avancent à grand pas dans un couloir du consulat français, sachant exactement où ils vont. La fausse vieille dame cherche à ouvrir une porte dont la porte indique qu’il s’agit d’une chambre de sécurité – et comme elle n’y parvient pas, fait signe à son « mari ». Celui-ci défonce la porte à coup de pied. Ils entrent alors dans une salle aux murs de pierre avec une grande cellule défendue par une grille. Dans la cellule se trouve la porte blindée d’une chambre forte. Le « mari » de la vieille dame commence à défoncer la grille à coup de pied, tandis que la « vieille dame » sort de son réticule (un petit sac)… plusieurs bâtons de dynamite attachés en une charge explosive. Elle sort ensuite une mèche qu’elle pique dans la dynamite.

Dans le salon, le consul présente le professeur Jean-Paul Ormont à ses invités et le fait applaudir. C’est alors que West et Gordon entendent un grondement et constatent que le lustre en cristal au-dessus d’eux tremble. West se lève et demande à Gordon d’ouvrir les yeux pendant que lui va aller voir ce qui se passe. Passé la porte du salon, West traverse le hall en courant et grimpe quatre à quatre les marches de l’escalier, jusqu’à l’entrée d’un couloir que cachait un rideau. West court à travers le couloir et s’arrête devant la fumée qui sort de la chambre de sécurité. Puis il s’élance et se retrouve nez à nez avec le « mari » de la vieille dame, lequel, une sacoche à la main, sort de la cellule à la grille enfoncée, et tente immédiatement de donner un coup de pied à West.

Comme West tombe en esquivant le coup, il remarque les lourdes bottes de son adversaire. Il esquive le coup suivant et frappe le « mari » d’un coup de poing, ce qui repousse son adversaire contre la grille. Il esquive à nouveau le coup de pied suivant, tente de frapper avec la table – le coup de pied d’après fracasse la table, mais West a déjà frappé son adversaire avec une chaise. Ce dernier chancelle contre le bureau en face de la cellule, et s’appuyant dessus tente de frapper plusieurs fois West toujours de ses pieds, mais West pare chaque coup sous le regard inquiet de la « vieille dame » qui s’est reculée et cachée derrière un rideau. Comme West bourre son adversaire à terre de coup de poings, la « vieille dame » arrive rapidement et frappe West à la tête de sa matraque. West se retourne et fixe des yeux le visage grimé de la dame, et s’écroule – mais il empoigne la cheville de la dame et celle-ci doit lui donner plusieurs coups de pieds dans le bras avant qu’il tourne enfin de l’œil et la relâche.

Les mystères de l'Ouest S01E07: La nuit du cadavre fluorescent (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E07: La nuit du cadavre fluorescent (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E07: La nuit du cadavre fluorescent (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E07: La nuit du cadavre fluorescent (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E07: La nuit du cadavre fluorescent (1965)

Les mystères de l'Ouest S01E07: La nuit du cadavre fluorescent (1965)

***

Donnez votre avis sur cet épisode en nous rejoignant sur le forum Philippe-Ebly.fr

***